3603 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
650 critiques spectateurs
5
178 critiques
4
220 critiques
3
145 critiques
2
55 critiques
1
34 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Antonin D.
14 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 19 septembre 2026
Cette saga, débutée il y a plusieurs décennies, aurait pu préserver son aura et son mythe. Mais c’était sans compter sur Dan Trachtenberg, qui semble avoir décidé de jouer avec tout ce qui avait été construit jusque-là. En trois films, il a progressivement renversé plusieurs des fondements du lore de Predator, et ce dernier opus enfonce définitivement le clou.
Ce qui ne va pas :
Le mythe du Predator est complètement piétiné. Il est désormais humanisé : empathie, humour, attachement… Il réagit parfois presque comme un humain et ne chasse même plus nécessairement en solitaire. On s’éloigne énormément de ce qui faisait à l’origine le mystère, la menace et la singularité de la créature.
Techniquement, le film donne également une impression de travail bâclé. Le montage est parfois brouillon, les CGI omniprésents manquent régulièrement de naturel, les dialogues sont faibles et les interactions entre les personnages sonnent souvent faux. Même constat pour l’humour, rarement inspiré. Beaucoup d’éléments scénaristiques sont grossiers ou absurdes, avec très peu de place laissée au réalisme ou à la crédibilité.
Le film donne surtout l’impression de suivre méthodiquement une recette de blockbuster Disney : un héros accompagné de sa petite mascotte, de l’action, une blague, une séquence émotionnelle, la perte d’un être cher, une nouvelle baston, puis un happy end. Tout semble calibré et extrêmement prévisible.
Au final, on obtient un petit blockbuster générique, sans véritable personnalité ni conviction, alors que la saga Predator avait justement tout ce qu’il fallait pour gagner en ampleur, approfondir son univers et conserver cette part de mystère qui faisait autrefois sa force.
Ceci fesait un bon moment que un film ne m’avait pas fait ressentir ça. Tout le film est intriguant et nous pousse à finir. Je recommande et encore une fois la presse raconte des conneries
Ce film est une bonne surprise. Sans temps morts, de beaux décors, des effets spéciaux magnifiques, le développement d'un nouveau bestiaire assez sympa sur la fameuse de chasse du predator, un elle fanning très crédible en androïde, un la saga Alien. De belles scènes d'action sans prises de têtes : que demander de plus à un film de genre?
J'ai 2 façons d'analyser ce film !! Soit je le prend pour un film mélangeant SF et actions avec des séquences divertissantes et visuellement satisfaisant mais manquant d'une BO mémorable !! Soit je me dis que je suis dans film Prédator et là ça coince !! Prédator, cette créature mystérieuse, violente, sadique est ici qu'une pale copie édulcoré made in Disney !! Donc 2 visions de la chose, tout dépend de l'humeur du jour
Très bon film d'action et de science fiction, c'est touchant et drôle et ça zigouille ...seul ombre au tableau le titre...spoiler: (il aurait pu s'appeller héros où atlas je ne sais pas moi)mais pas predators parce que predators est incisif, c'est ce qu'on nous a vendu depuis le 1er opus. Ça casse la perception qu'on très bon film mais pas un bon predators
A défaut d'être parfait, le film est efficace et c'est le meilleur opus de la saga depuis le premier. Il y a des partis pris, comme spoiler: le fait de placer la saga dans le même univers que Alien ou que le Predator soit spoiler: le héros et non pas l'antagoniste , et ça a le mérite d'apporter de la fraicheur à la saga. A côté de ça on a une réalisation nerveuse avec des de beaux effets visuels et une belle direction artistique. Le scénario, sans être exceptionnel, tient la route et nous tiens en halène. J'ai vraiment passé un super moment devant le film!
Les images sont belles, le film a du potentiel mais je reste sur ma faim en connaissant le passé de la franchise je trouve quand même que le scénario reste basique, on ne s’attache pas aux personnages principaux ce qui est extrêmement dommage. Je trouve que le prédator est beaucoup moins impressionnant que les autres films de la franchise.
Etant un grand fan de Predator notamment du 1er, ce film est le pire de la saga. Lspoiler: e predator est humanifié, il a une famille, de la peine, de la tristesse... on atteint l'apogée du ridicule lorsqu'il se fait des amis et combat a leurs côtés. Là où le predator est un chasseur solitaire sanguinaire, il accepte d'aider des ''amis'' tout juste rencontrés... Bref, on est très très loin de l'intensité et de la qualité du 1er volet qui date pourtant des année 80'.
Avec Predator: Badlands, le réalisateur s’attaque à un univers dont la simple évocation suffit à réveiller une mythologie cinématographique vieille de près de quarante ans. La franchise Predator, marquée par deux premiers volets devenus cultes, a toujours eu du mal à se renouveler sans se dénaturer. Seule Prey avait récemment réussi à surprendre, en ramenant le concept à une époque antérieure, avec une approche plus primitive, plus organique, et surtout plus cohérente.
Badlands, lui, choisit une autre voie : celle de l’émancipation. Le film ne cherche pas à s’inscrire dans la continuité directe de la saga, et c’est précisément ce qui le rend à la fois intéressant… et déroutant. On sent une volonté assumée de proposer une variation, une lecture alternative du mythe, presque comme si le Predator devenait un prétexte plutôt qu’un pilier narratif.
Une proposition visuelle solide Sur le plan technique, le film tient ses promesses. Les effets spéciaux sont propres, les affrontements lisibles, et la créature bénéficie d’un traitement respectueux, sans excès numériques. Le réalisateur maîtrise son cadre et sait créer des ambiances, notamment dans les scènes nocturnes où la tension fonctionne plutôt bien.
Un ton hybride L’ajout de touches d’humour, bien que surprenant dans cet univers, ne tombe jamais dans la caricature. Le film reste conscient de ce qu’il manipule : un monstre iconique, une chasse, une confrontation. L’humour sert davantage à humaniser les personnages qu’à désamorcer l’action.
Un scénario efficace mais limité Le récit, sans être révolutionnaire, se laisse suivre. Il y a une vraie volonté de moderniser la formule, de proposer un Predator différent, moins figé dans ses codes. Mais cette ambition se heurte à une fin trop abrupte, presque bâclée, qui laisse une impression d’inachevé. Comme si le film n’osait pas aller au bout de son idée, ou manquait de souffle dans son dernier acte.
Une bonne idée… mais pas un nouveau chapitre majeur Predator: Badlands n’est pas un film essentiel dans la saga. Il ne cherche pas à l’être. C’est une variation, une tentative honnête de revisiter un mythe difficile à manier. Une œuvre qui propose quelques bonnes trouvailles, une réalisation solide, et une approche suffisamment différente pour susciter l’intérêt, sans pour autant s’élever au rang des incontournables.
En somme, un film plaisant, bien exécuté, mais qui reste en marge de la franchise. Une bonne surprise, mais pas un renouveau.
Après la très belle surprise Prey qui a clairement relancé la saga Predator, en berne depuis bien trop longtemps, voici venir Badlands de Dan Trachtenberg, suivant encore cette belle dynamique. Ce dernier choisit en revanche un angle bien différent puisque nous allons suivre un Predator (Yautja) pour le coup et lors de sa quête initiatique. On a appris il y a quelques films ce qu’était la destinée de ces êtres, avec Badlands on va en apprendre encore un peu plus et découvrir que ces aliens ont des sentiments. Visuellement c’est du très costaud avec un excellent design global et des effets spéciaux très réussis. Ça bouge méchamment et l’on ne s’ennuie pas du tout. En revanche, Disney oblige, la violence est sacrément amoindrie et l’on aurait aisément pu se passer des nombreuses touches d’humour, si bien trouvées soient-elles. Badlands est donc une vraie réussite, un ton en dessous Prey en terme d’ambiance mais largement au niveau sur le côté blockbuster. Un bon moment en tout cas.
Une trouvaille , pour un predator, Tout est reussi dans cette histoire, tellement surpris d’avoir réussi à mettre des codes, qui rendent le Predator presqu’humain, tout en gardant son but, actions, scenes de combats, monstres, atmosphère,et surtout amitié avec une pointe d’humour. Vraiment réussi par la surprise qu’il a amenée , si second volet, on verra si, il était bien par la surprise, ou si se sera peut etre le debut d’une nouvelle franchise marquante, ou comme la précédente,dès le deuxieme, on fut déçu.
Pour une fois ,Predator explore un terrain qu’on ne lui connaissait pas forcément , celui où il est plutôt du côté des « gentils ». Et franchement, ça change, surtout que le film le met vraiment en valeur. Je l’ai trouvé tellement badass !
Le film ne s’arrête quasiment jamais. Les scènes de combat sont majestueuses, les effets spéciaux sont une claque absolue, et tout est fait pour nous en mettre plein les yeux. J’avais bien aimé Prey, sans forcément être transcendé, mais celui-ci le dépasse largement à mes yeux.
L’histoire est rapide, efficace et surtout prenante. On ne s’ennuie pas une seconde et le film sait parfaitement où il veut nous emmener.
Bref, un sacré, sacré film ! J’ai vraiment adoré, et j’ai déjà hâte de voir la suite, surtout que la fin laisse clairement penser qu’il y en aura une !
Les puristes vont faire un avc, ce n'est absolument pas un predator, mais le film est très sympa et se regarde bien. Vraiment sympa, mais c'est un disney et pas un predator
Pourquoi est ce qu'il faut que Disney pourrisse toutes les licences en les Disneyfiant ... Ce Predator est insupportable tellement c'est cucu et ressemble à un Disney: On a le fils prodigue incompris mais qui au fond de lui à un petit coeur sensible (coeur avec les doigts) La bonne copine Je Sais Tout insupportable (c'est censé etre un droid... pas une poupée Disney!!) Et le petit animal trop meugnoooooon pour que les gens ils fassent AAAaaaaaawwww il est trop meugnoooooon
Étant né après les années 2000, j’ai découvert Predator, le premier du nom, assez tard. Avant Badlands, je n’avais finalement vu que Prey et Predator: Killer of Killers. Du coup, la proposition de suivre cette fois-ci le point de vue d’un Predator m’intéressait énormément.
J’ai quand même pris le temps d’aller voir quelques avis et critiques à droite à gauche pour affiner mon propre ressenti, mais dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment devant le film. Au point où je me dis que j’aimerais presque en voir davantage.
Il y a tout de même quelques éléments qui m’ont dérangé, notamment le fait que Dek soit parfois beaucoup trop humain dans ses réactions et sa personnalité. C’est intéressant pour développer le personnage, mais j’aurais parfois préféré conserver davantage de mystère et d’étrangeté autour du Predator.
En revanche, j’ai vraiment apprécié le bestiaire, l’univers et les différentes thématiques abordées. J’ai notamment beaucoup aimé la technologie organique utilisée par le Predator vers la fin. Ça donne presque l’impression d’avoir un Predator premier du nom, mais inversé. Là où le premier film nous faisait découvrir une créature technologiquement supérieure, mystérieuse et presque surnaturelle du point de vue des humains, Badlands nous permet de découvrir davantage son monde et ses technologies depuis son propre point de vue.
Mon seul vrai regret concerne les décors. Le recours massif aux effets numériques se ressent parfois, et c’est dommage parce que certains environnements auraient mérité de vrais grands plans larges contemplatifs. Le monde présenté est intéressant, mais j’aurais aimé pouvoir davantage m’y perdre visuellement.
J’ajouterais quand même un point important pour la suite : même si tout se déroule dans le même univers, j’espère qu’on évitera de tomber dans le piège du MCU à vouloir tout interconnecter. Alien et Predator peuvent très bien partager un univers sans que chaque nouvelle histoire soit obligée de faire référence à l’autre. J’ai surtout envie de voir les studios oser créer de nouvelles choses, de nouveaux personnages, de nouvelles créatures et de nouvelles histoires, plutôt que de chercher constamment à relier ce qui existe déjà.
Malgré ça, je suis sorti de Predator: Badlands avec un sentiment très positif. Ce n’est certainement pas parfait, mais le film a réussi à me proposer quelque chose de nouveau dans une licence que je connaissais finalement assez peu.
Bref : j’ai passé un très bon moment, et surtout, j’en redemande. Mais donnez-nous de nouvelles histoires plutôt que de transformer tout ça en gigantesque univers connecté..