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Cassandra
8 critiques
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5,0
Publiée le 4 juillet 2026
spoiler: ABSOLUTE CINEMA Les plans caméra je m’assois carrément c’est sublime. Le plan du miroir, le plan renversé, le whypan quand Alice rentre dans la maison et que Joseph rentre à son tour, le plan avec Alice qui court avec le ciel rouge, nan mais vas-y ce film c’est un chef d’œuvre cinématographique. TOUS LES PLANS SONT INCROYABLE Les réfs aux anciens films, Bruce ma vie OLALALALAA TROP DE CHOSES À DIRE
Ce film est incroyable. Certaines scènes m’ont fait bondir tellement elles sont bien tournées. L’ingéniosité des plans relève du génie, le tout offre une œuvre parfaitement proportionnée, avec un bon taux d’humour, de gore, de sang, de sueur, de rage et de tension. Je n’ai jamais vu les autres opus de la saga mais ce film m’a donné envie de tous les voir, ce qui montre qu’il est bien réussi je pense. Un grand bravo à Sébastien et Florent !
Quel film d’horreur ! Dès la première scène, ça démarre fort et ça ne lâche jamais. Action, tension, frissons… du début jusqu’à la fin, sans temps mort. On est complètement aspiré, on voit même pas le temps passer. C’est rare de trouver un film qui tient ce rythme du premier au dernier plan, et ça fait un bien fou.
Ici, pas de fausse promesse. Pas de 40 minutes de montée en tension pour une scène qui dure deux secondes. Non. Chaque moment est chargé, chaque séquence apporte son lot de peur, de stress et d’adrénaline. On est pris aux tripes en permanence, on n’a pas le temps de souffler. C’est exactement ce qu’on attend d’un vrai film d’horreur efficace : de l’intensité constante, des frissons réguliers et une immersion totale.
On ressort de la séance avec le sourire (et un peu les nerfs en vrac), en se disant « putain, on en redemande ». Ce genre de film, ça manque cruellement. Un vrai bol d’air (glacé) dans le paysage actuel.
Bref, si vous cherchez un horreur qui ne vous lâche pas une seule seconde et qui vous tient en haleine jusqu’au générique, foncez. C’est excellent.
Scénario indigent et ridicule. Rien d'un Evil Dead. Juste un film gore avec des zombies/humains possédés. Aucune tension. Aucune ambiance malsaine. Intro nulle. Même Evil Dead Rise est 100 fois meilleur. Le premier remake, lui, était un vrai Evil Dead. Pas cette nullité sans nom.
L'histoire est nulle, les personnages ne sont pas attachants, le seul point possitif c'est que le gore est bien fait. Je ne recommande pas du tout. J'ai perdu du temps et de l'argent. Honnêtement on dirait du ragebait comparé au autres films de la saga davant.
Le dernier opus d'Evil dead n'a rien à envier au autres. On y sent clairement la réalisation et l'écriture réinventer cette saga pour la mettre au goût du jour. Je n'ai pas senti le film passé tellement il était prenant. Un grand bravo à Florent Bernard, Sébastien Vaniček ainsi qu'aux acteurs pour se travail digne de Sam Raimi
Après l’enterrement de son défunt mari, Alice se rend dans la maison familiale de sa belle-famille pour partager ensemble un dernier repas en sa mémoire. Mais la réunion familiale va rapidement basculer dans l’horreur…
Et de 6 ! Ce nouveau chapitre n’est ni une suite, ni un remake et encore moins un préquel, c’est tout simplement un spin-off qui nous entraîne dans l’horreur viscérale et jusqu'au-boutiste (nul besoin d’avoir vu les précédents pour pleinement comprendre celui-ci). Pour son second long-métrage après s’être fait remarquer (aussi bien dans l’hexagone qu’à l’international) avec Vermines (2023), le réalisateur français obtient sa Green Card pour Hollywood en réalisant ce nouvel opus de la saga.
Pas l'temps de niaiser, Sébastien Vaniček nous entraîne dans l’horreur pur et dur autour d’un repas de famille façon Festen (1998) mais en version horrifique. spoiler: Tout y est parfaitement dégueuIasse, des décors en passant par les protagonistes, le film est là pour vous répugner et c’est pleinement réussi. Ça gicle, ça hurle, ça tranche et ça joue avec nos nerfs, le jeu de massacre contamine un à un tous les membres de la famille et nous offre des séquences d’anthologie (mention spéciale à la porte du lave-vaisselle et l’utilisation déraisonnée d’un coupe-bordure) .
Evil Dead Burn (2026) vient nous rappeler qu’une franchise vieille de 45 ans est encore capable de se réinventer plutôt que de se reposer sur ses acquis (ce qui est assez rare dans le registre de l’horreur, dans le paysage cinématographique américain).
Après le déjà très étonnant Vermines, Sébastien Vaniček s’est fait remarquer par Hollywood, qui lui offre une liberté totale pour ce spin-off de la franchise Evil Dead, produit par Sam Raimi lui-même. Et le résultat est assez impressionnant. Evil Dead Burn est sans doute l’un des films les plus gores — et il l’assume totalement — et les plus flippants de l’année.
Le film réussit à relancer complètement la franchise tout en sachant s’en éloigner et trouver sa propre identité. Tout est maîtrisé, de la mise en scène au scénario, en passant par la direction artistique et des effets spéciaux particulièrement réussis. L’interprétation est également au diapason, avec notamment une formidable Souheila Yacoub.
C’est effrayant, éprouvant, profondément malaisant, mais en même temps terriblement jouissif. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu un film d’horreur provoquer chez moi un tel malaise. Une vraie réussite.
Une belle fierté d'avoir à la réalisation le français Sébastien Vanicek pour cette nouvelle franchise d'Evil Dead, après l'excellent « Vermines ». Ce film a tout de ce qu'on attend de lui : du gore, de la violence et de l'hémoglobine. Il est campé par un très bon casting et la mise en scène visuelle est très soignée. Certains plans renforcent cet effet d'enfer démoniaque par leur esthétisme oppressant. Une réussite bien sanglante. Mon blog : cinephile critique
Quel pied ! Furieusement violent, sanglant et filmé avec génie. Des exécutions jamais vues encore et des scènes très originales. Point positif avec l'interprétation flippante d'Erroll Shand. Sébastien Vaniček nous offre là un très grand volet d'Evil Dead avec tout un tas de clin d'oeil (sans excès) à la pop culture. Après avoir explosé avec Vermines, il part déjà à Hollywood et donne une vision personnelle de la saga. De très bonne augure pour la suite, j'attends avec impatience son prochain film.
Le meilleur Evil Dead avec le 2 tout simplement ! Vaniček plie le game horrifique de 2026 avec une inventivité et une férocité qui tutoie non seulement le Prime de Sam Raimi, mais qui encapsule tout l'esprit frondeur de la french touch horrifique pour proposer un revenge/survival à la violence inouïe, si bien qu'elle devient jubilatoire. Evil Dead Burn digère tous les codes de la saga, et sans complètement révolutionner la franchise, les tort (pas de tronçonneuse par exemple) et les revitalise en amenant une dimension émotionnelle surprenante concernant le rapport à une belle-famille endeuillée. Douheila Yacoub est impériale, le sound design/montage au top, et on tient les meilleurs Deadites d'Evil Dead : c'est du très très bon.!
Après le succès de "Vermines", Sébastien Vaniček part aux États-Unis pour réaliser un film d'horreur mais pas n'importe lequel puisqu'il s'attaque à la franchise culte "Evil Dead". Et honnêtement, j'étais plutôt confiant car, généralement, lorsqu'un réalisateur de genre français part aux États-Unis, ça donne parfois des choses très intéressantes. Et pourtant, Lee Cronin avait déjà mis la barre assez haute avec son "Evil Dead Rise" mais Vaniček parvient à dépasser largement. Nous ne sommes pas ici dans la suite du précédent, ce sont de "nouveaux" (enfin toujours les démons tirés du même bouquin en gros) antagonistes qui s'installent cette fois au sein d'une famille en deuil. Et, grosse nouveauté pour la franchise, les démons ont un but ! Oui, ce n'est plus simplement le film manichéen avec des démons qui tuent pour le plaisir ; ils s'installent dans cette famille par choix car le grand-père maintenant décédé aurait caché une dague permettant de libérer un corps infecté. Alors, notons que ça ne change pas grand-chose dans la forme ; c'est toujours assez gore (quoique moins que le précédent j'ai l'impression), les corps sont découpés et démembrés dans tous les sens mais cela permet de suivre un fil conducteur et surtout d'alimenter le lore de la franchise. De plus, le réalisateur travaille ses personnages, ce ne sont pas de simples victimes, elles ont un passé et pas un passé très clean. D'ailleurs, on a un aspect malsain installé dès les premières minutes, qui s'étend ensuite jusqu'à l’enterrement pour se poursuivre à la scène du repas, notamment grâce à cette famille dysfonctionne. L'héroïne est par ailleurs une final girl à la portée féministe dès le début du film avant même qu'elle n'en devienne une construite par les codes du genre. Et l'ensemble fonctionne très bien ! Déjà car Vaniček s'amuse énormément avec sa caméra en délivrant des plans magnifiques qui retournent le spectateur autant que ses personnages (je pense notamment à la scène de la salle de bain) et surtout très inventifs. Le réalisateur parvient toujours à se renouveler, en allant chercher des idées nouvelles là où on pourrait s'attendre à quelque-chose d'assez convenu, reposant simplement sur les effets gores. Une mise en scène qui s'amuse aussi énormément avec les fusils de Tchekhov. Par exemple, un gros plan sur un couteau, un tire-bouchon, un lave-vaisselle ou autre (la scène du repas est brillante) ; on sait que ce sont des objets qui vont à un moment donné se retrouver dans le corps de quelqu'un mais on ne sait ni quand ni comment, ce qui installe une tension constante. Bref, "Evil Dead Burn" est donc un film avec un vrai fond et qui est magnifique dans sa forme. Que dire de plus ? Sinon que les acteurs sont excellents, en particulier Souheila Yacoub, et que le léger ton comique en partie apporté par la grand-mère est toujours le bienvenue.
Une araignée filmée en gros plan, puis une grosse paluche cramoisie qui l'écrase sèchement (on a sursauté) : après son Vermines déjà très réussi, Sébastien Vanicek frappe encore un grand coup, et est très énervé (enlevez-lui son café, ça urge). Un toutou tout mignon (attention, amis des chiens), une pauvre vieille dame handicapée, et même une gentille petite fille : il n'a aucune pitié. Avec sa méchanceté surprenante (mais moins gore que l'opus de 2013), ses thèmes plus profonds qu'il n'y paraît et sa caméra inspirée, ce Evil Dead Burn donne une leçon aux films de studios qui vampirisent un nom d'auteur, ici Vanicek a lutté pour avoir une "presque director's cut" qui lui ressemble, et ça se sent. Les plans sont magnifiques (le plan-séquence où l'excellente Souheila Yacoub se faufile entre les monstres, qui a nécessité 9 prises qui lui ont laissé des bleus, le plan renversé à 180° au plafond, la bagarre vue du dessus), le sous-texte sur la violence physique et morale dans un couple est pertinent, avec une superbe punchline finale qui répond à un "Je t'aime" toxique. Vanicek a d'ailleurs marchandé cette phrase finale contre la flopée de flashbacks (dommageables) qui sur-expliquent la relation malsaine entre l'héroïne et son ex-copain (le studio voulait le souligner lourdement à destination du public américain très dissipé en salle... Merci pour les autres, plus attentifs). Côté interprétation, Souheila Yacoub est une héroïne attachante qu'on serait prêt à défendre à coups de tronçonneuse. Quoique, c'était sans compter sur Vanicek qui aime bien jouer avec les références aux anciens opus : "Vous la voyez la belle tronçonneuse, hein, vous la voyez ? Eh ben vous l'aurez pas, c'est pas Marvel ici." (merci, Sébastien). Plus tranchante que le bras de Ash, cette référence avortée avec fracas est peut-être ce qu'on a le plus aimé dans ce film, une des nombreuses belles surprises, audacieuses, d'un opus résolument punk. La norme, c'est pas pour lui. Alors oui, on suit bien le descendant de l'auteur des recherches sur le Livre des Morts, et la suite promet de revenir au monstre du précédent film, mais pas question de passer pour l'épisode bouche-trou. On en veut pour preuve supplémentaire : la seconde scène poste-générique qui, en 3 minutes, dépasse l'interdit (s'attaquer aux gamins) qui rendait inoffensif le précédent Evil Dead Rise : en 3 minutes, il fait plus que l'opus "choc" (tiédasse) qu'il suit. La BO "so french" est une coquetterie, mais on l'aime bien, idem les plans sur lesquels on se rince l’œil, idem les idées de mise en place en amont de scènes crades qui sont bien pensées (vous la voyez la marmite bouillante au début du film ? Eh ben vous allez voir ce que ça fait, spoiler: une chair humaine bouillie et flasque : on ne dépiautera plus jamais notre cuisse de poulet bouillie de la même manière), et toutes les références aux anciens films (la caméra en traveling volant, le Livre, etc...). Pour cet opus énervé et un peu gore (celui de 2013 est pour nous la claque "cracra" de la saga), Vanicek souffle sur le Livre des Morts (oups, l'araignée s'envole) pour conjurer la Malédiction des films de studios sans âmes. On ressuscite.
"Evil Dead Burn" assez bien noté par la critique, sixième film de la franchise Evil Dead créée par Sam Raimi est un film d'horreur qui fait son effet. Le nouveau film de Sébastien Vaniček, succédant à son prometteur "Vermines", est une expérience gore et intense, d'une intelligence surprenante. Sur un thème de possession et de zombies, à la manière d'Evil Dead, il dépeint la transmission des traumatismes familiaux avec des moments forts, visuellement et psychologiquement, grâce à la brillante performance de Souheila Yacoub.
Tout brûle dans "Evil Dead Burn" : les corps, les secrets et les liens familiaux. 45 ans après la cabane dans les bois originelle, la franchise continue de trouver des réalisateurs comme Sébastien Vaniček, capables de ranimer le Necronomicon sans pour autant l’avoir sous la main. Il transforme le trauma familial en carburant démoniaque. L’horreur, ici, vient de l’intérieur. La saga Evil Dead retrouve une énergie nouvelle, portée par un artisanat de l’horreur sincère et une protagoniste qui ne lâche rien.
"Les arachnophobes se souviennent encore des toiles laissées derrière Vermines, film de monstre dont les enjeux sociaux et familiaux offraient un terrain de jeu idéal à son réalisateur, et qui redonnait un peu d’élan au cinéma de genre français. En gardant Florent Bernard en coscénariste, le duo tente de marquer son passage dans la franchise en renouvelant quelques-uns de ses codes, dans sa narration comme dans son rapport à la violence graphique. C’est le cinéma de Vaniček qui s’implante dans le paysage d’Evil Dead, avec ce qu’il charrie comme sensibilité, dont une pointe de légèreté qui rend ses personnages attachants jusque dans la débandade, et une aptitude à faire de l’horreur quelque chose de complice et de ludique avec le public."
"Le mal est toujours représenté avec putréfaction et adoptant de mauvaises manières envers la chair humaine, mais il existe aussi des douleurs plus nettes, domestiques, qui précèdent largement l’arrivée des Deadites. Burn s’intéresse avant tout à une famille qui se cache derrière le déni et les apparences, où chacun porte un masque de bienveillance appelé à tomber tôt ou tard. La demeure familiale isolée dans les bois, avec ses murs délabrés et ses recoins obscurs, semble tout indiquée pour laisser remonter ce qui ne demande qu’à éclater. Alice ne prend même plus la peine de porter son alliance aux obsèques de son époux, un mari dont on devine qu’il avait le sang chaud. Car même la mort n’est pas capable de la libérer de ce deuil, qui constitue moins une rancœur à résoudre qu’un poids dont elle ne sait pas encore comment se délester. [...] Alice n’affronte plus que ses propres démons, mais ceux des autres également. Et le film ne lui offre pas d’ascension héroïque, elle reste humaine et vulnérable jusqu’au bout, dans un parcours cathartique plus que de survie en elle-même. C’est dans ce combat qu’on peut percevoir un choc des cultures qui la distingue de ses proches."
"Souheila Yacoub ne plie pas sous la culpabilité présumée de son personnage. Ce qui rend Alice crédible dans un premier temps, c’est précisément sa fragilité visible, qui s’accommode mal de la froideur de la belle-famille et de la charge émotionnelle de la situation. Puis, progressivement, une résistance naturelle prend le dessus, sans rupture de ton ni effet de manche, jamais au point de la transformer en final girl badass. Yacoub joue sur la divergence culturelle avec subtilité, apportant une force de frappe à la française qui s’impose là où les autres capitulent. Lorsque les personnages tombent leur masque, Alice reste debout, fragile jusqu’au bout, moins par héroïsme que par nécessité."
"Vaniček sait jouer avec son environnement avec suffisamment de malice pour qu’on reste séduit. Globalement, le côté viscéral est plus mesuré que dans les reboots précédents, et ce n’est pas un défaut. Le cinéaste français semble moins intéressé à pousser le levier du gore à fond, comme ses prédécesseurs, que par ce que l’horreur révèle des personnages, plus diffuse et viscérale. C’est avant tout un spectacle porté par un amusement sincère, visible à chaque plan, dans le soin apporté à chaque détail sanglant. La scène filmée de l’intérieur d’une voiture parle d’elle-même. [...] Evil Dead Burn reste une série B inventive portée par un vrai artisanat de l’horreur, imparfaite, généreuse et sincère. Vaniček n’a pas réinventé le Livre des Morts, mais il y a laissé ses empreintes. Et quelque part dans les pages tachées de sang du Necronomicon, une nouvelle règle attend déjà le prochain réalisateur qui osera l’ouvrir."
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