Note moyenne
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Ce film m'a très agréablement surpris avec de bons acteurs servi par des dialogues et des situations justes, sur l'amour et les rencontrés à l'heure actuelle.
Les 3 acteurs sont surprenants particulièrement Chris Evans avec un rôle à contre emploi.
Bref un film surprenant et captivant malgré quelques longueurs.
Les 3 acteurs sont surprenants particulièrement Chris Evans avec un rôle à contre emploi.
Bref un film surprenant et captivant malgré quelques longueurs.
Une satire élégante et contemporaine sur l’amour et l’argent, portée par de bons dialogues. Materialists intrigue par ses idées, même si son propos reste parfois un peu froid.
On posait la question dans les critiques, est-ce une comédie sentimentale? Est-ce un drame sentimental? Est-ce une comédie tout court? En faite, c'est un peu tout ça. Y a un peu de drame, un peu de comédie et beaucoup de sentimental.
Alors, si ça vous dit d'écouter un film d'amour avec quelques accrocs ici et là, vous allez aimer ce film.
Les acteurs/trices sont justes et la réalisation ok. Donc, un film a se taper les samedis soirs d'automne.
Alors, si ça vous dit d'écouter un film d'amour avec quelques accrocs ici et là, vous allez aimer ce film.
Les acteurs/trices sont justes et la réalisation ok. Donc, un film a se taper les samedis soirs d'automne.
Aucun intérêt trouvé dans ce film. Si la mise en place pouvait laisser croire à un film à rebondissements, sans pour autant être d’une grande originalité, le film ne va finalement nul part. Les personnages de Pedro Pascal et Chris Evans sont tous les 2 trop lisses, trop gentils, trop parfaits, la seule différence entre les 2 étant que l’un et riche et l’autre pauvre. L’intrigue résidant seulement dans l’héroïne qui doit choisir entre l’argent et l’aventure....on a jamais vu aussi osé
Materialists n’est clairement pas le film de l’année, mais reste un très bon divertissement, intelligent et re-visionnable.
Le concept fonctionne bien : une sorte de Hitch (2005) remis au goût du jour, version ère Tinder, avec des cases, des critères et une vision très moderne presque cynique des relations amoureuses. Une fois ce postulat accepté, le film déroule efficacement et propose un regard intéressant sur l’amour “algorithmique”.
Côté casting, l’alchimie est inégale. Dakota Johnson ne m’a jamais vraiment convaincu comme actrice et, ici encore, son jeu très détaché limite l’impact émotionnel, même si son auto-dérision semble assumée. Chris Evans, en revanche, est clairement à contre-emploi : peu crédible dans ce rôle romantique et fragile, il paraît souvent perdu. On se dit qu’un James Marsden, ou même un Ryan Gosling, aurait été bien plus à l’aise dans ce registre.
Heureusement, Pedro Pascal sort nettement du lot. Juste, charismatique et nuancé, il confirme qu’il est aujourd’hui l’un des acteurs les plus solides du moment et ce n’est clairement pas un hasard si on le voit partout.
Le film est drôle, mais penche davantage vers le drame que la comédie romantique pure, ce qui lui donne une tonalité plus mature. Sans révolutionner le genre, Materialists reste un film agréable, sincère, et facile à revoir.
Le concept fonctionne bien : une sorte de Hitch (2005) remis au goût du jour, version ère Tinder, avec des cases, des critères et une vision très moderne presque cynique des relations amoureuses. Une fois ce postulat accepté, le film déroule efficacement et propose un regard intéressant sur l’amour “algorithmique”.
Côté casting, l’alchimie est inégale. Dakota Johnson ne m’a jamais vraiment convaincu comme actrice et, ici encore, son jeu très détaché limite l’impact émotionnel, même si son auto-dérision semble assumée. Chris Evans, en revanche, est clairement à contre-emploi : peu crédible dans ce rôle romantique et fragile, il paraît souvent perdu. On se dit qu’un James Marsden, ou même un Ryan Gosling, aurait été bien plus à l’aise dans ce registre.
Heureusement, Pedro Pascal sort nettement du lot. Juste, charismatique et nuancé, il confirme qu’il est aujourd’hui l’un des acteurs les plus solides du moment et ce n’est clairement pas un hasard si on le voit partout.
Le film est drôle, mais penche davantage vers le drame que la comédie romantique pure, ce qui lui donne une tonalité plus mature. Sans révolutionner le genre, Materialists reste un film agréable, sincère, et facile à revoir.
Dakota Johnson, Pedro Pascal, Chris Evan, avec ce trio de super héros Marvel à l'affiche, cette comédie romantique avait de quoi attirer. Pourtant, très rapidement, on réalise que rien ne fonctionne. Les acteurs ont l'air de se demander ce qu'ils font là, les dialogues sont mous et plein de long silence gênant. Lucy (Dakota Johnson) est insupportable, elle incarne parfaitement tout ce qu'elle critique sans finalement réussir à changer. Les deux hommes ne sont eux jamais vraiment à la hauteur. Ce film réussit à s'embrouiller dans son message, à rendre ses protagonistes creux et à alourdir les scènes de dialogues sans âme. C'est le propre d'une comédie romantique d'être pleine d'amour et de légèreté non ? Et bien loupé comme un tir de Stormtrooper !
Intéressant mais la fin m'a déçue.
À mon humble avis, le personnage de Dakota Johnson aurait dû finir seule. En tous cas, pas avec le personnage de Chris Evans car elle aime l'argent et il n'y a rien de mal à aimer cela et à vouloir une vie matérielle confortable OU le personnage de Chris Evans aurait dû accepter le fait que oui, il ne pourra pas toujours tout payer et c'est pas grave. Qu'il aille en thérapie quoi !
À mon humble avis, le personnage de Dakota Johnson aurait dû finir seule. En tous cas, pas avec le personnage de Chris Evans car elle aime l'argent et il n'y a rien de mal à aimer cela et à vouloir une vie matérielle confortable OU le personnage de Chris Evans aurait dû accepter le fait que oui, il ne pourra pas toujours tout payer et c'est pas grave. Qu'il aille en thérapie quoi !
C’est un petit film sympathique sans plus.
Avec une morale bien manichéenne mais le film se suit sans déplaisir.
Chris Pratt est intéressant dans ce nouveau registre.
Dakota Johnson reste d’une platitude folle et Pedro Pascal fait du Pedro Pascal.
Avec une morale bien manichéenne mais le film se suit sans déplaisir.
Chris Pratt est intéressant dans ce nouveau registre.
Dakota Johnson reste d’une platitude folle et Pedro Pascal fait du Pedro Pascal.
Quel ennui ce film ou rien ne va
Histoire bancale, dialogues insipides, rien n’est crédible même les cheveux de dakota ont l’air collés sur sa tête
Une perte de temps pour un film sans intérêt
Histoire bancale, dialogues insipides, rien n’est crédible même les cheveux de dakota ont l’air collés sur sa tête
Une perte de temps pour un film sans intérêt
Après le magnifique "Past Lives", on attendait Celine Song au tournant. Avec "Materialists", la réalisatrice s’attaque à un tout autre registre : une comédie sentimentale mondaine sur fond de luxe, de désir et de contradictions morales. L’intention est claire : explorer les contours du romantisme contemporain, dans un monde où l’amour et l’argent se mêlent sans vergogne. Mais le résultat, malgré un vernis élégant, laisse un goût de déjà-vu. Le film repose presque entièrement sur son casting quatre étoiles : Dakota Johnson, Pedro Pascal et Chris Evans et il faut bien avouer que c’est ce trio qui maintient l’intérêt. Les dialogues flirtent avec la satire sans jamais oser aller franchement dans la cruauté ou l’émotion. "Materialists" finit par ressembler à son sujet : beau, superficiel, un peu froid.
Materialists redéfinit le rom‑com classique avec intelligence et charme, dans la lignée des feel‑good british : dialogues savoureux, casting impeccable et décors raffinés.
Comme dans Coup de foudre ou Notting Hill, l’alchimie entre Dakota Johnson et Chris Evans électrise l’écran, et le film dégage cette chaleur réconfortante tout en posant des questions modernes sur l’amour et l’argent.
Une parenthèse tendre et joyeuse qui fait un bien fou au moral.
Comme dans Coup de foudre ou Notting Hill, l’alchimie entre Dakota Johnson et Chris Evans électrise l’écran, et le film dégage cette chaleur réconfortante tout en posant des questions modernes sur l’amour et l’argent.
Une parenthèse tendre et joyeuse qui fait un bien fou au moral.
Un très bon film sur la complexité, souvent, des relations affectives et amoureuses, avec différents paramètres qui s'entremêlent, et montrant les ressentis, les sentiments qui peuvent évoluer au fur et à mesure d'une relation.
Le métier du personnage principal étant lui-même de réussir à créer de belles rencontres, voire la rencontre d'âmes sœurs.
J'ai ressenti quelques passages un peu longs, mais sinon, le film est prenant, et j'ai trouvé que c'est un excellent film dans ce genre, avec des acteurs de grande qualité.
Un beau film qui fait ressentir de belles et diverses émotions.
Le métier du personnage principal étant lui-même de réussir à créer de belles rencontres, voire la rencontre d'âmes sœurs.
J'ai ressenti quelques passages un peu longs, mais sinon, le film est prenant, et j'ai trouvé que c'est un excellent film dans ce genre, avec des acteurs de grande qualité.
Un beau film qui fait ressentir de belles et diverses émotions.
Il ne se passe rien, aucun suspense, aucun rebondissement, tout est fade... Le personnage principal est inbuvable. Je me suis rarement autant ennuyé.
Le business de l’amour avec agences de rencontre : il suffit que ça « matche » entre les profils pour le service soit rendu. Les entremetteuses professionnelles évaluent leur performance par le nombre de mariages obtenus… Mais la vie privée de notre belle héroïne DAKOTA (un peu moins minaude que dans 50 nuances..) est compliquée : il ne suffit pas de mettre en équation la solitude pour vivre l’amour. L’épilogue conclura parfaitement ces considérations hautement philosophiques par une belle déclaration d’amour avec EVANS… Belle romance en définitive, qui l’aurait cru !
Attirée par un casting de luxe, je mes suis ennuyée comme jamais. Pendant tout le film j'ai attendu qu'il se passe quelque chose... et rien. Pire, que des débuts d'intrigues qui ne mènent nul part et des scènes surement émouvantes et / ou tristes qui m'ont carrément données envie de rire. La cata.
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