Predator: Badlands
Note moyenne
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627 critiques spectateurs

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L'actu du Père Jean
L'actu du Père Jean

10 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2025
Franchement, je ne vois pas quels défauts je pourrai lui reprocher. Le film est une bombe atomique de divertissement. Techniquement impeccable, réalisation incroyable avec des idées de mise en scène à chaque minute. Un souffle nouveau dans la licence avec le courage d’explorer une facette encore jamais vue chez le « predator ». C’est LE blockbuster de l’année
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2025
Film qui vaut principalement pour ces decors et effets spéciaux réussis. Après , pas mal d'action ou de combats pour les amateurs mais histoire qui reste simpliste.
Guillaume
Guillaume

12 abonnés 61 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2025
Navrant de vouloir essorer une autre franchise de cette façon. Comment vouloir voir un alien tueur transformé en bon gars...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 884 abonnés 8 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2025
Dans le futur, sur une planète lointaine, un jeune Predator, exclu de son clan, trouve une alliée et entreprend un voyage à la recherche de l’adversaire ultime…

Après le vibrant retour aux sources qu’était Prey (2022), Dan Trachtenberg récidive (après Predator: Killer of Killers, le film d’animation sorti 5 mois plus tôt) avec cette suite qui n’en est pas une (puisqu’il n’y a aucun lien entre les deux films).

Côté réalisation, le film innove en nous offrant pour la toute première fois de l’Histoire de la franchise (c’est le 8è film !), le point de vue d’un Yautja (le Predator). Habituellement, on assiste à une confrontation pure et simple entre humain(s) et Predator(s), mais cette fois-ci, les humains font de la figuration puisque Dek (le Yautja) fait équipe avec une androïde. Tous deux vont se retrouver sur une planète inhospitalière et peuplée de bestioles et de monstres peu ragoûtants et sacrément méchants.

Le film étant classé "PG-13", là où le précédent (qui avait injustement échoué sur Disney+) était classé "R", si le film enchaîne les scènes impressionnantes de bastons à 360°C, elles n’en restent pas moins inoffensives et très "Disneyennes" dans leur traitement, notamment à travers Bud (un extra-terrestre aux yeux globuleux, mi-kawaii, mi-dégueuIasse), ainsi qu’à travers cette improbable famille recomposée de bras cassés qui s’unissent pour combattre le redoutable Kalisk.

Enfin, côté interprétation, on pourra s’étonner d’y retrouver la frêle Elle Fanning dans une telle production, bien loin de ses standards et qui plus est, dans un double-rôle où elle peine clairement à être crédible entre Thia, l’androïde cul-de-jatte et Tessa, l’androïde faussement vénère.

Si Dan Trachtenberg ne réitère pas l’exploit de son précédent film, ça n’en reste pas moins distrayant (on a vu pire dans la franchise, en 38 ans d'existence), mais pas mémorable pour autant.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Hell Freddy
Hell Freddy

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2025
j'ai vu le film cet après-midi, je ne suis pas déçu du résultat, j'ai bien aimé le film. Elle Fanning qui a de l'humour dans son rôle d'Androïde et la musique est incroyable j'adore.
Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 novembre 2025
On est bien loin des Predators originels, on se croirait presque dans un épisode de Star Wars. Des Predators verbeux, ça a du mal à passer.
Le déluge d'effets spéciaux, de monstres et d'action n'y change rien.
Elle Fanning est insipide, son jeu est antipathique. Le duo ne fonctionne pas.
Disney produit des films oubliables à la chaîne.
Laurent Lagarde
Laurent Lagarde

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2025
Mais c est quoi ce predator ? Vous mettez un humain a la place du predator, c est exactement pareil.
Dans les premiers predators, l apparition de celui-ci mettais en évidence son côté prédateur ultime.
Mais là, c est des victimes.
Avec le petit monstre qui l accompagne, je pensais regarder lilo et stich. Du grand n importe quoi.
Ce film est une honte pour un "predator".
Jimmy Verplaetse
Jimmy Verplaetse

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5,0
Publiée le 10 novembre 2025
j'ai adoré, on ne s'ennuie pas une seule seconde le kiffe de retrouver le predator d'un autre point de point
Le D.
Le D.

249 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2025
"Predator: Badlands" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante et il s'agit du septième opus de la saga "Predator". Le long-métrage est très sympa mais un peu long à certains moments. Les personnages sont dans l'ensemble assez sympas, l'action est divertissante et les effets spéciaux sont plutôt bien faits.
herve lacroix
herve lacroix

5 abonnés 104 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 novembre 2025
Film qui n'a ni queue , ni tête. Scénario vraiment pas terrible et surtout un Prédator qui n'en est pas. Depuis quand un predator fait des blagues !!!!! Sincèrement si vous êtes de la génération prédator , passer votre chemin
Fred P.
Fred P.

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 novembre 2025
Merci encore,
Disney a tué la licence, ils sont fort pour ça maintenant.
Rien n'a retenir de ce navet.
Noah N
Noah N

34 abonnés 215 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
On en a vu des opus "Predator", mais cette fois hors de question de nous servir de réchauffé : le Yautja est mis au premier plan et on en apprend beaucoup plus sur la culture. Le film raconte aussi des thèmes intéressants ; la profondeur est de mise et notamment spoiler: dans le combat final où Dek se débarrasse de toute sa technologie et s’arme avec que des éléments naturels. Le combat entre Dek et Tessa représente du coup la nature contre la technologie
. D’ailleurs, je trouve ça très audacieux de relier le film à spoiler: la saga Alien avec la présence de Weyland-Yutani
: on retrouve aussi un message de possession, toujours d’actualité et spoiler: digne de cette entreprise
. spoiler: Un prochain volet d’"Alien vs Predator"
serait-il envisagé ? À voir.
Comme je l’ai dit, Dek est mis au premier plan contrairement à ses prédécesseurs : il cherche à honorer sa tribu et reste fidèle à ses coutumes. Avec lui, Elle Fanning, paraissante boute-en-train mais qui s’avéra plutôt attachante. En plus de ça, spoiler: elle incarne Tessa : 2 versions opposées ayant des idées différentes et qu’elle interprète avec substance
. Ce qui est génial, c’est que Thia et Dek sont très compatibles et similaires entre eux : spoiler: ils ont perdu quelqu’un de cher et vont devenir amis petit-à-petit
. Sans oublier spoiler: Butt, une petite créature tantôt drôle aussi qui sera un bon outil pour eux
.
Pour la troisième fois, Dan Trachtenberg revient dans la saga et comme à chaque fois, c’est validé. Son sens de la surprise fait mouche et nous privilégie des scènes dont la narration visuelle est maîtresse à bord. Les plans d’exposition sont très immersifs, le Yautja est mis en valeur et l’action est très lisible pour nous offrir un lot de brutalité et d’action. Si 3 incrustations piquent un peu les yeux, les effets spéciaux sont très bien faits et j’ai jamais eu l’impression que c’est bâclée. Au fait, contrairement à ce que beaucoup crient, le design du Predator est original : certes il paraît plus humain mais c’est normal, on est dans le futur et du coup il paraît plus fin et il faut toujours apporter une nouvelle touche à un design qu’on connaît depuis 1987. La musique est aussi une grande réussite : Sarah Sachner, déjà à l’œuvre sur "Prey", reprend le style de ce dernier avec des instruments à cordes et des tambours, avec en plus une sorte de voix grondante reflétant l’hostilité des lieux et comme si c’est un Predator qui la chantait.

Bien plus qu’un simple volet de "Predator", "Badlands" est un film riche en action et en message profond. Il exploite pleinement le côté SF de la saga et ne ressemble à aucun autre opus. Je ne pensais pas que c’était possible, mais de film en film, D. Trachtenberg s’améliore et avec "Killer of Killers", sorti cette année, le réalisateur nous en offre à cœur joie et a su améliorer la saga en démarquant les épisodes des premiers. La relation entre Dek et Thia est drôle et sympa, la partie technique est impressionnante, possède plein de moments plus intimistes pour qu’on s’attache à eux et suit le rituel des Predators.
zwaryszczuk felix
zwaryszczuk felix

9 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2025
Excellent
Un blockbuster magnifique
Elle fanning est exceptionnelle
Plein de surprises et de rebondissements
Très bon divertissement
Shawn777

814 abonnés 3 966 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2025
Depuis le rachat de la Fox, Disney aime bien déterrer des franchise pour mieux les enterrer. Et je crois que ce septième "Predator" est ce qu'illustre le mieux cette manière de produire. Réalisé par Dan Trachtenberg, spécialisé dans la saga, justement depuis le rachat de la Fox, c'est-à-dire depuis "Prey" sorti directement sur Disney+, ce film est tout simplement une catastrophe. Et même moi qui n'apprécie pas la saga (sauf, et les fans vont hurler, mais "Predator : Killer of Killers" sorti cette année sur Disney+ qui n'était pas mal), ai été très déstabilisé de cette manière de cracher ouvertement sur cette franchise.
On part cette fois sur la planète des Yautja pour y retrouver Dek qui doit prouver son honneur à son clan en ramenant la tête d'un gros monstre. Pour cela, il se rend sur une planète hostile où se trouve déjà... un synthétique de Weyland-Yutani. Voilà, voilà, vous le sentez venir le "Alien vs. Predator" version Disney ?
Bref, outre le scénario affreusement banal et surtout affligeant qui ferait passer un film d'action indépendant de la saga pour quelque-chose de très oubliable (disons les "Avatar", oups), le film n'a absolument aucun respect pour cette franchise ! Pour remettre un peu de contexte, après avoir rencontré le synthétique (qui nous précise d'ailleurs qu'elle parle bien sa langue mais que les autres personnes autour comprendront ce qu'elle dit dans la leur, regarde directement la caméra t'sais, surtout pour se contredire une heure plus tard), ils s'aident l'un, l'autre jusqu'à tomber sur une petite créature affreusement moche mais avec de gros yeux (Disney a besoin de vendre des peluches à Disneyland visiblement) que Dek finira par prendre sous son aile.
Vous voyez où je veux en venir ? À quel moment on retrouve la créature sanguinaire et sans pitié qu'est censée être le Predator ? Pour le coup, ce n'est jamais vraiment arrivé jusqu'ici puisque même la récente série "Alien : Earth" a certes ses défauts mais est plutôt réussie, mais là, on a un univers complètement Disneyifié. Je veux dire, on a même une scène complètement lunaire où les deux comparses bavardent autour d'un feu avant de dormir sur une pierre (attention, c'est "Pradator" quand même, faudrait pas qu'il se prépare un lit douillet avec des feuilles non plus) pendant que le troisième fait des trucs de side-kick rigolo, le genre de trucs complètement ringard en plus qu'on retrouve normalement dans des Disney pour enfants. Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt de mettre une interdiction -12 sur un film aussi familial mais passons.
À la limite, si on enlève ce côté très guimauve, on pourrait se dire que c'est pas trop mal. Mais même pas parce-que les scènes d'action sont soit inexistantes soit mal torchées. On s'ennuie énormément dans un film qui n'a pas de rythme et qui ne sait jamais vraiment à quel public parler.
Bon alors après ces évènements, spoiler: le synthétique se fait enlever par le groupe Wayland-Yutani, Dek part à sa recherche avec la peluche moche bien-sûr mais également sa nouvelle amie l'anguille qui crache de l'acide, des chenilles explosives et puis du blé lames de rasoir. Sans oublier bien-sûr les jambes de la synthétique qui se baladent comme elles veulent et qui se battent aussi, y'a pas de raison non plus. Bah oui parce-que Dek, il a compris qu'il valait mieux être un loup Alpha protecteur plutôt que tueur (oui, y'a un laïus sur les loups à un moment donné, je vous le passe hein on fait comme ça).

On dirait un rêve fiévreux, j'ai peut-être dû m'endormir. Non, non, c'est bel et bien le déroulé du film. spoiler: Alors en plus, si on ajoute à ça que d'un coup, Dek se rend compte que le truc moche qu'il se trimbale depuis le début est en fait le fils de la créature qu'il voulait tuer et qu'il veut maintenant sauver (elle s'est fait kidnapper en même temps que le synthé) alors que la synthétique qui était avec lui connait absolument tout de la planète sur laquelle ils vivent...
Que vous n'arriviez pas à être cohérent avec le reste de la saga, d'accord, mais soyez-le au moins sur une heure et demi.
Bon dans tout ça surnagent quelques plans assez léchés qu'on pourra néanmoins compter sur le doigt d'une main, le reste étant très académique.
Bref, "Pradator : Badlands" est donc, au mieux, une vaste blague, au pire, un film dont les producteurs se sont vraiment dit dans un intérêt évidemment purement mercantile "tiens c'est un bonne idée, ça va marcher".... et au vu des premiers retours assez bons, c'est apparemment malheureusement efficace.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2025
"Dan Trachtenberg, qui avait déjà relancé la franchise avec Prey et Predator : Killer of Killers, revient avec Predator : Badlands, un projet plus ambitieux visuellement et narrativement. Sous l’impulsion de Disney, le cinéaste élargit le terrain de jeu, en explorant un monde alien vaste, hostile et peuplé de créatures inédites, tout en plaçant un Predator au centre de l’histoire. Cette bascule de perspective, où la créature légendaire devient protagoniste, constitue le cœur de l’originalité du film mais modifie profondément la dynamique de la saga."

"Passé son exposition express, le film affiche son ambition : un monde alien immense et imprévisible, où la faune et la flore se révèlent être de véritables armes à tuer – herbes tranchantes, chenilles explosives, salives d’animaux acides. Ce décor vivant devient un terrain de chasse et de survie où chaque mouvement peut être fatal. Trachtenberg y déploie une liberté créative rare, exploitant le potentiel visuel et sensoriel de cet univers hostile."

"Le récit suit Dek, un Yautja marginalisé, poussé par l’humiliation et la honte à prouver sa valeur. Héros tragique, il part traquer un prédateur qu’il croit capable de panser sa fierté brisée et d’obtenir enfin la reconnaissance de son père, figure autoritaire qui ne jure que par la force et la mort. Ce postulat, qui évoque immanquablement Prey du même réalisateur, renoue aussi avec la transformation de Dutch dans le film de McTiernan. Pourtant, malgré un cadre inédit, Badlands se heurte à une limite : celle de recycler les motifs identitaires de la saga sans parvenir à leur donner une réelle portée nouvelle. L’intrigue avance par fragments convenus, et la mise en scène, si inventive visuellement, peine à insuffler un véritable vertige narratif. On admire la volonté, on regrette la vibration."

"Ce choix de placer le Predator au centre du récit demeure pourtant risqué et audacieux. Mais ce renversement s’accompagne d’un paradoxe : à force d’humaniser la créature, on en atténue la menace. Là où le Predator incarnait jadis la peur invisible, implacable, il devient ici un héros vulnérable, presque attendrissant. Cette mutation, proche de celle opérée dans The Mandalorian, divise forcément. Le mythe s’efface peu à peu derrière la figure du protagoniste."

"[...] Badlands dévoile, malgré lui, son thème le plus fort : celui du double à abattre. Les adversaires que Dek et Thia affrontent ne sont que les reflets d’eux-mêmes – autant de projections de leur honte, de leur servitude, de leur peur de l’échec. La chasse devient dès lors intérieure, presque spirituelle : tuer l’autre, c’est tenter de se libérer de soi. Et c’est dans cette quête paradoxale que naît une forme d’émancipation, non pas par la domination mais par la solidarité."

"Au final, Predator : Badlands impressionne davantage par ses intentions que par ses aboutissements. Spectaculaire, souvent inventif, mais rarement bouleversant, le film s’impose comme un geste intermédiaire : entre hommage sincère et relance hésitante, entre mythe revisité et blockbuster sous contrôle. Trachtenberg semble vouloir concilier profondeur et grand spectacle, mais son film reste suspendu entre les deux, incapable de choisir son camp."

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