Derniers Avis : The Lost Bus - Au cœur des flammes - Page 6
The Lost Bus - Au cœur des flammes
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Le_Général
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3,0
Publiée le 4 octobre 2025
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L’incendie n’est pas ici décor : il est acte, jugement, punition. Ce que The Lost Bus propose moins que de raconter un sauvetage, c’est de rendre palpable la pression du feu contre l’âme humaine. Dès l’ouverture, la flamme est présence, l’angoisse est atmosphère : on ne se demande pas si le danger viendra, mais quand il mangera ce qui reste. Et dans ce presque « huis clos sur roues », Greengrass impose d’emblée un contraste — la fragilité des enfants et la puissance narrative de la catastrophe — que le film ne cessera de triturer.
Or, tout est tension dialectique dans ce cinéma habité : Kevin McKay au volant incarne l’ordinaire jeté dans l’extrême ; Mary Ludwig en institutrice est l’élément de stabilité ébranlée par la violence. Greengrass, fidèle à sa méthode, ne dialogue pas : il force le corps, l’environnement, le souffle. Mais ici la dialectique se fissure : à la thèse du courage s’oppose l’antithèse du spectacle — trop de flammes risquent de noyer l’homme sous le pur effet visuel. On perçoit la générosité du geste (sauver la jeunesse), mais aussi l’ambiguïté (dramatisation, invention). Le film oscille, vacille — et c’est sa force : il ne promet pas un miraculé, mais la résistance au bord de l’effondrement.
Lorsque le mur de feu s’approche, lorsque les routes dérivent, tout converge en symphonie dissonante. McConaughey, dans la poussière et la cendre, devient moins star que porteur d’épaisseur, ici brisé et tendu à la fois. Ferrera, à ses côtés, incarne l’idée que l’héroïsme n’est jamais solitaire. Le récit ne cède pas à la surenchère gratuite — mais l’émotion, parfois écrasée par l’excès, lutte pour se faire entendre. Et c’est là que le film révèle son double : spectacle d’urgence et méditation climatique. Car le feu n’est pas seulement effet narratif : il est métaphore, accusation, venin de l’époque.
Et le mot final retombe — non comme jugement, mais comme marque : ce que l’on retient n’est pas la victoire sur la nature (aucune victoire totale), mais l’ébranlement moral, l’empreinte laissée — la nécessité, peut-être, de regarder en face ce que l’on fait à la Terre. Le film ne se termine pas, il persiste, il fait signe. C’est là l’essentiel.
Le père des " Jason Bourne ", Paul Grenngrass, livre un drame tiré de l'incendie le plus meurtrier des États-Unis en 2018, porté par Matthew McConaughey. Grâce à une caméra fluide, le spectateur se retrouve littéralement au centre de cet incendie monstrueux, depuis son départ jusqu'à ce qu'il soit fixé. Des images anxiogènes et un rythme parfaitement maitrisé montrent tout le travail des pompiers et des sauveteurs avec détails, faisant de ce film catastrophe sur les incendies l'un des plus réalistes et explicatifs que j'ai pu voir. Une réussite dans son genre
J'ai le trouvé le film bon, passage lent au début pour l'aspect narratif ce qui est tout a fait normal bien viens ensuite l'explosion, tout s'enchaîne et la c'est le déluge. Je me suis accroché à mon siège. Le fait de savoir que c'était une histoire vraie rend l'histoire encore plus intéressante. (SPOILER) La fin est difficile , voir la prof être remercié alors que c'est le conducteur du car qui a sauvé les vies de leurs enfants est la partie la plus difficile , si ça c'est réellement passé alors j'espère que les parents sont venu le remercier plus tard car c'est quand même grâce à lui qu'ils vivent encore...
Super film et belle histoire vraie ! Un véritable héros, il n'a pas eu le mérite qu'il aurait dû recevoir et est resté humble. Il a résisté à tout et ne s'est pas laissé abattre par les évènements. Il ne sera pas une star ou une personnalité mais plus que ça, un humain courageux.
L'un des meilleurs films catastrophe de la plateforme streaming, une vrai honte et un grand regret de ne pas pouvoir le voir en salle. Le meilleur film aussi de ce realisatreur avec un acteur principal au top et des effets spéciaux exceptionnelles. Merci pour la reco du youtuber Merej .
D'après une histoire vrai. "Un film captivant et intense, porté par d’excellents acteurs, même si l’usage constant de la caméra portée m’a parfois un peu gêné."
L’histoire vraie est déjà forte : un chauffeur de bus scolaire, Kevin McKay (Matthew McConaughey), et une institutrice (America Ferrera) doivent faire sortir des enfants d’un incendie dévastateur en Californie, le Camp Fire de 2018.  Le film joue beaucoup sur la tension, le danger omniprésent, le souffle catastrophe — Paul Greengrass sait filmer le chaos, les flammes, la peur réaliste. 
Mais voilà où ça pêche : certains choix dramatiques sont trop hollywoodiens, avec des scènes renforcées pour “l’effet” (voiture coincée dans le feu, routes obstruées artificiellement, confrontations improbables) qui finissent par affadir l’émotion souhaitée.  Le personnage de McConaughey, malgré tout le respect qu’on lui doit, ne réussit pas toujours à nous faire ressentir l’intensité humaine au-delà de la mise en scène spectaculaire. Et Ferrera, bien que touchante, est parfois prise dans une écriture de “personnage de secours” qui manque de relief. 
Visuellement, le film est très fort — les effets de feu, de fumée, la caméra qui oscille, les plans courts anxiogènes — ça fonctionne quand on laisse de côté ses attentes de crédibilité. Mais le rythme est inégal : les scènes de tension alternent avec des passages explicatifs ou introspectifs qui allègent le suspense, parfois trop longuement. On sent que Greengrass essaie de faire plus que juste un film catastrophe, mais l’équilibre n’est pas toujours réussi.
En conclusion, The Lost Bus est un film correct quand on cherche un drame intense inspiré d’une histoire vraie, mais il ne parvient pas à aller jusqu’à émouvoir aussi profondément que ce que le sujet méritait. C’est bon, mais pour moi ça reste en-dessous de ce que ça aurait pu être.
The Lost Bus m’a pas happé ! L’histoire met du temps à démarrer et la premiere partie s’installe trop lentement à mon gout. Par la suite, grace à la realisation, la mise en scene, on rentre dans un moment tendu, et fort en emotion. Cela reste embettant d’attendre si longtemps pour entrer dans du palpitant. L’histoire aurait pu etre racontée differement.
Un mélange entre Speed , Greenland avec des Acteurs Iconique comme Matthew McConaughey et America Ferrera qui a toujours été une excellente actrice malgrès ses quelques films . Incroyable plans des flammes , le film est bien rythmé avec des référence a un vieux film avec des enfants coincés dans une rivière pendant une crue . Bref un super film .
Que du stress inutile. Ce film n’a pas grand-chose à raconter. Au départ, on a la vie compliquée de Kevin, chauffeur de bus à qui rien ne réussit dans la vie et que le scénario va rapidement rejeter d’un revers de la main. Pourquoi ? Pour très vite nous plonger dans un incendie de broussailles qui va prendre des proportions dantesques. Du coup, la vie des personnages n’a plus aucune signification. Le film se focalise sur le feu, la difficulté de le gérer, les vies à sauver et notamment celle de plusieurs enfants pris en charge par notre chauffeur de bus. Ce n’est qu’une fuite en avant et un combat contre le feu. Des cris, de la peur primaire, du rouge-orange partout, il n’y a rien de consistant. C’est à la limite un reportage d’investigation au cœur de l’action mais c’est toujours la même chose et c’est long, très long. Pas de musique, que du bruit, et visuellement que du feu et de la fumée créant une petite tension mais linaire d’un bout à l’autre. Si ce drame a vraiment existé, ce film qui s’en inspire est franchement pénible à regarder.
Autant le dire tout de suite, ce film est une méga bonne surprise. Sur le papier, Paul Greengrass + Matthew McConaughey pour un film catastrophe adapté de faits réels, ça semblait déjà intéressant. Le résultat est au-delà des espérances. La réalisation, caméra à l'épaule, saccadée et ultra nerveuse, souvent décriée du réalisateur, trouve ici son meilleur terrain de jeu. Et c'est très réussi. Il nous accroche dès le début et ne nous lâche plus jusqu'à la fin avec sa tension extrême. Le traitement immersif de la mise en scène, qui alterne moments intimistes et séquences mouvementées, culmine dans certains morceaux de bravoure à grand spectacle et émotions bienvenues. Et le point d'orgue du film c'est les effets spéciaux qui sont bluffant en alternant archives réelles et technique numérique. On se demande même comment ils ont pu produire des images aussi réalistes de feu, chose qu'on avait pas vu depuis 'interprétation n'est pas en reste non plus et elle est même vraiment maîtrisée que ce soit Matthew McConaughey en chauffeur de bus désabusé et America Ferrara en maîtresse d'école qui doit garder son sang froid. Je vais même conclure en disant que le film est "oscarisable" dans certaines catégories et Apple Movie semble y croire puisqu'à la différence de chez nous le film sort dans quelques salles aux tout cas je ne saurais que vous conseiller d'embarquer dans ce bus perdu au milieu des flammes pendant 2h et des poussières.
Pendant ces 2 heures vous allez être immergé dans ce bus de l'enfer, vous allez vibrer et réagir comme si vous étiez Matthew McConaughey au volant. Réalisation nerveuse, efficace et effets spéciaux tres réalistes. On se demande même comment ils arrivent à produire de telles images. Les acteurs sont tous à la hauteur du sujet sans en faire des tonnes. Dans la lignée des grands films catastrophe mais avec une entrée d'au cœur du sujet bien plus rapide qu'à l'habitude. Un très bon divertissement.