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Artos
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2,5
Publiée le 7 juin 2025
Film (heureusement) polémique car on aurait pu s'attendre à mieux qu'une caricature déplacée de la militance féministe. Regardable pour animer les discussions sur la domination masculine. Car il y a encore pas mal de choses à dire
Très critiqué, Michel Leclerc s'en sort plutôt bien et avec légèreté, sans manichéisme. Une comédie sans trop de prétention autre que de divertir enivrant quelque peu les esprits
EXCELLENT FILM avec un scénario au top mêlant : Humour, Romantisme, Policier, Drame et émotion ! Pour un thème ultra médiatisé mais oh combien important ! A voir et se renseigner .... dans la mesure de son histoire personnelle ....
"Je suis un homme moi, mais un homme complètement démoli. Déconstruit.", c'est cette tirade de Benjamin Lavernhe qui m'a incité à aller voir Le mélange des genres de Michel Leclerc. Je suis réservé sur cette comédie aux bons côtés certes mais qui reste sur le ton d'une comédie qui m'a semblé approximative. Une impression que "ça ne fonctionne pas", un film dans l'à peu près alors que les dialogues sont sur le fond très pertinents. Le collectif féministe plus proche des Pieds Nickelés que les Femen de la première heure n'aide pas à la crédibilité du tout. Les deux dernières scènes (surtout la dernière) sont problématiques pour moi, limite ça n'a rien à faire là ou pas sous cette forme. Même si, pour finir sur une note positive, j'y ai apprécié au plus haut point cette réplique de Léa Drucker (je cite à peu près) : "Il va falloir que nous les femmes apprenions à aimer les doux."
Dans le nouveau film de Michel Leclerc, il y a ces interprètes qui s’en tirent avec les honneurs : Benjamin Lavernhe et Julia Piaton. Et ceux qui passent un peu à côte, ne semblant pas trop concernés par les enjeux du film : Léa Drucker, Melha Bedia et Vincent Elbaz notamment. Du coup, le long-métrage est souvent déséquilibré, avec des moments hilarants et pas mal d’autres où tout tombe à plat. Melha Bedia en fait beaucoup trop, son personnage étant vite accessoire, et elle devient même parfois agaçante. Vincent Elbaz, dans un rôle très secondaire, fait le service minium et peine à convaincre. Dans le premier rôle, Léa Drucker réalise une prestation plutôt en demi-teinte. On l’a vu tellement excellente dans certaines de ses dernières apparitions sur grand écran, que sa prestation ici fait plutôt figure de service minimum. Mais heureusement, le couple à l’écran, formé par Julia Piaton et Benjamin Lavernhe, s’avère lui particulièrement surprenant. Ces deux interprètes nous régalent par leurs personnalités totalement déconstruites. Ce dernier, qui prouve encore qu’il est capable de tout jouer à la perfection, nous fascine par le personnage masculin totalement atypique qu’il incarne. On ne s’ennuie jamais dans ce long-métrage fort divertissant, mais le scénario a du mal à rester cohérent sur la longueur et l’aspect policier du récit ne convainc jamais vraiment. Sur le fond, le film offre une vision très décalée et décomplexée sur la lutte féministe et sur le masculinisme. C’est plutôt bien écrit et il faut savoir prendre cette histoire au second degré pour en profiter pleinement.
Excellente comédie ! Probablement car on voit dans ce film les talents pleinement réalisés de Benjamin Laverne et de Léa Drucker. Chacun d’eux incarne un caractère original : une policière matcho et un homme feminisé. Ce mélange de genres est très réussi et on y croit !
Un film drôle et déjanté qui égratigne sévèrement les stéréotypes woke de notre époque, féminisme, machisme, anti tabagisme, homme déconstruit, voiture électrique tout y passe. Les acteurs sont formidables a commencer par le toujours excellent benjamin lavherne . A voir!
Si l'idée de la déconstruction de la masculinité au sein d'un couple, les situations sont parfois totalement caricaturales et nuisent au propos du film. Une belle idée qui est selon moi mal exploitée avec des comédiens parfois assez mauvais, sauf Benjamin Lavernhe et Léa Drucker qui sont excellents.
Mélange n'est pas le mot juste ! ce film est fouillis un peu comme un premier jet qui demande à être retravaillé. je le trouve brouillon sans beaucoup d'enchaînement, décousu, fait à la va vite pour se dépêcher d'épouser l'air du temps
Film qui partait sur une bonne idée mais qui finit dans du grand n'importe quoi avec certains acteurs ayant tendance à tellement surjouer leur rôle que cela leur nuit plus qu'autre chose.
"Le mélange des genres" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est dans l'ensemble intéressante, les personnages sont plus ou moins attachants et les moments comiques sont assez sympas.
Simone, une flic aux idées conservatrices, est infiltrée chez les Hardies, un collectif féministe qu'elle suspecte de complicité de meurtre. A leur contact, Elle s’ouvre progressivement à leurs idées et voit les failles du système policier et remet en cause les attitudes machistes de ses collègues et de son mari. Mais lorsqu’elle est soupçonnée par le groupe d'être une taupe, elle se sert du premier venu pour se couvrir : Paul, un homme doux, inoffensif et respectueux des femmes qui vit dans l’ombre de sa moitié, faisant de lui, malgré elle, un coupable innocent. Simone, catastrophée de ce qu’elle a fait, tente de réparer sa faute, ce qui enchaine les catastrophes et les péripéties...
Le ressort comique et satirique de ce film permet aussi d’illustrer de vrais sujets de réflexion sur la parole des femmes, la manière dont elle est reçue dans les commissariats lors des dépôts de plainte, les amalgames autour des mouvements « Metoo » et « Balance ton porc ».
Un côté théâtral du fait de la profession de certains protagonistes et des changements de personnage de Simone, interprété par Léa Drucker. Un petit coup de cœur pour Benjamin Lavernhe de la Comédie Française dans son rôle d’homme déconstruit, puis démoli et pour la musique de Vincent Delherm.