Evil Dead Burn
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Cassandra
Cassandra

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5,0
Publiée le 4 juillet 2026
spoiler: ABSOLUTE CINEMA 
Les plans caméra je m’assois carrément c’est sublime. Le plan du miroir, le plan renversé, le whypan quand Alice rentre dans la maison et que Joseph rentre à son tour, le plan avec Alice qui court avec le ciel rouge, nan mais vas-y ce film c’est un chef d’œuvre cinématographique. TOUS LES PLANS SONT INCROYABLE 
Les réfs aux anciens films, Bruce ma vie OLALALALAA TROP DE CHOSES À DIRE
Alice025

1 890 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
Une belle fierté d'avoir à la réalisation le français Sébastien Vanicek pour cette nouvelle franchise d'Evil Dead, après l'excellent « Vermines ». Ce film a tout de ce qu'on attend de lui : du gore, de la violence et de l'hémoglobine. Il est campé par un très bon casting et la mise en scène visuelle est très soignée. Certains plans renforcent cet effet d'enfer démoniaque par leur esthétisme oppressant. Une réussite bien sanglante.
Mon blog : cinephile critique
Naughty Doc

1 041 abonnés 531 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
Le meilleur Evil Dead avec le 2 tout simplement !
Vaniček plie le game horrifique de 2026 avec une inventivité et une férocité qui tutoie non seulement le Prime de Sam Raimi, mais qui encapsule tout l'esprit frondeur de la french touch horrifique pour proposer un revenge/survival à la violence inouïe, si bien qu'elle devient jubilatoire.
Evil Dead Burn digère tous les codes de la saga, et sans complètement révolutionner la franchise, les tort (pas de tronçonneuse par exemple) et les revitalise en amenant une dimension émotionnelle surprenante concernant le rapport à une belle-famille endeuillée.
Douheila Yacoub est impériale, le sound design/montage au top, et on tient les meilleurs Deadites d'Evil Dead : c'est du très très bon.!
Shawn777

808 abonnés 3 946 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2026
Après le succès de "Vermines", Sébastien Vaniček part aux États-Unis pour réaliser un film d'horreur mais pas n'importe lequel puisqu'il s'attaque à la franchise culte "Evil Dead". Et honnêtement, j'étais plutôt confiant car, généralement, lorsqu'un réalisateur de genre français part aux États-Unis, ça donne parfois des choses très intéressantes. Et pourtant, Lee Cronin avait déjà mis la barre assez haute avec son "Evil Dead Rise" mais Vaniček parvient à dépasser largement.
Nous ne sommes pas ici dans la suite du précédent, ce sont de "nouveaux" (enfin toujours les démons tirés du même bouquin en gros) antagonistes qui s'installent cette fois au sein d'une famille en deuil. Et, grosse nouveauté pour la franchise, les démons ont un but ! Oui, ce n'est plus simplement le film manichéen avec des démons qui tuent pour le plaisir ; ils s'installent dans cette famille par choix car le grand-père maintenant décédé aurait caché une dague permettant de libérer un corps infecté.
Alors, notons que ça ne change pas grand-chose dans la forme ; c'est toujours assez gore (quoique moins que le précédent j'ai l'impression), les corps sont découpés et démembrés dans tous les sens mais cela permet de suivre un fil conducteur et surtout d'alimenter le lore de la franchise.
De plus, le réalisateur travaille ses personnages, ce ne sont pas de simples victimes, elles ont un passé et pas un passé très clean. D'ailleurs, on a un aspect malsain installé dès les premières minutes, qui s'étend ensuite jusqu'à l’enterrement pour se poursuivre à la scène du repas, notamment grâce à cette famille dysfonctionne. L'héroïne est par ailleurs une final girl à la portée féministe dès le début du film avant même qu'elle n'en devienne une construite par les codes du genre.
Et l'ensemble fonctionne très bien ! Déjà car Vaniček s'amuse énormément avec sa caméra en délivrant des plans magnifiques qui retournent le spectateur autant que ses personnages (je pense notamment à la scène de la salle de bain) et surtout très inventifs. Le réalisateur parvient toujours à se renouveler, en allant chercher des idées nouvelles là où on pourrait s'attendre à quelque-chose d'assez convenu, reposant simplement sur les effets gores.
Une mise en scène qui s'amuse aussi énormément avec les fusils de Tchekhov. Par exemple, un gros plan sur un couteau, un tire-bouchon, un lave-vaisselle ou autre (la scène du repas est brillante) ; on sait que ce sont des objets qui vont à un moment donné se retrouver dans le corps de quelqu'un mais on ne sait ni quand ni comment, ce qui installe une tension constante.
Bref, "Evil Dead Burn" est donc un film avec un vrai fond et qui est magnifique dans sa forme. Que dire de plus ? Sinon que les acteurs sont excellents, en particulier Souheila Yacoub, et que le léger ton comique en partie apporté par la grand-mère est toujours le bienvenue.
Cinememories

587 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2026
Tout brûle dans "Evil Dead Burn" : les corps, les secrets et les liens familiaux. 45 ans après la cabane dans les bois originelle, la franchise continue de trouver des réalisateurs comme Sébastien Vaniček, capables de ranimer le Necronomicon sans pour autant l’avoir sous la main. Il transforme le trauma familial en carburant démoniaque. L’horreur, ici, vient de l’intérieur. La saga Evil Dead retrouve une énergie nouvelle, portée par un artisanat de l’horreur sincère et une protagoniste qui ne lâche rien.

"Les arachnophobes se souviennent encore des toiles laissées derrière Vermines, film de monstre dont les enjeux sociaux et familiaux offraient un terrain de jeu idéal à son réalisateur, et qui redonnait un peu d’élan au cinéma de genre français. En gardant Florent Bernard en coscénariste, le duo tente de marquer son passage dans la franchise en renouvelant quelques-uns de ses codes, dans sa narration comme dans son rapport à la violence graphique. C’est le cinéma de Vaniček qui s’implante dans le paysage d’Evil Dead, avec ce qu’il charrie comme sensibilité, dont une pointe de légèreté qui rend ses personnages attachants jusque dans la débandade, et une aptitude à faire de l’horreur quelque chose de complice et de ludique avec le public."

"Le mal est toujours représenté avec putréfaction et adoptant de mauvaises manières envers la chair humaine, mais il existe aussi des douleurs plus nettes, domestiques, qui précèdent largement l’arrivée des Deadites. Burn s’intéresse avant tout à une famille qui se cache derrière le déni et les apparences, où chacun porte un masque de bienveillance appelé à tomber tôt ou tard. La demeure familiale isolée dans les bois, avec ses murs délabrés et ses recoins obscurs, semble tout indiquée pour laisser remonter ce qui ne demande qu’à éclater. Alice ne prend même plus la peine de porter son alliance aux obsèques de son époux, un mari dont on devine qu’il avait le sang chaud. Car même la mort n’est pas capable de la libérer de ce deuil, qui constitue moins une rancœur à résoudre qu’un poids dont elle ne sait pas encore comment se délester. [...] Alice n’affronte plus que ses propres démons, mais ceux des autres également. Et le film ne lui offre pas d’ascension héroïque, elle reste humaine et vulnérable jusqu’au bout, dans un parcours cathartique plus que de survie en elle-même. C’est dans ce combat qu’on peut percevoir un choc des cultures qui la distingue de ses proches."

"Souheila Yacoub ne plie pas sous la culpabilité présumée de son personnage. Ce qui rend Alice crédible dans un premier temps, c’est précisément sa fragilité visible, qui s’accommode mal de la froideur de la belle-famille et de la charge émotionnelle de la situation. Puis, progressivement, une résistance naturelle prend le dessus, sans rupture de ton ni effet de manche, jamais au point de la transformer en final girl badass. Yacoub joue sur la divergence culturelle avec subtilité, apportant une force de frappe à la française qui s’impose là où les autres capitulent. Lorsque les personnages tombent leur masque, Alice reste debout, fragile jusqu’au bout, moins par héroïsme que par nécessité."

"Vaniček sait jouer avec son environnement avec suffisamment de malice pour qu’on reste séduit. Globalement, le côté viscéral est plus mesuré que dans les reboots précédents, et ce n’est pas un défaut. Le cinéaste français semble moins intéressé à pousser le levier du gore à fond, comme ses prédécesseurs, que par ce que l’horreur révèle des personnages, plus diffuse et viscérale. C’est avant tout un spectacle porté par un amusement sincère, visible à chaque plan, dans le soin apporté à chaque détail sanglant. La scène filmée de l’intérieur d’une voiture parle d’elle-même. [...] Evil Dead Burn reste une série B inventive portée par un vrai artisanat de l’horreur, imparfaite, généreuse et sincère. Vaniček n’a pas réinventé le Livre des Morts, mais il y a laissé ses empreintes. Et quelque part dans les pages tachées de sang du Necronomicon, une nouvelle règle attend déjà le prochain réalisateur qui osera l’ouvrir."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Michel C.

369 abonnés 1 809 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2026
Pour le sixième film de la franchise « Evil Dead » créée par Sam Raimi, confiance à été donnée à Sébastien Vaniček remarqué notamment dans « Vermines » pour cette nouvelle réalisation. Accompagné dans le scénario par Florent Bernard, nos deux Français réalisent cette comédie en Nouvelle Zélande et placent le curseur, au sommet du genre. Inutile de tourner autour du pot : c’ est du lourd et du sérieux. Les décors sont hideux, extérieurement et intérieurs, vieillis, crasseux, lieux idéaux du règlement de compte familial qui parcourt une gamme hyper complète de scènes gores parfaitement menées. De souvenir, je n’ ai jamais vu autant de trouvailles et pépites dans le même film : citons le siège élévateur motorisé hilarant, un ensemble d’ outils de bricolage déroutés, bien entendu des fers à béton, classiques, et pas la tronçonneuse trop souvent épinglée, mais une panoplie respectable avec des gros plans réalisés du plus bel effet et des trucages magnifiques de réalisme. Pour moi carton plein ; une des meilleures réalisations, convaincante – à la Française pourrions nous ajouter ( c’ est comme pour la cuisine ) de ces derniers temps. Ceux qui ont aimé « Destination Finale » comprendront. De bons personnages avec Douheila Yacoub ( Alice ) en chef de file. Quand l’ horreur devient ludique ! Foncez…!!**
eldarkstone

305 abonnés 2 416 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2026
Pari largerment réussi pour ce nouvel Opus, dirigé par deux Français, qui nous offre un nouveau Chapitre particulièrement Malsain, glauque, Trash et Gore, comme on a l'habitude de voir les derniers Evil Dead !
Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juillet 2026
Ce nouveau Evil Dead est une impresionnante réussite, un film d'une violence radicale avec des scènes extrêmement gores. La mise en scène est d'une efficacité redoutable et il n'y a pas de temps mort. Cette efficacité est au service d'une oeuvre radicale qui un peu à la manière de Hérédité de Aster ou du récent le réveil de la momie détruit le modèle familial en exposant les failles de personnages ambigus. Film qui traite aussi de la toxicité amoureuse, Evil Dead est un pur film de genre généreux, drôle et dérangeant. Un roller coaster de l'horreur grandiloquant et le meilleur Evil Dead depuis longtemps.
sunshine1
sunshine1

122 abonnés 473 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juillet 2026
Le moins bon depuis le remake. La scène d'intro n'a rien de transcendant comparé aux autres . Aucune scène iconique comme la scène de la salle de bain dans le remake ou celle de l'ascenseur dans rise . Pratiquement toutes les scènes gores sont en gros plans serré pour cacher la misère des effets praticals , aucun plan large pour montrer la décadence des effets barbares, parfois des scènes illisibles car la caméra part dans tout les sens , l'humour ne fonctionne pas et plus dans ses nouveaux evil dead , et le démon a la fin du film est plutôt stylé mais pas assez malfaisant, hargneux . Bon point concernant le bruitage et la musique et 1 ou 2 scène habile avec sa caméra bien novateur. bref déception pour son premier film américain.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

109 abonnés 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
EVIL DEAD BURN : 16/20

Evil Dead Burn sera sans doute le film le plus dégueulasse de 2026.

Je n’ai jamais tourné de l’œil au cinéma, parce que je ne suis pas spécialement sensible au gore. Mais là, j’étais à deux doigts de vomir mon paquet de M&M’s.

Après Vermines, que j’avais adoré, Sébastien Vaniček s’attaque à la franchise Evil Dead pour y apporter sa French Touch, et il pousse clairement tous les curseurs au maximum. Il y a des dingueries dans ce film. Certaines idées ne me seraient même pas venues à l’esprit tellement elles sont horribles.

Visuellement, il y a des plans de caméra qui m’ont laissé sur le cul. C’est ultra original, hyper dynamique, avec de l’action en permanence. Le rythme ne retombe jamais, les scènes sont super bien chorégraphiées, en plus d’être extrêmement violentes et gore. Et le sound design est tout aussi dégueulasse que les images… dans le meilleur sens du terme.

En revanche, je regrette que le scénario tienne sur une ligne et que les personnages ne soient quasiment pas développés. Ça réduit énormément l’intérêt qu’on leur porte et l’impact émotionnel de certaines scènes. J’ai aussi l’impression que Sébastien Vaniček a tellement voulu envoyer la sauce qu’il en a un peu oublié de faire monter le suspense et la tension, au profit d’une ultra-violence totalement assumée.

Très clairement, tout a été misé sur l’action et l’horreur. Et ça fonctionne, parce que c’est diablement efficace. Surtout, le film respecte totalement l’ADN d’Evil Dead.

Vive la France, et bravo Sébastien Vaniček.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Bref
Bref

26 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2026
Tout ce que j’attendais d’un Evil Dead nouvelle génération. Vanicek peut faire partie des plus grands du genre moderne ! Une maîtrise sur tous les points.
Sanka B
Sanka B

23 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2026
​Evil Dead est une saga qui fait le bonheur de nous autres, amateurs d’horreur et d’hémoglobine. L’époque de Sam Raimi est révolue : depuis le remake de 2013 et la sortie de Rise, la franchise a laissé place au body horror, au malsain et au trash. Ces thématiques sont profondément développées à travers des scènes d'une violence graphique sans précédent... Un pur plaisir pour les initiés.
​Avec l'arrivée de Sébastien Vaniček (Vermines) aux commandes, la saga s'offre une touche de réalisation à la française. Et que dire ? Les plans-séquences sont magistraux et les effets gore, d'une efficacité redoutable. Le film ne laisse aucun répit, aucun temps mort. Evil Dead conserve son titre haut la main (ou sans mauvais jeu de mots, sans la main !).
​Cet épisode n'est clairement pas destiné aux cardiaques ; il s'apprécie comme un bon vin pour qui aime la violence graphique. En bref, Evil Dead, c'est la grande classe, c'est crade, et on adore. Mais âmes sensibles, abstenez-vous vraiment !
​Sur ce, je m'en vais refermer le Necronomicon... mais vivement la suite, on en redemande !
@lesmotsdits
@lesmotsdits

12 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juillet 2026
On pourra dire que certaines scènes « manquent de réalisme » ou sont « improbables », il fallait bien garder un peu de l’esprit d’origine, d’autant plus que ce volet est résolument moderne dans ses choix, quitte à enlever le côté « clown » des possédés auxquels nous sommes habitués. On privilégie ici l’histoire, le jeu des acteurs, la musique, la réalisation et la beauté des images, du décor. Franchement gore, plus oppressant qu’effrayant, le film a de quoi tenir en haleine les fans du genre qui gardent l’esprit ouvert.
kaki82000
kaki82000

8 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
voilà un film d'horreur d'horreur et g.... comme il faut c'est démarre directement il y a du rythme, de beau fx, avec du maquillage et surtout du s...g tel les réalisateurs
Alessandro A
Alessandro A

7 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2026
Violent est gore j’adores
2 scènes post-génériques
la 2 èmes est très très violente
(Evil Dead Rise)
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