J’ai voulu que Highest 2 Lowest soit ce mélange de thriller moral tendu et de remake respectable, surtout avec Spike Lee, Denzel Washington & Jeffrey Wright réunis — un trio qui inspire confiance. Mais le film finit par laisser un goût de promesse un peu trop diluée pour moi.
Le pitch est fort : un magnat de la musique prêt à tout pour racheter un label se voit embroché dans une rançon qui ne le concerne pas au commencement (on kidnappe le fils de son chauffeur par erreur). L’idée de ce dilemme moral — jusqu’où va-t-on, quand ce dilemme nous dépasse — est intéressante. Certains cadres sont magnifiques, l’atmosphère de New York est bien rendue, le casting est solide, et Washington, comme on s’y attendait, impose une présence forte, réglée, qui sauve beaucoup de moments. Les quelques scènes tendues fonctionnent, on sent le poids de la responsabilité, le conflit interne du personnage principal, et l’ambiguïté morales est là.
Mais il y a beaucoup à reprocher. Déjà, le rythme : le film met un temps fou à décoller. On reste dans une longue exposition, qui parfois étire trop les moments sans réelle émotion. Certaines scènes paraissent superflues, comme si le film hésitait entre être un remake fidèle de High and Low (de Kurosawa) et vouloir trouver sa propre identité — et résultat, on ne se sent jamais totalement dans l’un ou dans l’autre. Le scénario accuse aussi des faiblesses : des personnages secondaires peu développés, des motivations parfois floues, et des moments de tension qui tombent à plat parce qu’ils sont trop attendus.
Visuellement, c’est beau, mais esthétique ne rime pas toujours avec impact. L’ambiance sonore, la photographie, les décors, tout ça est bien fait, mais ça ne parvient pas complètement à compenser l’absence de surprise véritable ou de moments mémorables vraiment forts.
Le film le plus nul avec Denzel , d'une lenteur absolue. Déjà le style lunette noire façon Ray Charles La scene où on lui apprend qu'on a kidnappé son fils : aucune émotion ni son père ni sa mère semble touché
On nous sert aujourd’hui Highest 2 Lowest, un remake par Spike Lee, et il faut bien le dire : cette œuvre peine à justifier sa propre existence. Le vernis « moderne » appliqué par Lee ne fait que masquer une absence criante de profondeur. Tout est surligné, exagéré, surjoué – comme si le spectateur contemporain n’était plus capable de saisir une nuance sans qu’on lui colle un panneau clignotant sous le nez.
Or, l’histoire qu’il prétend revisiter exige justement de la subtilité : une tension qui se construit dans les silences, une tragédie qui se lit dans le regard et non dans des effets de mise en scène tapageurs. Là où Kurosawa déployait une maîtrise absolue de la mise en cadre et du rythme, Lee se contente de souligner grossièrement chaque émotion comme un professeur trop zélé qui souligne ses propres notes au marqueur fluorescent.
On se demande sincèrement : pourquoi toucher à un sommet, si ce n’est par vanité ? Pourquoi refaire ce qui était déjà parfait ? Le résultat, hélas, confirme ce soupçon : Highest 2 Lowest ressemble moins à un hommage qu’à une démonstration creuse, persuadée de son importance mais incapable d’approcher la grandeur de son modèle.
À ceux qui s’interrogent : inutile de perdre votre temps ici. Retournez directement à l’original de Kurosawa. High and Low n’a pas pris une ride, et il vous rappellera ce qu’est réellement le cinéma : une œuvre qui respecte l’intelligence du spectateur au lieu de la sous-estimer.
Tres bon film, super musique, un role dans lequel on a pas l'habitude de voir denzel Washington, moi j'ai bien aimé. Si vous attendiez des morts et du sang, je comprends votre déception. J'ai lu quelques commentaires, ovni est certainement le terme le mieux approprié. Bizarrement je ne me suis pas ennuyé une seconde. Prenez le temps de l'analyser. Des fois ont a du mal à comprendre le ressenti d'un film. L'art n'est pas toujours compris. Mais je vous assure c'est du grand art.
Highest 2 Lowest est un thriller urbain intense où Spike Lee signe une mise en scène flamboyante, magnifiée par l’alchimie entre Denzel Washington et Jeffrey Wright. Le film mêle tension dramatique, esthétique new-yorkaise vibrante et réflexion sociale, offrant une œuvre moderne, puissante et captivante. J’ai beaucoup aimé.
Très déçu par le film, lent mal joué et une bande son digne d'un dessin animé. Vraiment je n'ai pas pu finir son visionage. Denzel est mon acteur préféré je suis deg.
Le style de Spike Lee est toujours aussi singulier, que j’ai personnellement apprécié avec la musique qui accompagne tout le film. Cependant il y’a pour moi un gros souci de scénario, le patriarche est devant un faux dilemme ou tout se désamorce trop vite, trop facilement et qui ne semble pas vraiment pousser le personnage dans ses retranchement (n’était-ce pas tout l’objet du film?). A noter aussi un seul personnage féminin qui n’est que le faire valoir de son mari.
Spike Lee a perdu sa grinta qui nous laissait sans voix ou songeur après chacun de ses films. Ce film n'est pas un film d'action contrairement à ceux qui s'attendaient à voir une énième version de The Equalizer. Il comporte néanmoins de trop nombreuses scènes de dialogues parfois longues, longues… La musique très présente vu le thème du film est parfois mal utilisée comme dans la scène de poursuite avec 15' environ de musique latino à tue tête qui illustre très mal ce que l'on voit et qui a plutôt le don au bout d'un certain moments de nous taper sur les nerfs. En gros film convenu avec un Denzel vraiment pas mis en valeur. Donc déception pour un Spike Lee.
C'est un film dont l'histoire parle d'un kidnapping et puis à un moment donné il y aura un retournement de situation, qui pendant un temps m'a accroché, mais seulement pendant un temps, après ça, l'histoire devient très classique. J'ai toujours aimé la manière dont film spike Lee, et sa ne change pas dans se film, c'est très bien filmé, d'ailleurs je trouve qu'il est l'un des rares à rendre la ville New York aussi belle à travers une caméra. Denzel Washington joue très bien,et asap rocky est une véritable tête à claque. Mais personnellement l'histoire ne m'a pas accroché plus que ça, donc bof= 2 étoiles.
C'est pas mal, mais je trouve que Denzel cabotine un peu trop. Le film démarre bien, et dès le milieu du film je m'attendais à ce qu'il y ait un traquenard par rapport spoiler: au rachat du studio, quelque chose d'un peu plus compliqué, quoi, mais cela se termine comme un soufflé qui retombe.
Pas le meilleur Spike Lee il me semble que cette fois l’univers est davantage fabriqué contrairement à ce à quoi nous étions habitués , lea images de NYC sont tellement belles et nettes …qu elles ne “créent “pas d’ambiance. La bande son est inégale il y a du bon Reste évidemment Denzel W une merveille comme toujours
Ce film c'est une œuvre purement culturel et qui rend hommage à la culture afro américaine denzel représente l’exemple de réussite dans la communauté et qui est sortie du quartier en exploitant au mieux son dont voilà pourquoi il est highest il tutoie le ciel et asap rocky c’est l’exemple type du jeune afro américain pétri de talent mais fait le mauvais choix à cause de son environnement absence de père et consort il a un don à la naissance mais c'est mauvais choix l’empêche de briller et de se faire remarquer positivement et peu à peu il sombre dans le lowest le contraste entre le modèle de réussite et le talent gache est sublimé par des scène forte et dans tout ça sula l’artiste de la fin incarne la résilience et le faite il y’aura toujours une lumière qui brille encore plus forte et le discours de denzel à la fin juste woah se film faut avoir les code pour le regarde sinon on s’arrête à l’intrigue qui semble être un unième film d’enlèvement et on rate les message sublimé j’ai adoré ce qui critique vous êtes à la ramasse allez le revoir
Comme toujours avec Spike Lee, un film en cache un autre, voire deux. Même si les temps changent, sa parole n’aura jamais assez d’espace. Ce n’est pas le remake d’un Kurosawa qu’il faut juger ici, mais le nouveau chapitre d’une œuvre d’un artiste militant et sans doute vieillissant. Pas le meilleur Spike Lee, pas dispensable pour autant.