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VeganForAnimalRights
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0,5
Publiée le 28 août 2026
Aucun originalité dans ce film sinon dans le pire : le réalisateur (français) ose toucher aux chiens... et aux enfants (eh oui, c'est après le générique de fin, pour ceux qui l'auraient raté) - pour flatter le sadisme des uns et le voyeurisme des autres.
Sébastien Vanicek signe ici un super épisode de la franchise. L’ambiance poisseuse des champs, des marécages et autres vieilles maisons décrépites donnent le ton. La scène d’introduction est magistrale et fait le lien avec Rise spoiler: (tout comme la fin post générique)
Malgré quelques lenteurs au milieu du film, tous les ingrédients sont là pour nous flanquer une fessee d’adrénaline de gore ou de stress. Pour moi « Burn » vaut l’édition 2013, et ce n’est pas rien. Vivement la suite !
Malheureusement l’histoire passe trop au second degré malgré des scènes de carnage assez marquantes. C’est dommage car le film, un peu moins désordonné, aurait pu davantage nous enthousiasmer.
Il fallait bien un film pour confirmer que toute la saga fait partie du même canon, c'est chose faites avec cet Evil Dead Burn qui réussi a récupèrer ci et là les petits trucs des séries et films précédents. Cette nouvelle trilogie débutée en 2013, n'est donc ni un reboot, ni un remake, mais a pour but de nous expliquer comment les forces du mal vont peu à peu prendre le controle de la terre avec en objectif final de nous raccorcher avec la fin de la dernière saison d'Ash VS Evil Dead, ou notre anti-héros devra sauver une humanité en fin de cycle.
J'ai adoré du début à la fin, vivement 2028 ou le prequel nous en apprendra peut-être un peu plus sur ce qui s'est passé avant l'arrivée de Ash dans la cabane
Evil Dead Burn" est un film d'horreur français qui m'a vraiment impressionné, notamment grâce à sa bande-son exceptionnelle. La musique est tout simplement géniale, elle contribue parfaitement à l'ambiance oppressante et immersive du film. En général, les films d'horreur français ne brillent pas toujours, mais je suis fier que celui-ci soit une réussite dans ce genre.
Le film est rempli de tension du début à la fin, et l'acteur qui joue le rôle du père livre une performance remarquable, très juste et intense. Les scènes s'enchaînent avec une rapidité surprenante.
Sur le plan des effets spéciaux, "Evil Dead Burn" surpasse largement les trois premiers films de la franchise, offrant des visuels plus travaillés et plus impressionnants. Pour moi, il est même un soupçon au-dessus de "Evil Dead Rise", ce qui est un exploit en soi.
Evil Dead Burn est un film d'horreur français qui réussit à allier tension, qualité d'interprétation et effets spéciaux de haut niveau, le tout avec une bande-son remarquable. Une vraie réussite à découvrir, qui est équivalente qualitativement aux meilleurs films d'horreurs américain.
Evil Dead Burn de Sébastien Vaniček est un ajout solide et particulièrement efficace à la franchise film brille par sa mise en scène viscérale, son ambiance poisseuse et sa générosité en gore décomplexé. Le réalisateur français insuffle une belle énergie technique et un rythme soutenu à l'ensemble, offrant des séquences de tension vraiment réussies. Même si le scénario ne réinvente pas la formule éprouvée de la saga et s'appuie sur quelques codes prévisibles du genre, c'est une proposition intense et très divertissante qui fait honneur au Necronomicon.
Commençons pas ce que je n'ai pas aimé. Le nombre de très gros plan(genre plan américain) en camera porté. Cela me dérangera sans doute moins sur une TV mais sur un écran de cinéma c'est de trop. L'humour timide mais cependant assez drôle. Un peu bois de ralonge à la fin. Les réactions parfois étranges des personnages. spoiler: Les gars, dans une situation pareil, la décapitation est l'option la plus éfficace
Ce que j'ai aimé: certain plan originaux et une mise en scène efficace (quand l'action démarre).spoiler: la scène dans le salon où on suis l'héroine s'enfuire et que tous se déroule autour d'elle. Très bon effet spéciaux. Bref je me suis un peu ennuyé au début. Mais quand cela démarre on ne s'ennuie plus. Quelques références au Evil Dead de Sam Raimi pour faire bonne figure. A voir si vous aimé le genre.
Sébastien Vaniček livre une œuvre brutale, sans concession, où l'horreur est poussée à son maximum, l'inventivité est de la partie, de plus les scènes de tension bénéficient d'une mise en scène millimétrée. Ce qui pour moi le différencie des autres films de la saga, c'est la réalisation nerveuse ainsi que l'inventivité du scénario, surtout dans les scènes d'horreur. Les pointes d'humour présentes sont vraiment drôles. Les acteurs jouent vraiment bien, ça renforce l'identification des personnages émotionnellement en tant que spectateur. Le principal problème se situe finalement dans la séquence finale, qui n’est malheureusement pas du même niveau que le reste du long métrage.
Evil Dead Burn ne révolutionne clairement pas le film de possession. Le scénario est très classique et reprend une mécanique familiale que l’on a déjà vue un nombre incalculable de fois.
En revanche, il faut reconnaître au réalisateur une vraie maîtrise de l’horreur. Plusieurs scènes fonctionnent très bien, l’ambiance devient franchement malsaine et le malaise s’installe durablement. Quand le film reste simple et inquiétant, il est même particulièrement efficace.
Malheureusement, la dernière partie tombe dans le piège de la surenchère. À vouloir constamment faire plus gore, plus spectaculaire et plus fou, le film finit par basculer dans le grand n’importe quoi et perd justement ce qui faisait sa force : le malaise.
Un film sans grande surprise, mais suffisamment bien mis en scène pour fonctionner une bonne partie du temps. Dommage qu’il ne sache pas s’arrêter.
Un nouvel opus Evil dead brutal et sanglant. La pression est de façon non stop, on est accroché à notre siège. Souheila Yacoub campe une final girl convaincante. Les idées de mise en scène sont légions et le réalisateur réussit à montrer son savoir-faire outre-Atlantique. J'ai cependant des réserves concernant le scénario qui se concentre sur les relations familiales et les violences conjugales. Le film peine à nous émouvoir, les relations entre les personnes de la même famille paraissent superficielles et on voit pas en quoi cette famille se disloque. L'autre point noir est pour moi l'aspect comédie horrifique moins mis en valeur pour privilégier toujours plus d'action. C'est plutôt un bon film mais la scène post générique (que le réalisateur dit avoir été contraint d'ajouter) n'est pas nécessaire et annonce une suite directe.
Quand Sam Raimi a pris son téléphone pour proposer à Sébastien Vanicek un épisode de la franchise Evil Dead celui-ci a dû halluciner. Un peu comme si Serge Daney m’appellait d’outre-tombe pour me dire qu’il apprécie mes critiques sur AlloCiné. Un film qui reprend les fondamentaux : les paroles qu’ils ne faut pas prononcer et son lot de déchaînement gore. Assez violent ici. Quand il parlait de Vermines dans son premier film le réalisateur français évoquait la peur irrationnelle que suscite les jeunes de banlieue, ici le plus effrayant n’est pas ce que provoque le livre des Morts mais la banalisation des violences faites aux femmes.
Sam Raimi avait resuscité sa propre trilogie culte « Evil Dead » avec un nouveau film éponyme en 2013. Un film plus moderne qui faisait honneur aux premiers mais à la réception mitigée. Récemment, la saga avait connu une renaissance incroyable avec celui de Lee Cronin, « Evil Dead Rise », un opus extrême et sans concession, presque définitif dans sa manière de pousser les curseurs du gore et de l’écœurement, pour un résultat magistral et mémorable. Succès aidant, voilà le nouvel opus d’une saga qui pourrait s’étirer à l’infini puisqu’on change tout le temps de protagonistes avec les nouveaux films, avec juste le Livre des morts et les Deadites comme lien. Lee Cronin n’a pas resigné puisqu’il est parti réaliser sa version tout aussi extrême (et géniale) du mythe de la momie avec « Le Réveil de la Momie », d’excellente mémoire tant c’était inattendu, intense et dégoûtant.
Cette fois, c’est un frenchie qui a été appelé : le jeune prodige à l’origine du film d’horreur avec araignées complètement traumatisant « Vermines ». Un film de série B français particulièrement marquant et horrible qui lui a permis d’être remarqué. Les sirènes d’Hollywood l’ont donc appelé et on peut dire qu’il ne s’est pas cassé les dents comme tant d’autres lors de leur passage outre-Atlantique, notamment dans le film de genre. En effet, « Evil Dead Burns » est très réussi et confirme tout le bien que l’on pensait de ce jeune prodige. On pourra tout de même avancer que l’opus précédent était plus roboratif et que le contexte citadin d’un immeuble de centre-ville ajoutait une touche originale que n’a pas celui-ci avec sa vieille – et sempiternelle – maison isolée dans les bois. En outre, l’histoire offerte ici est vraiment réduite à peau de chagrin, presque accessoire, pour permettre le maximum d’horreur, de violence et de sévices. On notera aussi que la psychologie des personnages est plus basique avec en toile de fond, une famille dysfonctionnelle et le thème à la mode au cinéma de la masculinité toxique et des violences conjugales.
Ceci mis de côté on ne peut qu’apprécier le déluge de gore et de sang offert ici avec une sauvagerie sans limite. Bien sûr, si on est client de ce type de cinéma sinon la séance sera particulièrement pénible. L’inventivité mise en branle ici pour traumatiser les corps, les chairs et les esprits est à son paroxysme. N’importe quel outil de tous les jours devient un instrument de torture et de douleur dans un joyeux opéra de terreur viscéral (comme le suggère le titre québécois) qui ravira les amateurs. Certaines séquences sont incroyables de méchanceté. Du lave-vaisselle à la jambe en bois en passant par le crayon dans le tympan, c’est incroyablement imaginatif et extrême. Même les torture-porn à la « Saw » passeraient pour des enfants de cœur tant c’est dégoûtant ici. Qui plus est, Vanicek impressionne avec une mise en scène vigoureuse et toute aussi musclée. Entre un plan-séquence destructeur qui nous met KO et des mouvements de caméra rendant la violence encore plus flamboyante, on est gâtés. Tellement, qu’arrivé à la toute fin, on en serait presque épuisé et qu’on voudrait que cela se termine. Mais la note d’intention « Evil Dead » est remplie haut la main avec fracas, tripailles et hémoglobine à gogo.
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La franchise Evil Dead est de retour avec le duo du très bon "Vermines" de Sébastien Vanicek et Florent Bernard. La pression immense de portée un nouveau film de la franchise culte de Sam Raimi par des français. Mais le résultat est absolument stratosphérique ! Evil Dead Burn est un des meilleurs de la franchise depuis le 2e film. D'abord, comme les autres films, il se détacher des autres et est différent en termes de proposition artistique, tout en gardant la forme Evil Dead. La réalisation crade et violente est juste à tomber par terre ! De l'action horreur stressante, légèrement drôle, abordant des sujets précis.
Autant dire qu'ils se sont fait plaisir : une avalanche d'idées, chaque scènes d'horreurs... c'est démentiel et les frissons de gêne étaient là.
Telle une éclipse, une équipe française aura maîtrisé une franchise cultissime d'hollywood. Sam Raimi a fait confiance aux meilleurs hommes
Petite claque horrifique, c’est le meilleur opus de la saga Evil Dead je pense (saga pourtant déjà qualitative). Ça va très loin dans la cruauté, la violence et le macabre. Et puis en terme de réalisation c’est très fort, encore une fois le cinéma de genre américain est mal compris et sous-estimé par une grande partie du public malheureusement. C’est aussi un bel hommage à Resident Evil 7, je suis assez convaincu vous l’aurez compris.