D’abord ce film expose une thèse: la photographie aura été une technologie planétaire profondément humaine. A tout instant, pendant tout le film.
En 1890, la photographie inventée en 1840, commence à envahir le monde. Probablement première des technologies à le faire à ce point et à cette vitesse, elle va en deux ou trois générations profondément transformer les relations familiales, amicales, toute l’humanité en fait. Mais dès sa montée en puissance, cette transformation est le résultat d’une appropriation populaire. La place des photographies, dans les albums de famille, encadrées sur les buffets sera celle définie par tout un chacun. Cette technologie n’apparait pas ici comme accompagnée d’une volonté de manipuler l’humanité comme le fait pratiquement explicitement la Tech d’aujourd’hui avec une captation de l’attention.
Cédric Klapisch dans son générique de fin parcourt ce presque siècle et demi avec des photos par dizaines, prises par une multitude d’appareils différents. Ces parcours photographiques racontent des vies, des histoires comme tout le monde le fait dans les mariages, les départs à la retraite, les décès… il faut rester dans la salle après la fin du film.
D’abord ce film expose une thèse: la photographie aura été une technologie planétaire profondément humaine. A tout instant, pendant tout le film.
En 1890, la photographie inventée en 1840, commence à envahir le monde. Probablement première des technologies à le faire à ce point et à cette vitesse, elle va en deux ou trois générations profondément transformer les relations familiales, amicales, toute l’humanité en fait. Mais dès sa montée en puissance, cette transformation est le résultat d’une appropriation populaire. La place des photographies, dans les albums de famille, encadrées sur les buffets sera celle définie par tout un chacun. Cette technologie n’apparait pas ici comme accompagnée d’une volonté de manipuler l’humanité comme le fait pratiquement explicitement la Tech d’aujourd’hui avec une captation de l’attention.
Cédric Klapisch dans son générique de fin parcourt ce presque siècle et demi avec des photos par dizaines, prises par une multitude d’appareils différents. Ces parcours photographiques racontent des vies, des histoires comme tout le monde le fait dans les mariages, les départs à la retraite, les décès… il faut rester dans la salle après la fin du film.
Cf l’article que ce film m’a inspiré