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Christian RZ
91 abonnés
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2,0
Publiée le 6 avril 2025
Voir des danseuses sur le retour se trémousser grimées dans une réalisation molle tient du supplice. Un film que rien sauve, surtout pas son esthétique
Si on a pas connu le bonheur d'être dans la lumière une partie de sa vie professionnelle, je pense que l'on peut passer à coté de ce film.
En revanche, si on a déjà connu ce type de situation, alors ce film est une belle claque qui ramène à cette réalité dure et implacable : le temps est passé et tout l'environnement le fait bien sentir et comprendre avec un message très douloureux" tu n'es plus , merci de sortir de notre champ de vision".
Dure, réaliste, délicat , pudique: je me suis pris une belle paire de gifle.
Très beau film Drame d’auteur. C’est vraiment du quitte ou double. L’histoire de cette artiste has been qui se retrouve à un tournant de sa vie compliqué. Que devient-on lorsqu’on a passé sa vie à faire quelque chose de complètement dépassé ? Comment rebondir ?
Après 30 ans à danser dans le même spectacle, Shelly se retrouve désemparé, et peine à retrouver du boulot dans une industrie qui a évolué et qui surtout ne lui correspond plus du tout. Si le pitch est assez intéressant bien que mainte fois déjà porté à l'écran, The last showgirl est bien moue et surtout ne raconte pas grand-chose, le personnage passe plus de temps à se plaindre et à reporter la faute sur les autres que de réellement essayer de s'en sortir et surtout d'ouvrir les yeux, sur l'évolution du monde du spectacle. Le jeux de Pamela Anderson laisse franchement à désirer, le parallèle aurait été peut-être été plus intéressant en en faisant une star du petit écran sur le déclin, ou tout simplement si une actrice d'un autre standing avait tenue ce rôle. Malgré ça courte durée sa ce traîne, et c'est pas très intéressant.
Comme je reconnais la pâte artistique de Sofia Coppola, tante de la réalisatrice, avec cette capture de la lumière et des couleurs ! Wahouuu la relève est bien assurée : j'ai été conquise !
C'est un film qui peut dérouter au premier abord, surtout avec le rythme plutôt contemplatif du récit et par les plans flous et serrés, qui amènent un côté amateur. Pour ma part, je trouve que ça donne un côté authentique et brut en contraste avec le monde étincelant et pailleté des spectacles de cabaret.
A l'instar de Demi Moore dans "The Substance" ou Nicole Kidman dans "Babygirl", les quinquagénaires ont le vent en poupe et ça fait plaisir ! Ici, on suit le parcours d'une femme qui remet en question ses choix de vie après l'avoir consacré entièrement à sa passion.
Quelle belle idée d'avoir choisi Pamela Anderson comme tête d'affiche ! Elle est totalement crédible dans ce rôle et elle crève l'écran par son naturel et son côté fragile.
Jamie Lee Curtis est méconnaissable dans le rôle de sa meilleure amie portée sur la boisson et loufoque. Sa danse improvisée sur "Total eclipse of the heart" de Bonnie Tyler est d'un tel laché prise et sincère que ça m'a bouleversé.
Pour ne pas changer, j'ai versé ma p'tite larme pour la relation mère-fille chaotique et tellement touchante. La réalisatrice traite ce sujet parallèle avec justesse et arriver à doser le curseur, entre pudeur et émotion... J'ai beaucoup aimé !
C'est un film que j'attendais et je n'est pas été déçue ! Le sujet est raconté avec délicatesse et poésie avec un esthétisme soigné qui renforce la grâce du récit.
Une ôde aux passionnés, à la beauté qui traverse les âges et au droit à une seconde chance.
voilà un film dont on peine à saisir vraiment l'idée. L’histoire d’une danseuse de cabaret qui, après la fermeture de son établissement, se retrouve en quête d’un travail. Oui, d’accord, le sujet de la précarité des artistes, surtout quand on a la cinquantaine, c'est plutôt pertinent. Mais ça s'arrête là.
On est face à un scénario un peu flou (et le comble, les images aussi sont floues !) Est-ce pour dire que tout est fichu, ou bien que la vie continue, malgré tout ? C’est un peu comme si le film ne savait pas vraiment quelle direction prendre. En fait, on a l’impression qu’on se contente de poser un constat, sans aller plus loin.
Le cabaret en lui-même n'apporte rien de spectaculaire : les costumes sont jolis, certes, mais il n’y a pas de réelles chorégraphies. C’est plat, pas de grande scène, pas de moments qui marquent. Le film, au mieux, pourrait être un telefilm. Force à toutes, les femmes, considérées comme seniors sur le marché du travail.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + the last showgirl" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Vieillir, c’est une danse. Une de ces danses où l’on se rend compte, trop tard, qu’on ne connaît plus les pas. The Last Showgirl, sous la caméra douce-amère de Gia Coppola, ne parle pas seulement d’une meneuse de revue sur le déclin. Il parle de nous tous, du temps qui file et des projecteurs qui finissent toujours par s’éteindre.
Et qui mieux que Pamela Anderson pour incarner cette réalité ? On l’attendait figée dans un mythe, elle répond avec un jeu fragile, pudique, loin des strass et des clichés. Son Shelly n’est pas seulement une femme qui voit son rêve se briser : c’est une battante qui cherche désespérément une issue de secours dans un couloir sans fin.
Gia Coppola filme tout cela avec une élégance feutrée. Des plans serrés, une photographie saturée de néons fatigués, un silence pesant qui en dit plus que mille dialogues. À travers Shelly, c’est tout un monde de spectacle qui s’efface, remplacé par des écrans tactiles et des tendances TikTok. On ressent une vraie tendresse dans cette mise en scène, une attention particulière aux détails du quotidien : le maquillage qui s’effrite, les talons qui résonnent dans un couloir vide, les souvenirs d’une gloire passée accrochés comme des trophées fanés.
Le casting autour d’elle est au diapason. Jamie Lee Curtis, impériale, campe une ancienne collègue dont le regard en dit long sur ce que signifie vieillir dans cette industrie. Dave Bautista surprend en ancien partenaire de scène, mélange de douceur et de regrets. Billie Lourd, elle, joue la fille distante, celle qui n’a jamais vraiment compris cette mère qui brillait trop fort pour être proche.
Si The Last Showgirl a un défaut, c’est peut-être son rythme. Des scènes étirées, parfois redondantes, comme une chanson qu’on répète trop souvent. Mais est-ce vraiment un défaut ? Ce flottement, cette lenteur, ça fait partie du propos. Vieillir, c’est attendre. Attendre que quelque chose change. Ou que plus rien ne change jamais.
Au final, Coppola livre un drame mélancolique et sensible, porté par une Pamela Anderson qui explose là où on ne l’attendait pas. Le dernier show est peut-être fini, mais il reste une trace, une empreinte, quelque chose de vrai.
Vraiment pas terrible. Superficiel, gênant. On se demande un peu si ce film était une bonne idée. Et Pamela Anderson n’est pas une bonne actrice, pour ceux qui en doutaient encore.
Le film traite le sujet intéressant (mais est-il important) des ceux qui ont connus la gloire et les paillettes un jour Une fois le constat "je ne suis plus une princesse" posé le reste du film fait un peu de remplissage
L'histoire d'une femme qui n'a pas envie que son show s'arrête, et sa vie avec... Il y a beaucoup de sensibilité qui se dégage autour du premier film de Gia Coppola. Elle a su filmer les visages de ses héroïnes au plus près, avec un grain de photo fait pour faire sortir les défauts, aussi bien que les lumières ensoleillées de L.A. Il y a une vraie atmosphère autour de cette femme qui aime le spectacle , et défendue avec beaucoup de talent par Pamela Anderson, et sa voie fluette dans un corps trop sexy. Gia Coppola filme le show à la toute fin pour montrer que c'est bien les coulisses qui l'intéresse. Il y a pas mal d'humour mais c'est les thèmes de l'âge et de la dureté de la société qui ressort
Sympa de revoir Pamela Anderson, qui arrive à nous convaincre qu'elle est une bonne actrice touchante, et captivante. On sent l'écho dans l'histoire à sa vie. Elle aurait pu briller dans de bons films, dirigés par de meilleurs réal.
Très belle prestation de Pamela Anderson elle incarne une danseuse qui en fin de carrière et elle a dû mal à s'y faire car les années ont passées en même temps le personnage qu'elle incarne lui ressemble beaucoup dans la vraie vie je salue également la prestation de Jamie lee Curtis.