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3,0
Publiée le 13 janvier 2026
Alors heureusement que j'aime le BLUES, la MUSIQUE, cela sauve le film. La PHOTOGRAPHIE est superbe, la RECONSTITUTION vraiment bien et les acteurs sympathiques..... par contre pfff DOMMAGE !!
Alors j'ai regardé Sinners plusieurs mois après sa sorte, et je ne suis pas déçu de l'avoir, vu loin delà !
M'attendant pas à quelque chose en particulier, je agréablement surprise du tournant qu'à pris l'histoire et du choix de "l'horreur" (mais ce n'est pas pour autant que l'on peut dire que ce films appartient au genre horreur)
Le visuel est sublime, dès les premiers instants on vous plonge dans cet atmosphère western des Etats-Unis du XIXe siècle, avec ces couleurs chauds, ces costumes, et que dire de sa bande sonore ! La musique au centre du récit est accompagnée de différents thèmes musicaux géniaux ! Différents thèmes sont abordés dans le films : la musique, le spirituel, la ségrégation, le bonheur et la liberté, sans oublier le jeux d'acteurs irréprochables (Big up à Michael B Jordan qui mérite d'avoir une double paye) En regardant les différents avis sur ce film, je remarqué que ces derniers sont divisés, certains trouvent le film incroyable (comme moi) et d'autres le trouve "surcoté"... Je pense qu'il faut le regardé d'un œil "culturel", avec d'un côté la musique, présent dans le sang de ces afro-américains qui survivent dans les champs en chantant faisant de la musique une véritable force motrice, et de l'autres côté cette approche de la musique comme l'instrument du diable qui est présent dans de nombreuses cultures dans le monde entier à travers les générations. Ce film c'est également, une questions philosophique autour du bonheur, de la liberté : "Sommes-nous libres de nos choix, de nos actions ?" ; "Peut-on agir selon notre libre arbitre ?" Ces questions sont traitées dans le films et font que l'œuvre est plus profond que ce qu'il en paraît
J'ai ainsi mis 4/5, au lieu de 5/5 car certains éléments de l'histoire pourrait été éclaircis afin d'éviter toutes interrogations (très subtil mais qui lui faits enlever une étoile)
J'espère que vous êtes arrivés jusqu'ici, en résumé, je vous le recommande fortement !
"Sinners" a su créer la surprise. Il faut dire que ce n'est pas un film de vampires comme les autres et on ne doit pas le réduire à ça. Et c'est bien de là que vient le problème. Durant le premier tiers du film, on ressent toute l'ambition de Ryan Coogler. Et les bonnes idées ne manquent pas. Parmi celles-ci, j'ai beaucoup aimé les passages musicaux. La bande son est d'ailleurs une des grosses qualités du long métrage. Beau travail également sur la mise en scène et la photographie. Pour moi, le problème vient du scénario. Si j'en ai apprécié la double lecture et un début prometteur, Coogler enchaîne ensuite les facilités scénaristiques. Tout l'intérêt ressenti au départ se délite jusqu'à une accumulation d'action sans saveur à la fin. Je me suis d'ailleurs ennuyer ferme. Finalement, le réalisateur nous réchauffe une version du "Une nuit en enfer" de Robert Rodriguez. Pas mal mais décevant.
The Sinners, c’est le genre de film qui prend son temps… peut-être un peu trop. La photo est franchement jolie, les plans sont soignés, l’ambiance est là, on sent qu’il y a une vraie volonté de faire quelque chose de posé et stylé. Sauf que la mise en place est interminable, ça tourne autour de ses intentions pendant une bonne partie du film, et quand ça démarre enfin, on se demande surtout où tout ça voulait nous emmener. Le propos reste flou, la conclusion laisse un goût de tout ça pour ça, et malgré quelques qualités évidentes, l’ensemble manque clairement d’impact. Ça se regarde sans déplaisir, mais on est loin du film qui marque. Pas désagréable… juste très oubliable.
spoiler: C'est l'histoire d'un film lors duquel je serai incapable de distinguer nos deux héros. Jusqu'à ce que j'apprenne qu'ils sont joués par le même acteur.
- Cette critique contient des spoilers -
Je regarde 3 types de film, les blockbusters qui font suffisamment de bruit pour m'appâter, ceux dont j'apprécie le réalisateur et ceux dont je ne sais rien ou presque: soit que j'ai suivi le conseil "d'influenceurs", soit que leur note RT et IMDB soient particulièrement flatteuses. Dans tous les cas, je ne regarde pas les bandes annonces et ne sait généralement même pas de quoi il parle. Au moment où je lance Sinner je suis persuadé qu'il fait partie de la 3è catégorie et m'attend à un film plutôt dense.
Imaginez donc ma surprise devant cette daube ! Certes, Sinners est chiant pendant une bonne heure mais pas parce qu'il est trop réel, lent et sollicitant, non il est pénible pour les mauvaises raisons : c'est caricatural, éculé, ni original ni même crédible. A commencer par notre duo de héros, clichés du gangster repenti faisant l'apologie de la clope pour paraître cool (et aussi vraisemblablement car Imperial Tobacco a les poches larges). Gangster mais gentils hein, le genre à s'inquiéter pour leur neveu ou shooter un mec qui ne l'a pas respecté mais payer en louzedé pour le faire soigner. Comme depuis toujours, Hollywood réécrit l'histoire en essayant de nous faire croire que les bourges du far west ne sont pas des hommes blancs mais un couple d'immigrés asiatique. Et comme on est en 2025, il suffit de regarder la couleur de peau des uns et des autres pour savoir qui, du blanc ou de l'indien, est le méchant venant frapper à la porte de la baraque isolée au milieu de nul part. En se contorsionant, le film parvient à concilier deux éléments contradictoires du scénar : un drame familial nécessaire pour susciter notre empathie et la validation du vaudou : "je sais pas pourquoi ça a pas marché pour bébé mais toi tu es vivant, c'est bien la preuve que le vaudou avec lequel je te protège fonctionne !" Rassurez vous il y a des choses plus absurdes que ce sophisme dans Sinners comme par exemple l'invention de la téléportation qu'utilisera le héros lors du combat final.
On s'emmer(de) sec pendant une heure avant une bascule vers l'horreur aussi inattendue que plaisante. Suivra une interruption surprise de science-fiction burlesque lors de laquelle déboule dans notre moulin-macumba un rappeur à bague d'or, un DJ aux platines et une espèce de guignol pailleté du futur avec une guitare électrique. J'ai ri.
Les conversations sont tellement creuses qu'on en croise deux simultanément même si elles n'ont aucun lien, juste pour créer du rythme artificiellement. Une fois la tuerie lancée Sinners fait tout son possible pour se saboter, d'abord en répétant les scènes avec un même enjeu : "faut il le laisser rentrer ?", ensuite et surtout en faisant faire n'importe quoi à ses personnages : tiens et si je laissai mon ex aller voir toute seule les 3 loustics qui m'ont paru hyper craignos 5min plus tôt ? Tiens et si j'allais chercher la voiture tout seul dans le noir alors qu'on est attaqué? A la fin on invite carrément tous les vampires en même temps dans le moulin ! Ils ont alors la délicatesse d'attaquer un par un ce qui n'empêche pas le montage épileptique de rendre le tout illisible. Puisque rien n'a de sens y'a aucune tension ni aucun enjeu mais comme on sait depuis le départ quel est le seul qui va s'en sortir, c'est cohérent.
Je garde du film la réaction de Michael B. Jordan lorsque son neveu se met à chanter et surtout les quelques scènes où nos zouaves à dents longues dansent la guigue en jouant du bignou au clair de lune. C'était beau, innattendu et presque poétique.
Le film se déroule dans le contexte de la ségrégation raciale aux États-Unis et sa profondeur historique est bien représentée à travers des costumes, des décors et une bande son travaillés et prenants.
Cependant, elle n’est pas suffisamment exploitée au profit de clichés faciles. On aurait, entre autre, apprécié un recours plus marqué à la culture « hoodoo » qui aurait donné un aspect plus épique spoiler: à la confrontation avec les vampires, d’ailleurs un peu trop « gentils ».
L’image est traitée de façon inégale : alors que la scène présentant les différents genres musicaux de la communauté afro-américaine est superbe, certains effets numériques sont grossiers (le trajet en voiture dans les champs de coton ?!).
L’histoire est originale et prend le temps de s’installer, ce qui crée des personnages plutôt attachants. spoiler: La résolution est peut être trop rapide et « déjà vue » (., les façons classiques de repousser des vampires - ail, soleil…).
Certains traits humoristiques sont bienvenus même si parfois mal à propos ou répétitivement graveleux.
Je recommande de visionner ce film même s’il n’a pas exploré tout son potentiel. On passe un bon moment et j’ai apprécié que l’épouvante serve le scénario et non l’inverse.
bof bof bof... j'ai du mal à m'expliquer le succès de cet opus. Dans la forme c'est assez daté. Les maquillages et effets spéciaux assez moches. La musique est sympa mais sans plus
Un navet, passé votre chemin et gagner du temps. Pas de morale, logique et les rôles féminins ont juste des rôles à "vider" ou être l'esclave d'un homme, sans aucun fond...
Pas de logique ni même la fin du film qui nous apprend absolument rien..
Sinners est réalisé par Ryan Coogler, un réalisateur afro-américain que j’ai apprécié pour des films comme Creed ou Black Panther. Le film met en scène Michael B. Jordan et la belle brune Hailee Steinfeld dans un film d’horreur se déroulant dans une époque post-esclavagiste.
Le film aborde clairement ce contexte historique, mais sans être lourdement moralisateur. Certaines remarques peuvent parfois faire grincer des dents, mais globalement ça reste mesuré. Le film raconte avant tout une époque, sans tomber dans une moralisation pesante ou désagréable, et c’est plutôt appréciable.
Visuellement, le film est très réussi. Les costumes sont superbes, l’ambiance est travaillée, et l’aspect musical est particulièrement intéressant. Il y a une vraie patte artistique, une identité visuelle et sonore forte, et c’est clairement l’un des gros points forts du film.
Sur le plan du scénario, la première heure est particulière.spoiler: Si l’on ne sait pas à l’avance qu’il s’agit d’un film de vampires, on ne comprend pas vraiment où le film veut aller. Le récit prend son temps, installe les personnages, le contexte historique et social, mais laisse volontairement planer le flou. Les vampires se font énormément désirer, et cette longue introduction — environ une heure — peut sembler trop longue, même si l’on comprend la volonté du réalisateur de bien ancrer le film dans son époque.
Le problème, selon moi, c’est que la tension ne monte jamais vraiment comme elle le devrait. J’ai trouvé certaines situations trop faciles.spoiler: Normalement, tuer un vampire devrait être quelque chose de très difficile, or ici, ils meurent assez rapidement et en grand nombre, ce qui enlève une partie du danger et de l’intensité. Résultat : je n’ai jamais ressenti une vraie menace constante.
C’est d’autant plus frustrant que le film commence très bien, notamment avec une scène marquantespoiler: impliquant Hailee Steinfeld . Il y a clairement des moments qui font froid dans le dos, mais paradoxalement, ce sont souvent les moments spoiler: où les vampires n’attaquent pas qui fonctionnent le mieux. Une fois qu’ils passent à l’action, la tension retombe.
J’ai également relevé quelques petites incohérences qui m’ont parfois sorti du film.
Au final, Sinners est un film d’horreur avec une vraie identité artistique, une ambiance soignée et de bonnes idées, mais qui manque d’intensité et de tension sur la durée. Un film intéressant, imparfait, et qui laisse un goût de potentiel inachevé.
Et pour conclure, c’était pour moi le dernier film de 2025, une année finalement assez pauvre en cinéma.
Après plusieurs mois, je découvre enfin Sinners. Un phénomène de cet année qui ne m'attirait pas plus que ça.
Le résultat est mitigé mais dans le bon sens. On ne peut pas nier la proposition ni les tentatives de mise en scène. Le film va dans tous les sens, rentrant dans une spirale d'idées sans pour autant exploiter au mieux son scénario. Alors oui globalement, on comprend où Ryan Coogler veut nous emmener mais tous ses avalanches idées n'enrichissent pas son scénario : il le rend confus.
La proposition est là et on ne peut que féliciter cela.
Film jouissif, viscéral, qui ose pas mal de choses dans sa générosité visuelle et musicale. La dimension "black pride" peut paraître un peu plaquée par son côté militant, mais ça rajoute quand même quelque chose, toujours dans cette jouissance du cinéma. On pense au Crossroads faustien de Robert Johnson, on est emporté par le flux musical. On croise aussi le Carpenter de Vampires et le Rodriguez d'une nuit en enfer. mais c'est bien plus réussi.
Un bon film dont la hype m'a peut être influencé dans le mauvais sens. Tout le monde criait au génie et j'ai été un peu déçu en fait. Le propos m'est resté un peu flou et les quelques effets de mise en scène (plan séquence, changement de ratio, etc...) semblent plus matuvu que signifiants...