Derniers Avis : The Lost Bus - Au cœur des flammes - Page 4
The Lost Bus - Au cœur des flammes
Note moyenne
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Dik ap Prale
296 abonnés
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3,0
Publiée le 8 octobre 2025
Si les images sont saisissantes, embarqué au cœur d'un brasié dévastateur sur la caméra épaule d'un Paul Greengrass en pleine possession de ses moyens, on oubliera vite la performance de ses interprètes et son récit.
Basé sur le tragique incendie de 2018 à Paradise, en Californie, qui a coûté la vie à 85 personnes, THE LOST BUS raconte l'histoire vraie de Kevin McKay, un chauffeur de bus scolaire qui se retrouve pris au piège avec vingt-deux enfants dans son véhicule, alors que les flammes dévorent tout sur leur passage. Une production Apple Tv, un casting très sympa, le feu montré tel un montre personnifiée par le biais de la caméra qui regarde ce qu'il dévore, ça aurait même mérite d'être davantage utilisé, et, malgré les moments trop prévisibles, le film tient en haleine et j'ai réellement été stressé pendant les 2/3 du film. Bonne gestion de l'ambiance sonore. Pas le film de l'année mais réellement prenant.
Attention, film poignant avec une tension tout le long de ses 2 heures. On s'attache vite au personnage blessé par la vie qui reste un humain et non un super héros. Les scènes de l'incendie sont super réaliste, on a l'impression de suffoquer avec les protagonistes ! Ce film aurait mérité une sortie en salle , loin des films de catastrophes des années 90's .The Last Bus nous fait ressentir grace aux jeux d'acteurs une réelle émotion. Merci Apple ! Les autres plateformes devraient s'inspirer de ce long métrage au lieu de nous pondre à la va-vite des pseudo films d'actions avec un budget plus important mais sans réel ambitions de la prod. et des acteurs !
spoiler: Le film ne rentre pas dans la gloire de l'héroïsme mais c'est faire profil bas au vu des décès survenus de ce fait réel survenu en 2018.spoiler:
De graves incendies frappent la Californie et Kevin, chauffeur de bus un poil loser, est chargé d'évacuer des écoliers d'une zone à risque, mais ça va être loin d'être simple... Tout d'abord, on peut reconnaître que le style nerveux de Greengrass est parfait pour ce genre de film, il l'a déjà montré par exemple dans d'autres oeuvres traitant d'actualités comme "Un 22 juillet", "Captain Phillips" et "Vol 93". Il enchaîne parfaitement les scènes au coeur de l'action et celles des secours gravitant autour pour maintenir la tension. J'ai trouvé par ailleurs aussi les effets spéciaux plutôt bons et loin des fonds verts dégueus que les blockbusters actuels peuvent proposer, nous offrant donc des scènes particulièrement étouffantes et angoissantes. McConaughey est juste et bon dans ce rôle de vieux loser cheveux gras-sale-mal rasé mais qui se révèle être au final un héros très discret (on notera par ailleurs spoiler: l'absence des photos habituelles des vraies protagonistes à la fin du film)
Bon film de plateforme à voir, même si je m'attendais à un petit peu mieux.
Inspiré d'une histoire durant les incendies meurtriers de Paradise, "The Lost Bus" distille la tension et l'émotion assez habilement avec ce car scolaire chargé d'emmener à l'abri les derniers élèves d'une école en proie aux flammes... sauf qu'évidemment, le périple pour les mettre en sécurité va être plus difficile que prévu, au milieu d'un véritable chaos généré par cet incendie incontrôlable.
Matthew McConaughey campe le chauffeur du bus avec force et conviction, comme toujours, aux côtés d'une institutrice très bien interprétée par America Ferrera. C'est donc à ce duo d'adultes qu'est confié la lourde tâche qui devra prendre les bonnes décisions au bon moment, tout en essayant de calmer tout ce petit monde.
L'histoire démarre doucement, mais permet de placer l'état psychologique tourmenté de Kevin (le chauffeur) avant la catastrophe annoncée. Alors que tout semble partir en flamme (sens propre comme figuré^^), va t-il se révéler le héros ordinaire dont tout le monde a besoin dans cette situation ? Vous le saurez en regardant le film ! J'ignore si tout cet aspect personnel est réel concernant le vrai chauffeur du bus, mais on ne peut pas en vouloir aux scénaristes d'avoir forcé le trait pour déculpler le côté émotionnel.
Le film est très bien fait avec une patte "réaliste" comme affectionne Paul Greengrass, montrant parfois le grand désarroi des services de secours face à quelque chose qui devient tout bonnement monstrueux. Les séquences dans l'incendie sont d'ailleurs impressionnantes et pour ceux qui pensent que c'est exagéré, je vous conseille de regarder des vidéos de caméra de surveillances lors des vraies incendies à Pacific Palissades et Altadena en 2025 ou celui d'Hawai en 2024, l'ambiance apocalyptique avec une nuit noire en plein jour et des flammes gigantesques n'ont rien d'usurpé ici. Alors peut-être que la conduite du bus dans les flammes est elle exagérée pour le film, mais je pense que l'atmosphère à bord était bien celle-ci malgré tout.
En fait mon seul bémol vient d'une certaine longueur (inutile) au 3 quarts du film. Je comprends la volonté de vouloir appuyer sur ce moment précis où, face à la mort, on déballe tout ce qu'on a sur le coeur, mais peut-être qu'il y avait moyen de faire ça avec un peu plus de rythme.
Au final, il s'en faut de peu pour que ce film soit vraiment réussi de bout en bout, mais le résultat reste d'un bon niveau et je conseille le visionnage !
La tension monte, monte, monte… On s’accroche au canapé, et si l’on dispose d’un écran et d’un équipement sono de qualité, on oubliera complètement que l’on n’est pas au cinéma, dans une salle entière retenant sa respiration pendant deux heures.
La mise en scène est absolument époustouflante : on est dans les flammes, on est propulsés dans le vent, dans le crépitement de la nature qui brûle, et tout comme les personnages, on est stupéfaits et terrifiés par le déchaînement de ces éléments contre face auxquels l’homme devient tout petit.
« The lost bus », et c’est ce qui m’a scotchée, n’aurait même pas besoin d’être tiré de faits réels pour nous ligoter les tripes et sembler vraisemblable.
Une vraie bombe qui nous prévient sérieusement de ce à quoi l’humanité devra se confronter si des actions concrètes sur le dérèglement climatique ne sont pas prises immédiatement.
10 571 abonnés
11 461 critiques
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4,0
Publiée le 7 octobre 2025
Les mauvaises nouvelles et les responsabilités s'accumulent pour Kevin McKay et ce n'est pas près de s'arrêter lorsqu'il se retrouve en charge d'un bus scolaire qu'il doit évacuer. Plus facile à dire qu'à faire quand la ville de Paradise, qui porte mal son nom, devient l'enfer sur terre. Une situation catastrophique avec des feux gigantesques qui se propagent rapidement et des autorités dépassées. Inspiré du Camp Fire, "The Lost Bus" nous fait suivre de l'intérieur l'incendie le plus meurtrier de l’histoire de la Californie à travers plusieurs points de vue. Il y a les civils comme Kevin, mais aussi différents corps de métier comme les pompiers. Le plus de monde possible à l'écran pour accentuer ce chaos et ce sentiment d'impuissance généralisé face à une nature inarrêtable. Avec une telle situation, Paul Greengrass n'a aucun mal à rendre son film très immersif, et même réaliste jusqu'à ce que ça devienne un "Speed" dans les flammes. Un très bon film catastrophe qui n'étouffe pas ses personnages en mettant en avant ce qu'il y a de meilleur et de pire chez l'Homme dans ces circonstances. En somme, un film intense, efficace, terrifiant et impressionnant.
Vulgaire film catastrophe. Vu et revu. Aucune originalité. Par moment on flirte même avec le ridicule. Mauvais choix de film pour McConaughey, mais ça arrive.
En général, les histoires vraies sont plutôt intéressantes et globalement réussies. Celui-ci ne m'a pas emballé, on devine tout et ça rend l'ensemble du film prévisible. tout n'est pas à jeter bien sûr mais je suis resté sur ma faim.
Inspiré de faits réels, le film nous plonge dans la Californie ravagée par l’incendie meurtrier de Paradise en 2018. Matthew McConaughey incarne un chauffeur de bus scolaire qui se porte volontaire pour évacuer une institutrice et ses élèves : un cauchemar éveillé orchestré par Paul Greengrass, le réalisateur de la saga "Jason Bourne"
Mission suicide , tension maximale. Le résultat est immersif et tétanisant : on est littéralement happé dans un chaos de cendres apocalyptique. Au-delà du film catastrophe, Greengrass rend hommage à un héros méconnu et signe une réflexion sur la fragilité humaine face aux éléments, mais aussi sur le courage que l’urgence peut révéler.
Belle partition de McConaughey, qui empoigne ce rôle avec vigueur.
Le genre de film qu’on ne revoit jamais mais l’ensemble reste marquant et se voit sans déplaisir
Paul Greengrass est de retour aux affaires et avec ce qu’il sait faire de mieux : les récits tirés d’une histoire vraie qui vous clouent à votre siège, à l’instar de ces deux meilleurs films si l’on ne compte pas ceux opérés pour la saga « Jason Bourne » : l’immense et tétanisant « Vol 93 », sur le vol qui s’est écrasé le 11 septembre 2001, et le magistral et effroyable « Un 22 juillet », sur la double attaque terroriste perpétrée par un nationaliste (une bombe en ville et une fusillade sur des lycéens) en Norvège en 2011. Après s’être essayé avec peu de succès au western avec Tom Hanks pour « La Mission », qui était sorti en plein Covid, revoilà donc le cinéaste irlandais parti pour relater un événement tragique. Cette fois, il revient sur le plus gros incendie qu’ait connu la Californie en 2018 et plus particulièrement la trajectoire d’un chauffeur de bus scolaire et d’élèves coincés dans les flammes.
Greengrass choisit cette fois Apple pour sa seconde incursion dans le monde des plateformes (« Un 22 juillet » était fait en collaboration avec Netflix) et se voit doté d’un énorme budget pour ce film catastrophe. Et cela se voit, dans le bon sens du terme. Les effets spéciaux qui recréent le feu et ce gigantesque incendie sont proprement impeccables. On y voit que du feu (sans vouloir faire un mauvais jeu de mots) et chaque représentation des flammes, des départs d’incendie et des gigantesques couloirs de fumée est tellement réaliste qu’on étouffe avec les personnages. C’est immersif au possible et le cinéaste nous place véritablement au cœur des flammes comme l’argue le sous-titre de ce « The Lost Bus ».
Le long-métrage propose en plus en tête d’affiche l’un des meilleurs acteurs au monde en la personne du grand Matthew McConaughey. L’acteur de « True Detective » ou « Interstellar » montre encore une fois ici l’étendue de son talent et ses incroyables qualités d’acteur à l’aise dans tous les registres. En homme blessé et brisé qui va connaître l’enfer et la rédemption dans cette mésaventure terrible, il est encore une fois au-dessus de toute critique par l’excellence de son jeu. L’association d’un tel cinéaste doué pour les récits véridiques sous tension et d’un comédien de sa trempe procure les étincelles attendues (sans vouloir, encore, faire de mauvais jeu de mots).
Les deux heures que dure « The Lost Bus » passent vite et le film fait monter la tension crescendo même si quelques petites longueurs auraient pu être évitées. Notamment tous les passages censés être plus émotionnels où les personnages étalent leurs traumas. Ils alourdissent un peu le récit et font plaquer pour dire de rajouter du contenu larmoyant. Supprimés, ils auraient rendu cette œuvre encore plus dynamique et abrasive, uniquement destinée à la partie survie, elle, très réussie. Greengrass n’a pas son pareil pour filmer dans l’urgence et créer un suspense étouffant. Les péripéties immergées dans l’incendie sont en plus assez variées pour ne pas lasser et techniquement assez impressionnantes pour nous combler. Un bon film qui n’oublie pas de rappeler notre part de responsabilité dans ces incendies et surtout le film catastrophe de l’année (certes la compétition n’était pas très grande...).
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Émouvant et parfois oppressant, The Lost Bus repose presque entièrement sur la prestation magistrale de Matthew McConaughey. L’acteur livre un jeu d’une intensité rare, tenant le spectateur en haleine du début à la fin. Les rares interventions des autres acteurs peinent à atteindre le même niveau, ce qui fait légèrement retomber la tension dramatique. En revanche, Ashlie Atkinson, dans le rôle de la responsable du dépôt, est excellente : juste, humaine, et toujours crédible. L’ambiance dans le bus, bien que prenante, n’est pas toujours à la hauteur des enjeux émotionnels et du stress que la situation devrait provoquer. Malgré ces limites, The Lost Bus reste un film à voir — ne serait-ce que pour la performance habitée de McConaughey et la force de son propos.