Film de guerre signé Alex garland et Ray Mendoza issus du studio A24 donc forcément on s’attend à quelque chose qui tient debout et dinnnovant et c’est le cas surtout pour un film de guerre
Un film de guerre complètement immersif, avec une très bonne réalisation et un casting très complet +produit par les studios A24. Donc si vous êtes intéressé par des films de guerres , ne passez pas à côté de celui la ca vaut vraiment le coup !
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3,5
Publiée le 7 mai 2025
« Suis le sang et la fumée, on est là ! » Après le très bon "Civil War", Alex Garland semble avoir pris goût au genre puisqu'il propose un nouveau film de guerre cette fois-ci inspiré d'une histoire vraie. Oui, ce dernier n'était peut-être pas un pur film de guerre comme on l'entend, mais on était en plein cœur d'un conflit armé très violent. C'est également le cas ici avec un bataillon de Navy SEALs qui prend possession d'une maison en Irak pour en faire un poste d'observation avant d'être attaqué par l'ennemi. Alex Garland, qui est désormais accompagné par Ray Mendoza, conserve le même style qui a fait le succès du film avec Kirsten Dunst. C'est encore une fois immersif, réaliste et viscéral. Les deux réalisateurs captent parfaitement le stress, la panique, le choc et l'adrénaline des soldats de la même manière qu'ils rendent les affrontements nerveux et intenses. Si le rendu visuel est très crédible, c'est surtout au niveau du son que le film impressionne. Les coups de feu, les explosions, les douilles qui tombent et les cris donnent une vraie puissance à cette situation critique. Un régal technique qui est seulement limité par son scénario, mais c'est la nature de l'histoire qui veut ça. En somme, encore un bon film pour le réalisateur britannique.
Double dose de réalisateur pour un film de guerre style tranche de vie. On ne s'imagine pas les conditions dans lesquelles évoluent ces soldats. Ce film en montre une petite partie. Ils vivent l'enfer.
2006 pendant la Guerre d’Irak. Un peloton de Navy SEALs américains est en planque dans la maison d’une famille irakienne pour une mission dangereuse à Ramadi. Avec des snipers, les militaires surveillent tous les mouvements de « l’ennemi » dans les moindres détails mais ils ne peuvent empêcher une embuscade. Une pluie de balles va causer de graves blessures et la mission se retrouve complètement bouleversée. Tandis que les militaires mettent tout en œuvre pour sauver les blessés en attendant désespérément d’être secourus, leur situation est de plus en plus désespérée. Combien de temps pourront-ils encore tenir ?
Un après Civil War; le réalisateur et scénariste Alex Garland revient pour Warfare. Inspiré de l'attaque d'un commando Navy Seal en 2006, le projet rappelle inévitablement le précédent long de Garland. Sauf que là, pas de photographes de guerre en pleine crise morale pour substituer le sujet. Et pourtant, Warfare s'attachera uniquement à traiter l'évènement en temps réel et ce sera tout.
Co-réalisé avec Ray Mendoza (survivant de l'assaut), le parti-pris du film est cristallin : réalisme. La technique et la reconstitution transpirent l'authenticité. Le design sonore est de haute tenue, les coups de feu et explosions attaquent bien les tympans. La mort est crue, les blessures évoquent la boucherie et la douleur s'entend pendant de très longues minutes. Les problèmes arrivent sitôt qu'on touche au récit. Pas de dialogues clichés, pas de fanfare pour célébrer les troupes (pas de musique tout court d'ailleurs), ouf...Mais pour ainsi dire pas grand chose pour s'attacher aux personnages. À la rigueur, on a un peu de sympathie pour Ray (incarné D'Pharaoh Woon-A-Tai) mais ça ne va pas chercher très loin. Certains procédés comme les effets de surdité deviennent redondants et l'absence de point de vue empêche l'identification.
Quel est le sujet, qu'est-ce que veut dire Garland ? C'est autrement plus problématique qu'un Civil War puisque là, il n'y a juste rien. L'immersion, l'attente, la surprise et l'attente. Sans manquer de respect aux soldats impliqués dans cette page du 2nd conflit Irakien, Warfare souffre d'un choix narratif aussi radical que fatiguant.
Un an après son "Civil War", Alex Garland revient avec le bien-nommé "Warfare", autre film de guerre mais qui n'a rien avoir avec son long-métrage de 2024. Co-réalisé par Ray Mendoza, qui participa en 2006 aux opérations irakiennes des Navy Seals objet de ce film, "Warfare" raconte cette journée particulière où son escadron Bushmasters, en mission de repérage "chez l'habitant" dans une simple maison de Bagdad, fut piégé sous le feu de l'ennemi... Une histoire simple, presque commune, mais dont les choix de réalisation minimale et du dispositif narratif épuré collent à une réalité rarement explorée à Hollywood. Dans ce huis-clos, selon les conditions de l’action, chaque geste, chaque silence, chaque déplacement sont transposés à l'échelle de la réalité fictionnelle de la temporalité, de telle sorte que les minutes semblent durer des heures quand elle ne prennent pas quelques secondes. Tout est lourd, pesant, lent et rapide à la fois, silencieux et assourdissant. Le spectateur, à l'instar de la famille civile que l'on a planqué dans une chambre, suit les événements dans l'angoisse et l'absurdité d'une situation qui le dépasse. Scotchant!
Film vu en Belgique. Le film réussi à transmettre un état de tension permanente qui monte au fil du film. Il n’y a pas de coupure pour avancer, pas de point de vue ennemi on reste confiné en suivant l’équipe de frogmen prise à l’étau dans une maison réquisitionnée.
Une compagnie de Navy seals prise au piège dans une maison en Irak Basé sur les souvenirs des survivants de l'opération réelle ; Warfare nous embarque dans une mission de secours périlleuse .... Totalement immersif; en quasi temps réel ..... nous voilà pris au piège avec eux Hyper efficace et tendu ..... un fameux moment de cinoche