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Remi V.
1 critique
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4,5
Publiée le 9 avril 2026
Film qui trouve un très bon équilibre entre contexte de ségrégation et une deuxième partie vampirique . Les tableaux sont très beaux 4* honnêtement une demi en plus pour remonter une note étonnamment base
vraiment surcôté je ne comprends pas l'engouement, et lorsque je l'ai vu il ne buzzait pas encore donc on ne peut pas dire que je partais avec un apriori de rageux.
"une nuit en enfer" ou "vampires", qui ont pourtant mal vieilli, sont encore aujourd'hui bien au-dessus de ce film qui ne sert que du réchauffé, avec certes une réalisation et des graphiques qui n'en font pas un téléfilm W9 pour autant.
Me fait penser aux vieux film D'horreur de série B... Vraiment je l'ai écouté jusqu'au bout parce que ce film a gagné beaucoup de prix ...dont Michael B Jordan meilleur acteur alors je me suis dit que la fin devait sûrement être incroyable étant donné que la première heure et d'un ennuie mortel mais non ...ya plus d'action mais ça reste un très mauvais film
Un vrai nanare je ne comprend pas le succès de ce film . Qui mélange plusieurs histoires différentes un début prometteurs mais très bavards de gangsters , de la comédie interminable qui mélange des époques ni queue ni tête . Du cul qui ne sert pas à grand chose dans l histoire et des vampires pas très coriaces … les personnages ne sont pas très recherché , lalaland vampires
Difficile de trouver ce film extraordinaire. C'est un début lent et sans accroche et ça vire à la boucherie vampire sans grande raison. Ça n'a ni queue ni tête. On a essayé de faire un erzat d'une nuit en enfer avec une touche Tarantino. Mais ça paie pas. A voir une fois sans plus
On entre confortablement dans ce film, accompagné par le blues râpeux du sud des États Unis, dans des décors magnifiques, et brinquebalés dans d’antiques guimbardes. De tous les personnages qui apparaissent ici, les deux frères jumeaux qui reviennent dans leur village natal du sud après s’être visiblement enrichis à Chicago dans des industries malhonnêtes, de celles qu’Al Capone pourrait bien connaître, donnent en peu de temps le tempo. En deux temps, trois mouvements, ils acquièrent un vieux bâtiment, réunissent des musiciens, une cuisinière et lancent une sorte de beuglant immédiatement voué au succès. Le spectateur finit de s’installer paisiblement dans le film. C’est alors que le film vire sur l’aile et se transforme en film de vampire! Dégoulinades de sang, batailles chimériques, ail et pieux dans le cœur plus une pincée de vaudou africain, n’en jetez plus ! Mais si, quand on croit en avoir terminé, on rajoute une louche de Ku Klux Klan. Fermez le ban. Un peu comme un enfant qui gribouille le beau dessin qu’il avait commencé, le réalisateur a trop cherché à nous en mettre plein la vue et nous a perdu en route. Dommage.
Visuellement et musicalement très réussi, "Sinners" se distingue par son casting et par la performance de Michael B. Jordan ou plutôt par la prouesse technique de la réalisation (on dirait vraiment des jumeaux qui jouent ensemble...). L'histoire rappelle bien évidemment quelque part le film spoiler: "Une nuit en enfer" , mais elle n'en demeure pas moins originale pour autant, avec une première partie qui prend son temps pour présenter les personnes tout en restant intéressante, une scène musicale "intermédiaire" en plan séquence des plus réussie et un final bien moins "grotesque" que le film précédemment cité. Pensez à regarder le film jusqu'au bout du générique.....
L’originalité repose dans ce mélange de l’ambiance de la ségrégation avec la mythologie des vampires. Cette dernière fait son apparition vers le milieu du film, créant un changement d’ambiance à la Parasite. Cependant en ce qui concerne donc ces suceurs de sang rien de plus classique dans la trame horrifique qui rappelle celle de Une nuit en enfer, s’il y avait eu du nouveau on aurait sans doute mieux supporter l’excès de gore en seconde partie. Le vrai propos du film tient dans sa réflexion sur la musique noire, en particulier le blues, à l’origine musique du diable, mais aussi musique qui efface les différences identitaires, on le voit dans la très surprenante scène de la danse dans le bar. Cette scène montre aussi les nombreuses influences à travers le temps du blues. Ludwig Goransson reçoit un oscar assez mérité pour cette BO à la guitare jouissive et à l’ambiance nostalgique/horrifique. Cependant mis à part tout le côté musical du film le propos reste très indéfini, à l’image de Get out, je ne vois pas vraiment où est la critique du racisme qu’on nous vend si ce n’est le fait que blancs et noires s’échangent musique et alcool, mais j’aperçois une certaine condamnation mal amenée de la religion, et un développement brouillon des rapports entre les personnages, en résumé le film a pour principal défaut de partir dans tous les sens. J’ai pas trouvé que la performance de Michael se démarquait des autres mais il semblerait qu’il ait lui aussi reçu un oscar. Enfin le dernier oscar est décerné à Autumn Durald Arkapaw pour la photographie, et notons qu’il s’agit de la première fois qu’une femme reçoit cette récompense, bravo à elle d’avoir filmé cette interessante reconstitution riche en couleurs qui rappelle les teintes de La couleur pourpre.
Sur-coté ! La premiere partie du film a des résonances de film d auteur, un peu long avec des dialogues à rallonge qui finalement n'auront absolument aucun rapport avec la deuxième partie du film. Après 1h10 de film, on rentre dans le vif du sujet. Se lance un son blues avec des danses envoûtantes, clin d'œil à la culture afro. Puis... c est le drame, tandis qu on s attendait à un retournement de situation assez propre, la déception arrive. Là, on rentre dans le film d épouvante mais mauvais, très mauvais voire grossier. Des vampires s attaquent à la petite fête.. ne cherchez pas le rapport avec les 1h10 de film de la partie précédente ; il n y en a aucun ! il aurait fallu choisir entre deux scénarios peut-être ? film d auteur sur les regrets du passé vs film de vampires. Bien entendu, arrive au bout de 2h une autre partie qui vient faire grossièrement le lien avec la première comme si le scénariste s était rendu compte de sa bourde. Ça se regarde sans vraiment regarder. Ne cherchez pas à y plonger vous risqueriez de vous y perdre.
Le film propose une très bonne première partie sur un sujet intéressant, jusqu'à l'arrivée des fameux vampires. Bon c'est un choix, dommage que le film reste pas dans son ton réaliste car il aurait pu être meilleur, mais soit. Le problème c'est que c'est pas mal exécuté. Le film met du temps a "démarrer", plus d'une heure 1h30 !, avant que ce qui semble être le cœur du film débute. Une nouvelle fois c'est pas forcément un problème, mais c'est ce qui suit. Le film se transforme en espèce de slasher plutôt ridicule à la logique défaillante et aux combats mal executé. Des codes de film d'horreur sont repris ce qui mène à beaucoup d'incohérence et deviens plus crédible (le vampire qui mord sans hésiter tout les persos, sauf quand c'est le principal ça tape un monologue et puis par chance il évite la morsure au bon moment 50 fois...). La toute fin est pas mal, mais viens gâcher tout ce qui à été construit sur les vampires. Présentés comme sans pitié, d'un coup ils sont normaux et ressentent des émotions ? Le film est également obligé de prendre le spectateur par la main pour les jumeaux, en jouant avec les couleurs pour différencier les deux. Le pire c'est quand ils n'ont rien pour différencier les deux, les persos qui s'adressent à eux répètent 50 fois par phrase leurs noms pour rappeler qui c'est, ce qui est ridicule et montrent bien que bien que b Jordan joue correctement de manière générale, il n'arrive pas à jouer deux persos différenciable par leurs caractères passé la première demie heure. En bref la première partie de sinners promettait du lourd, mais la deuxième prends le choix du fantastique, pas forcément une mauvaise idée sur le papier, mais vraiment mal exécutée.