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andika
115 abonnés
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3,5
Publiée le 18 juin 2025
Dans un Hollywood obsédé par les suites, les franchises et les reboots, Sinners de Ryan Coogler débarque comme un coup de tonnerre. Un film original ? En 2025 ? Voilà qui tient presque du miracle. Et ce miracle, Coogler le transforme en uppercut social et esthétique, en revisitant le film d’épouvante comme un manifeste.
Le pitch ? Direction le Mississippi des années 1930, territoire maudit où la ségrégation est loi, la violence raciale omniprésente, et la justice, un mot creux. Coogler s’empare de cette époque avec une audace rare, pour livrer une œuvre hybride, qui commence comme un drame historique avant de glisser, presque insidieusement, vers l’étrange. Pendant une bonne partie du film, pas l’ombre d’un monstre. Pas de sang, pas de crocs. Juste la violence bien réelle d’un système. Et puis, sans prévenir, la nuit tombe. Et avec elle, l’horreur. Pas celle qu’on attendait.
On pense à Une nuit en enfer de Robert Rodriguez, ce moment où le film bascule et vous cloue au siège. Mais là où Rodriguez joue la carte du délire pulp, Coogler, lui, injecte du sens. Ses monstres ne font pas juste peur — ils questionnent, accusent, réparent. Ils incarnent une contre-proposition radicale : celle d’un monde où l’horreur surnaturelle vaut mieux que l’oppression bien réelle.
Michael B. Jordan livre ici l’une de ses prestations les plus marquantes. Il incarne deux frères jumeaux, figures opposées d’un même mal-être. L’un, discret, cherche à s’intégrer, à ménager sa peau dans un monde qui ne lui fait aucun cadeau. L’autre, plus rebelle, refuse d’avaler les humiliations quotidiennes. Entre les deux, un tiraillement : faut-il composer avec l’injustice ou la rejeter coûte que coûte ? Quand le surnaturel entre en scène, c’est ce duo qui cristallise toute la tension dramatique du film — et sa beauté.
Sinners, ce sont les pécheurs. Mais pas forcément ceux qu’on croit. Ici, pécher, ce n’est pas renier la foi ni flirter avec l’occulte : c’est perpétuer un ordre injuste, en silence ou à visage découvert. Et s’il faut des monstres pour le dénoncer, alors qu’ils viennent, qu’ils dansent, qu’ils chantent avec les griots.
Un film d’épouvante grand public qui ose ce discours là ? Oui, ça existe. Et c’est salutaire.
Encore une masterclass signée Ryan Coogler. Sinners mêle cinéma vampirique et musique blues, le tout porté par un casting exceptionnel avec en tête d'affiche un Michael B Jordan doublement excellent et une Hailee Steinfeld hyper charismatique. La bande originale est incroyable tout comme le visuel du film. Film à voir sans hésiter
Si l'idée de mélanger le film d'époque, le blues, les gangsters avec le genre des Vampires, était originale, sur l'écran c'est un autre résultat. Ça n'en finit pas, des scènes et des situations interminables et bavardes pour ne rien dire, quand elles ne sont pas redondante ou en doublons.. J'utilise une scène antérieure et je te la ressert une deuxième fois voire une troisième, mais avec un point de vue différent. On ne peut pas s'empêcher de penser à une Nuit En Enfer de Rodriguez, sur la thématique et surtout sur la partie huis clos dans le clubs... Bref rien de nouveau sous le soleil, en sous niveau....
J’avoue que le film m’a beaucoup bluffé au début , l’ambiance le jeu d’acteur la musique l’histoire . Mais au fur et à mesure on se perd on comprend pas tout , pleins de fouillis et aucune morale en vrai dommage mais la dernière partie du film fais clairement baissé la note
Drôle de film! Vraiment étrange au début je n'ais pas spécialement aimé mais arrivé à la deuxième partie du film j'avoue j'ai kiffé !Ce film qui pourrait être réalisé par Jordan Peel pour son ambiance sombre et malsaine et ce petit côté étrange et inexplicable voire intriguant qui fait qu'on se prends au jeu et cette histoire cauchemardesque et vampiresque mêlant communauté noire poste esclavagiste et exploitation des champs de coton franchement un film singulier violent dont vous 'e sortirez pas indemne...bonne séance !
C’était incroyable ! J’ai passé un super moment. C’est beau, les acteurs sont incroyables, tout est bon et la musique aie aie aie ! Franchement c’est mon film de l’année, je suis conquis. spoiler: Et voir des mecs du Klan se faire fumer que demander de plus ?
J’arrive pas à me dire si le film est bien ou excellent du coup je vais mettre très bien. J’ai était voir ce film sans savoir de quoi ça parlait. J’ai juste vu que c’était un peu horreur. Et j’ai était agréablement surpris par la narration et les différents genre. Avec quelques scènes marquantes. La mise en scène est très bien, les musiques et la narration que dire, pendant le film je me suis demandé plusieurs fois ce que j’étais en train de regarder mais d’une bonne manière. Allez-y tête baissée sans vous poser trop de questions.
Vu Sinners Quel bonne Surprise je m'attendais pas du tout à sa. Les Acteurs sont tous au TOP et la Musique du Film est magnifique. La photographie elle non plus n'est pas en reste. L'époque est très bien retranscrit. Foncé voir se Film car c'est une petite pepite autant visuelle que Sonore BRAVO
Alors je viens de le terminer . Tout ce foin pour ça ? C'est un gros pompage de Une nuit en fer pour commencer . C'est pas nul , mais ya rien de nouveau , encore une fois , on est habitués maintenant avec Hollywood , depuis 30 ans ya plus d'innovation , il faut se diriger vers les series et encore , puis j'en regarde pas trop . Je vois pas l'interêt des frères jumeaux , ou est la plus value apportée au scénario ? C'est bien joué sans plus , quelques beaux plans , puis ça s'arrête là . Par contre j'ai mis du temps à reconnaître Jack o' Connell , carrément en 3 ème ou 4 ème rôle , lui qui a démarré en trombes ya 10 ans avec Les poings contre les murs , 71' , Invincible . Dommage !
A la frontière entre différents genres, la narration lie avec fluidité ambiance de western crépusculaire, drame sur le racisme ordinaire (à travers les tenants d'un Ku Klux Klan perpétué), thriller survivaliste, intrigue de vampires hautement symbolique. De fait, la reconversion de deux frères (charismatique Michael B Jordan) sert de prétexte à illustrer, à travers la survenue des créatures fantastiques, la dangerosité insidieuse de la violence, de la haine, d'une vie dans l'ombre. Malgré des maladresses (comme le plan inutile sur la tombe, quelques dialogues didactiques ou l'attaque momentanément suspendue sans raison), cet hybride nous embarque dans son univers empreint de superstition, de musique et de spiritualité grâce à des personnages nuancés, une réalisation soignée, une photographie élégante et une bande-son entraînante (avec une scène inattendue osant un hommage au blues à travers les âges). Rythmé, original, réussi!
Je prends peu le temps de reagir mais le film est surcoté sur ce site et je me dois de dire la vérité; le film est nul ! NUL ! On s'ennuie à mourir, et plus le film avance et plus on se demande pourquoi rajouter des merguez dans un boeuf bourguignon ? On passe du tout au tout, ou devrais-je dire de rien à rien tellement se film est pauvre. Une recette qui ne prends pas tellement les ingrédients et le cuisto sont mauvais. Les décors sont cool mais ça ne justifie pas le temps perdu. A ÉVITER COMME LA PESTE !
Ce qui me motive à écrire ma première critique Allociné c'est quand je vois les notes du film Sinners. Je dois faire baisser d'urgence cette note pour sauver ce qui peut encore l'être de l'humanité. On se réveille ! On devient objectif ! Vite ! Ce film est factuellement très mauvais. Ni fun, ni effrayant, ni drôle, ni touchant, ni beau... c'est un courant d'air narratif bourré d'incohérences, de clichés, de coïncidences scénaristiques maladroites... Sinners est un mauvais épisode de série Z à gros budget. Ça joue pas très bien, les dialogues sont abjectes, le guitariste électrique dans une grande du bayou époque post esclavage étant the cherry on the cake... après Malaise TV bienvenue dans Malaise ciné.
Il faut toujours se méfier des blockbusters de genre, souvent l’on peut trouver qu’ils ne respectent pas le genre traité en voulant toucher un très grand public et les aficionados sont donc déçus. Combien de chances de se dire qu’il en sera de même ici ? Mickael B. Jordan en tête d’affiche dans un rôle de jumeaux, Ryan Coogler aux manettes qui nous a sorti depuis une dizaine d’années deux films Marvel et un spin-off de Rocky, autant dire que l’on ne sent pas les habitués du film de vampires (puisque c’est donc le genre abordé) au premier abord. Alors voilà le tableau : États-Unis, état du Sud pendant la ségrégation, deux jumeaux noirs américains qui revenant dans leur ville natale pour y établir leur empire mafieux n’est pas un scénario qui nous amène aux vampires. Et pourtant, on recollera à l’épouvante par l’intermédiaire de la musique et particulièrement du blues. Si vous êtes amateur de cette excellente musique, voir Miles Caton dans son personnage de Sammi Moore vous rappellera immédiatement une légende musicale : Buddy Guy. Chapeau sur la tête, costume sur les épaules et guitare en main, Sammi nous régale d’un peu de blues dans cette œuvre vampirique et ça sera à mon avis le seul point positif que j’ai noté et retenu. Car oui, j’ai trouvé ce film assez mauvais (le risque des blockbusters horrifiques). Appeler les vampires par l’intermédiaire de la musique, pourquoi pas, la musique et le diable (en général) ont souvent siégés aux mêmes tables. Mais là, il y a un mélange trop lourd de différents genres : horrifique, mafieux, musical et historique. Tout est servi en surdose et c’en est écoeurant. L’aspect horrifique est tout ou mieux respecté et n'apporte rien de nouveau dans les films de vampires (quoique des vampires chanteurs, même pas … sans le chant je l’accorde mais Jim Jarmusch a déjà fait l’exercice avec Only Lovers Left Alive). Le film de mafieux, là aussi du classique, des jumeaux (om Hardy, Legend) reviennent établir leur quartier chez eux et rencontrent des difficultés, rien de fou. Passons donc à la musique, elle est parsemée tout le long et est un bon prétexte pour glisser du blues à l’oreille des dernières générations, c’est un bon point. Enfin, aspect historique, nos jumeaux achètent leur propriété à un vendeur blanc dont on sait qu’il fait parti du KKK (ou équivalent) et en plus, l’action se passe pendant la ségrégation (ou juste après), je ne pense pas qu’une vente soit aussi “facile” à faire pour eux. Tout le film traite des trois sous thèmes en laissant pour la fin le quatrième qui apporte l’apothéose du blockbuster et de la vengeance sous couvert de lutte raciale. Là, c’en était trop pour moi, ce genre de film n’avait pas besoin de vérifier les gros bras de Jordan mais si, ça doit être un argument marketing. Voilà, je n’attendais pas grand chose de ce film en allant le voir sauf d’une bonne surprise et à part la musique, il n’y en a pas eu. Dommage.
Malgré une première partie ennuyante où on peine à voir l’horreur et l’action s’installer, la deuxième partie du film tient largement ses promesses avec du sang, de l’action et de la tension ! Le tout sur fond de musique blues vraiment appréciable. C’est bien dommage d’avoir mis autant de temps à démarrer, pour moi, il y a trop de longueurs qui étaient inutiles. Ce film est également une belle perf visuelle. J’ai voulu le regarder pour Jack O’Connell dont je suis fan et même s’il n’a pas autant de scènes que je l’aurais souhaité, je n’ai pas été déçue. Jack I love you
Une excellente suprise ce film. Attention ne lisez pas toutes les critiques je trouve qu'il y a beaucoup de spoil ! Très esthétique et réalisé avec brio, on ne s'ennui pas. La montée en puissance est vraiment bien menée et la mise en scène de ce fameux "mal" est un régal, le tout baigné dans une atmosphère d'ascension du blues ennivrante. On est pas non plus au niveau Tarantino mais franchement pas très loin !