Paul Greengrass est peut-être le seul metteur en scène à avoir marié avec succès le langage du reportage et celui du cinéma. Je parle bien de reportage, pas juste de la caméra embarquée avec un effet pris sur le vif et non stylisé. Son style n'a quasiment pas bougé en deux décennies, si ce n'est que cette fois-ci il y a beaucoup plus de numérique, pour des raisons de sécurité évidentes plus que pour un choix de mise en scène. Je n'ai pas ressenti que ça gâchait le film, mais ça n'apportait rien non plus si ce n'est quelques plans à la Evil Dead, où la caméra devient la subjectivité des flammes et "vole" dans l'espace.
The Lost Bus a toutes les qualités et les défauts qu’on lui connaît, mais le scénario est plutôt tire-larmes et peu développé à mon sens pour en faire un grand film.
C'est un film sympa et divertissant, qui fait bien ce qu'il a à faire mais n'a rien de transcendental. Matthew McConaughey fait bien le taf, le film est tendu et rapide. L'univers des pompiers n'est pas assez exploré selon moi. Il y avait plus à faire sur ce point-là, plutôt que d’aborder le sujet via l’angle émotionnel du chauffeur de bus.
Bon film d’action/Catastrophe naturelle qui est au final inspiré d’une histoire vraie. L’histoire est passionnante et bien menée, certaines scènes nous tiennent en haleine. Matthew McConaughey est formidable comme à son habitude.
Pardonnez moi mais je n'ai pas été convaincue une seule seconde par ce film. J'ai même du mal à comprendre les notes qui en découlent parce que c'est pour moi un film catastrophe complètement classique voire déjà vu, avec les mêmes problématiques, avec les mêmes dialogues lourds et inutiles. La seule différence c'est que pour une fois le personnage principal ne fait pas tout pour sauver sa famille mais essaye de sauver des enfants tout à fait innocents et sans défenses. Un classique finalement. Et pour moi tout n'est clairement pas cohérent. Et puis pardon ? Ils ont renoncés à se battre, attendent sagement dans le bus que le feu les encerclent et les tuent mais non au dernier moment t'inquiètes je roule à fond la caisse en plein dans le feu et OH comme par magie on n'en sort au bout de 2 minutes. Quelle blague. Et puis je ne comprends pas cette manière de filmer, on a l'impression que c'est pour donner un effet de panique mais ça donne juste un effet brouillon avec parfois des plans qui ne servent à rien du tout. Et du coup la conclusion c'est que chaque année cette vallée prend feu mais ils ne sont toujours pas capable de mettre en place un vrai plan d'évacuation. On n'a vraiment la sensation que c'est bien la première fois que ça leur arrive alors que pas du tout et pour moi ça désert complètement le film.
Le début est un peu lent mais grâce aux effets spéciaux et à une intensification de cette course contre les flammes, Peter Greengrass nous place, avec son savoir-faire habituel, au cœur d’un acte héroïque. Le film offre dès lors une immersion totale, tendue et émouvante, et rend hommage au chauffeur de bus scolaire Kevin McKay, joué par l’excellent Matthew McConaughey, ainsi qu’à l’enseignante Mary Ludwig (America Ferrera) d’avoir sauver 22 enfants du terrible et meurtrier incendie de Paradise, dans le comté californien de Butte, de novembre 2018. Disponible uniquement sur Apple+, ce récit aurai mérité une sortie en salles.
Dans ce long-métrage, on sent que le réalisateur Paul Greengrass maîtrise bien l'action et le suspense comme il l'a déjà montré dans de nombreux films, notamment ceux sur Jason Bourne. Et donc comme tout bon artisan, il remplit très bien le cahier des charges en la matière avec en plus pas mal de mouvements de caméra façon Parkinson pour rendre plus crédible et immersif. Et il y arrive très bien le bougre, malgré quelques longueurs et poncifs du genre concernant le héros sacrificiel sur qui tout s'abat au début, ainsi que certains protagonistes agissant de façon incohérente. Il constituera malgré tout un divertissement idéal pour un samedi soir, mais il ne faut pas en espérer davantage !
Film catastrophe, inspiré des incendies en Californie en 2018. C’est le réalisateur de Jason Bourne qui s’y colle . On va suivre la journée d’un chauffeur de bus scolaire au plus mal qui se retrouve avec 22 gamins dans son bus et aucune possibilité d’échapper à l’incendie. Matthew McConaughey est grandiose, la réalisation est à la hauteur de l’incendie le plus meurtrier de Californie. Merci Apple TV .
Le fait qu'il s'agisse d'une histoire vraie modifie considérablement la perception que l'on peut avoir du film, le rendant plus captivant et immersif. S'il s'était agi d'une fiction, le film aurait pu être considéré comme ordinaire.
Film catastrophe classique, inspiré de faits réels survenus récemment en Californie. Un peu long à démarrer, mais une fois lancé, le suspense fonctionne bien et on est pris dans l’histoire. Les effets spéciaux sont très réussis, la mise en scène est solide et l’interprétation de qualité, avec Matthew McConaughey en tête, toujours convaincant. Ce n’est pas inoubliable, mais ça se tient bien et on ne s’ennuie pas. Bref, un bon moment de cinéma, efficace dans son genre.
"The lost bus" fait partie des films que je regrette de ne pas avoir eu l'occasion de voir au cinéma mais seulement sur l'écran de mon téléviseur. Quel dommage que ce genre de film ne bénéficie pas d'une distribution en salle, mais uniquement sur une plateforme de streaming (Apple TV+). Un grand écran rendrait bien mieux justice au réalisateur et à l'ensemble de son équipe technique qui ont produit un travail remarquable, mais également aux acteurs particulièrement investis dans cette histoire tirée d'une authentique catastrophe survenue dans deux petites villes de Californie en 2018 (Paradise et Concow) : l'incendie du Camp Fire qui a coûté la vie à 86 personnes, ravagé 62 000 hectares de terrains et détruit 18 000 bâtiments.
Si le scénario évoque bien évidemment la genèse de l'incendie et les nombreuses tentatives des pompiers pour en venir à bout, l'histoire se focalise sur l'action du chauffeur de bus scolaire Kevin McKay (Matthew McConaughey, impeccable dans le rôle) et de l’institutrice Mary Ludwig (America Ferrera, que j'avais notamment adoré dans la série "Superstore") qui ont tout tenté pour sauver la vie de 23 enfants dans un bus prisonnier des flammes (dans la réalité, les occupants du bus n'ont pas vécu une situation si dramatique, leur panique et celle des parents des enfants ayant été provoquée par la coupure des communications et l'impossibilité de joindre le bus pendant qu'il était coincé dans les embouteillages).
Le sous-titre français ("Au cœur des flammes") décrit parfaitement ce que le film nous fait ressentir pendant l'incendie. La caméra nous entraîne directement dans le brasier et les images sont saisissantes de réalisme. Les flammes lèchent l'écran et l'épaisseur des fumées nous donne l'impression que la scène se déroule de nuit, amplifiant encore le sentiment de panique des victimes prises au piège et le désarroi des pompiers (dont l'irréprochable Yul Vasquez) et de la société de bus scolaire (dirigée par une excellente Ashlie Atkinson) face à une situation catastrophique qui leur échappe totalement.
Certains téléspectateurs semblent critiquer le début du film en se plaignant que l'action tarde un peu à venir et reprochant une présentation trop longue des principaux protagonistes. Je trouve au contraire qu'il était important de fournir une épaisseur à ces personnages avant d'allumer le feu. Parce qu'au delà du simple film catastrophe, Paul Greengrass (réalisateur de la saga "Jason Bourne") a souhaité posé les fondations de l'histoire personnelle chaotique du chauffeur de bus pour nous permettre de mieux comprendre ses réactions face à l'impensable. D'ailleurs, l'action ne tarde pas tant que ça à venir.
Bien sûr, comme dans tout film catastrophe qui se respecte, certaines scènes peuvent laisser perplexe quant à leur réalisme. Mais dans "The lost bus", elles sont plutôt rares. Notons simplement qu'il est étonnant que la chaleur infernale de l'incendie et l'épaisseur des fumées ne provoquent pas vraiment de problèmes respiratoires (spoiler: un simple petit morceau de tissu humide plaqué sur la bouche pour se protéger pendant de très longues minutes... ) et qu'il est inconcevable que les pneus du bus ne fondent pas ou n'explosent pas en roulant dans les flammes. Mais il est inutile de s'attarder sur ces petits détails qui ne gâchent en rien le visionnage du film.
Une adaptation du livre de la journaliste Lizzie Johnson qui, je le répète, aurait vraiment méritée d'être portée sur grand écran.
Basé sur le tragique incendie de 2018 à Paradise, en Californie, qui a coûté la vie à 85 personnes, THE LOST BUS raconte l’histoire de Kevin McKay, interprété par un M. McConaughey toujours aussi excellent en chauffeur de bus scolaire pris au piège des flammes, alors qu'il fait tout ce qui est son pouvoir pour ramener sain et saufs les 22 enfants qu'il transporte à son bord.
Fidèle à sa mise en scène nerveuse et immersive, le réalisateur; caméra à l’épaule et grâce à un montage haletant, capture le chaos. Certaines scènes proches du documentaire renforcent le sentiment d’urgence et d’impuissance. On ressent presque physiquement la chaleur, la panique et la désorientation qui s’emparent des personnages.
Matthew McConaughey incarne avec sobriété un homme ordinaire confronté à l’extraordinaire. Là où beaucoup de films catastrophe privilégient le spectaculaire, THE LOST BUS choisit de rester au plus près de l’humain. On ne filme pas seulement le feu, mais aussi la peur, la solidarité et le courage collectif. l Sorti sur Apple Tv+, un film aussi captivant, visuellement impressionnant et avec une tête d'affiche telle que McConaughey aurait amplement mérité une sortie en salles. Il y a forcément une raison évidente, qui me dépasse, car c'est un pur joyaux du divertissement et bankable à coup sûr.
Bon film qui mélange action, suspens et le côté film catastrophe. Ça rappelle aussi un événement passé, historique donc le scénario ne laisse pas grande place à de l’intrigue. spoiler: Je trouve qu’une scène est particulièrement mal faite, quand ils rentrent de leur périple avec le bus : l’actrice est toute souriante après avoir vécu un expérience traumatisante, le héros, on ne le calcule même pas…
Mais sinon c’est un bon film à regarder en famille ça passe bien
On le sait Greengrass est bon faiseur de "tension" tant sa mise en scène permet d'encrer la narration dans le réel. Celle-ci n'est pas remise en cause puisque de son point de départ, jusqu'à son arrivée, on est pris de court et chemin faisant le spectateur arrive à suffoquer autant que ses protagonistes. Reste que le récit tourne quelque peu en rond et l'on s'accorde à dire que, malgré un McConaughey de premier plan, l'on tend malgré tout à se lasser quelque peu dès de la 1ere partie du film (réussie) et qui n'atteint jamais réellement son paroxysme dans le catastrophe comme il eut fallu dans son acte final.
tirer d'une histoire vraie sur un chauffeur de bus scolaire qui a sauvé la vie de plusieurs enfants, les acteurs sont impeccable, le film nous tient en haleine jusqu'au bout, j'ai passé un très bon moment, à voir sans hésitation.