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DrDrey
1 critique
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2,0
Publiée le 20 septembre 2025
C’est lent, très lent. Les acteurs ne sont hélas pas très bons. Peu crédibles. Denzel sauve un peu les meubles mais ça sonne souvent faux. La vue sur NYC est très belle mais voilà c’est ça le plus beau. Celle qui joue la femme de Denzel est tellement figée par le Botox qu’aucune expression ne peut transparaître, difficile d’exprimer la tristesse quand on peut pas bouger son visage. Le ravisseur en fait des caisses au téléphone. Bref on s’ennuie. Dommage.
Sur le papier, le film avait du potentiel, mais le résultat est décevant. L’histoire manque de crédibilité et le jeu d’ASAP Rocky tombe rapidement dans la caricature, rendant son rôle peu convaincant. Spike Lee insiste énormément sur la mise en avant de la culture afro-américaine, au point que le message devient répétitif et lourd. Le film donne parfois l’impression d’opposer systématiquement des figures idéalisées à des oppresseurs caricaturaux, ce qui n’apporte finalement pas grand-chose à la narration.
Certains choix paraissent forcés ou maladroits, comme le portrait de Kamala Harris dans la chambre du fils, ou encore l’omniprésence de placements de marques qui donnent une impression mercantile. On en ressort avec l’idée que Spike Lee privilégie le discours et le produit plutôt que l’art et la subtilité. Au final, malgré quelques intentions intéressantes, le film s’égare dans ses excès et laisse une impression de maladresse, au point de devenir agacant
On notera surtout l'affiche hideuse du film, qui va finalement s'avérer symptomatique d'un film inepte qui s'inscrit dans le déclin du réalisateur toujours engoncé dans un militantisme aussi amer que manichéen. Les décors sont minimalistes, avec un semblant de luxe bon teint dans l'environnement du nabab, où paradoxalement le cinéaste semble fasciné par la réussite clinquante du producteur de musique tout en dénonçant le décalage entre la fortune de l'un et la misère des autres, tout en pointant du doigt le talent (l"oreille") de l'un et les vices des autres (le passé judiciaire du chauffeur, un talent derrière une façade abject pour le rappeur). Ainsi Spike Lee s'engonce une fois encore dans un monde noir et blanc, sans nuance, toujours dans un manichéïsme qui clôt tout débat. On reste perplexe également sur le contexte policier, leur arrivée dans la maison ou l'opération de filature qui est tout sauf discrète. Un film qui ne va pas faire grand bruit, comme à Cannes d'ailleurs, qui sera vite oublié une fois encore. Site : Selenie
Assez mauvais, peut-être le pire film de Spike. Acteurs en roue libre, personnages dont on se fout ( caractérisation inexistante) C'est plat , c'est mou. Gros problèmes de scénar, raccords de montage non justifies, musique omniprésent sans justification aucune ( limite d'un très mauvais téléfilm M6 !) colorimétrie pas raccord d'un plan à l'autre dans la même séquence. J'arrête là car la liste est longue. Perte de temps à visionner.
Je n'en reviens pas d'avoir vu un si mauvais film de Spike Lee avec Denzel Washington. Que s'est il passé ? Le sujet est complément débile, avec des grossièretés en masse dans les dialogues. Surjoué par Denzel, avec des longueurs sur les dialogues et les moments de chants. Et une bande musicale complètement inadaptée au début. Je serai plus regardante la prochaine fois, car je l'avais lancé en toute confiance
Décevant , je m’attendais à redécouvrir un univers de spike Lee , mais depuis la 25eme heure , il m’a perdu ! Et pourtant je retente! Ce film est vraiment , vraiment pas bon.
Difficile d’accrocher à ce film, ça reste plat question émotion, pas vraiment credible, et niveau jeu d’acteurs pas vraiment convaincant. Je m attendais à mieux. Tout ce battage médiatique - surtout sur réseaux sociaux - pour un film si médiocre. Très décevant.
Je ne comprendre vraiment pas certaines critiques. Ce film est vraiment bien. Pour beaucoup, le choix entre l'argent ou l'intégrité aurait été vite fait. C'est un film à regarder plusieurs fois. C'est vrai qu'il est en décalage avec ce qu'on a l'habitude de voir. On ne s'y attend pas, il nous oblige à sortir du moule.
Mais qu’est-il arrivé au grand Spike Lee avec ce remake bizarre et erratique du chef-d’œuvre d’Akira Kurosawa? Si quelques aspects et certaines scènes de ce « Highest 2 Lowest » sont certes réussis, laissant entrevoir ce qu’on aurait pu savourer, la plupart du long-métrage est raté. Et il y en a vraiment beaucoup du mauvais et de l’incompréhensible dans ce film aux choix parfois vraiment à côté de la plaque. À tel point qu’on se demande si pour la gestation et la fabrication de ce « joint », comme le cinéaste aime à appeler ses œuvres, il n’en a pas justement trop abusé et qu’il n’avait pas les idées claires. En effet, difficile de reconnaître la patte de ce grand cinéaste ici, ou alors dans ce qu’il peut faire de pire. On sent qu’il a essayé quelque chose de différent et d’être original mais malheureusement la plupart des choses qu’il tente apparaissent bizarres et inadaptées.
C’est simple, « Highest 2 Lowest » se positionne clairement comme l’un des pires films de sa riche filmographie, si ce n’est le pire. Et quand on s’adjoint les services du grand Denzel Washington et qu’on parvient parfois à le faire cabotiner, c’est quand même un sacré tour de force dans le mauvais sens du terme. Le comédien réussit donc à nous offrir également l’une des performances les moins réussies de sa carrière et donc à insérer l’un des rares mauvais films de sa prestigieuse filmographie. Une association qui aurait dû faire des étincelles et qui accouche finalement d’un pétard mouillé.
Les deux pires choses du long-métrage sont sans conteste son abominable bande sonore et un montage complètement incohérent voire inachevé. Du côté de la première, c’est quand même le comble pour un film qui se déroule dans le monde de la musique. Certes, la bande originale, elle, n’est pas déplaisante et colle à l’histoire qu’il filme (encore heureux!) mais l’accompagnement sonore de Howard Drossin est en total décalage. Entre musique de conte de fées ou d’un vieux soap des années 70, elle ne va tellement pas avec les images qu’on se demande si ce n’est pas une blague. Elle parvient même à annihiler toute tension dans les séquences qui devraient en être remplies (comme la séquence du métro ou la poursuite filmée d’une manière molle au possible). Quant au montage, on ne sait pas si le cinéaste et son monteur se sont endormis sur la table. Entre scènes vues deux fois sur différents angles et plans qui s’étirent sans raison, c’est abominable.
Heureusement, il y a quand même quelques qualités qui empêchent « Highest 2 Lowest » d’être un total naufrage où rien n’est à sauver. Même si Washington ne brille pas comme dans d’autres films, il reste un acteur charismatique qu’on prend plaisir à regarder même quand il est mal dirigé. Ensuite, la mise en scène de Lee nous gratifie de quelques beaux plans new-yorkais. Enfin, le face-à-face avec Asap Rocky est plutôt intéressant et certaines considérations sur le monde de la musique et les dilemmes moraux portent à réflexion. Mais avec tous les talents en présence, on obtient tout de même un drôle de film (et pas dans le bon sens du terme).
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Encore un film communautaire américain qui montre un pays où les gens vivent les uns à côté des autres sans créer de culture commune après la dominance d'une culture. Le film en devient incompréhensible, ennuyeux. Il joue sur le rêve américain et la réussite en le poussant l'extrême.
Ce n'est tout de même pas aussi mauvais, du moins à mon avis, que ne le laissent penser certaines critiques. Par moment, on retrouve la patte de Spike Lee, même si ce cinéaste a perdu depuis longtemps l'esprit subversif qui marquait ses premiers films. Mais c'est tout de même décousu et on se demande si la fin moraliste n'a pas été imposée par la production. Mieux vaut voir ou revoir Miracle à Santa Anna, du même Spike Lee. A condition de trouver le DVD car le film n'a pas été diffusé en salles. Espérons aussi que ce réalisateur réussira à sortir de l'ornière commerciale...