8175 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
740 critiques spectateurs
5
129 critiques
4
236 critiques
3
181 critiques
2
101 critiques
1
52 critiques
0
41 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Léa TROLETTI
3 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 18 avril 2025
Attention, pépite. Une atmosphère géniale, une musique sublime où le blues est mis à l’honneur, ce qui je trouve est assez rare au cinéma. Vraiment une bande son nostalgique et chaleureuse. On s’attache aux personnages, et le sujet « horreur » (je ne vais pas développer ce sujet pour ne pas spoiler) est très bien intégré sans en faire des caisses visuellement,. Bref, foncez.
« spoiler: Je ne sais pas pourquoi diable je suis ici. »
A mi-chemin entre spoiler: « La Couleur pourpre » (1985) et « Une nuit en enfer » (1996) , la force de « Sinners » réside dans la qualité des performances des acteurs.
Les passages spoiler: brillants n'annulent ni les longueurs occasionnelles ni les facilités scénaristiques .
En fin de compte, il s'agit d'un film d'horreur surnaturel d'époque intéressant.
Sinners est excellent pendant 1h15, via une fabrication/melancolie/reconstitution/presentation de personnages surprenante de maîtrise dans ce Mississipi sous Jim Crow.
Ryan Coogler met tout : post-western, film de gangsters, chronique historique à la Steve McQueen/Spike Lee et tout le cast est excellent (la double perf de Michael B Jordan, Wunmi, Delroy Lindo, Hailee, le nouveau Miles Caton...) avant de basculer dans la pure série B vampirique.
Sur ce point c'est efficace, graphique mais finalement peu surprenant via les references citées (Rodriguez et Carpenter en tête), jusqu'à un climax un peu trop vite expédié à mon goût.
Pourtant, derrière ce mariage des genres se cache une voix distincte dans le paysage blockbusteresque contemporain, traitant avant tout des traumas d'une Amérique bâtie sur des vents migratoires contrariés, et où l'assimilation semble l'unique issue pour panser ses plaies. Coogler retrouve encore son comparse Ludwig Goransson (un 3e Oscar ?) pour une dimension musicale enivrante, céritable déclaration d'amour pour le blues et la musique folklorique dans son ensemble.
Je retiens d'ailleurs 2-3 séquences dingues de pure transe musicale (dopée par le format Imax et du plan séquence), et toute la bascule vers le survival horrifique conjuguant séquences charnelles et spiritualité questionnée.
Du beau film de genre en somme (j'aurai adoré voir Jordan Peele là dessus, nul foute qu'il aurait poussé le concept plus loin) !
Michael B. Jordan nous offre deux interprétations distinctes et puissantes qui captivent du début à la fin. Avec sa bande son envoûtante signée Ludwig Göransson, Sinners est une expérience cinématographique unique et mémorable.
Une. Superbe bande-annonce, une superbe idée de scénario, je m’attendais à du gospel, je m’attendais à du blues de la musique envoûtante qui aurait fait revenir des esprits vaudou. Hélas, c’est un gâchis avec un acteur principal dédoublé par effet plus ou moins numériques ? Des champs de coton en images de synthèse ? Des vampires au lieu de monstres vaudou ? Un scénario sans queue ni tête ? Des personnages très peu caractérisés. Beaucoup de plans Low cost filmés en intérieur alors que le paysage de cette région de Mississippi aurait pu être magnifique. Quelle déception même si Michael B Jordan fait le taf
Fan de science-fiction, j’ai trouvé ce film particulièrement réussi. Michael B. Jordan a vraiment su incarner son rôle de manière impressionnante, cette fois dans un double registre, ce qui rend le film encore plus captivant. L’histoire sort de l’ordinaire, avec un concept original qui maintient le suspense jusqu’au bout. Les autres acteurs ont également bien joué, surtout le petit cousin, qui chante incroyablement bien et finit par suivre sa propre voie, ce qui déçoit son père pasteur qui avait d'autres projets pour lui. Seul bémol pour moi : spoiler: la fin, où le personnage « gentil » meurt, ce qui m’a un peu déçue. Mais à part ça, une réussite totale, avec une mise en scène impeccable et des performances solides.[spoiler] [/spoiler]
« Sinners », réalisé par Ryan COOGLER, peine à trouver son équilibre entre les genres qu’il tente de fusionner. Le film prend un temps excessif à démarrer, et lorsque l’intrigue bascule enfin dans l’horreur, l’exécution laisse à désirer. Malgré une performance tout à fait convenable de Michael B. JORDAN, son jeu ne suffit pas à sauver un récit où l’on peine à s’attacher aux personnages. Au final, leur sort nous laisse plutôt indifférents, ce qui affaiblit considérablement l’intérêt du film.
je suis allé voir ce film un peu par hasard pensant avoir affaire à un film social sur la vie des gens dans le vieux sud des Usa d'entre les deux guerres. Mais pas du tout. ça n'a rien avoir. C'est juste une mauvaise copie du film de Tarantino 'une nuit en enfer" mais sans le talent de Tarantino. C'est un film sur des vampires qui attaquent un dancing. c'est mal filmé, mal joué, les vampires sont ridicules et il n'y aucun rythm ni suspens et en plus ça ne fait même pas peur. une Vraie Daube
Malgré ses ambitions, le film ne parvient pas à offrir une réflexion profonde sur les thèmes qu'il aborde, tels que la ségrégation, la religion et la culture afro-américaine. Les messages sont superficiels et ne sont pas suffisamment explorés, ce qui laisse le spectateur sur sa faim.
puis son mélange de genres et ses choix narratifs risqués parviennent pas à masquer lesd faiblesses structurelles ett thématique.
Ça part dans tout les sens. Le film est sans intérêt. N'est pas Robert Rodriguez qui veut (je vous conseil vivement de regarder une nuit en enfer). Passez votre chemin, sinners ne vous fera que perdre votre temps.
Ce film est une énorme blague. L’histoire est vraiment nulle : des vampires qui attaquent des hommes et des femmes venus danser dans un club de jazz en pleins champs. Les vampires sont polis ils demandent la permission pour rentrer dans le bâtiment :)) Dommage que le scénario soit tellement nul et non crédible parce que les acteurs sont plutôt bons, les costumes beaux, les paysages aussi. La musique est parfois excellente . Mais cette histoire n’a ni queue ni tête. On a failli partir avant la fin ce qui ne nous est jamais arrivé. Et les dernières minutes du film après le début du générique sont….encore plus débiles que tout le reste.. passez votre chemin si vous êtes cinéphile.
Plus de la moitié du film sert à installer une histoire de fête dans une grange puis de vampires. Un film sans queue ni tête, ennuyant et très cliché. J’ai du passer à côté vu les notes sur ce film parce que franchement, qu’est ce que j’ai trouvé ce film naze !
Sinners est l’exemple parfait de ce que le cinéma peut produire de plus creux et indigeste. Sous ses airs pseudo-provocateurs, le film s’écroule dès les premières minutes dans un néant scénaristique abyssal. L’intrigue, si tant est qu’on puisse appeler cela une intrigue, tient sur un post-it vide : des personnages sans épaisseur errent dans un décor aussi morne que leur psychologie, sans qu’on ne comprenne jamais leurs motivations ni le sens de leurs actions.
La mise en scène, prétentieuse et maladroite, tente désespérément de masquer l’absence totale de substance par des effets de style gratuits. On assiste à une suite de scènes sans lien logique, un montage incohérent, et des dialogues aussi plats que ridicules.
Le film culmine dans un final grotesque, un déluge de violence grand-guignolesque qui confond le choc avec le ridicule. Au lieu de choquer ou de faire réfléchir, cette fin ne suscite qu’un rire nerveux ou un soupir d’exaspération.
En résumé, Sinners est un exercice de style raté, un film vide, bruyant et désespérément inintéressant.
Michael B. Jordan est tout simplement époustouflant dans son double rôle de jumeaux. Sous la direction de Ryan Coogler, Sinners transcende le genre du film de vampires pour livrer un thriller social intense et profondément engagé.