Note moyenne
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Plongé dans les années 30, Sinners est une expérience cinématographique captivante. Entre les décors et les costumes, la reconstitution de l'époque est immersive. La musique, mêlant blues et rythmes envoûtants, fait vibrer le spectateur. Le folklore afro-américain est mis en avant avec subtilité et intelligence dans une réalisation fantastique innovante. Michael B. Jordan est exceptionnel dans son double rôle, avec des différences de comportement impressionnantes. Un film qui m'a vraiment bluffé.
Ps : Restez jusqu'au bout !
insta maxfaitsoncinema
Ps : Restez jusqu'au bout !
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C'est bien, avec une idée de base intéressante et une partition exceptionnelle mais mérite t-il tout les éloges qu'il a reçu. J'ai envi de dire oui et non. Véritable ode à la musique blues et à la musique en général, c'est là le point fort du film. Côté scénario on part d'une idée de base qui est bonne mais qui glisse de plus en plus vers un remake de "Une nuit en enfer".
Quoi qu'il en soit ça reste un bon film avec une mise en scène solide et un bon casting.
Quoi qu'il en soit ça reste un bon film avec une mise en scène solide et un bon casting.
la caractérisation des personnages est un peu longue et ensuite l'action est un peu courte et un peu décevante.
Ça se laisse regarder mais on en gardera pas un souvenir impérissable.
Ça se laisse regarder mais on en gardera pas un souvenir impérissable.
L’histoire est complètement incohérente : on passe d’un drama social sur la communauté noire et la musique à un film d’horreur cheap avec des effets spéciaux moyens et des vampires qui sortent de nulle part sans vraie logique. Les métaphores sur le racisme et l’appropriation culturelle sont tellement lourdes et forcées qu’elles tombent à plat. Michael B. Jordan fait ce qu’il peut en double rôle, mais même lui ne sauve pas ce scénario bancal.
Le film est trop long, mal rythmé, et la fin est ridicule.
Le film est trop long, mal rythmé, et la fin est ridicule.
ça aurait put être un bon film, mais c'est un film très narcissique.
Le film passe son temps à se regarder lui même et à admirer sa propre ambiance. ça finit par un film de 2H15 qui aurait facilement put faire 1h40 voir moins. Mais bon, on est en 2026, les réalisateurs font ce qu'ils veulent et on s'en fout du spectateur.
Franchement dans le genre je prends django, c'est largement mieux. Ah certes il y à moins de musique, mais franchement le blues c'est surfait
Le film passe son temps à se regarder lui même et à admirer sa propre ambiance. ça finit par un film de 2H15 qui aurait facilement put faire 1h40 voir moins. Mais bon, on est en 2026, les réalisateurs font ce qu'ils veulent et on s'en fout du spectateur.
Franchement dans le genre je prends django, c'est largement mieux. Ah certes il y à moins de musique, mais franchement le blues c'est surfait
Long! Très long! Ce film est un test de votre patience! En effet, il vous faudra attendre plus d1h30 avant de voir enfin de l'action, et le film s’accélérer. C'est sûr qu'avec tout ce temps, on a le temps de développer les personnages; de faire monter le suspense. Et on se demande longtemps jusqu'où on va aller dans le platitude. Je ne vais pas donner des leçons pour raccourcir ce film, mais force est de constater que je me suis ennuyé, et que j'ai vu les minutes défiler.
A voir par les amateurs de thriller lent, très lent
Pour les acteurs, ils ne déméritent pas. Attention, dans le générique de fin, 2 petits ajouts qui tentent d'apporter quelques éléments pour apporter quelques piments à cette fin.
A voir par les amateurs de thriller lent, très lent
Pour les acteurs, ils ne déméritent pas. Attention, dans le générique de fin, 2 petits ajouts qui tentent d'apporter quelques éléments pour apporter quelques piments à cette fin.
Avec Sinners, Ryan Coogler propose un film qui mélange plusieurs genres : thriller, drame historique et chronique sociale, avec une volonté assez claire de raconter quelque chose de plus large que son simple récit. Sur le papier, l’ambition est réelle : parler de culpabilité, de violence sociale et de transmission morale dans un contexte tendu. Mais à l’écran, le résultat est plus contrasté que véritablement marquant.
Le film démarre avec une certaine efficacité. L’univers est immédiatement posé, les personnages sont installés avec suffisamment de clarté pour comprendre les enjeux, et la mise en scène installe rapidement une atmosphère lourde. On sent une volonté de créer un récit sérieux, ancré dans des tensions humaines et sociales plutôt que dans un simple déroulé narratif classique.
Ce qui fonctionne le mieux, c’est justement cette ambiance. Le film prend le temps de poser ses silences, ses regards, ses non-dits. Certaines scènes ont une vraie force, notamment lorsqu’elles laissent apparaître les contradictions morales des personnages. Il y a une volonté évidente de ne pas faire des figures totalement “bonnes” ou “mauvaises”, mais des individus pris dans un système qui les dépasse.
Mais malgré ces qualités, le film m’a laissé une impression assez mitigée.
Le principal problème vient du déséquilibre entre ambition et écriture. Sinners semble vouloir dire beaucoup de choses, parfois trop à la fois, sans toujours réussir à les articuler de manière fluide. Certains thèmes — la culpabilité, la violence héritée, la pression sociale — sont intéressants, mais restent souvent à l’état d’intentions plutôt que réellement développés. On sent une profondeur possible, mais elle n’est pas totalement atteinte.
Le scénario, dans sa construction, manque parfois de précision. Certaines évolutions paraissent un peu mécaniques, et quelques enchaînements narratifs donnent l’impression d’accélérations artificielles. Le film oscille entre moments très posés et passages plus brusques, sans toujours trouver un rythme parfaitement maîtrisé.
Les personnages, eux, sont globalement bien interprétés, mais leur trajectoire manque parfois d’ampleur. On comprend leurs dilemmes, mais on les suit plus intellectuellement qu’émotionnellement. Cela crée une certaine distance, qui empêche le film de réellement prendre toute son intensité dramatique.
Visuellement, en revanche, le film reste solide. La mise en scène est maîtrisée, parfois élégante, avec une vraie attention portée à l’atmosphère.
Mais là encore, cette qualité formelle ne suffit pas toujours à compenser un récit qui peine à pleinement convaincre sur la durée. J'ai notamment été très déçu par la baston totalement incohérente : les vampires devraient logiquement avoir le dessus, et ils l’ont très rapidement, en éliminant tous les personnages secondaires puis, sans raison apparente, spoiler: ils choisissent de sortir et de laisser en vie uniquement les personnages principaux.
Même si la fin du film nous donne l'explication dans la dernière scène, ce twist final est vraiment tiré par le cheveux.
Le film démarre avec une certaine efficacité. L’univers est immédiatement posé, les personnages sont installés avec suffisamment de clarté pour comprendre les enjeux, et la mise en scène installe rapidement une atmosphère lourde. On sent une volonté de créer un récit sérieux, ancré dans des tensions humaines et sociales plutôt que dans un simple déroulé narratif classique.
Ce qui fonctionne le mieux, c’est justement cette ambiance. Le film prend le temps de poser ses silences, ses regards, ses non-dits. Certaines scènes ont une vraie force, notamment lorsqu’elles laissent apparaître les contradictions morales des personnages. Il y a une volonté évidente de ne pas faire des figures totalement “bonnes” ou “mauvaises”, mais des individus pris dans un système qui les dépasse.
Mais malgré ces qualités, le film m’a laissé une impression assez mitigée.
Le principal problème vient du déséquilibre entre ambition et écriture. Sinners semble vouloir dire beaucoup de choses, parfois trop à la fois, sans toujours réussir à les articuler de manière fluide. Certains thèmes — la culpabilité, la violence héritée, la pression sociale — sont intéressants, mais restent souvent à l’état d’intentions plutôt que réellement développés. On sent une profondeur possible, mais elle n’est pas totalement atteinte.
Le scénario, dans sa construction, manque parfois de précision. Certaines évolutions paraissent un peu mécaniques, et quelques enchaînements narratifs donnent l’impression d’accélérations artificielles. Le film oscille entre moments très posés et passages plus brusques, sans toujours trouver un rythme parfaitement maîtrisé.
Les personnages, eux, sont globalement bien interprétés, mais leur trajectoire manque parfois d’ampleur. On comprend leurs dilemmes, mais on les suit plus intellectuellement qu’émotionnellement. Cela crée une certaine distance, qui empêche le film de réellement prendre toute son intensité dramatique.
Visuellement, en revanche, le film reste solide. La mise en scène est maîtrisée, parfois élégante, avec une vraie attention portée à l’atmosphère.
Mais là encore, cette qualité formelle ne suffit pas toujours à compenser un récit qui peine à pleinement convaincre sur la durée. J'ai notamment été très déçu par la baston totalement incohérente : les vampires devraient logiquement avoir le dessus, et ils l’ont très rapidement, en éliminant tous les personnages secondaires puis, sans raison apparente, spoiler: ils choisissent de sortir et de laisser en vie uniquement les personnages principaux.
Même si la fin du film nous donne l'explication dans la dernière scène, ce twist final est vraiment tiré par le cheveux.
Ah, je le craignais, je ne le sentais pas ce film. Je me suis forcé à le voir étant donné les critiques et les récompenses, mais non... Il met un temps fou à vraiment commencer, le parallèle entre les pêchés et la transformation en vampires était une bonne idée, mais ça ne marche pas. Il faut noter que les effets gores et les effets spéciaux en général sont de très bonne facture, que la realisation et le montage sont également excellents, les acteurs incarnés et charismatiques mais..... On s'ennuie voilà tout.
Surprenant mélange de styles, entre western, comédie musicale, film d’horreur. L’idée des jumeaux est très originale également.
Film de fou , Michael B est monstrueux à jouer les 2 rôles aussi bien , très bon film à voir je recommande fortement !
Mélange détonnant de film de vampires, de fresque historique et musicale autour du blues et de ségrégation raciale dans dans le Mississippi des 30´s, une œuvre singulière et enthousiasmante. portée par un impeccable Michael B. Jordan dans un double rôle de frères jumeaux, récompensé par un Oscar. 3,75
À voir absolument
Laborieux a démarrer mais une fois parti c'est unique
B. Jordan est juste
La morale est profonde et surtout l'on voit des choses inhabituelles
Laborieux a démarrer mais une fois parti c'est unique
B. Jordan est juste
La morale est profonde et surtout l'on voit des choses inhabituelles
Quand on me dit que c est un film multi oscarise c est une blague . Certes les costumes sont beaux mais l histoire n as ni queue ni tête le scénario est catastrophique et la prestation de Michael B Jordan qu on salue partout n est vraiment pas exceptionnelle. Extrêmement déçu !
Difficile de considérer ce Sinners comme un simple film d’horreur, ce serait lui manquer de respect.
Nous sommes ici face à une œuvre ultra complète, maîtrisée et portée par une interprétation de haute volée. On sent le casting très investi et pleinement motivé à l’idée de faire briller une histoire lourde de sens, de par le contexte historique qu’elle emprunte.
Michael B. Jordan brille dans son double rôle des jumeaux Smoke et Stack Moore, que nous suivons dès leur retour d’un Chicago gangrené par la pègre et le racisme. Un retour qui peut paraître serein au premier abord, mais qui tournera rapidement au cauchemar.
La photographie et la bande-son subliment ce récit pourtant sanglant et sans pitié. Jack O’Connell est, d’ailleurs, un atout indéniable dans son rôle du vampire alpha.
Le film de l’année 2025 ? L’Oscar justifié pour Jordan ? Peut-être pas, mais il mérite d’être vu et apprécié à sa juste valeur.
Nous sommes ici face à une œuvre ultra complète, maîtrisée et portée par une interprétation de haute volée. On sent le casting très investi et pleinement motivé à l’idée de faire briller une histoire lourde de sens, de par le contexte historique qu’elle emprunte.
Michael B. Jordan brille dans son double rôle des jumeaux Smoke et Stack Moore, que nous suivons dès leur retour d’un Chicago gangrené par la pègre et le racisme. Un retour qui peut paraître serein au premier abord, mais qui tournera rapidement au cauchemar.
La photographie et la bande-son subliment ce récit pourtant sanglant et sans pitié. Jack O’Connell est, d’ailleurs, un atout indéniable dans son rôle du vampire alpha.
Le film de l’année 2025 ? L’Oscar justifié pour Jordan ? Peut-être pas, mais il mérite d’être vu et apprécié à sa juste valeur.
Franchement, Sinners est de loin le film le plus surcoté et ennuyeux de l'année dernière. Si le casting fait largement le job, le vrai problème vient de Ryan Coogler qui étire son intrigue de manière insupportable pour ne finalement rien raconter de nouveau. Le film est interminable, plombé par des longueurs qui tentent vainement d'installer une tension qui ne vient jamais. Derrière la jolie esthétique du Mississippi des années 30, on se retrouve face à une histoire de vampires atrocement convenue, cousue de fil blanc et d'une banalité affligeante. En plus de ça, le scénario se perd complètement en essayant de nous faire la morale avec un sous-texte politique balourd sur la ségrégation et la défense des Noirs, au point d'en oublier son concept de base. On nous avait vendu une œuvre horrifique ambitieuse, mais au final, c'est juste un film super classique, prévisible et moralisateur qui tourne en rond pendant plus de deux heures. Un vrai somnifère !
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