Note moyenne
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Je n'attendais rien et j'ai était agréablement surprit.
C'est pas parfait, je ne sais pas si ça respecte le lore des prédators, mais c'est un très bon divertissement.
L'actrice est parfaite dans son rôle.
ça fait plaisir de voir un prédator en héros de film.
C'est pas parfait, je ne sais pas si ça respecte le lore des prédators, mais c'est un très bon divertissement.
L'actrice est parfaite dans son rôle.
ça fait plaisir de voir un prédator en héros de film.
Excellent film, enfin du cinéma qui bouge. De nouvelles idées un bon scénario et une mise en scène impeccable ! Bravo j espère une suite.
spoiler:
Je ne comprends pas cette avalanche de mauvaises critiques. Predator: Badlands se fait descendre surtout parce qu’il n’entre pas dans les codes actuels, et c’est précisément pour ça que le film est réussi.
Ici, pas de Predator aseptisé ni de film tiède calibré pour plaire à tout le monde. C’est brutal, sombre, violent, parfois même dérangeant, et ça fait un bien fou. Les combats sont nerveux, lisibles, violents, ça arrache vraiment, sans chercher à s’excuser d’exister. Les armures et les armes sont ultra badass, inventives, et renforcent la dimension guerrière du film.
Le rythme est solide, sans longueurs inutiles, et les voix apportent une vraie puissance aux personnages. Mention spéciale aux touches d’humour, rares mais bien placées, notamment avec le bébé Kalyst, qui apportent une respiration bienvenue sans casser l’ambiance dark.
Les effets spéciaux sont très bien maîtrisés, bien plus crédibles que dans certaines grosses machines récentes comme Jurassic World 2025, souvent trop propres, trop artificielles, presque sans âme. Ici, tout est plus sale, plus viscéral, plus immersif.
Au fond, ce film dérange surtout parce qu’il ose encore être radical, violent et sans compromis, à une époque où beaucoup de blockbusters préfèrent jouer la sécurité. Predator: Badlands assume son ADN jusqu’au bout.
Un vrai film de genre, pour ceux qui aiment le Predator impitoyable, pas édulcoré
Predator : Badlands, Le fait que le film commence par une éxecution familliale pose immédiatement une tension dramatique trés forte qui dépasse le cadre-habituel de la science-fiction.
Predator est bien traité, ce qui renforce l'immersion et permet au spectateur de s'attacher à une créature, qui d'habitude, n'est la que pour terrifier.
Le fait de lui donner plus un coté humain le rend beaucoup plus attachant et donne plus du poids à ses combats.
Sa relation avec Eve Fanning rend leurs interactions crédibles et nuancées, ce qui brise les codes habituels de la saga et apporte du une profondeur psychologique inédite.
Le plan de Predator renforce la crédibilité de son évolution : son intelligence devient aussi fascinante que sa force physique.
Le personnage de Fanning manque de développement, ce qui crée un constraste avec la profondeur de Predator et donne l'impression qu'elle n'est qu'un témoin de l'action.
Yautja Prime manque de vues, ce qui préserve le mystére, mais frustre le spectateur qui aurait voulu en découvrir davantage sur l'architecture et le mode vie de Predator. Le fait q'uon voit peu sa planéte réduit la portée de ses origines, ce qui empêche de comprendre pleinement les traditions et les pressions scociales qui ont forgé le caractére de DEK.
Les gens de sa planète manquent de présence à l'écran, ce qui rend leur société un peu abstraite et lointaine.
Badlands : Predator : Badlands est superbement bien réalisé, rien n'a dire.
Predator est bien traité, ce qui renforce l'immersion et permet au spectateur de s'attacher à une créature, qui d'habitude, n'est la que pour terrifier.
Le fait de lui donner plus un coté humain le rend beaucoup plus attachant et donne plus du poids à ses combats.
Sa relation avec Eve Fanning rend leurs interactions crédibles et nuancées, ce qui brise les codes habituels de la saga et apporte du une profondeur psychologique inédite.
Le plan de Predator renforce la crédibilité de son évolution : son intelligence devient aussi fascinante que sa force physique.
Le personnage de Fanning manque de développement, ce qui crée un constraste avec la profondeur de Predator et donne l'impression qu'elle n'est qu'un témoin de l'action.
Yautja Prime manque de vues, ce qui préserve le mystére, mais frustre le spectateur qui aurait voulu en découvrir davantage sur l'architecture et le mode vie de Predator. Le fait q'uon voit peu sa planéte réduit la portée de ses origines, ce qui empêche de comprendre pleinement les traditions et les pressions scociales qui ont forgé le caractére de DEK.
Les gens de sa planète manquent de présence à l'écran, ce qui rend leur société un peu abstraite et lointaine.
Badlands : Predator : Badlands est superbement bien réalisé, rien n'a dire.
Alors c'est l'histoire d'un jeune indien nommé DEK qui est le plus chétif de sa fratrie , de ce fait il est méprisé par son père, un grand chef avec une coiffe en bois de cerf, qui veut l'éliminer pour purifier sa race !
Pour lui montrer sa force , DEK décide de partir à la chasse d'un bison mythique et en chemin il rencontre une femme blonde au carré parfait et un petit singe rigolo sorti directement de StarWar. Lui, le solitaire est obligé de faire équipe avec ces bras cassés( enfin , jambes ...) pour aller chercher le gros bison mais .........Les méchantes tuniques bleues de la WY veulent aussi capturer King Kong , euh, non , le gros bison et DEK veut son trophée !!
Comment ça c'est pas un indien ??Un Klingon alors ?? je me disais que ça ressemblait bcp à une histoire d'honneur Klingon avec leurs sabres d'héroic fantasy...
Un Prédator vous dites ?? Ah! non c'est pas ça un Prédator ; un PREDATOR ça a une armure mythique, des armes tranchantes de folies et surtout un casque qui déchire et puis c'est comme un Mandalorien, ça enlève jamais son casque un Prédator car y a tout dedans (vision thermique , visée laser etc...) ça se balade pas les crocs à l'air toute la journée un Yautja !!
Un xénomorphe, peut être, (vu le combat contre le Méga Méca Chargeur pompé sur Alien 2) on pourrait le croire mais ça un Prédator ?? Nooon !!
Vous l'aurez compris , un scénario qui contrairement à PREY est vu et revu 1 milliards de fois à toutes les sauces et Disney qui a réussit a tuer les Yautjas (ce qui est pas facile ...)
Des beaux effets spéciaux , des décors magnifiques (les herbes razoir) un bestiaire soigné ne font pas pour autant un bon film!! (Hein JC avec AVATAR 3 ??)
Pour lui montrer sa force , DEK décide de partir à la chasse d'un bison mythique et en chemin il rencontre une femme blonde au carré parfait et un petit singe rigolo sorti directement de StarWar. Lui, le solitaire est obligé de faire équipe avec ces bras cassés( enfin , jambes ...) pour aller chercher le gros bison mais .........Les méchantes tuniques bleues de la WY veulent aussi capturer King Kong , euh, non , le gros bison et DEK veut son trophée !!
Comment ça c'est pas un indien ??Un Klingon alors ?? je me disais que ça ressemblait bcp à une histoire d'honneur Klingon avec leurs sabres d'héroic fantasy...
Un Prédator vous dites ?? Ah! non c'est pas ça un Prédator ; un PREDATOR ça a une armure mythique, des armes tranchantes de folies et surtout un casque qui déchire et puis c'est comme un Mandalorien, ça enlève jamais son casque un Prédator car y a tout dedans (vision thermique , visée laser etc...) ça se balade pas les crocs à l'air toute la journée un Yautja !!
Un xénomorphe, peut être, (vu le combat contre le Méga Méca Chargeur pompé sur Alien 2) on pourrait le croire mais ça un Prédator ?? Nooon !!
Vous l'aurez compris , un scénario qui contrairement à PREY est vu et revu 1 milliards de fois à toutes les sauces et Disney qui a réussit a tuer les Yautjas (ce qui est pas facile ...)
Des beaux effets spéciaux , des décors magnifiques (les herbes razoir) un bestiaire soigné ne font pas pour autant un bon film!! (Hein JC avec AVATAR 3 ??)
Une bonne surprise, j'avais l'impression de regarder un jeux vidéo version dark soul ( par rapport à l'enchaînement de boss ;). J'espère qu'il y aura une suite avec même qualité.
J'ai passé un bon moment devant ce predator badlands.
L'histoire et les retournements de situations sont plutôt bien sentis, on se laisse porter par la quête du predator.
La réalisation est très propre également.
Les seul points qui me dérangent un peu dans ce film c'est les personnages pas très épais, le pathos familial, et l'aspect mignon de certaines créatures qui me rappellent autant de cases à cocher Disney.
J'enlève un point pour ça mais dans l'ensemble c'est un bon divertissement, je ne comprends pas les gens qui bachent en mettant tout juste la moyenne, pas très fairplay.
L'histoire et les retournements de situations sont plutôt bien sentis, on se laisse porter par la quête du predator.
La réalisation est très propre également.
Les seul points qui me dérangent un peu dans ce film c'est les personnages pas très épais, le pathos familial, et l'aspect mignon de certaines créatures qui me rappellent autant de cases à cocher Disney.
J'enlève un point pour ça mais dans l'ensemble c'est un bon divertissement, je ne comprends pas les gens qui bachent en mettant tout juste la moyenne, pas très fairplay.
Pouaaaaa j'avais vraiment peur que ce soit une bouze et finalement une belle surprise, un nouveau prisme de la franchise, avec une touche d'humour que je trouve bien amené, ça reste dark malgré cela et j'ai envie de connaître plein d'aventures de ce
spoiler:
super trio !
.
Ok c'est plus Predator comme on a connu mais c'est bien amené je trouve...je pense que si cela avait été une énième chasse d'un predator lambda cela aurait été le film de trop....et là ça fait repartir le truc sous un nouvel angle, dans un nouveau délire improbable et bien pour moi ça fonctionne et j'ai envie de voir une épopée galactique maintenant.... j'espère qu'ils ne se contenteront pas juste spoiler: "après le daron, la daronne et merci au revoir"
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Ok c'est plus Predator comme on a connu mais c'est bien amené je trouve...je pense que si cela avait été une énième chasse d'un predator lambda cela aurait été le film de trop....et là ça fait repartir le truc sous un nouvel angle, dans un nouveau délire improbable et bien pour moi ça fonctionne et j'ai envie de voir une épopée galactique maintenant.... j'espère qu'ils ne se contenteront pas juste spoiler: "après le daron, la daronne et merci au revoir"
Film magnifique, j'attend la suite avec impatience !
Nouvelle planete, nouveau acteur, nouveau theme de monstre, d'intrigues vraiment top
Merci !!!
Nouvelle planete, nouveau acteur, nouveau theme de monstre, d'intrigues vraiment top
Merci !!!
Sans crier au génie, j'ai passé un agréable moment, basé avant tout par le plaisir de retrouver notre impitoyable chasseur aux capacités extraordinaires, mais aussi par l'inventivité de la faune et de la flore d'une nouvelle planète exotique, un terrain très hostile à la hauteur du challenge. Cela fait d'ailleurs sens par rapport à la nouvelle série alien qui présentait déjà de nouvelles saletés - euh créatures - avec déjà un trait commun : la voracité scientifique (avec des intentions peu recommandables) des conglomérats terrestres.
C'est peut-être sur ce dernier point que le film peine un peu plus avec cette présence de synthétiques survitaminés, tantôt aussi balèzes que notre Yaudja, tantôt massacrés très (trop) facilement.
Enfin, il y a ce côté "fleur bleue" ( spoiler: un Yaudja est capable de devenir ton ami, un synthétique peut faire passer ses émotions avant sa mission
) ou encore des facilités ( spoiler: dès que le kalisk t'a craché dessus tu deviens son pote
) qui peuvent faire rager les puristes. Au final, un film d'action pur, uniquement basé sur les Yaudjas et leur étrange organisation sociale (ça ressemble un peu à Sparte) n'aurait-il pas été tout aussi intéressant ?
C'est peut-être sur ce dernier point que le film peine un peu plus avec cette présence de synthétiques survitaminés, tantôt aussi balèzes que notre Yaudja, tantôt massacrés très (trop) facilement.
Enfin, il y a ce côté "fleur bleue" ( spoiler: un Yaudja est capable de devenir ton ami, un synthétique peut faire passer ses émotions avant sa mission
) ou encore des facilités ( spoiler: dès que le kalisk t'a craché dessus tu deviens son pote
) qui peuvent faire rager les puristes. Au final, un film d'action pur, uniquement basé sur les Yaudjas et leur étrange organisation sociale (ça ressemble un peu à Sparte) n'aurait-il pas été tout aussi intéressant ?
Une bonne surprise. Je n'attendais pas grand chose de ce nouvel film Predator tellement, à part le premier Predator et "Prey", tous les autres films avaient été mauvais. Le film repose avant tout sur la diversité des bestioles que rencontre le predator sur la planète où il debarque. La mise en scène est efficace, ça se regarde une fois avec plaisir.
Une fois que l'on a admis que jamais il n'y aura aussi reussi que le film de Mctiernan, et que l'époque de ce genre est révolu depuis bien longtemps, d'ailleurs la plupart des suite sont pour le moins totalement oubliable, il faut reconnaître a Dan Trachtenberg une certaine inventivité pour tenter de faire revivre la licence, son Prey était loin d'être mauvais et son Predator Badlands bien que moins bon reste tout à fait honorable. L'idée d'un jeune Yautja se retrouvant sur une planète où chaque créatures est un danger pour lui est intéressantes, et inverse clairement les rôles auxquels le spectateur est habitué depuis presque 40ans, son design reste compréhensible, toutefois il est regrettable que le Predator se retrouve aussi vite humaniser, c'est le principal défaut du scénario, l'on perd l'élément primordial du caractère du personnage, à savoir la chasse en solitaire. Disney ne se cache pas et a clairement l'idée d'introduire la saga Alien mais c'est fais de manière pas très subtil et tout va trop vite. Le scénario est très prévisible mais c'est tellement rythmé qu'il n'y'a aucun temps morts et les effets visuels sont réussies. C'est du pur divertissement de science fiction, et dans ce domaine il est plutôt réussie, après on ne peut être que nostalgique des gros bras se faisant décimé un à un dans une jungle.
Predator: Badlands est une belle aventure, portée par Dek, sans doute le Predator le plus sensible.
Le film surprend par son approche plus intime, presque mélancolique, qui humanise une créature pourtant mythique.
On suit Dek avec un réel plaisir, tant son parcours est touchant et sincère.
La mise en scène offre un pur cinéma, qui rappelle pourquoi on aime cette saga.
Les paysages sauvages renforcent l’émotion et donnent une vraie identité au film.
Le récit est rythmé par de jolis rebondissements.
L’action est bien dosée, laissant aussi place au silence et à la contemplation.
Predator: Badlands réussit à renouveler la franchise avec intelligence.
Un film surprenant, sensible et généreux.
Le film surprend par son approche plus intime, presque mélancolique, qui humanise une créature pourtant mythique.
On suit Dek avec un réel plaisir, tant son parcours est touchant et sincère.
La mise en scène offre un pur cinéma, qui rappelle pourquoi on aime cette saga.
Les paysages sauvages renforcent l’émotion et donnent une vraie identité au film.
Le récit est rythmé par de jolis rebondissements.
L’action est bien dosée, laissant aussi place au silence et à la contemplation.
Predator: Badlands réussit à renouveler la franchise avec intelligence.
Un film surprenant, sensible et généreux.
Je n’avais pas aimé le « PREY » de 2022 avec un scénario vide centré sur une brindille ridicule. J’ai beaucoup aimé cette « humanisation » de notre Predator et son association avec FANNING l’humanoïde qui prend ses jambes à son cou. Le bestiaire est truffé de créatures issues d’un imaginaire débordant. Les effets spéciaux sont remarquables et tellement originaux. L’univers est un mélange à la fois d’Avatar, de Blade, de Transformer, d’Alien et de Jurassic… Jubilatoire !
Predator: Badlands propose une vision à la fois audacieuse et maîtrisée de l’univers Predator, en réussissant le pari de se renouveler sans trahir son ADN.
Le personnage principal est véritablement badass : charismatique, intrigant et étonnamment nuancé. Son écriture apporte une vraie fraîcheur, mêlant puissance, intelligence et touches d’humour bien dosées, ce qui le rend immédiatement mémorable et attachant.
L’androïde est une excellente surprise. Finement écrit, doté d’un humour subtil et d’une véritable conscience, il se distingue clairement des représentations plus froides ou mécaniques vues dans la saga Alien. Cette approche apporte une profondeur bienvenue et renouvelle intelligemment le regard porté sur les intelligences artificielles dans cet univers.
Le chevauchement entre les mondes Alien et Predator est particulièrement réussi.
L’intégration est fluide, cohérente, et enrichit l’intrigue sans jamais tomber dans le simple clin d’œil gratuit. On sent une vraie réflexion derrière cette connexion des univers.
Visuellement, le film est une réussite totale. Les décors sont superbes : innovants, riches, magnifiquement conçus. Chaque environnement est soigné, immersif et participe pleinement à l’atmosphère du film, renforçant le sentiment d’exploration et de danger.
L’intrigue est solide, bien construite, avec une excellente idée de départ et un développement maîtrisé. Les personnages sont convaincants, bien caractérisés, et servent efficacement le récit.
En résumé, Predator: Badlands est une excellente surprise, intelligente, ambitieuse et visuellement marquante. Un film qui respecte ses origines tout en osant évoluer et ça fait clairement la différence.
Le personnage principal est véritablement badass : charismatique, intrigant et étonnamment nuancé. Son écriture apporte une vraie fraîcheur, mêlant puissance, intelligence et touches d’humour bien dosées, ce qui le rend immédiatement mémorable et attachant.
L’androïde est une excellente surprise. Finement écrit, doté d’un humour subtil et d’une véritable conscience, il se distingue clairement des représentations plus froides ou mécaniques vues dans la saga Alien. Cette approche apporte une profondeur bienvenue et renouvelle intelligemment le regard porté sur les intelligences artificielles dans cet univers.
Le chevauchement entre les mondes Alien et Predator est particulièrement réussi.
L’intégration est fluide, cohérente, et enrichit l’intrigue sans jamais tomber dans le simple clin d’œil gratuit. On sent une vraie réflexion derrière cette connexion des univers.
Visuellement, le film est une réussite totale. Les décors sont superbes : innovants, riches, magnifiquement conçus. Chaque environnement est soigné, immersif et participe pleinement à l’atmosphère du film, renforçant le sentiment d’exploration et de danger.
L’intrigue est solide, bien construite, avec une excellente idée de départ et un développement maîtrisé. Les personnages sont convaincants, bien caractérisés, et servent efficacement le récit.
En résumé, Predator: Badlands est une excellente surprise, intelligente, ambitieuse et visuellement marquante. Un film qui respecte ses origines tout en osant évoluer et ça fait clairement la différence.
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