Note moyenne
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Dans la continuité du bijoux qu eté Prey ! Décor et musique magnifique qui nous mets dans l'ambiance. Scénario reussi et ils ont enfin mis de l'humour ca marche bien pourquoi pas
Nous avons eté conquis
Nous avons eté conquis
De Dan Trachtenberg (2025).
La renaissance de la franchise est certainement le motif principal de ce nouvel opus . Puisque nous en sommes au septième film ''Prédator'' . Le film est il utile et prometteur quand à la suite à lui donner ? Je n'en suis pas (et de loin) persuadé . Bien sûr il y a des nouveautés à ne pas négliger notamment les personnages et l'angle de vue du film . Les humanoïdes font leur apparition avec un certain brio même si il n'y a pas de réelle surprise . Et puis l'évolution de Predator qui dans sa quête de reconnaissance va devoir développer des liens au départ opportunistes et ensuite presque humains !
La fin du film ouvrant la voie à de prochaines suites . De nombreux effets spéciaux excellents et inventifs avec des créatures assez invraisemblables . De nombreux clins d'oeil à de récentes créations cinématographiques notamment ''ALIEN EATH'' ? Pour autant mis à part ces points positifs , rien de bien transcendant ! Voire une certaine déception .
en effet l'esprit des Predator originaux est totalement absent . On se demande même quel est le but et la réalité de ce nouveau Predator tant son coté guerrier du cosmos voulant en découdre avec le genre human qui était son gibier semble se noyer dans une nouvelle personnalisation . C'est trop formaté et je gage qu'on aura vite fait d'oublier ce nouveau opus.
Gageons que les sites annoncées soient à la hauteur des attentes
Avec Elle Fanning, Dimitrius Schuster-Koloamatangi, Stefan Grube.
La renaissance de la franchise est certainement le motif principal de ce nouvel opus . Puisque nous en sommes au septième film ''Prédator'' . Le film est il utile et prometteur quand à la suite à lui donner ? Je n'en suis pas (et de loin) persuadé . Bien sûr il y a des nouveautés à ne pas négliger notamment les personnages et l'angle de vue du film . Les humanoïdes font leur apparition avec un certain brio même si il n'y a pas de réelle surprise . Et puis l'évolution de Predator qui dans sa quête de reconnaissance va devoir développer des liens au départ opportunistes et ensuite presque humains !
La fin du film ouvrant la voie à de prochaines suites . De nombreux effets spéciaux excellents et inventifs avec des créatures assez invraisemblables . De nombreux clins d'oeil à de récentes créations cinématographiques notamment ''ALIEN EATH'' ? Pour autant mis à part ces points positifs , rien de bien transcendant ! Voire une certaine déception .
en effet l'esprit des Predator originaux est totalement absent . On se demande même quel est le but et la réalité de ce nouveau Predator tant son coté guerrier du cosmos voulant en découdre avec le genre human qui était son gibier semble se noyer dans une nouvelle personnalisation . C'est trop formaté et je gage qu'on aura vite fait d'oublier ce nouveau opus.
Gageons que les sites annoncées soient à la hauteur des attentes
Avec Elle Fanning, Dimitrius Schuster-Koloamatangi, Stefan Grube.
De bonnes idées, notamment celle de départ, mais on est trop vite rattrapé par la sauce Disney, avec de l’humour à la Marvel qui n’a pas lieu d’être et des personnages fade et parfois inutile. L’’ADN de Predator est très très loin, ça plaira sûrement à certains (vu les notes), pour les plus nostalgiques c’est une déception. Quel dommage de ne pas être resté dans la mouvance de Prey
Le meilleur des Predators
Un nouvelle angle de vue sur les Predators qui enrichie la franchise.
Quelques petits clins d’oeil à d’autres films permettent d’ancrer cette opus dans l’univers Predators/Alien
Un nouvelle angle de vue sur les Predators qui enrichie la franchise.
Quelques petits clins d’oeil à d’autres films permettent d’ancrer cette opus dans l’univers Predators/Alien
Enfin! Il a fallu attendre 38 ans avant de pouvoir redonner au Predator ses lettres de noblesse obtenues en 1987 grâce à John McTierman. Il n'y avait eu aucune réelle innovation depuis ce 1er Predator. Tous ses traits physiques, ou psychiques, toutes ses capacités physiologiques, toute sa technologie, n'avaient été que du fignolage basé sur le travail de McTierman. Mais voilà, Pour réaliser ce nouveau Predator, Dan Trachtenberg, de toute évidence n'a pas eu le carcan de "l'idéologie du réveil" imposé pour "Prey" par Disney et Netflix. Pour ce Predator nouveau, Trachtenberg s'est senti libre aux entournures. Du coup le traitement de ses personnages, des dialogues et des actions, n'a pas eu l'air d'un tract militant. Certes, on peut reprocher au personnage central de Thia d'être un peu caricatural. Mais cet aspect bisounours passe comme une lettre à la poste, lorsqu'entre en jeu son personnage antinomique. En fait, tout est extrêmement travaillé dans ce nouveau Predator. À l'image du prologue, qui a de nombreuses fonctions. À couper le souffle, il enclenche les amorces de l'intrigue, plante le décor, et donne la tonalité violente et incertaine de l'action. Ce prologue fait aussi ce qu'aucun autre Predator n'avait fait jusqu'alors : expliquer le pourquoi du comment les Predators étaient si violents, pervers, et totalement imperméables à la douleur des autres: leur conditionnement social et familial. Énorme trouvaille! Et, l'épilogue n'est pas moins travaillé. Il permet d'introduire un élément dramatique essentiel pour la suite du prochain Predator. Il permet aussi de parfaire le dernier renversement de situation qui était survenu peu avant la fin. Chapeau bas pour le maquilleur, et pour l'acteur incarnant le Predator, Dimitrius Schuster-Koloamatangi. On peut dors et déjà s'entraîner à bien prononcer son nom à rallonge. Le bougre est à ce point doté de talents hors-pair, qu'il faudrait une cécité couplée de talentophobie pour ne pas faire appel à lui pour de prochains rôles de caractères. Chapeau bas également pour les auteurs des effets spéciaux, ainsi que pour l'équipe de repérages des décors extérieurs. Un vrai plaisir, autant pour les yeux, que pour l'esprit.
Mais quelle horreur ! Badland est un ratage complet, qui a la circonstance aggravante d'être réalisé par Dan Trachtenberg, lui qui avait su redonner de l'éclat à la saga via Prey. Seulement là il se loupe totalement, comme s'il n'avait rien compris au personnage et à l'univers. L'humour est malvenu, l'esthétique du Predator est ratée, et l'ensemble n'est finalement qu'un immense fond verre, digne d'un mauvais Marvel (pléonasme).
Jai passe un super moment un jeune predator qui doit faire ces preuves ... divertissant amusant pas de répit ravie de revoir ce genre de film et de rythme ce qui est génial cest de ne voir que le predator pas d aliens pas d humains ... super film ... je conseille fortement je pense retourner le voir
Nous étions cinq à regarder le film, et nous avons tous passé un très bon moment !
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un bon film d'action de science-fiction.
Je vous le recommande vivement !
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un bon film d'action de science-fiction.
Je vous le recommande vivement !
Mais c est quoi ce predator ? Vous mettez un humain a la place du predator, c est exactement pareil.
Dans les premiers predators, l apparition de celui-ci mettais en évidence son côté prédateur ultime.
Mais là, c est des victimes.
Avec le petit monstre qui l accompagne, je pensais regarder lilo et stich. Du grand n importe quoi.
Ce film est une honte pour un "predator".
Dans les premiers predators, l apparition de celui-ci mettais en évidence son côté prédateur ultime.
Mais là, c est des victimes.
Avec le petit monstre qui l accompagne, je pensais regarder lilo et stich. Du grand n importe quoi.
Ce film est une honte pour un "predator".
Un excellent moment, je n'en attendais rien, et après un début un peu poussif, on se retrouve dans un film action SF comédie qui fleure bon les années 90 par certains moments.
Le Predator est excellent, le duo avec la synthétique marche très bien, on a du clin d'oeil à Alien qui fait plaisir spoiler: (le mecha!!!)
, les scènes de baston sont très bien chorégraphiées et le bestiaire de la planète est diversifié.
Bien sûr, il y a des choses à redire, spoiler: les synthétiques ennemis sont pires que des Stormtroopers par exemple
, mais c'est tellement le meilleur Predator depuis un moment (j'avais aimé Prey tout de même) que cela passe au second plan et qu'on apprécie le moment qui nous est offert avec joie.
Le Predator est excellent, le duo avec la synthétique marche très bien, on a du clin d'oeil à Alien qui fait plaisir spoiler: (le mecha!!!)
, les scènes de baston sont très bien chorégraphiées et le bestiaire de la planète est diversifié.
Bien sûr, il y a des choses à redire, spoiler: les synthétiques ennemis sont pires que des Stormtroopers par exemple
, mais c'est tellement le meilleur Predator depuis un moment (j'avais aimé Prey tout de même) que cela passe au second plan et qu'on apprécie le moment qui nous est offert avec joie.
En un mot : bof
Oui il y a des scènes d'actions qui vous captivent, oui l'univers est attrayant, oui on en apprend d'avantage sur les raisonnements et hiérarchie des predators MAIS franchement trop d'incohérences pour que je puisse pleinement apprécier le film :
Un serpent qui prend la place du laser sur l'épaule qui tire, vise et comprend encore mieux sa mission que l'initial armement, un predator qui devient ami avec un animal au point d'un tête contre tête empathique et bienveillant une bataille contre son père, grand chef du clan comme final épique avec seulement 2 pauvres gardes/spectateurs niveau débutant, un humanoïde qui se révèle avoir des sentiments, émotions au point de tuer sa "soeur" de coeur qui elle est à l'opposé.
Un reniement total de son clan pour 2 potes ,des jambes qui se déplacent, se battent parfaitement sans pouvoir voir lol ecttttt
Bref trop d'abus,
Ça doit vraiment se regarder sans aucune reflexion sinon vous allez faire comme moi....
Très captivé toutefois par le début (30min) qui donnait un ton juste et prometteur.
En tout cas, dire comme je l'ai beaucoup lu ici que c'est le meilleur predator , whahouu on a vraiment pas vu le même film
Oui il y a des scènes d'actions qui vous captivent, oui l'univers est attrayant, oui on en apprend d'avantage sur les raisonnements et hiérarchie des predators MAIS franchement trop d'incohérences pour que je puisse pleinement apprécier le film :
Un serpent qui prend la place du laser sur l'épaule qui tire, vise et comprend encore mieux sa mission que l'initial armement, un predator qui devient ami avec un animal au point d'un tête contre tête empathique et bienveillant une bataille contre son père, grand chef du clan comme final épique avec seulement 2 pauvres gardes/spectateurs niveau débutant, un humanoïde qui se révèle avoir des sentiments, émotions au point de tuer sa "soeur" de coeur qui elle est à l'opposé.
Un reniement total de son clan pour 2 potes ,des jambes qui se déplacent, se battent parfaitement sans pouvoir voir lol ecttttt
Bref trop d'abus,
Ça doit vraiment se regarder sans aucune reflexion sinon vous allez faire comme moi....
Très captivé toutefois par le début (30min) qui donnait un ton juste et prometteur.
En tout cas, dire comme je l'ai beaucoup lu ici que c'est le meilleur predator , whahouu on a vraiment pas vu le même film
Film pas mal. Le predator devient un humoriste et ne chasse plus en solo. Sa démarche est naturelle (marche comme un humain).
Une vraie surprise, et dans le meilleur sens du terme ! Chaque scène d’action, chaque combat, chaque péripétie est soignée jusque dans les moindres détails, au point qu’on dévore le film sans voir le temps passer. Visuellement, c’est une réussite totale : l’esthétique de la science-fiction y est maîtrisée, et l’armure comme les armes sont bluffantes de précision. Ces détails rendent les scènes de combat encore plus jouissives.
Un vrai Predator : un film certes un peu bourrin, mais porté par un scénario solide et une aventure parfaitement construite. On en redemande !
Un vrai Predator : un film certes un peu bourrin, mais porté par un scénario solide et une aventure parfaitement construite. On en redemande !
Je suis dégoûtée du cinéma… mais finalement, je crois que je suis surtout dégoûtée des gens. Vous gobez absolument tout du moment que c’est bien emballé. Tant que ça brille, vous applaudissez.
Les incohérences ? Ah non, surtout pas, faut pas fatiguer le cerveau.
spoiler: [spoiler]
On commence avec le synthétique qui pop dans l’air comme par magie pour sauver notre héros. Pouf. Téléportation émotionnelle activée. Et en prime, c’est un moulin à paroles — mais attention, c’est pas de la mauvaise écriture, non : “elle a des sentiments�. Voilà, c’est expliqué. Emballez, c’est pesé.
Puis arrive la fameuse bestiole… très important pour le scénario et trop kawaii !!
Moche. Objectivement moche. Mais attention : elle a de grands yeux, donc Hollywood souhaite qu’on dise “oooh�. Sauf qu’elle n’est pas du tout sans défense : ça se bastonne, ça griffe, ça mord, ça explose presque plus qu’un Predator. Elle se bat littéralement contre lui… pour ensuite le sauver. Logique...
Et évidemment, le Predator, le vrai, le froid, le calculateur — celui qui n’a pas encore été contaminé par les émotions humaines — se met soudain à protéger une créature difforme à gros yeux plutôt que de se barrer et la laisser avec ennemie. Le tout avec une intensité dramatique ridicule.
La scène du feu ? Chef-d’œuvre comic, si la bestiole ne ferait pas peur à des enfants de moins de 5 ans j'aurais crier au placement de produit vendu avec son “oreiller-rocher�, histoire de rappeler que “faut pas déconner, c’est un dur, un vrai�. Je crois que j’ai perdu trois neurones ce soir-là.
Et alors le pouvoir des sentiments.
Cette arme magnifique qui te permet d'avoir comme ami une limace... limace-qui-n'est-pas-si-limace-que-ça, domptée en deux minutes avec deux baies, dotée d’une intelligence quasi scientifique et prête à se sacrifier héroïquement pour sauver le héros d’un tir mortel.
Non vraiment, c’est beau. Pixar pleure de jalousie.
Bien sûr, Disney oblige : la maman meurt. Ça, c’est dans le cahier des charges. Mais heureusement, cette fois c’est à la fin. Et tant que ça fait “boum�, que c’est joli, coloré, et que la bande son dit “émotion�, alors tout le monde ressort en disant : “Woooow trop [/spoiler]
Je conclus avec la meilleure réplique du film, prononcée par le Predator — oui, oui, lui :
“Maman arrive, et ça va barder.�
Je vous laisse méditer ça.
Les incohérences ? Ah non, surtout pas, faut pas fatiguer le cerveau.
spoiler: [spoiler]
On commence avec le synthétique qui pop dans l’air comme par magie pour sauver notre héros. Pouf. Téléportation émotionnelle activée. Et en prime, c’est un moulin à paroles — mais attention, c’est pas de la mauvaise écriture, non : “elle a des sentiments�. Voilà, c’est expliqué. Emballez, c’est pesé.
Puis arrive la fameuse bestiole… très important pour le scénario et trop kawaii !!
Moche. Objectivement moche. Mais attention : elle a de grands yeux, donc Hollywood souhaite qu’on dise “oooh�. Sauf qu’elle n’est pas du tout sans défense : ça se bastonne, ça griffe, ça mord, ça explose presque plus qu’un Predator. Elle se bat littéralement contre lui… pour ensuite le sauver. Logique...
Et évidemment, le Predator, le vrai, le froid, le calculateur — celui qui n’a pas encore été contaminé par les émotions humaines — se met soudain à protéger une créature difforme à gros yeux plutôt que de se barrer et la laisser avec ennemie. Le tout avec une intensité dramatique ridicule.
La scène du feu ? Chef-d’œuvre comic, si la bestiole ne ferait pas peur à des enfants de moins de 5 ans j'aurais crier au placement de produit vendu avec son “oreiller-rocher�, histoire de rappeler que “faut pas déconner, c’est un dur, un vrai�. Je crois que j’ai perdu trois neurones ce soir-là.
Et alors le pouvoir des sentiments.
Cette arme magnifique qui te permet d'avoir comme ami une limace... limace-qui-n'est-pas-si-limace-que-ça, domptée en deux minutes avec deux baies, dotée d’une intelligence quasi scientifique et prête à se sacrifier héroïquement pour sauver le héros d’un tir mortel.
Non vraiment, c’est beau. Pixar pleure de jalousie.
Bien sûr, Disney oblige : la maman meurt. Ça, c’est dans le cahier des charges. Mais heureusement, cette fois c’est à la fin. Et tant que ça fait “boum�, que c’est joli, coloré, et que la bande son dit “émotion�, alors tout le monde ressort en disant : “Woooow trop [/spoiler]
Je conclus avec la meilleure réplique du film, prononcée par le Predator — oui, oui, lui :
“Maman arrive, et ça va barder.�
Je vous laisse méditer ça.
Un très bon Predator, du début à la fin. Gros effets spéciaux, actions et combats au top. Les intellos du cinéma qui critiquent, c juste que vous n'aimez pas ce genre.
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