Le Passage
Note moyenne
3,7
513 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

108 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
40 critiques
3
32 critiques
2
15 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Christelle Teilleria
Christelle Teilleria

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juin 2026
Bonjour Mme
C'est Tais super génial
A regarder sauvent
J, anime ce film il est Tais intéressant 
Coric Bernard

463 abonnés 865 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Ce film qui raconte l’exil mouvementé et tragique de cette famille syrienne est particulièrement poignant et délivre un véritable impact émotionnel dans sa narration. Le réalisateur a découpé son film en cinq parties axées sur chacun des personnages impliqués dans cette tragédie. Ce découpage cinématographique s’avère être très efficace dans la narration et rend le film passionnant à suivre. Hormis la séquence trop « clichée » avec le passeur ignoble joué par Omar SY, ce nouveau film sur la migration est vraiment une réussite et est intéressant à visionner.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 29/05/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Lokao O
Lokao O

9 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2026
Vu en avant première c’est pas mal interressant Omar Sy est dans un nouveau registre qu’il maitrise bien
Maurice M.
Maurice M.

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 avril 2026
Film poignant sur les réfugiés syriens tentant d’atteindre Lesbos depuis la Turquie. Le film raconte l’histoire dramatique de diverses personnes depuis la Syrie. À voir absolument.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

186 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2026
La narration est maîtrisée du début à la fin, ce qui magnifie cette histoire nerveuse et bouleversante.
traversay1

4 521 abonnés 5 438 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 juillet 2026
Évidemment, le sujet du Passage (I was a Stranger en .) frappe par son ambition et sa volonté de traiter les conséquences des guerres, ici la Syrie, à travers les dommages humains, avec l'épreuve épouvantable que constituent la fuite et la trajectoire des désormais réfugiés. Le film commence sur un tempo élevé, au cœur des bombardements d'Alep et assumera jusqu'au bout sa volonté de montrer des images choquantes de violence, tout en cherchant à capter notre attention, c'est souvent le cas, et notre émotion, ce qui l'est moins, principalement pour des raisons de construction bancale du récit. En augmentant au fur et à mesure le nombre de personnages principaux, victimes ou profiteurs de la tragédie de l'exil obligé, le film dilue l'intérêt et ne semble d'ailleurs pas toujours cohérent dans son cheminement narratif, créant parfois des zones de suspense qui frisent l'indécence, eu égard aux drames qui se jouent. Et c'est plutôt maladroitement que Le Passage tente de relier toutes les pièces de son puzzle, avant même d'abandonner plus ou moins cette volonté dans sa conclusion hâtive et frustrante. Si Brandt Andersen, le réalisateur, avait voulu traiter complètement ses différentes histoires, il lui aurait fallu le temps d'une série. Sur à peine plus d'une heure et demie, le résultat ne peut être que décevant, plutôt réussi en tant que film d'action, mais nettement moins sur tous les autres aspects.
eZula
eZula

5 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Le calvaire de réfugiés en quête d'un monde meilleur, sous plusieurs angles. Beaucoup de sincérité dans les regards, difficile de ne pas s'émouvoir de toutes ces situations dramatiques, comme on y est invité en introduction..
Mulatu
Mulatu

12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2026
Film pas sorti en France, vu au Brésil. L’histoire d’une famille qui fuit les bombardements du régime El Assad sur Alep, en Syrie, et racontée de différents points du vue. On a la docteure à l’hôpital d’Alep, qui soigne les blessés des deux camps sous les sifflements des obus. Elle finit femme de ménage à Chicago. On a un soldat. On a un passeur (Omar Sy, 1978). On a un capitaine des gardes-côtes grecs, celui qui lance son bateau à la mer pour récupérer ces migrants embarqués sur de maigres embarquations gonflables lancées vers l’ïle de Lesbos.

Pas un grand film, mais un film poignant.

@ les distributeurs français : à quoi ça sert de remplacer le titre original anglais par... un autre titre en anglais ?
Gentilbordelais

405 abonnés 3 621 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2026
En pleine guerre en Syrie, le métrage enchaîne les séquences chocs et émotionnelles. Il montre aussi les conséquences, ceux qui profitent du malheur des déplacés qui ont tout perdu et des hommes providentiels. C'est par le regard et le vécu de plusieurs points de vue que ce drame humain est ainsi raconté. Une aventure poignante et insoutenable aussi tant elle chamboule lors du visionnage.
FaRem

10 616 abonnés 11 755 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2026
"I Was a Stranger" est comme un prolongement du court-métrage "Refugee" sur une médecin syrienne qui cherche à quitter le pays. Le même point de départ sauf que chaque événement en entraîne un autre et ainsi de suite. Une histoire chorale divisée en plusieurs chapitres qui montrent la crise des réfugiés du départ à l'arrivée sous différents angles. Tous les maillons de la chaîne, peu importe le camp. Par exemple, Omar Sy incarne un passeur qui ne pense qu'à l'argent. Du réfugié aux garde-côtes grecs, en passant par un soldat et donc un passeur, tout va assez vite, mais l'histoire n'est qu'une succession de clichés. Le style choral est pas mal pour tout couvrir, mais c'est mal structuré, donc les différentes perspectives n'apportent rien à l'histoire. Au final, un film très basique et facile sur le sujet, mais qui est bien incarné.
Guillaume LR
Guillaume LR

45 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Vu au Festival International du Film Politique de Carcassonne.
Film réalisé par un activiste américain, I was a stranger (the stranger's case) est une réalisation très forte qui nous emporte (le mot n'est pas assez fort) au milieu d'un groupe de migrants.
Le montage chapitré nous fait passer d'un protagoniste à l'autre, et l'immersion dans chaque histoire est incroyable. La réalisation au plus près des personnages et les scènes chocs permettent au film, sans ennuyer une seconde, de faire monter l'émotion. L'écriture est très juste et la boucle accompagnée d'un petit twist final résonne comme un slogan engagé.
Premier film d'un réalisateur qui a des choses à dire et qui se donne les moyens de ses ambitions. A découvrir !
Dorian D.
Dorian D.

2 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2025
Découverte puissante du festival de Deauville.
Personnage puissants et efficace, sens de l’image certain.
Cinememories

604 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2026
"Pour son premier long-métrage, Brandt Andersen sacrifie le fond de son sujet éminemment tragique contre une immersion totale dans une course effrénée de réfugiés politiques en lutte pour la survie. Emballé dans un film choral qui ne manque pas d’audace, car assez bien exécuté lorsqu’il ambitionne de nous partager la frayeur des personnages de The Strangers’ Case. Le film perd cependant en tension à force de multiplier des filons narratifs qui auraient mérité plus d’attention."

"La guerre a toujours poussé les habitants à tourner le dos aux conflits, mais dès l’ouverture, à l’abri d’une ambiance mortifère, nous suffoquons déjà dans une atmosphère claustrophobique. Les plans sur Chicago sont remplis de buildings de verre, illustrant ainsi un monde terne et lisse, à l’image d’un hôtel Trump à l’opposé du DuSable Bridge. Quelque part dans cette ville, nous découvrons une Amira bouleversée par un rappel sur son téléphone qui rouvre des plaies qui ne se refermeront probablement jamais. [...] Armé d’une caméra à l’épaule pour faire valoir la détresse d’une nation écartelée, Andersen flirte avec le style documentaire en montrant l’horreur de face, là où Rebel misait sur une reconstitution ponctuée de séquences musicales symboliques. Il n’hésite pas non plus à piocher dans les codes du film catastrophe pour développer les traumatismes de chaque protagoniste. Il s’agit sans doute du format le mieux adapté afin de capturer le drame dans le vif."

"Moins linéaire que Moi, capitaine de Matteo Garrone, The Strangers’ Case tombe dans le piège de la démonstration technique, effectivement remarquable, mais qui se trouve parasité par le pathos qui surnage tout du long et par un chapitrage qui casse le rythme. Le second film présenté en compétition tient toutefois ses promesses si l’on s’arrête à ses honnêtes reconstitutions documentaires, dénonçant et nuançant ainsi la violence humaine au-delà de nos frontières."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Philippe
Philippe

9 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2025
Film très dur mais superbement joué sur des faits qui nous touchent tous : l’immigration clandestine.
Audrey L

829 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 septembre 2024
The Stranger's Case est une épopée tragique en plusieurs parties, suivant le parcours de différents personnages fuyant la guerre syrienne, et croisant leur destin de façon inattendue. C'est un Collision (Crash) de la détresse humaine, un film choral qui n'essaie jamais de faire dans la finesse (les personnages sont vite brossés, les situations dramatiques plus qu'appuyées par la mise en scène tire-larmes) mais dont le message passe d'autant plus. Une mère et sa fille qui voyagent dans un coffre de voiture, un soldat qui doute du bienfondé des ordres cruels qu'on lui donne, un passeur (Omar Sy, qui en fait des tonnes) qui n'hésite pas à envoyer à la mort des familles entières, un garde-côtes qui est hanté par les échecs de certains de ses sauvetages... The Stranger's Case pourrait être, comme on l'a souvent entendu, du "sensationnalisme misérabiliste" (argument de gens peu empathiques, qui n'y voient qu'un "film de gauche", et qui aiment les mots compliqués pour crâner), si seulement on ne savait pas que la réalité est bien pire, que le spoiler: sauvetage
paraît idéaliste face à toutes ces embarcations qui se retournent, et que la mise en scène se rappelle d'être légère par moments (on aurait pu nous faire un gros plan sur le spoiler: gamin qui passe par-dessus bord, mais la scène est finalement plus efficace en le gardant flou, en arrière-plan, dont on distingue seulement une silhouette qui se fait aspirer par les vagues derrière le père qui pleure de joie en pensant sauver son fils, ne voit pas ce qu'il vient de se passer juste dans son dos, et continue d'être heureux dans une scène d'espoir vain qui paraît durer une éternité pour nos petits cœurs...
La scène nous a fait effondrer). Dans tout ce marasme de détresse, on voit des mains se tendre, entre bourreau qui en a ras-la-casquette et victime qui pensait sa dernière heure arrivée, entre une femme inconnue qui cède son gilet de sauvetage à la petite fille (alors que personne ne sait nager, pas même elle), entre le capitaine de navire spoiler: qui s'acharne à réanimer un enfant noyé jusqu'à ce que le bras du père l'arrête
(le "Ce n'est pas de votre faute.", comme le "J'aurais pu en sauver plus." de la Liste de Schindler, nous a fait ressortir le mouchoir déjà détrempé). Au-delà du personnage caricatural (et caricaturé par Omar Sy) du passeur, au-delà de la mise en scène qui n'est pas très fine (sauf une scène), Stranger's Case s'adresse surtout à votre empathie, donne à voir des destins tragiques qu'on est tristes de savoir en-dessous d'une réalité ignoble, et si vous espériez échapper à l'émotion en vous répétant égoïstement que "Ce n'est pas de notre faute", le pauvre papa qui répète (presque) cette phrase ne vous laissera pas indifférent.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse