La Venue de l’avenir
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845 critiques spectateurs

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263 critiques
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nicolas catard
nicolas catard

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juillet 2025
Un titre qu'on oublie, une affiche qui ne vend pas du rêve, et pourtant, un film... EXTRAORDINAIRE. De l'émotion, du rire, et des acteurs et actrices hyper touchants. Merci Cédric Klapisch pour La Venue de l'Avenir. Continuez à faire du cinéma qui fait rêver et rend heureux殺
Severine Fisteberg
Severine Fisteberg

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2025
Un bon film que j'ai apprécié mais malgré les décors splendides ,Une belle reconstitution de Paris de 1890 avec ses restaurants. Son bordel. Ses impressionnistes. Peintres, écrivains. Beaux costumes ,il manque un truc. J'ai eu du mal à trouver le lien de parenté avec Adèle de ses lointains cousins. Aucune ressemblance déjà mais vraiment aucune. Est ce les enfants de sa soeur. Ou Frère. De ses enfants. Ou arrière petits enfants. On ne le dit pas. Nulle part.

Et au départ c'était un peu longuet. Ensuite j'ai bien aimé quand ils partent en Normandie dans la bâtisse et découvrent les trésors. Photos. Toiles. Notamment. Ponctué de flash back d Adèle qui retrouve sa mère. Se réconcilie avec elle puis se fait des amis. Un peu vite ceci dit ,qui acceptent de la loger.( Je spoiler: doute que c'était si facile a Paris en 1890 de loger une jeune femme comme ça) mais bon. ..c'est intéressant quand
même. Et on découvre que la venue de l'avenir est en réalité.... spoiler: Une toile. Une peinture.


La ou ça pêche ceci dit est que personne ne reparle de la bâtisse ensuite au présent. Vont ils la vendre ? La garder pour y passer des weekend entre eux 4 ? J'avoue être restée sur ma faim. Tout le monde se sépare et voilà. C'est a nous de deviner.


Même si Adèle retrouve son amour a la campagne et un cousin lointain du présent. . trouve l'amour tout court. La fin est superbe mais laisse le suspense.

Dommage ce film méritait mieux et une fin plus aboutie. Je mets 3,5 pour la qualité des décors. La reconstitution soignée. Les costumes. Les interprètes du passé dont Sarah Giraudeau. Mademoiselle lindon malgré quelques anachronismes. Langage inadapté parfois pour l'époque de 1890 ,ou on ne disait pas je crois. Entre autres. Un bon moment de cinéma ceci dit , atypique et nostalgique mais il manque un petit quelque chose.
Cinemadourg

909 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2025
J'avoue avoir boudé ce film lorsqu'il est sorti fin Mai 2025, je ne sais même pas vraiment pourquoi, surtout qu'en général, j'aime beaucoup la Klapisch touch !
Heureusement, une personne fidèle à mon site CINEMADOURG m'a ouvert les yeux, et merci à elle !!
On se retrouve ici dans une histoire d'héritage, une vingtaine de personnes ne se connaissant pas du tout vont se retrouver liées par une maison abandonnée depuis 1944 en Normandie, et une femme prénommée Adèle.
Quatre d'entre eux vont alors servir de "délégués", et ouvrir l'album de leurs ancêtres...
Ce film est une petite pépite de réalisation, jonglant adroitement et énergiquement entre notre époque et le destin de cette aïeule à la fin du 19ème siècle.
Le casting 5 étoiles et les musiques accompagnant l'intrigue sont un vrai atout ici.
L'histoire parle bien sûr de famille, mais aussi du temps qui passe, des époques qui changent inlassablement, des racines de nos existences que l'on oublie trop souvent, de la vie tout simplement : une fresque vivante et profondément humaine.
Mélancolique, profond, pictural, drôle par moments, et finalement intemporel : délicieux !
Site CINEMADOURG . free . fr
pasmaldutout
pasmaldutout

55 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Déjà le titre est trop bizarre
Le film se déploie d’abord comme une méditation sur la transmission et les liens familiaux. Quatre cousins héritent d’une vieille maison normande en ruines : en explorant ce lieu et ses objets liés à une aïeule mystérieuse, ils plongent dans un jeu de mémoire qui évoque plus une rêverie collective qu’une enquête purement historique. L’alternance entre aujourd’hui et le Paris de 1895 tisse un pont fragile mais sensible, permettant à chacun des personnages modernes de mieux comprendre son présent grâce aux traces du passé. La démarche de Klapisch, fidèle à son obsession de l’héritage générationnel, se renouvelle ici en croisant ce thème avec une fibre artistique, soulignant la valeur continuée de l’art entre deux époques.

Le décor du Paris fin de XIXᵉ siècle est rendu avec soin et chaleur : ambiance impressionniste, lumières au gaz, silhouettes de Monet, Nadar ou Sarah Bernhardt apparaissent comme autant de figures légendaires qu’on effleure avec délicatesse. La reconstitution visuelle séduit par son esthétisme, même si parfois elle semble franchir la ligne entre l’onirique et le décor touristique. Ces images d’un autre temps font écho à la modernité des scènes contemporaines, offrant un contraste visuel fluide, porté par des transitions ambitieuses. Mais ce qui fascine, c’est comment le film joue de cette juxtaposition : les couleurs vivantes du passé semblent immerger les personnages du présent dans un ailleurs porteur de sens.

Le récit choral repose sur un ensemble de personnages qui se révèlent inégaux en profondeur. Certains, plus développés, rendent compte d’une quête intérieure tangible, tandis que d’autres manquent de densité et restent superficiels. Parmi les figures marquantes, Seb, jeune créateur digital lancé malgré ses doutes, représente le personnage le plus abouti : son rapport à l’art, son exploration de l’héritage, ses hésitations intimes — tout cela cristallise les thèmes du film. Les autres cousins, abonné aux clichés (influenceur en crise, cadre sous anxiolytiques, apiculteur bohème…), apparaissent plus comme des curiosités excentriques que des êtres pleinement construits. De même, l’ancêtre incarnée jeune sur pellicule, toute en délicatesse, reste un personnage un peu stéréotypé dans ses motivations — sensible mais parfois trop formatée pour convaincre pleinement.

Le ton du film oscille entre douceur et excès de sérieux. On passe d’instants légers, presque feel-good, à des digressions symboliques où les rêveries intimistes flirtent avec le didactisme. L’enquête familiale sert alors de prétexte à développer des réflexions sur l’art et la mémoire collective, mais parfois de manière un peu trop évidente. Les procédés narratifs (visions de rêve, usage de substances liées à la conscience collective, maison « parlante ») peuvent sembler trop explicatifs, comme si le film craignait que le spectateur rate les parallèles entre passé et présent. Le résultat est une certaine surcharge thématique : transmission, exil, filiation, création, retrouvailles… tous ces grands thèmes sont évoqués, mais certains ne sont qu’effleurés.

Pour le public moderne, ce film offre un plaisir visuel et thématique, une évasion douce certes, mais une réflexion sincère sur le temps. Les images impressionnistes deviennent un antidote à l’épuisement numérique, et l’on sort de la salle avec un sentiment de bien-être teinté de mélancolie. Klapisch célèbre l’art comme une nécessité vitale plutôt qu’un simple luxe. Les scènes où l’on croise Monet peignant au Havre ou les jeunes photographes en apprentissage illustrent cette idée : l’art comme prolongement du sentiment, comme fil invisible entre les générations. Ce parti pris rend le film agréable à voir, rassurant presque, sans se départir d’une ambition poétique et visuelle.

L’interprétation générale est solide. Le casting mêle visages confirmés et jeunes talents qui convainquent sans forcer. On sent chez l’ensemble une vraie complicité, une harmonie discrète qui sert l’ensemble du récit. Les portraits d’époque sont mis en valeur par un jeu de mise en scène fluide, souvent élégant, parfois trop calibré : le récit ne prend presque jamais de grands risques visuels, préférant la fluidité à l’expérimentation radicale. Le charme opère, mais certaines scènes risquent de sembler trop bien cadrées, trop propres, à ceux qui recherchent la trace d’un vrai décalage stylistique.

Malgré une direction artistique irréprochable, le film peine parfois à créer une tension narrative puissante. L’intention, lourde de sens, étouffe souvent l’émotion spontanée. L’enquête familiale aurait pu devenir une comédie humaine pleine de relief, mais le choix d’un ton mesuré lisse les contrastes. Le film est rarement ennuyeux, mais il excelle davantage dans le registre de la rêverie que dans celui de la profondeur dramatique. L’émotion n’y est possible que lorsqu’on accepte de se laisser porter, sans attendre le crescendo habituel d’un mélodrame.

Certains spectateurs plébiscitent ce film pour sa sincérité, sa gentillesse, son léger bonheur contemplatif. D’autres peuvent y voir de la naïveté assumée, voire tendre vers un sentimentalisme trop léger. Les critiques pressentent que Klapisch assume pleinement ce ton feel-good à la française, parfois un peu mièvre, mais souvent rafraîchissant dans le climat actuel. Loin de vouloir être une fresque monumentale, La Venue de l’avenir joue une carte tout autre : celle du lien, de la transmission, du plaisir de revivre un bout d’histoire en famille, sans prétention mais avec chaleur.

La naïveté du ton, paradoxalement, devient sa force. Le film assume un alignement doux, presque joyeux, sur le passé et le présent, une compatibilité entre deux époques qui se rencontrent sans heurt majeur. Le spectateur qui accepte cette proposition découvre une œuvre rarement tranchante, mais toujours bienveillante. Et quand l’énergie narrative vacille, le charme opérera visuellement ou thématiquement : retrouver une silhouette de Monet, une lumière d’époque, une émotion simple entre cousins, tout cela porte un cinéma doux.

En définitive, La Venue de l’avenir n’est pas le film le plus abouti de Klapisch, ni le plus équilibré. Mais il possède quelque chose de généreux, de chaleureux, qui le rend attachant, malgré ses maladresses. Ce qui lui manque en densité dramatique, il le compense par un sens du conte familial et artistique, par une direction d’acteurs qui laisse transparaître une sincérité rare. Ce n’est ni une fresque historique exhaustive, ni un manifeste politique, mais un récit en filigrane qui célèbre l’art, le temps et la mémoire. Un film sentiment, parfois trop gentil ou trop explicite, mais toujours sincère et visuellement soigné, qui ravira ceux que fascinent les ponts entre générations et les photographies oubliées d’un ancêtre inspiré.

À la fin, on ressort apaisé, avec l’idée que ce qui unit les ères et les individus, c’est cette capacité à raconter ce que l’on a reçu. Et que, pour avancer, il faut parfois se laisser toucher.
Hermant Julien
Hermant Julien

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2025
L’un des plus beau film que j’ai vu ces dernières années ! C’est à la fois d’une légèreté de caméra et de jeux d’acteurs, et en même temps, ce film amène à réfléchir sur sa propre vie.
Nathalie2710
Nathalie2710

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2025
Un film qui fait du bien , tout en douceur.
On nage entre le présent et le passé avec facilité.
Les personnages sont à la fois attachants , drôles , touchants et vrais .
un très beau film, merci
AZZZO

363 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Cédric Klapisch excelle dans l'étude de la complexité des rapports humains et particulièrement des rapports familiaux. Dans cette nouvelle oeuvre, il creuse un nouvel aspect, celui de l'imzginaire de filiation, en tirant simultanément deux fils (fil/fils... mazette, c'est lacanien !) : des cousins qui découvrent ce qui les lie et une aïeule dont ils cherchent à retracer l'histoire et, ce faisant, à donner un sens nouveau à leur propre vie.
La réalisation est habile ; Klapisch parvient à faire des sauts chronologiques qui donnent sens à l'intrigue. La retranscription du Paris du début du XXe siècle est réussie et le jeu des acteurs donne corps à ce surprenant scénario.
Divertissant et intelligent.
Manon Brocvielle
Manon Brocvielle

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2025
Des portraits et des paysages dépeints avec poésie et humour, de bons acteurs, et un scénario qui change un peu de l'ordinaire. ça fait du bien.
Mano
Mano

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2025
Film très agréable et amusant … l histoire de membres d une même famille qui ne se connaissaient pas et se rencontrent pour savoir quoi faire de la maison d un ancêtre … histoire dingue qui nous fait plonger dans le Paris de l impressionnisme et belle histoire d une jeune
fille qui retrouve sa mère qui l avait abandonnée le monde des artistes et des femmes de l époque, la mère de la jeune fille avait fini au bordel après avoir fréquenté Monet et avoir posé pour lui …
Très belles couleurs du Paris de l époque
Une belle brochette d acteurs et bonne comédie drôle un très bon moment
jpthiriet
jpthiriet

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2025
J'aime ce titre ! Il est à décliner à l'envie, comme une volte à mille temps qui enucle les fautes de prononciation, puisque même si on le répète encore et encore aussi vite que possible, jamais il n'aniccrochera le palais dont il est issu.
Ce film est génial parce qu'il reklapisch une œuvre qui sonne comme le bouclement d'une carrière.
On est à Paris, les acteurs ne sont pas tous bons et c'est ce qui les rend vrais, chacun cherche son chat pour le pire et pour le meilleur et la réalisation propose encore quelques inaboutissements volontaires pour laisser ici et là les clefs du cinéma de Cedric.
Comme un délicieux clin d'œil, l'intrigue porte sur une histoire personnelle, dans un mouvement artistique temporel, comme pour mieux pour indiquer que nous sommes au cœur des origines.
De l'impressionnisme peut-être, des impressions du réalisateur plus sûrement.
Et c'est impressionnant.
Hind Tassigny
Hind Tassigny

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2025
Si vous voulez voir un beau film, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Les mots me manquent mais je vous assure que c’est un film qui vous changera…….
SoniaDelsol
SoniaDelsol

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2025
Meilleur film 2025 à juillet de l'année, tout y est ! Une histoire originale et qui nous entraîne comme la musique du film, ses personnages chacun avec son caractère qui nous les rend attachants, des costumes et des décors qui nous font voyager à une autre époque.
Merci pour ce moment de joie.
catman23
catman23

9 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juillet 2025
Un très bon film, malgré des critiques du masqué et les plumes, très méchante… Un bon moment de cinéma, où l’on ressort avec le sourire
Patrallard
Patrallard

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2025
Très beau film émouvant et prenant sur la notion de racines familiales quelque soit son type de famille. A voir
Francois garçon
Francois garçon

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2025
La Venue de l’Ayahuasca ou Rencontre au sommet (de la molécule) est un Klapisch sous psychotrope.

un repas de famille où, au lieu du poulet rôti, on te sert de l’ayahuasca en shot. Résultat : quatre cousins, un héritage flou, et un voyage intergénérationnel sous acide scénaristique. On passe de 2024 à 1895 comme dans un tunnel de métro à vapeur, en quête d'une aïeule aussi insaisissable qu’un mot doux de ton père.

C’est cliché ? Oui.
C’est crédible ? Bof.
C’est jouissif ? Grave.

Et puis franchement, un film français de luxe où tu peux entendre la phrase :
« Papa, j’ai vu mamie pendant ma purge intestinale. »
rien que pour ça, ça vaut le cout.
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