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Andrea Abigail Salazar López (Andy)
1 critique
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3,5
Publiée le 18 octobre 2025
Le film “La Venue de l’avenir” a été dirgé par Cédric Klapisch, qui cree une scenario tres acerte pour l’histoire. C’est un comedie dramatique qui voyager dans le pasé et le present. Quand une famille a voyage pour trouve leurs nouveau maison. Seb, Celine, Guy et Abdel decouverte le passe d’Adele, une file qui vivait ici en 1895. Pour letters, objects et photos, Ils commence a connecter les generations et l’identite d’eux.
Pour moi, Suzanne London (Adele dans le film) a été le personnage que transmite plus les sensibilités et des sentiments. Je pense que pour sa personnage elle nous transmet beaucoup de choses qu’elle a été senti.
Personnellement, je trouve cette filme bonne, avec plusieurs formes de transmissions nous les émotions des personnages et l’histoire familière. Les scènes plus emblématiques pour moi sont les unes ou Adele faire des photos, parce-qu’elles transmite le signifier et les pensées qu’elle a dans sa moment. Malheureusement, je ne peux pas voir la film dans le Tour de Ciné Français, mais je l’ai peut voir sur Amazon Prime avec un VPN. Je les recommande fortement aller a voir en cine pour vivre l’expérience complet.
Le film La Venue de l’avenir est un drame français réalisé par Mia Hansen. Il raconte l’histoire de Nathalie, une professeure de philosophie jouée par Isabelle Huppert. Nathalie aime son travail et sa famille, mais un jour, sa vie change : son mari la quitte, sa mère tombe malade et elle doit apprendre à vivre seule.
Le film montre comment Nathalie cherche un nouveau sens à sa vie. Isabelle Huppert joue très bien : elle est calme, forte et émotive à la fois. La réalisatrice Mia Hansen filme avec beaucoup de douceur et de réalisme.
J’ai aimé ce film parce qu’il parle de la liberté et du courage de recommencer. Même si l’histoire est un peu triste, elle donne aussi de l’espoir. C’est un film simple, beau et très humain.
Le Venue de l’avenir par Cédric Klapisch est une comédie dramatique familiale qui sort en 2025. Le film raconté l'histoire d’une famille que se retrouvent héritiers d’une grande maison en Normandía abandonnée depuis de décennies, quarter de cousins sont chargés de faire l’inventaire des lieux, quand ils explorent ils découvrent de trésors cachés de leur ancêtres, les scènes parmi 1895 et 2025 se croisent pour que les cousins d’aujourd’hui réévaluer leur propre présent, leur idéaux et leur héritage.
Cédric Klapisch, né en 1961, est un réalisateur français très populaire. Il a étudié le cinéma à l'université de New York, il est célèbre pour son talent à filmer la jeunesse, les mutations sociales avec un mélange d'humour et réalisme.
Suzanne Lindon est une actrice qui a joue le rôle de Adèle, elle a choose d’explorer le cinéma sur ses propres travaux comme réalisateur. Dans “La venue de l’avenir” elle incarne Adèle, l’ancêtre de XIX siècle, son jeu décrit comme grave et d’une grande retenue aporte une présence singulière qui permet d’ancrer le passé dans une modernité poétique.
Vincent Macaigne est un acteur considéré comme une figure de nouveau cinéma, il est apprécié pour ses rôles de personnages sensibles à la fois fous, il apporte sa justesse habituelle à groups des cousins contemporains, un des plus touchés par la découverte du héritage.
J’ai trouvé ce film très réussi et profondément émouvant si bien qu’il est un comédie. Le film réussit à son approche du temps, la confrontation oú les descendants dé oú rent l'histoire de leur ancêtre Adèle en pleine révolution impressionniste forcé un réflexion sur notre propre modernité numérique. C’est un lucre mature et ambitieuse qui invitant nous à regarder le passé qui nous habite et à questionner le sens de l'héritage et du progrès.
Le film La Venue de l’Avenir est réalisé par Cédric Klapisch, un réalisateur français connu pour ses films sur la famille et la vie quotidienne. Il aime montrer les émotions des gens et les liens entre les générations. L’histoire parle de quatre cousins qui héritent d’une vieille maison en Normandie. En cherchant dans la maison, ils découvrent des lettres et des objets de leur ancêtre Adèle, une jeune femme qui a vécu à la fin du XIX siècle. Adèle est partie à Paris pour retrouver sa mère et vivre sa propre vie. Petit à petit, les cousins comprennent que le passé de leur famille a un lien avec leur présent. Suzanne Lindon, qui joue Adèle, est très naturelle et Vincent Macaigne, l’un des cousins, apporte de l’humour, donc les acteurs jouent très bien. Grâce à eux, le film est vivant et sincère. J’ai beaucoup aimé ce film. Les images sont très belles et l’histoire est intéressante et j’ai aussi aimé la façon dont le réalisateur mélange le passé et le présent. Parfois, le rythme est un peu lent, mais cela permet de réfléchir. En conclusion, La Venue de l’Avenir est un film émouvant et il nous fait penser à nos racines.
J'ai eu un peu de mal à accrocher au début car le récit semble hésiter sur la manière dont l'histoire va se dérouler, pas tant la forme "technique" narrative que, l'hypnose en quelque sorte, le charme qui fait entrer progressivement dans l'histoire et la rend crédible malgré la poésie et le fantastique qu'implique toute forme de représentation de voyage dans le temps. La formule met un certain temps à agir et heureusement que le film est suffisamment long, car si il semble lent pendant un bon moment avant de pouvoir se développer, en fait le temps nécessaire pour qu'on y entre soi même.
Un groupe de descendants éloignés hérite d'une maison ayant appartenue à une aieul au temps de l'impressionisme. Un film subtil et délicat, se concentrant sur les relations humaines. Le rendu de l'époque 1880 est merveilleux, on aimerait se promener dans le Paris reconstitué par Klapisch. On découvre aussi de jeunes acteurs plein de talent et d'avenir. Le film est magique pour qui se laisse aller à la flânerie visuelle.
Avec le principe de la généalogie, c'est toute l'histoire d'une famille qui se reconstitue, des liens qui se créent. Les deux époques en parallèle sont amenées par un montage malin, sur fond d'une plongée hommage dans les arts de la fin du XIXème. Dans cette fresque délicate, C. Klapisch offre quelques moments de grâce et d'émotion. Au milieu d'une distribution étoffée, des fils et filles de, S. Lindon manque tout de même de charisme.
Woua trop trop chouette ! De l'humour, de l'émotion, des personnages hyyyyper attachants et nouveaux. Et là aussi qq chose de très original ! D'inspiré.
Et ce super travail sur l'histoire avec ce jeu que j'adooooore (mais que je raconte pas) qu'on a déjà vu dans un épisode de Dr Who qui a surement participé à l'inspiration de ce scénario (avec Van Gogh).
Après un début prometteur, alternant deux époques pour en montrer à travers un montage expressif les divergences de mode de vie, les évolutions techniques, la vie artistique en laissant poindre les similarités de préjugés, d'aspirations, de désillusions, l'intrigue se désagrège sous le coup de références culturelles (ah...les toiles et le jardin de Monet!) qui s'incluent au récit de façon invraisemblable (on croise des figures emblématiques de la période au lieu de rester sur le quotidien d'anonymes dont l'histoire aurait autant mérité d'être racontée!) ainsi que d'absurdités diégétiques (haie d'honneur au professeur de français, séance d'hallucination collective) et de stéréotypes psychologiques. Or ceux-ci ne pénalisent pas le prestigieux casting adulte (Macaigne, Soualem, Piaton, Giraudeau, Testot, Perez, Gourmet) qui réussit même à aviver quelque tendresse mais révèlent les divergences entre les pertinents choix de casting jeune (Abraham Wapler), les passables (Paul Kircher) et une Suzanne Lindon au talent et au charme extrêmement limités (dommage qu'elle doive incarner en outre une héroïne dont tous les hommes s'entichent!). Évidemment, l'enquête sur les aïeuls fait évoluer les descendants à la famille nouvellement constituée quoi que de judicieux détails dans les dialogues puissent laisser penser que ces cousins qui ne se comprennent pas se rapprochent par leur humanité, et non par leur sang. Très convenu tout de même.
Ce qui frappe quand on consulte Allociné pour savoir comment le dernier Klapisch a été reçu, c’est le fossé qui sépare les critiques et les spectateurs. Les premiers ont dans l’ensemble boudé ou snobé le film. Les seconds l’ont adoré, 240 personnes y accordant même cinq étoiles et 342, quatre étoiles. Comme c’est souvent le cas, je suis du côté du public. J’ai été ravi et bouleversé par La venue de l’avenir.
Il faut dire que j’aime beaucoup ce réalisateur, qui ne m’a jamais déçu. Je ne dis pas que tous ses longs métrages sont des chefs-d’œuvre. Il y a les années marquées par un grand cru et les années offrent plutôt un cru honorable. À propos d’En corps, sorti il y a trois ans, j’avais écrit que l’œuvre touchait au sublime. C’est également le cas de ce dernier opus.
On s’y promène brillamment entre le Paris de la fin du XIXe siècle et le Paris d’aujourd’hui (qui n’est pas celui d’Emily) en suivant les traces d’Adèle, une jeune paysanne descendue dans la grande ville depuis sa Normandie, et les recherches de quatre de ses descendants. Il s’agit moins d’un récit que d’un tableau, que dis-je, d’une grande fresque impressionniste, d’une splendeur à couper le souffle, où l’histoire personnelle se mêle à la grande Histoire.
Comme En corps, La venue du futur est aussi un film sur la beauté qui naît de l’art et donne un sens à nos vies. J'en suis ressorti débordant de joie.
Ce qui fait famille, ces liens infimes mais si importants. C’est le sujet de ce film délicat. De bons acteurs et un réalisateur toujours aussi juste et en phase avec son époque.