Submersion
Note moyenne
2,3
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164 critiques spectateurs

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Cat
Cat

2 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2025
C'est un bon film de SF et pourtant je n'ai pas accroché.
Le scénario est bon, même excellent, et un tas d'indices nous mettent sur la voie jusqu'à la scène finale (comment peut-on ne pas comprendre ce film ?)
J'aurais tellement aimé accrocher que je l'ai visionné une seconde fois. Et j'ai compris ce qui clochait : je n'ai ressenti aucune émotion forte. spoiler: À partir du moment où on comprend que ce n'est pas un film catastrophe mais une simulation pour améliorer une IA, comment éprouver des émotions pour des personnages fictifs ? Il y a une telle prise de distance avec cette mère et son fils dont la relation évolue à une vitesse ahurissante (et c'est le but du scénario) que l'immersion à leur côté s'est rompu en ce qui me concerne.

Bref, un film basé sur les émotions humaines et qui n'en provoque au fond aucune...
NÉRIO
NÉRIO

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 décembre 2025
Perte de temps, j'ai décroché spoiler: au premier reboot...
franchement c'est plat ... je vais y retourner juste pour mettre un pouce en bas !
Mélanie
Mélanie

24 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2025
Un film acapolyptique pas tout à fait comme les autres. Assez rapidement le film change de thématique. J'étais intriguée par cette histoire me demandant où j'allais. Finalement avant d'être un film sur spoiler: l IA c'est un film où l'amour maternel (les émotions) prime.

L'histoire est suffisamment originale voire même inédite pour intriguer. Mais spoiler: la redondance des scènes bien sûr voulues
m'ont parfois fait décrocher.
En conclusion c'est pas si mal. A voir tout de même
Rahma Jemai
Rahma Jemai

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Submersion est un film catastrophe efficace qui se distingue par son ambiance oppressante et sa mise en scène très immersive. La tension ne retombe quasiment jamais, notamment grâce aux scènes sous-marines vraiment impressionnantes. Kim Da-mi et Park Hae-soo livrent des performances solides et crédibles, rendant les personnages attachants malgré une intrigue parfois un peu classique. Le film réussit surtout par son atmosphère et son sens du spectacle, plus que par son scénario. Une bonne surprise, intense et maîtrisée, qui montre encore une fois le savoir-faire du cinéma coréen dans le genre.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2026
Un très bon film qui commence comme un film catastrophe, mais se complexifie en virant dans le fantastique dans sa seconde partie. Il faut bien s'accrocher, mais ça reste très bien joué, et très original.
rominouromsrom1
rominouromsrom1

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2025
Si vous n’avez pas d’enfant, il est possible que vous ne ressentiez pas pleinement cette sensation si particulière d’être papa ou maman que le film met en avant. Et pourtant, c’est exactement ce que je vous souhaite un jour.
C’est un film qui divise beaucoup. Il y a ceux qui entrent dedans, et les autres. Tout se joue sur l’aspect psychologique. La catastrophe naturelle, finalement, n’est qu’un décor, un bonus. Le cœur du film est ailleurs.
Si vous n’aimez ni les films introspectifs, ni les récits chargés d’émotion humaine, mieux vaut sans doute passer votre chemin. Mais si vous acceptez de vous laisser porter, alors le film peut vraiment toucher juste.
Pour ma part, le rapport mère-fils est ce qu’il y a de plus beau et de plus fort dans le film. C’est là que j’ai été le plus touché.
J’ai aimé ce film, même si je sais que je ne le conseillerai pas à tout le monde. Et c’est justement ce qui en fait, à mes yeux, un film à part.
CHRISTINE FATTORELLI
CHRISTINE FATTORELLI

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 décembre 2025
Effectivement, je m'attendais a un vrai film catastrophe. Début prometteur, puis on sentiment dans des aller-retours incompréhensibles, :rythmes par l'intelligence artificielle !!!
Une vraie daube, a part quelques scènes intéressantes.
A FUIR
Je mets 1/6 car zéro n'existe pas.
Mllemartagomez
Mllemartagomez

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 décembre 2025
Les gens en commentaire n'ont absolument rien compris. Ce n'est pas un simple film apocalyptique.
spoiler: Ça traite le sujet de l'IA et de la survie de l'espèce humaine après l'apocalypse. Les numéros qui changent sur le tee shirt de l'héroïne c'est le numero de l'iteration d'entraînement de modèle sous forme de simulation... le but étant d'avoir une IA doté d'émotion humaine (ici en l'occurrence celle d'une mère prête a tout pour son enfant) et une fois que les IA auront autant d'émotion que des humains, ils pourront revenir sur terre dans le futur, injecté dans des corps humains fabriqués dans des laboratoires (sur des satellites). Mais je vois le niveau des commentaires et je vois que nous sommes loin de "revenir sur terre"
Did
Did

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2025
Film très intéressant, dans l'ère du temps, avec l'avancée irréversible de l’IA. Le film renvoie dans sa structure à . de Steven Spielberg (génie, toujours en avance de son temps) ainsi que Downsizing plus récemment : l’aspect de fin du monde est un prétexte pour servir le vrai propos du film qu’est la force de l’humanité. Explication : spoiler: la 1ère histoire narrée est notre réalité, dans laquelle un organisme international est parvenu à recréer artificiellement la complexité biologique du corps humain, mais n’a pas réussi à le coupler avec une AI capable d’émotions à notre image. C’est la prouesse réalisée par 2 scientifiques coréennes, qui grâce à la technologie de l’organisme, vont réussir à créer 2 enfants, une fille et un fils (ce dernier étant élevé par le protagoniste An-na), qui ont atteint un niveau d’émotion infantile semblable à l’Homme. Puis vient la fin de notre espèce (la montée des mers). L’organisme se révèle être le dernier bastion de l’humanité ; conscient de la fatalité, ils ont œuvré pour créer des laboratoires automatisés en orbite, qui pourront recréer une vie à notre image, une fois le pôle de nouveau gelé. La première scientifique ayant fui avec sa fille (incapable de s’en séparer après l’avoir élevé), l’organisme recherche donc An-na et son fils, qui sont la dernière chance pour laisser un legs humain. Toujours dans la réalité, An-na, son fils, et leur protecteur parviennent en haut de l’immeuble, où An-na semble se résigner à abandonner son fils. En route pour le laboratoire, les derniers humains indiquent faire face à un obstacle : si l’IA infantile est un succès, il reste à concevoir l’IA d’un adulte, précisément d’une mère, qui avec un enfant (des données récupérées du fils) pourraient former la première pierre de l’humanité. La scientifique pense atteindre cet objectif, il faut créer une simulation, dans laquelle une mère, contre vents et marées, devra retrouver son fils. C’est à ce moment que le film semble redémarrer. Nous réalisons peu à peu que nous assistons désormais à des itérations de la simulation, générative. On notera que la 1ère simulation qui nous est offerte est la 491 (inscrit sur le t-shirt) ; la première fois où l’IA An-na se comporte peut-être en mère (dans les 1ères simulations, An-na devait probablement abandonner le fils dès le début et fuir en haut sans s’arrêter). Nous assistons donc à la montée progressive de toutes les versions améliorées d’An-na, où elle gagne à chaque fois un peu plus en humanité. Au départ ignorante qu’elle un IA, An-na comprend petit à petit ce qu’elle est, notamment en voyant des milliers de copies du dessin de son fils, représentant le moment où elle l’abandonne sur le toit. Il est intéressant de noter comment la simulation impacte l’environnement ; dans la réalité (début du film), dans le premier escalier, il y avait une femme qui priait. Dans le monde artificiel, basé sur les données de mémoire d’An-na, c’est tout un groupe de personnes qui prie. En effet, au travers d’un flashback, nous comprenons qu’An-na est morte dans la navette, et qu’elle a proposé d’être le sujet de la simulation avec ses données. Après de nombreuses itérations, et de rencontres testant son humanité, An-na parvient en haut de l’immeuble pour retrouver son fils. On découvre alors qu’An-na n’a jamais abandonné son fils ; consciente de ce qui allait arriver, elle lui a murmuré de se cacher dans un placard, pour qu’elle l’y retrouve. C’est pour cette raison que l’enfant fuit (à chaque fois). Il faut comprendre que la dernière simulation n’est pas la bonne solution, mais celle qui achève le tout : chaque simulation, de la 1ère à la 21 499ème, est un aspect valide de l’homme ; du plus bas (froid, antipathique, égoïste) au plus haut (vertueux, altruiste). Dans la réalité (début du film), un échange entre An-na et son protecteur raisonne ici : face à un hélicoptère venu récupérer des survivants, comment réagirait l’homme vis-à-vis des autres ? Il y aura eu en fait 21 500 réponses (en comptant la réalité). La dernière, est la plus complète, la plus difficilement réalisable (hautement improbable), et bien sûr la plus noble ; elle parachève la palette de comportements humains. En imposant ce test dans des conditions extrêmes, avec pour objectif définit de retrouver son fils, la scientifique savait que l’IA aurait été contrainte de faire face à des nombreux scénarios, développant au fur et à mesure ses émotions. Dans la second partie du film, il ne s’agissait donc plus de savoir si la femme et l’enfant survivraient à la montée des eaux (nous ne sommes plus dans la réalité donc qu’importe), mais de savoir si le test proposé trouverait un jour une solution, pour que l’humanité puisse revivre. Au bout de 59 années, l’humanité renaît.

Pour le parallèle avec . et Downsizing ; les 3 films nous place dans une situation dans laquelle le protagoniste est confronté à un dilemme. Dans . (où un robot enfant cherche sa mère), une fois l’humanité éteinte, l’enfant doit choisir entre attendre, peut-être des siècles ou des millénaires que les . maîtrisent la technologie pour refaire revivre sa mère, ou bien vivre une seule journée maintenant avec elle. Vivre seul, ou mourir avec ceux qu’on aime ? Les 3 films donnent l’amour gagnant.
Kashiira
Kashiira

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2025
Je vois que beaucoup de spectateurs n'ont pas compris le film. C'est dommage. Pourtant, tout est expliqué.
La faute au visionnage avec le smartphone en main peut-être ? 路 C'est ballot.
Submersion se présente d'abord comme un film catastrophe classique mais rapidement, il sème des petits cailloux blancs qui donnent des indices. Ça pourrait bien être un leurre :
spoiler: Le simulateur d'émotions, les enfants et leur garde, la disparition de la directrice et de sa fille, le fait que l'enfant d'Anna doive être repris par le centre... Tiens, tiens...indices. certes dilués rapidement au milieu des drames pour éviter l'info dump mais les fusils de Tcheckov se chargent peu à peu et s'apprêtent à faire feu.

Ce n'est pas évident, évident et un spectateur distrait va passer à côté. Mais un spectateur attentif va les noter. Ça ne lui permettra pas de deviner forcément ce qu'il va se passer mais de commencer à sentir le sapin ou le mouflon un peu à l'avance et de se se dire, tiens, ils arrivent sur le toit et il y a encore plus d'une moitié de film ? Ça sent la marée basse !

Le plot twist du milieu du film semble avoir perdu un bonne partie du public. Moi, il m'a plu.
C'était annoncé dès le début que l'humanité allait s'éteindre ce jour-là. Donc pas de spoilers ou de coup en traître.

La deuxième partie en mode boucle temporelle m'a beaucoup plu dans le sens où elle se pose comme une réflexion sur l'humanité. Qu'est-ce que l'humain au fond. Est-il mauvais ou bon de nature ? Qu'est-ce qu'une mère, surtout. Que faut-il pour faire une mère ? spoiler: La relation entre une mère et son enfant. Est-elle innée ? Se construit-elle au gré du temps passé entre la maman et son bébé ? Elle se pose entre Anna et son petit garçon. Mais aussi entre son garde du corps, abandonné par sa mère, et qui s'est toujours demandé pourquoi. Sa colère du début se transforme peu à peu...


Un autre point très astucieux du film, c'est de revenir sur les actes manqués et les échecs d'Anna dans la première partie du film et d'en faire de forces, des accomplissements.

On peut suivre les tentatives de la simulation de la mère aux numéros sur son t-shirt. Devenir maman n'est pas un boulot aisé. C'est un travail d'équipe.

J'ai regardé le film avec ma fille de 15 ans et nous avons été très agréablement surprises. Nous partions sur un film catastrophe qui nous a emmené plus loin dans la réflexion et ma fois, pas une seule fois nous avons regardé notre smartphone. Nous avons commenté au début. Échangé des interrogations. Protesté lors du plot twist et versé des larmes à la fin. Pas qu'à la fin, d'ailleurs.

Rien que pour ce moment de voyage et de réflexion, je crois bien que ce film mérite un bon 5 étoiles. Le mélange des genres ne me fait pas peur quand il est bien fait et ici, il est plus que réussi.

Essayez de le voir ou de le revoir en éteignant votre smartphone, ça vous permettra peut-être de saisir tous les petits détails qui donnent tout son sens à ce très beau film.

Lire les critiques négatives m'aura au moins poussée à m'inscrire sur le site 
Oya90
Oya90

1 abonné 70 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 décembre 2025
On se rends assez vite compte finalement que quelque chose cloche dans ce film catastrophe.
Avant meme la "revelation" on à deja deviné l'explication generale et meme la fin finalement.

on s'ennuie assez vite, on ne s'attache pas aux personnages et cet etat de confusion permanent nous plonge nous fait décrocher bien avant les 3/4 du film.

Dommage
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 650 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2026
Submersion est un film de Byung-woo Kim diffusé en 2025.

L'idée de départ est intéressante : une partie de la Corée se retrouve submergée sous les eaux, et une organisation doit venir chercher une chercheuse et son fils, elle seule étant capable de sauver l'humanité. Passé cette intrigue, le film se perd dans des considérations autour de l'intelligence artificielle. L'ensemble est facile à comprendre mais est noyé dans de nombreux détails qui tentent de complexifier le tout sans grand intérêt. En outre, la relation mère-fils, principal fil conducteur de l'histoire, agace assez rapidement tant le fils est insupportable, et ne facilite pas l'attache émotionnelle autour des personnages. En outre, les effets spéciaux sont assez voyants et peu aboutis, ça pique les yeux par moments.

Ce long métrage avait un gros potentiel mais finit par s'enliser dans une fausse complexité qui accouche d'un résultat confus. Vraiment dommage.
Jassavin!
Jassavin!

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2025
Bon film qui ne mérite pas la note de 2,2 qu'il à actuellement. La majorité des gens s'attendait à un film de catastrophe, sauf que la moitié du film est dédié à de la Science fiction. Cela rend le film intéressant et aborde le sujet de l'extinction de l'humanité mais aussi spoiler: de la repopulation à l'aide de L'IA
. Je vous conseille une vidéo explicative du film nommée "The Great Flood Ending Explained And Breakdown" disponible sur Youtube qui permet de comprendre l'histoire plus en détail.
Chanandler Bong
Chanandler Bong

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2025
Très bon film qui mêle catastrophe et casse tête. Très bien pensé, il faut cependant ouvrir son esprit pour comprendre et profiter du film qui cherche à nous amener assez loin dans la réflexion
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2025
Un film en forme de vague. La première moitié de la première partie n'est pas mal, puis on trouve le temps long et pénible. Arrive la seconde partie où nous remontons la vague, le film nous tient en haleine 20 minutes pour finalement nous enfoncer dans les abysses pour tout le reste du film. Essayant tant bien que mal de ne pas s'endormir on fini par prier pour que la fin arrive vite. Dommage, l'idée était bonne.
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