Materialists
Note moyenne
2,7
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208 critiques spectateurs

5
12 critiques
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41 critiques
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59 critiques
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51 critiques
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caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2025
bon film, essentiellement dû à l’interprétation deses acteurs qui sont tellement justes et reflètent bien la finesse des situations. Un film un peu froid mais vraiment complet. Bravo.
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2025
Tout le monde devrait avoir un Pedro Pascal dans sa vie.

Le drame romance n'est vraiment pas un genre que j'affectionne, mais j'avoue m'être malgré tout assez vite pris au jeu.

On pourrait croire à un triangle amoureux cliché, mais le film surprend en proposant complètement autre chose.
Mieux vaut ne pas trop en savoir pour apprécier pleinement le film.

Au début Materialist est vraiment porté par la philosophie de l'homme parfait, très riche, grand, beau, (ce qui permet de s'identifier au personnage tout de suite, correspondant moi même à ces critères).
Mais si le film était là pour nous expliquer qu'il faut être riche et faire des opérations couteuses pour gagner quelques pouces, autant dire que j'aurai mis une sale note et je n'aurai pas été le seul...
On sait bien que le film va faire le contraire, c'est à dire déconstruire le "matérialisme", c'est une évidence.
Ça rend donc le dénouement et la seconde moitié du film assez prévisible.

Mais ça permet aussi d'avoir une séquence de fin très touchante, qui aurait le potentiel de faire pleurer si elle durait plus longtemps et si les larmes étaient aussi là, à l'intérieur du film.

La vraie prouesse, c'est l'efficacité d'installation des personnages, bien construits, complexes, profonds, avec chacun une vision de l'amour différente.

l'argent et la taille ne suffisent pas pour faire naître l'amour. La conclusion est belle, l'histoire touchante, et les personnages attachants...

Allez voir Materialist, vous pourrez être agréablement surpris...

Je maintient que la solution à tous les maux de la terre tiennent en deux mots (spoiler, ce n'est ni Isabela Merced ni Jena Ortega ni Emilia Clark) : c'est Pedro et Pascal
Ali Touhami Elouazzani
Ali Touhami Elouazzani

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 août 2025
L’intrigue est lente et sans intérêt, les personnages manquent de profondeur et rien n’est mémorable.
siana
siana

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 août 2025
Donc, si j'ai bien compris, elle en plaque un parce qu'il est pauvre, elle plaque le riche parce qu'il est trop riche et tout ca entre deux "je suis une mauvaise personne, je suis pas assez bien...tu peux avoir mieux que moi" cest pitoyable....
Ce film m'a donné envie de la gifler tout le long elle est fade, idiote et aussi stupide que perdue dans sa vie bourrée de mauvais choix. Mais qu'est-ce que c'est que ce film si on peut appeler ca un film d'ailleurs. Où sont les actions??? Nulle part meme les acteurs n'y croient pas ca se voit a 15metres.
A la poubelle et sans regrets.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 août 2025
Une romcom qui voudrait jouer sur les codes (un triangle amoureux new yorkais) mais qui manque cruellement de panache et de rythme. C'est bavard et les atermoiements sur l'argent et les relations humaines m'ont assommé. C'est terne et vain. A fuir.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 août 2025
Materialists (2025) suit un triangle amoureux aussi prévisible qu’usé, où Dakota Johnson hésite entre un riche et un pauvre, avec une issue que l’on devine dès le début. Le scénario manque cruellement d’originalité, offrant un récit hollywoodien convenu, sans surprise ni profondeur. Malgré cette banalité affligeante, la prestation de Pedro Pascal apporte un peu de relief et de crédibilité au film, évitant qu’il ne sombre totalement dans le cliché. En somme, Materialists reste un divertissement très classique, sans saveur ni véritable émotion, qui peine à se démarquer dans un genre déjà saturé.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 août 2025
Qui est le film ?
Materialists est le second long-métrage de Céline Song, après Past Lives (2023), déjà salué pour sa finesse et sa mise en scène du non-dit amoureux. Mais là où ce premier film jouait la carte de l’émotion retenue, Materialists affiche d’emblée un objectif plus frontal et conceptuel : radiographier le lien entre amour et capital, sentiment et structure.

Le film suit Lucy (Dakota Johnson), une organisatrice de rencontre amoureuse "haut de gamme" qui rationalise les sentiments des autres avec la précision d’une comptable. Deux hommes gravitent autour d’elle : John, acteur en marge du système, et Harry, golden boy de Wall Street. Tout est posé pour une romcom classique… sauf que Song s’en méfie, et en fait quelque chose d’autre.

Que cherche-t-il à dire ?
Ce que Materialists cherche à penser, c’est l’impossibilité d’un amour "neutre" dans un monde structuré par la valeur. L’amour est-il encore un espace gratuit, dans une société où tout (même le désir) se pense en termes de rentabilité, de compatibilité, de storytelling personnel ? Song ne cherche pas à dénoncer les logiques du capitalisme comme d’un ennemi, mais à montrer comment elles habitent nos gestes les plus intimes.

Le cœur du film, ce n’est pas le triangle amoureux. C’est la manière dont le langage de la performance sociale s’est infiltré dans nos affects, nos attirances, nos ruptures. Le film ne prétend pas répondre à ces tensions : il les laisse vibrer, en surface et en creux, avec une lucidité presque inconfortable.

Par quels moyens ?
Le scénario de Materialists est un miroir sans tain : les dialogues, à la fois légers et perforants, laissent affleurer ce que les personnages n’osent pas toujours formuler. Ce n’est pas l’amour qui est mis en doute, mais les conditions qui le rendent possible. Céline Song insuffle dans les échanges amoureux une lucidité cruelle : les conversations deviennent des négociations implicites entre valeurs, trajectoires sociales, philosophies de vie. Par ce biais, le film interroge directement : l’amour peut-il survivre à la conscience des structures sociales ?

La mise en scène, faussement discrète, compose des cadres qui opposent toujours le confort à la vulnérabilité, le luxe à la simplicité, la performance à l’écoute. Les appartements, les vêtements, les gestes du quotidien deviennent des signes de pouvoir, mais aussi des symptômes de fragilité. En montrant comment les personnages habitent ou fantasment l’espace matériel, Materialists suggère que le capitalisme ne fait pas que polluer les sentiments : il les structure, les informe, les dirige.

Le regard que les personnages posent les uns sur les autres n’est jamais exempt d’une couche d’analyse sociale. Un costume, un âge, une taille, une manière de s’exprimer, un métier : tout devient indice. Le désir n’est pas supprimé, mais il passe par des filtres. En cela, Materialists interroge finement la possibilité d’un élan amoureux dans un monde saturé de signifiants. Peut-on encore désirer une personne pour elle-même, ou seulement pour ce qu’elle incarne ?

Céline Song filme l’intimité non pas comme un refuge, mais comme un champ de bataille sémantique. Les personnages se heurtent dans leurs façons de penser le monde : l’économie, le progrès, la réussite, la sécurité. Les joutes verbales prennent alors une tournure presque philosophique, où chaque idée devient un test de compatibilité.

Enfin, le film joue avec la tentation du rêve. Les personnages idéalisent une vie alternative, un amour pur, une simplicité débarrassée des compromis du présent. En réactivant la figure du grand amour déconnecté de la réalité, Song nous pose la question s'il ne s'agit pas d'un refus de la complexité contemporaine au profit d’un fantasme régressif ?

Les personnages racontent leur vie comme on présente un portfolio : chaque anecdote devient une démonstration de valeur, un choix de branding personnel. Le film interroge ainsi la manière dont nos récits sont formatés pour séduire, convaincre, légitimer nos choix et non plus pour transmettre un vécu sincère.

L’un des moments clés (un mariage orchestré par Lucy) résume le regard de Song. La cérémonie est splendide. Mais tout sonne faux : les vœux sont calibrés, la mise en scène parfaite, et pourtant, personne ne semble croire à ce qui se joue. En filmant cela sans ironie frontale, Song transforme le mariage en pur rituel, vidé de sens.

Où me situer ?
Je sors du film partagé. Il y a une intelligence froide dans la manière dont Song dissèque l’amour capitalisé. Le geste est courageux, précis, cohérent. Mais le cœur manque. À force de désirer la distance critique, Materialists sacrifie une part de chair. Tout semble tenu, comme sous vide : les personnages fonctionnent comme des figures, les scènes comme démonstrations. C’est à la fois fascinant et frustrant. Mais là où beaucoup auraient opté pour une satire acerbe, elle choisit la suspension, la retenue, le doute.

Ce qui me dérange davantage, c’est cette digression sur le viol, aussi sincère et pensée soit-elle. Elle capte l'attention, bien sûr, mais elle semble surgir d’un autre film, d’une autre nécessité. Le trouble qu’elle génère est réel, mais dévie du cœur du récit, comme si Céline Song ouvrait une parenthèse dont le contenu, aussi grave soit-il, dilue la précision du propos principal.

Quelle lecture en tirer ?
Au fond, Materialists est un film qui nous regarde autant qu’on le regarde. Il ne nous dit pas uniquement : “voilà ce qu’est l’amour dans un monde capitaliste”. Il nous demande : “comment continues-tu à croire à l’amour, alors que tu sais tout cela ?” Et cette question n’est pas posée en théorie : elle traverse chaque scène, chaque geste, chaque regard. À ce titre, il est pertinent. Mais son efficacité critique dépend du spectateur : soit on entre dans cette mise à distance et on accepte de ne jamais vibrer ; soit on en sort, désarmé, avec l’impression d’avoir regardé un film sur l’amour sans jamais le ressentir.
Notes_JeanRosset
Notes_JeanRosset

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Ce film de Céline Song fait figurer l’actrice Dakota Johnson en tant que matchmakeuse amoureuse à New York.

Le titre du film donne l’apparence d’une éloge de la société matérialiste mais est en réalité très critique. Il reste néanmoins prudemment optimiste sur la société et l’amour.

spoiler: Ambitieuse, déterminée, elle travaille avec une efficacité très corporate. Elle récolte les souhaits des clients pour leur futur partenaire et les met en relations avec la meilleure offre.


spoiler: Avec humour, on voit les clients émettre leur souhait comme on achète une chemise ou qu’on fait les courses : taille, salaire, métier, habitudes, etc
spoiler: . Dakota Johnson crée les matchs en calculant la meilleure probabilité mais sans âme. Exactement comme le ferait une intelligence artificielle. On est frappé par le côté cru des demandes des clients et leur cynisme. Il n’y a plus de poésie. Il n’y a pas non plus d’attention à l’autre.


spoiler: Elle-même rencontre un homme qui vaut un 10/10 selon les critères de l’entreprise de matchmaking et possède tous les attributs positifs y compris la richesse. Elle finit par sortir avec lui. Son ancien copain pauvre en souffre mais l’aime quand même.


spoiler: Elle finira par être désabusée par son entreprise de matchmaking après des harcèlements de la part de clients mais également car ses critères ne prennent pas en compte le plus important : le caractère d’une personne.


spoiler: Elle finira, comme dans un ancien film hollywoodien, par sortir avec l’homme pauvre mais imparfait. Le match parfait pouvait tout avoir mais manquait du plus important : l’amour.


Au final, j’ai trouvé ce film beau et réconfortant. Notre époque tend à valoriser le matérialisme et les histoires moins « sages » jugées plus réalistes. Mais parfois il est beau de voir tant le verre à moitié vide de la société : nous jugeons sur des critères froids et terre à terre. Et le verre à moitié plein : l’amour est une chose à entretenir même si cela demande patience, efforts et confiance. spoiler:
jean rosset
jean rosset

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2025
Ce film de Céline Song fait figurer l’actrice Dakota Johnson en tant que matchmakeuse amoureuse à New York.

Le titre du film donne l’apparence d’une éloge de la société matérialiste mais est en réalité très critique. Il reste néanmoins prudemment optimiste sur la société et l’amour.

Ambitieuse, déterminée, elle travaille avec une efficacité très corporate. Elle récolte les souhaits des clients pour leur futur partenaire et les met en relations avec la meilleure offre.

Avec humour, on voit les clients émettre leur souhait comme on achète une chemise ou qu’on fait les courses : taille, salaire, métier, habitudes, etc. Dakota Johnson crée les matchs en calculant la meilleure probabilité mais sans âme. Exactement comme le ferait une intelligence artificielle. On est frappé par le côté cru des demandes des clients et leur cynisme. Il n’y a plus de poésie. Il n’y a pas non plus d’attention à l’autre.

Elle-même rencontre un homme qui vaut un 10/10 selon les critères de l’entreprise de matchmaking et possède tous les attributs positifs y compris la richesse. Elle finit par sortir avec lui. Son ancien copain pauvre en souffre mais l’aime quand même.

Elle finira par être désabusée par son entreprise de matchmaking après des harcèlements de la part de clients mais également car ses critères ne prennent pas en compte le plus important : le caractère d’une personne.

Elle finira, comme dans un ancien film hollywoodien, par sortir avec l’homme pauvre mais imparfait. Le match parfait pouvait tout avoir mais manquait du plus important : l’amour.

Au final, j’ai trouvé ce film beau et réconfortant. Notre époque tend à valoriser le matérialisme et les histoires moins « sages » jugées plus réalistes. Mais parfois il est beau de voir tant le verre à moitié vide de la société : nous jugeons sur des critères froids et terre à terre. Et le verre à moitié plein : l’amour est une chose à entretenir même si cela demande patience, efforts et confiance.
Lili Boulet
Lili Boulet

6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2025
Vraiment inintéressant, Dakota Johnson est mièvre et vraiment que trouve t-on à la nouvelle coqueluche Pedro Pascal? Je ne vois pas. Tout n’est que clichés dans ce film.
Sarah D.
Sarah D.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 août 2025
Des dialogues superbes, un super jeux d’actrice et d’acteur et une histoire encore jamais vu. Céline Song est toujours aussi brillante.
Camille Bouy
Camille Bouy

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2025
Il aura fallut d’un problème dans son travail pour que toute la situation de sa vie perso se débloque je trouve ça un peu bancal… Le film est très mou et il n’y a pas le COM de comédie (rom-com). Bref déçue.
AdAstra97
AdAstra97

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2025
Un film qui se savoure à contre-courant.
En décalage total avec les productions actuelles où tout doit aller vite et être intense, ce long métrage propose une satire douce, presque contemplative, de notre société matérialiste.

Il ne se passe rien de spectaculaire, pas de suspense ou de plot twist, mais c’est le parti pris de ce film : même les désaccords se règlent dans le calme. Il y a quelque chose d’apaisant, presque thérapeutique, à suivre ce rythme lent et posé.

Comme une invitation à ralentir et observer, qui mérite selon moi un peu plus de considération que ne laisse penser sa note actuelle.
Axie GI
Axie GI

3 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2025
Je suis mitigée ! Il y a quelque chose qui ne "fonctionne pas", malgré un joli casting. J'ai trouvé ca lent, parfois creux ou téléphoné. Le message global sur la recherche d'authenticité est ce qui m'a touché et fait réfléchir en sortant de salle d'ou le 3, mais malheureusement pas plus.
Mla
Mla

38 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2025
Casting de haut standing, Dakota Johnson fraîchement oscarisée , Pedro pascal à l’affiche un peu partout et Chris Evans que l’on ne présente plus. Une « Matchmakeuse » professionnelle et réputée pour ses talents va se retrouver au milieu d’un triangle amoureux. Si les 3 quarts du film sont plutôt intéressants, malheureusement le dernier quart est catastrophique, ( attention spoiler ) à partir du moment où Pedro pascal sort du triangle on devine tout.
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