Sukkwan Island
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77 critiques spectateurs

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Annabelle Bignon
Annabelle Bignon

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5,0
Publiée le 28 avril 2026
J'ai eu la chance d'assister à l'avant-première de ce film époustouflant ! Quelle claque, tout ce que l'on vient chercher au cinéma est là : des paysages à couper le souffle, un jeu d'acteurs grandiose et beaucoup d'émotions ; je dirais qu'au delà de tous ces superlatifs, ce film parce qu'il parle d'amour, de santé mentale aussi et de la relation père-fils est un must-see!
Yves G.

1 864 abonnés 4 091 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 avril 2026
Un jeune adulte souhaite retourner sur l'île déserte où il a passé un hiver avec son père. Une pilote d'hydravion l'y accompagne.
Quelques années plus tôt, encore adolescent, le jeune Roy (Woody Norman) accepte d'aller passer une année avec son père, Tom (Swann Arlaud), dans le chalet que celui-ci vient d'acheter à mille lieues de toute terre habitée.

Qui l'a lu se souvient du choc qu'il a ressenti à la lecture de "Sukkwan Island". C'était en 2010 un livre publié par un éditeur quasi-inconnu, Gallmeister, et qui en assit la notoriété. Il obtint le prix Médicis étranger et se vendit à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires.

Il est surprenant qu'il ait fallu plus de quinze ans pour le porter à l'écran. Cette adaptation est signée d'un réalisateur français, Vladimir de Fontenay remarqué en 2018 pour son premier film "Mobile Homes". Il est allé tourner au nord de la Norvège ce film avec une équipe cosmopolite (un Français, un Britannique et l'actrice finlandaise d'"Amours à la finlandaise" et des "Feuilles mortes").

Le résultat est déconcertant. La raison en est peut-être le souvenir plus ou moins précis que chaque lecteur avait gardé du livre et le fameux choc de la page 113. Ce choc - dont on ne dira rien à ceux qui ne l'ont pas lu - est remis en cause dès la première scène du film qui questionne notre mémoire du livre autant que la liberté prise par son adaptation. Tout s'éclaire à la fin qui replace le livre dans la biographie de son auteur et du drame qu'il a vécu en 1980. Mais ce cheminement, bigrement malin, est beaucoup trop alambiqué pour le lecteur du livre qui se souvient simplement d'une robinsonnade qui tourne mal, d'un tête-à-tête entre un gamin de treize ans et un père inapte qui, au fur et à mesure, révèle sa dangerosité.

Le film aurait dû, à l'instar du film, assumer la radicalité de ce duo. Dès qu'il quitte l'île déserte, sa sauvage beauté, ses hivers glacés, ses deux seuls habitants, il perd en intensité.
Ti Nou

631 abonnés 3 924 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2026
Un père, tentant de se rapprocher de son fils, va l’amener à vivre avec lui sur une île isolée pendant un an. Passé l’émerveillement des premiers jours, les difficultés et les tensions commencent à apparaître. Le duo formé par Swann Arlaud et Woody Norman fonctionne très bien mais le propos sur la solitude et le retour à la vie sauvage est assez convenu.
lionelb30

546 abonnés 2 938 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2026
Heureusement la fin apporte la réponse a des incohérence de l'histoire. Sinon pas très bien filmé , réactions des personnages pas toujours compréhensible et pas de grand intérêt au final.
Sylvain P

394 abonnés 1 437 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2026
Malgré l'atmosphère oppressante omniprésente dans le film, le roman de David Vann la décrivait beaucoup plus. Difficile de rendre compte de l'enfermement intérieur d'un fils, avec un père incompréhensible. On peut néanmoins reconnaître que cet enfer de glace est crédible, avec deux acteurs habités. La bonne idée du film est de l'avoir replacé dans son contexte.
Arthur Brondy

308 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2026
Tom s’installe avec son fils Roy sur une ile déserte dans le Grand Nord. La vie coupée du monde est difficile pour Roy pas vraiment ravi d’être ici. Plus le temps passe, plus les conditions de vies se durcissent. Le film explore les souvenirs, l’imaginaire, et une relation père fils difficile. Swann Arlaud n’est pas dans son meilleur rôle, le film est un peu ennuyant malgré quelques moments de tensions et rebondissements surprenant.
Guiciné
Guiciné

213 abonnés 1 355 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2026
Un film assez long, où le scénario n’arrive pas a tenir l’attention, du fait du manque de rebondissement et d’inspiration.
Sans grand intérêt et assez ennuyeux.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

186 abonnés 597 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2026
Ai vu « Sukkwan Island » de Vladimir de Fontenay d’après le roman éponyme de David Vann. Tom (Swann Arlaud) propose à son fils Roy (Woody Norman) qui vit avec sa mère (Alma Pöysti) , de partir à l’aventure sur une île dépourvue de tout confort dans le grand Nord, pendant une année entière. Après quelques jours paradisiaques et la construction d’une relation entre le père et le fils, la nature devient de plus en plus hostile. Le réalisateur filme parfaitement le parallèle entre le décor qui s’avère de plus en plus difficile (froid, vent, neige, glace…) et la relation entre les deux personnages. Evidemment comme il n’y a principalement que deux rôles dans ce long métrage, le scénario tombe très vite dans des scènes anecdotiques qui frôlent le documentaire et les scènes obligées dans ce genre de film d’aventure extrême qui ne nous surprennent plus tant elles sont attendues et prévisibles (les animaux sauvages, les accidents, la faim.)… L’on pense beaucoup à « The revenant » d’Alejandro Gonzalez Inarritu avec Di Caprio qui lui valut d’ailleurs un Oscar. Le film s’enlise assez vite dans les congères et tourne un peu à vide. Le montage aurait mérité d’être foncièrement resserré, car les deux heures paraissent ne jamais finir. Les deux acteurs sont impliqués et intenses, mais il manque une vraie dimension contemplative à la Terrence Mallick pour que le film donne toute sa dimension. Moi qui aime beaucoup les romans de Pete Fromm qui relate très bien le sentiment de solitude dans une nature majestueuse, je m’attendais à retrouver cet univers. Ce huis clos attendu manque d’onirisme, de poésie, de magnificence pour nous toucher réellement, d’autant plus que certaines facilités scénaristiques n’aident pas le spectateur à l’identification.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

118 abonnés 385 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Vladimir de Fontenay adapte le roman de David Vann en privilégiant une approche intime et dépouillée, portée par la relation fragile entre un père et son fils. Tom décide d’emmener son garçon de treize ans vivre pendant une année sur une île isolée du Grand Nord. Loin de la civilisation et du quotidien, il espère que cette expérience leur permettra de se rapprocher et de retrouver quelque chose qu’ils semblent avoir perdu.

Le décor est immédiatement saisissant. Face à une nature immense et majestueuse, les deux personnages paraissent minuscules. L’île devait être un refuge, presque une promesse de nouveau départ, mais l’isolement transforme progressivement cette expérience en véritable épreuve. Le froid, les difficultés matérielles et l’absence de contact avec le monde extérieur font disparaître les échappatoires habituelles.

Il ne reste bientôt plus qu’un père et son fils face à eux-mêmes.

C’est dans cette confrontation que le film trouve sa force. Tom veut reconstruire une relation, mais partir au bout du monde ne suffit pas à effacer les blessures ni les incompréhensions. Plus les conditions deviennent difficiles, plus les fragilités de chacun apparaissent. La nature ne répare rien par magie : elle oblige simplement les personnages à affronter ce qu’ils auraient peut-être préféré éviter.

Swann Arlaud apporte à Tom une vulnérabilité particulièrement intéressante. Derrière la volonté du père de reprendre le contrôle se dessine un homme beaucoup moins solide qu’il ne voudrait le montrer. Face à lui, Woody Norman incarne avec justesse un adolescent partagé entre l’attachement qu’il porte encore à son père et les tensions provoquées par cette situation extrême.

Vladimir de Fontenay utilise intelligemment les paysages du Grand Nord. Ils ne constituent jamais un simple décor spectaculaire. L’immensité extérieure contraste constamment avec l’enfermement psychologique des personnages. Plus l’espace autour d’eux semble infini, plus leur relation paraît étouffante.

Le film interroge également le fantasme du retour à une vie sauvage. Quitter la société, se débarrasser du superflu et recommencer ailleurs peut sembler séduisant. Mais l’isolement ne fait pas disparaître les problèmes que l’on emporte avec soi. Au contraire, il peut les rendre impossibles à ignorer.

La mise en scène prend le temps d’installer cette tension et de laisser les silences occuper une place importante. Le danger ne vient pas uniquement des conditions climatiques ou de l’environnement hostile : il naît aussi de ce qui se joue entre ces deux êtres incapables de toujours trouver les mots pour se comprendre.

Sukkwan Island devient alors moins un récit de survie traditionnel qu’un drame familial sous tension, où survivre signifie également préserver un lien qui menace de se briser.

Un film âpre, sensible et profondément humain, porté par ses interprètes et par une nature aussi magnifique qu’impitoyable. Une expérience de survie qui se transforme progressivement en confrontation intime entre un père, son fils et tout ce qu’ils n’ont jamais réussi à se dire.
Paul B
Paul B

94 abonnés 1 606 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2026
De très beaux visuels, une histoire simple mais bien racontée, hélas la fin casse tout le positivisme du film et gâche en partie l'expérience.

Dommage.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 661 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2026
Film assez déstabilisant dans lequel on a du mal à rentrer. Assez invraisemblable dans ses situations (une éventration qui se guérit en quelques jours). L'interprétation de S Arlaud est très bien mais les tenants et les aboutissants du film ne sont révélés qu'à la toute fin.
Christian RZ
Christian RZ

93 abonnés 308 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mai 2026
On s’ennuie à mourir dans cette île , à l’instar des personnages qui n’ont pas grand-chose à faire, à part guetter l’ours et couper du bois
domit64
domit64

76 abonnés 382 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2026
Interminable, malgré un bon jeu d’acteurs et des paysages grandioses, on s’ennuie. Tout est attendu, déjà vu et la première scène spoile la fin …. Je ne vois aucun intérêt à ce film…
lilyelambert
lilyelambert

62 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2026
Grosse claque, paysages époustouflants, atmosphère étouffante, une tension grandissante, Swann Arland génial. Film déchirant mais qui propose des scènes qui vous marquent et vous suivent. Un moment de cinéma qui capte les conséquences de la folie avec une terrible justesse.
Isaly13
Isaly13

53 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2026
Je n’avais pas lu le roman mais je savais à peu près ce dont il s’agissait. Surprise quand même sur le déroulé du récit. Les deux acteurs sont parfaits, Swan Arlaud en père inquiétant et le jeune Woody Norman, qui compose entre la découverte d’une nature exceptionnelle et le caractère imprévisible de son père.
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