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Hakim Douliba
23 critiques
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3,5
Publiée le 30 juin 2025
Une superbe réalisation à la scénographie envoûtante et jubilatoire. Scénario original à la BO remarquable. Un bel hommage au Blues et à Buddy Guy. Une ode à la mémoire musicale universelle transcendante et aux cultures de celles et ceux qui les transmettent à travers le temps et les époques parfois cruelles et oppressantes, nourrissant leurs héritages inestimables à la spiritualité ancestrale.
Dsl mais n est pas tarantino qui veut... une nuit en enfer a marqué les esprits mais surtout a du complexé certains de pas etre representé pourtant il y avait un dans une nuit en enfer.. mais bref film que cliché avec des attitudes de gangster des annees 2000 film pour on a bien compris la cible pas de souci la dessus , mais est ce que ca en fait un bon film ? Bah nan helas l le trailer donnait envie, au finale c est long c est chiant, les films commautaires ne marcherons jamais sachez le.
Le film offre une immersion visuelle exceptionnelle dans le mississippi des années 30, entre les champs de coton est plein d'autres décors. Les plans séquences sont maîtriser à la perfection, et capture bien l'effet de la musique. La musique nous fait passer différentes émotion durant le film. Un très bon jeux d'acteur de Michael b. jordan, Et de Miles Caton également. Il a y a une réflection sur la spiritualité noire vs le christianisation blanc avec un hommage à la culture afro américaine et au juke joints. Il y a un rythme inégal avec des scènes superflue qui gène, ainsi que des confusion narratifs.
j'y suis allée a l'aveugle, sans m'attendre a quoi que ce soit. le scénario, les personnages, la bande son, traitement de l'image. tout était parfait. j'ai l'impression de tomber sur un héritier d'une nuit en enfer, dont ressortirait une ambiance et une émotion plus forte.
la bande son blue, jazy et irlandaise me donnait envie de danser tout le long du film. quand au scénario/ la réalisation, tout est parfait. ce film traitent de la traite des noirs aux Etats unis dans les années 1939 est la réponse parfaite a la politique de trump et a naissance d'une nation. rien a dire, ce film est un véritable chef d'oeuvre, reusisant le parie audacieux de prendre plus de 40minutes d'introduction afin de nous plonger dans son univers fascinant.
rien a dire. cette merveille réussi à se démarquer des millions de suite et remake qui inondent le cinéma de lui même. pas besoin de pub. tout juste: la perfection.
Malgré une superbe image, ça parle beaucoup trop, c'est très mou et la montée dans l'angoisse en devient fatiguante. Puis quand tout cela a assez duré, à la façon Tarantino, la messe est dite en 10 minutes. Énervant.....
Très bon film dans lequel le doublage de Mickael B. Jordan est réussi. Le scénario est renversant, on s’attend à une chose mais finalement une autre arrive
Honnêtement je ne sais pas du tout quoi en penser. Tout d'abord c'est un film classé "action" "horreur", à première vu c'est un mélange qui est très rare et pour ma part c'est la première fois que je vois ça et pour ma part je me suis laissé tenté sans trop me renseigner pour me laisser prendre par le plaisir de la découverte (actuellement je regrette). J'ai appris à la fin du film que c'était tout simplement un film au fond moraliste sur l'esclavage illégal même si je n'arrive pas forcément à comprendre pourquoi... spoiler: Mais alors pourquoi faire un film de vampires pour dénoncer de l'esclavage, certes le racisme est bien dénoncé mais je n'arrive pas à comprendre. Bon sinon qu'est ce que j'en ai pensé ; c'est un film disons particulier, le catsing est très sympa et Michael B. Jordan est très bon dans son rôle de jumeaux, beaucoup de charisme et très convaincant, Samuel est lui aussi très bien joué je trouve. Cependant le scénario est très original mais ce changement brusque de genre fait une grosse coupure pendant le film sans même qu'on comprenne on passe d'un film "d'horreur" à un film d'action cependant celui-ci se repose sur une scène qui dure 15 minutes à tout casser sur un film qui dure 2h27mn, et cela fait trop coupure dans le film. Sinon la musique doit être souligné car le blues est très bien mis en avant et même très agréable cependant l'espèce de rock bruyant qui vient pendant certaines scènes je le trouve trop assourdissants quoique parfois qui vont dans le bon sens de la scène mais ça n'a pas été utilisé avec parcimonie et c'est bien dommage mais j'aimerai quand même appuyer sur ce côté de la musique blues et traditionnelle qui m'a beaucoup plu et qui vient très bien s'ancrer dans l'ambiance du film. Un autre point positif j'ai adoré et c'est ce qui fait une grande partie de ma note, j'ai vraiment adoré le côté confiné et un peu défense contre une horde de vampires enfermés dans la grange qui est parfaite pour ça. Un peu un côté Call of Dutty mode zombie que j'ai beaucoup aimé mais dommage que ça ne dure pas longtemps. Enfin j'ai aimé même si parfois c'est un peu dérangeant ce changement de format pendant le film qui offre des nouveaux de points de vues et qui ma foi sont très sympa et bien placés. Ce film en bref m'a plu que pour certaines raison bien précises mais dans la globalité je ne l'ai pas aimé même si les 2h de film je ne les ai pas vu passer certes mais je m'attendais à un film d'action lié à de l'horreur mais je me retrouve avec un film plus moraliste qu'autre chose dont les 3 majeures parties du films sont beaucoup trop coupés et très très mal liés.
Le film Sinners est une véritable expérience. Le casting est excellent (mention spéciale à Jack O'Connell), porté par des personnages marquants, chacun doté d’une singularité propre. Le film propose un mélange audacieux en transposant l’univers des années 1930 (grande dépression, racisme, champs de coton, grands trafiquants) dans un film de vampires. Par ailleurs, Sinners respecte les codes classiques du genre (la nuit, le sang, le pieu pour les tuer, etc.) tout en y injectant une originalité rafraîchissante. Il aborde des thématiques rarement explorées dans ce type de film, comme la communauté, la quête du bonheur, et non pas uniquement la violence et le sang. De plus, certains plans sont magnifiques. Le film est très bien structuré : un premier tiers consacré au développement des personnages et à la mise en place des enjeux ; un second tiers centré sur la fête, moment de tension croissante où l'on pressent que tout va basculer ; et enfin, un dernier acte intense, axé sur la survie face aux vampires. Un point particulièrement notable est la musique. Elle ne se limite pas à accompagner les scènes, mais crée une véritable atmosphère, avec des morceaux chantés et une bande-son originale qui se démarque fortement des standards du film de vampires. Elle donne au film une identité unique. Toutefois, si je devais pinailler sur quelques points, je dirais que la préparation des événements en une seule journée peut sembler peu réaliste. Le rythme du début est assez lent : on prend le temps de s’installer avec les personnages, ce qui favorise leur développement, mais rend moins crédible l’urgence nécessaire à l’organisation rapide de la fête. Il faut voir ce film.
Une première demi-heure franchement passionnante, mais quand le scénario s'enfonce dans du blabla et des scènes sans queue ni tête, on se demande pourquoi on s'est lancé là-dedans surtout que ça dure 2h20 et c'est plutôt prétentieux dans l'ensemble. Pas dégueulasse en terme de photo et de colorimétrie, cela dit.
Ça fait longtemps que je n’avais plus vu un film récent original : il se base sur une vieille coutume d’esprit liée à la musique. Le contexte est d’ailleurs bien placé pour l’époque année 30. Il se divise parfaitement en 2 parties : une première qui met en place l’intrigue et présente les personnages. Puis la deuxième, spoiler: au bout d’une heure qui prend une tournure inattendue, en devenant un film de montres. Ces vampires sont d’ailleurs considérés comme des libérateurs. La libération est d’ailleurs le thème principal et ça colle parfaitement au contexte historique. Les personnages sont bien représentés durant cette première partie et on s’attache à eux. Michael B. Jordan incarne 2 personnages totalement différents mais tout aussi complexe. Hailee Steinfeld offre une performance en total opposition de ce qu’elle a incarnée et de ce que j’ai vu ("BumbleBee", MCU, …). Le reste des personnages sont empathiques et je ressens de la pitié pour eux spoiler: lorsque le danger est proche et les Blancs-becs sont aussi malaisants. Ryan Coogler est celui qui met le mieux en valeur des peuples afro-américains et leur culture africaine, comme il l’a fait pour les "Black Panther". Il nous offre une mise en scène immersive avec des plans d’exposition, plans-séquences et un format d’image changeant qui déstabilise le spectateur ainsi une paranoïa dans la veine de "The Thing", qui fait son effet. La musique étant au cœur du métrage, Ludwig Göransson utilise le style blues revisité avec des morceaux qui peuvent paraître hors propos mais qui font bien corps au film. Même les chansons chantés par les acteurs se lisent a double-sens. Les effets de sang et de feu sont très bien faits, mais les incrustations sur fonds verts manquent de finesse.
J’ai vu "Sinners" par curiosité et c’est une des meilleures surprises de cette année. Son changement de ton est perturbant, il est impressionnant musicalement et visuellement parlant, le casting est très bien investi. Le film en profite d’ailleurs pour nous en apprendre plus sur les cultures étrangères. Il possède de plus une profondeur sur le thème de la liberté et jouit d’un ensemble de musique d’époque immersive.
“Sinners” est un pur concentré de nanarderie moderne : dialogues au ras des pâquerettes, jeu d’acteur en mode pilote automatique et une intrigue qui semble écrite pendant une pause clope. Mais voilà, si ce film était sorti dans les années 90, on l’aurait apprécié : un vrai petit bijou de série B, entre VHS poussiéreuse et action too much. C’est mauvais, oui... mais c’est le genre de mauvais qui donne presque envie de ressortir son magnétoscope.
Sinners n’est pas juste un film. C’est un uppercut émotionnel. Un événement cinématographique. Une œuvre d’art totale qui te laisse vidé, fasciné… et complètement accro. À peine terminé, tu veux le revoir. Encore. Et encore.
Le scénario est diaboliquement bien ficelé. Chaque scène monte en tension, chaque dialogue est une lame de rasoir. Rien n’est laissé au hasard. Tu crois deviner ce qui arrive… et BAM, le film te retourne comme une crêpe. Et malgré cette complexité, tout reste limpide, fluide. Un équilibre rare.
La réalisation est d’une précision chirurgicale. Chaque plan respire l’intention. C’est beau, c’est cru, c’est stylé sans jamais être gratuit. C’est du cinéma avec un grand “C”, du genre qui marque les esprits pour longtemps.
Et alors, parlons de la bande-son : c’est une dinguerie. Chaque morceau tombe pile. Les thèmes musicaux t’aspirent, t’habitent. Et quand la musique des vampires à la guitare électrique surgit… tu ne respires plus. Tu planes. Tu vibres. Tu veux la réécouter direct. C’est iconique.
Miles Canton, quant à lui, signe ici sa performance de référence. Il passe du calme à la tempête en une fraction de seconde. Il évolue avec une fluidité incroyable, comme s’il ne jouait pas… mais vivait littéralement son personnage. Ce mec a un avenir de malade, et il faut qu’on le voie beaucoup plus souvent. Il a ce truc rare : la vérité dans le regard.
Mais ce qui fait aussi toute la richesse de Sinners, c’est sa réinvention du mythe du vampire. Ces créatures-là sont flippantes, vraiment. Leur présence glace le sang, leur silence hurle, leurs regards transpercent. Et pourtant… ils ont une aura presque rassurante, comme s’ils savaient ce que tu fuis, comme s’ils te comprenaient. Ils fascinent autant qu’ils terrifient. Ils ne sont pas juste des monstres, ce sont des figures tragiques, belles, intenses. Une vraie claque.
En 2025, rien n’arrive à la cheville de Sinners. C’est un film total. C’est une expérience. C’est LE film de l’année. Le genre d’œuvre qui traverse les années et qu’on cite encore dans dix ans.