Predator: Badlands
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RealPrime
RealPrime

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4,5
Publiée le 18 novembre 2025
A la fois suite, origin story ou spin-off (un moment donné, on peut tout citer), 7ème volet d’une saga qu’on ne cite plus, bien que dit indépendant du reste de cette dernière, on peut quand même y voir là un large préquel étant donné la présence du logo de la « Weyland-Yutani Corp », commune à la saga « Alien » et par conséquent le lien direct avec cette autre saga indirectement connectée. spoiler: On a du coup ici-même le volet le plus explosif en therme d’action, le plus assourdissant sur le plan sonore et le plus furieux sur le plan imaginaire visuel. Jamais un volet « Prédator » n’avait à ce point explorer aussi profondément la faune et flore d’une planète, jamais la diversité n’aura pu confondre celle d’ « Avatar » tant la folie des créatures nous plonge dans un « au-delà » du préhistorique alien. Pour son aspect origin story, la longue mais percutante intro sur la planète natale des guerriers fut extrêmement bien pensée, planète des prédateurs ou d’une variante vu les innombrables versions connues depuis le premier volet. Une intro d’apparence classique sur son déroulement mais faisant acte des chefs de clans, chef de guerre ou comment passer à la génération future par le biais de confrontation brutal. Ici pour la peine il n’est pas anodin mais pas surprenant pour autant de voir une fois encore s’affronter un père et son/ses fil(s) pour prouver leur valeur et ainsi, voir leur paternel être sûr de la tâche future ou par inverse, voir en eux une faiblesse nette. Cela étant ça nous met directement dans le bain et empêche clairement une intro molle sans grande cohérence avec du coup, un ton nettement donner. Côté cast du moins, le seul humain principal et à visage découvert, Elle Fanning (« Maléfique 1 & 2 »…) incarne avec le panache, l’humour totalement décaler et le charisme que je n’aurais jamais parié pour elle. Déjà que son incarnation d’Aurore me sera à jamais moyen par un jeu trop rose bonbon et d’un choix personnel tout aussi moyen, incarner un humanoïde couper en 2 avec un script si décomplexer, mettant les pieds dans le plat direct et doter d’un humour franchement délirant, Elle possède là son rôle le plus décaler à ce jour. Sa sœur par inversement est une figure sombre par excellence et donne aussi le ton dès son entrée en piste. Quant à ce singe alien d’allure mi visqueuse, mi singe mi féroce mais quand attachant, il est rare de voir un personnage numérique à ce point canon dans ses actions et encore une fois doté d’un humour décaler aussi sans prononcer une phrase. L’humour se fait aussi par l’expression corporelle. Niveau récit on est pas du tout là pour admirer un récit d’auteur et pourtant ce qui ressort moralement ici, c’est bien le retour à l’instinct de survie, comment vivre ou survivre dans un environnement ou chaque heure est potentiellement dernière, ou chaque rencontre est potentiellement fatale et surtout, chaque affrontement peu mal tourner. Un survival aussi percutant que violent mais moralement de haute volée car une fois encore, comment ne pas mieux démontrer la nature hostile, la présence invasive de l’homme que dans un milieu qui n’est pas fait pour lui ?
Dans un souhait de conquêtes perpétuelles, d’avancées perpétuelles, entrée en contact avec une nature sauvage hostile est l’unique réponse à : « Vous n’êtes pas le bienvenu ici ! ». Un récit en constante remise en question sur le devenir de l’humain qui, face à mère nature (XXL), se voit la vérité en pleine face, lorsqu’elle est de nouveau maîtresse de son destin, il est clair qu’on n’à plus sa place, sur place. spoiler: Un final parfaitement huiler avec clin d’œil multiple à « Alien » ou la technologie est réduite minable, la dernière scène est d’une revanche totale et peu assurément annoncée une suite
qui, va savoir, pourrait être clairement badass.
RedArrow

1 907 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
En hibernation depuis 2018, le visage caché par ses dreads à cause de la honte provoquée par le dernier long-métrage le mettant en scène ("The Predator"), le Yaujta mit soudain à nouveau ses mandibules en mouvement.

En 2022, un humain du nom de Don Trachtenberg, connu essentiellement sur Terre grâce à l'excellent "10 Cloverfield Lane", vînt en effet secouer méchamment les puces aliens de la créature du film culte de John McTiernan pour la sortir de la dépression cinématographique où Shane Black l'avait laissée.

Et, sous plusieurs variations de son espèce, le Yautja se remit enfin en chasse, vraiment, en vue d'offrir enfin le spectacle que tous ses fans attendaient désespérément depuis des années (de nombreux courts amateurs étaient d'ailleurs là pour en témoigner), surgissant à différentes époques de l'Histoire terrienne afin d'y mettre violemment en application ses préceptes guerriers que ce soit en live action ("Prey") ou en animation ("Predator: Killer of Killers"). Certes, le sommet de sa toute première aventure sur grand écran (on osera aussi dire la deuxième) n'était peut-être pas égalé par ses nouvelles escapades sur notre planète mais le plaisir ressenti devant les safaris sanguinaires de l'extraterrestre était, lui, bel et bien retour, laissant augurer de nouvelles pages forcément bien plus enthousiasmantes de sa mythologie que "Predator Badlands" est aujourd'hui là pour écrire.

Obligé de prouver sa valeur dans les pires conditions qu'il soit, Dek, un jeune Yautja à l'apparence plus "chétive" que tout ce que son espèce nous avait laissé entrevoir jusqu'alors, atterrit sur Genna, une planète infernale clairement régie par le leitmotiv "manger ou être mangé", afin de chasser son plus légendaire prédateur: le Kalisk. Sa quête lui fait croiser la route de Thia, une synthétique de Weyland-Yutani laissée en piteux état par sa monstrueuse proie...

Après avoir récompensé les fans de la franchise avec ce qu'ils avaient toujours voulu voir, Dan Trachtenberg fait donc cette fois un choix bien plus audacieux, signant un film "Predator"... avec un Predator comme héros.
Par tout ce qui a été installé autour de la créature au fil de ses films (et qui a engendré son statut incontournable de figure extraterrestre au cinéma), les premières minutes de "Badlands" font de ce parti pris une poursuite on ne peut plus logique de la saga, pouvant jouer sur la familiarité qui lie désormais le spectateur aux spécificités connues de sa race et lui en présenter une nouvelle excroissance originale par l'intermédiaire d'un de ses représentants, Dek, Yautja fébrile, en besoin de reconnaissance de son clan sur sa propre planète (oui, Yautja Prime est de la partie).
Avec cette mythologie si bien ancrée dans les esprits, "Badlands" expose toute la cruauté guerrière du monde des Yautjas, plaçant Dek au pied du mur pour mieux l'emmener dans l'environnement le plus hostile qu'il soit et le faire ainsi affronter un bestiaire prêt à tout pour lui croquer les dreads.

Si le ton grave propre à la quête du chasseur extraterrestre va habiter ses premiers combats et accompagner la découverte en simultané des mille et un dangers de la si fascinante planète Genna, celui-ci va prendre une tournure bien plus inhabituelle à partir de la rencontre entre Dek et Thia. En effet, avec de surcroît l'arrivée d'un nouveau compagnon au design lui aussi... "surprenant", "Predator: Badlands" va s'embarquer sur des interactions empreintes d'un registre beaucoup plus léger qu'à l'accoutumée, n'hésitant pas à jouer une carte humoristique, presque familiale, totalement inédite pour qui a déjà fréquenté un Yautja par le passé. Le film atteint même une sorte de paroxysme à ce niveau lors d'une scène de feu de camp, à un point où voir débouler un raton-laveur parlant prêt à rejoindre l'équipée ne choquerait plus personne...

En ce sens, cette tonalité nouvelle pour un long-métrage "Predator" est bien sûr l'autre pari très risqué de ce "Badlands", celui qui donnera le plus de grain à moudre à une partie d'un public affligé de certaines dérives disney-iennes vis-à-vis de franchises glorieuses remises au goût du jour.
Cependant, dans ce cas précis, c'est peut-être aussi un peu vite oublier que les meilleurs films "Predator" se sont finalement toujours plus ou moins adaptés aux contours de leurs héros humains et de leurs contextes pour réguler le registre de l'affrontement qui en découlait (l'aspect militaro-bourrin du premier, celui film de flics en milieu urbain du second et Trachtenberg a lui aussi continué dans cette voie). En l'occurrence, avec ce Yaujta si particulier, mis à terre devant le pire du système régissant son espèce et devenu ici personnage central, il devient cohérent que "Badlands" suive dans son ensemble sa mue d'être brisé vers celui d'un chef de meute découvrant la possibilité de quelque chose de meilleur et plus lumineux à tout ce qu'on a pu lui inculquer.

Certes, avec la fameuse séquence nocturne que l'on évoquait, "Predator: Badlands" va sembler pendant un temps avoir du mal à maîtriser ce nouveau terrain léger, en en faisant un peu trop (et même donner quelques craintes d'y sombrer complètement), mais le film va finalement trouver peu à peu son équilibre en prenant le temps de construire des mécaniques familiales miroirs entre ses personnages (classiques mais cohérentes dans ce récit), émaillées de quelques rebondissements plutôt bien pensés, et une dynamique de groupe au sein de laquelle l'héritage badass de l'historique Yautja reste en réalité bien ancré pour mettre son leader, son Alpha, en valeur dans une montée en puissance de combats diablement bien orchestrée.

Outre le généreux bestiaire (dont les spécificités ne sont jamais exposées gratuitement), un camp antagoniste s'appuyant sur le lore déjà exposé de la Weyland-Yutani ou même une Thia qui aura l'occasion de briller lors d'une baston littéralement en deux parties, Dan Trachtenberg n'oublie en effet jamais que sa star est avant tout le Predator de son oeuvre, lui faisant vivre un périple qui régale, à la fois en termes de morceaux de bravoure solos prompts à mettre ses aptitudes en avant face à la faune particulièrement vorace de Genna qu'en ceux d'évolution singulière vis-à-vis des stéréotypes de son espèce, traitée, elle, avec le sérieux qui le mérite, sans jamais trahir les racines connues du Yautja mais, au contraire, avec la volonté de les enrichir à l'intérieur d'une perspective de néo-tribu.

Profitant donc du sort si unique de son Yautja pour adopter une approche qui diffère mais respecte les attentes que l'on peut avoir d'un film intitulé "Predator", "Badlands" réussit le tour de force d'en rester une variation intrinsèquement respectueuse de son ADN couplé à un statut de divertissement SF franchement efficace. Avec "Prey", "Killer of Killers" et, aujourd'hui, "Badlands", Dan Trachtenberg est sans conteste devenu l'homme qui murmurait à l'oreille des Yautjas pour les guider au travers de chasses réjouissantes et se situant désormais sur des terres moins foulées qu'auparavant.
Ben Hur
Ben Hur

15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Après Hulk , ils ont osés reduire ce monstre iconique à ça. Vraiment une période difficile pour moi aussi bien pour les films que la musique. L'interdiction aux moins de 12 ans n'a pas lieu d'etre. Je refais le titre du film "Predator ce fait des amis rigolo".Tres deçu .Heureusement que je l'ai vu dans une grande salle car les details du predator sont magnifiques. Le son en Dolby Atmos de meglaoui ma cassé la tete par contre. Ca reste un film qui devrais plaire à beaucoup je pense . J'aurais aimé quelques chose de plus sérieux.
Le cinéphile

799 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Predator Badlands c'est un peu un remake de Dora L'Exploratrice. On suit un Yautja aseptisé par la génération TikTok, qui préfère faire des blagues que chasser son environnement, accompagné d'un sac à dos high-teck. Où comment saccager une mythologie en disant trop
Gregory S
Gregory S

59 abonnés 804 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
Ce Predator ne vaut pas Prey qui lui a été diffusé exclusivement sur Disney+ mais ça reste un excellent Predator avec un bréviaire de bestioles bien étranges à voir sur grand écran qui rappelle la série Alien Earth. L'originalité ce ce film ce sont ces deux parties, où le predator est chassé et chasseur. Bref à voir.
Joachim Vanhoutte
Joachim Vanhoutte

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Predator Badland, c’est juste une dinguerie ! C’est vraiment trop cool de plonger dans la vie des Predators directement sur leur planète. On découvre enfin leur culture, leurs traditions, leurs rivalités, tout ce qui fait d’eux des chasseurs légendaires. L’univers est ultra immersif, tu sens vraiment la violence, l’honneur et la hiérarchie qui règnent chez eux. Ça donne une nouvelle dimension aux Yautja et ça rend leurs apparitions encore plus stylées. Franchement, si t’aimes l’univers Predator, c’est un pur régal !
Baptiste M.
Baptiste M.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Ma première critique depuis bien longtemps : le scénario est un peu léger mais il y a tout: de l'inattendu, des surprises, qq jokes, un monde bien identifié avec bcp de caractère, des graphismes et des confrontations plutôt stylées, une cinématographique vmt au top et une bof qui transporte! Vivement le 2 !
killyboy
killyboy

1 abonné 68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Un bon film d'action tout simplement.
De beau décors, les effets spéciaux sont réussis et je me suis bien amusé à le regarder dans l'ensemble.
valentin bolotte
valentin bolotte

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
j'ai passé un très bon moment avec ma Femme.
De l'action, on ne s'ennuie pas.
les fans des premiers predator seront peut être un peu déçu de l'aspect sentimental que prend ce volet
jldee
jldee

11 abonnés 223 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2025
On va droit au But, ce film ne tient pas les promesses attendues, vu son budget.
Je l’ai vu en 3D Imax et fait l’effort de le voir dans les conditions optimum.
Mais Ce énième film sur les prédators a un Scénario Cliché "Déjà Vu" et l’interprétation de Elle Fanning (Qui pourtant est une bonne actrice au demeurant) est d’une prétention agaçante à tout point de vue.
Je pense qu’elle est pas faite pour ce genre de film.
Limite il aurait fallu que le Prédator se retrouve Seul.
Les FX (effets spéciaux) sont géneralement bons éxepté un personnage en particulier.
Toutefois çà ne suffit pas à palier les senpiternelles problèmes des Blockbusters US: -L’OSMOSE entre Les dialogues, le scénario la réalisation et le jeu des acteurs.
Je suit cette Franchise depuis son début et Là, Dan Trachtenberg (qui était pourtant celui qui avait ENFIN compris le truc depuis celui de Mc Tiernan), a céder à la facilité et probablement aux exigeances des Studios Disney.
Le soi disant humour sarcastique du film est ridicule.
Il y a des révelations importantes dans ce films et L’action (qui tient la route heureusement) ne pas épauler comme il faudrait par un jeu d’acteurs et une réalisation meilleure que celle de "Prey" par exemple.
Bref ça aurait pu et du etre mieux et c’est pas le cas.
Dr Seuss
Dr Seuss

220 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2025
“Predator : Badlands”, l’appropriation de Trachtenberg

Le mythe du Predator et la saga “Predator” est culte mais est loin d’être parfaite. Il est vrai que les deux premiers films sont intéressants mais le reste est globalement oubliable ou à oublier.

Depuis que Dan Trachtenberg a repris la saga avec son film “Prey” ; le mythe traverse un renouveau. Et “Predator : Badlands” démontre le renouveau et l’impact de Trachtenberg sur la saga.

Effectivement, “Badlands” est un excellent film avec un scénario basique mais cohérent avec une réalisation immersive et une narration extrêmement puissante et marquante. D'ailleurs, il faut également noter la nullité qu'est la bande-annonce qui dessert le film.

En quelques mots, le scénario n’invente pas l’eau chaude. Certains éléments sont même très prévisibles mais jamais incohérents ou précipités. En effet, le film prend le temps ; la narration ne presse pas le récit. Par conséquent, le développement des personnages est complet ; les protagonistes sont très attachants et le spectateur apprécie de suivre ces personnages. Sans compter que l’univers créé par l'écriture de Dan Trachtenberg est solide, crédible et quasiment entier.

Dans son ensemble, le scénario est intéressant et original avec une approche drastiquement différente du mythe du Predator. Le résultat est curieusement réussi et immersif.

La mise en scène a autant d’importance que la narration (si ce n’est plus) pour offrir ce film aux publics. Tout d’abord, il est important de notifier la qualité des effets spéciaux ; cela peut être une appréhension et fort heureusement, l’imagerie est très crédible. Sans compter que la direction photographique est très belle et les couleurs ternes et sombres donnent une belle perspective à l’univers, surtout que les lumières donnent de la profondeur aux décors et aux costumes. Dans son ensemble, le cadrage et les mouvements de caméra créent une sensation de voyage et d’immersion pour le spectateur ; néanmoins, Dan Trachtenberg abuse un peu trop sur la volonté d’iconisation. Certes, la photographie est belle mais il ne faut pas que cela devienne too much. Sans oublier que les scènes d'actions sont plutôt bien chorégraphiés et relativement lisibles. En ce qui concerne la musique, elle est très chouette mais reste relativement discret malgré un bon potentiel d’accompagnement sonore.

Très clairement, la réalisation est une belle réussite avec d’excellentes images et une intelligence dans la mise en scène. Les décors et l’imagerie est vraiment marquante et est vraiment mis en valeur par le style d’iconisation du réalisateur.

Même si le concept change l’approche du mythe du Predator, le schéma narratif reste assez simpliste mais cela n’empêche que Dan Trachtenberg sait narrer un récit et sait montrer une belle histoire. Par conséquent, il est important de découvrir ce film qui marque un renouveau dans la saga “Predator”.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

220 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Le scénario de ce divertissement calibré avec un juste mélange d'action et d'humour et des effets spéciaux qualitatifs n'invente rien mais fonctionne bien.

La critique complète sur
Prail31
Prail31

2 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Ayant découvert la saga il y a quelques années, Predator ne cesse de me surprendre en proposant des suites toutes différentes les unes des autres tout en approfondissant son lore. Et Badland perpétue cette tradition et va même un peu plus loin.

Un film centré sur un Predator en apprentissage ? C’est culotté mais ça marche. Le contexte est très bien posé et l’enjeu devient compréhensible pour le spectateur. On s’attache aux motivations de l’alien. La dynamique du duo avec Thia n’est pas nouvelle (un renfermé et un joyeux comique) mais reste efficace et touchante.

La planète regorge d’idées et de bestiaires créatives. Les CGI sont d’ailleurs très bien rendus.

L’une des forces de cet opus est évidement les connexions avec l’univers Alien en la personne de Thia, mais pas que ! Des références qui servent à l’histoire sans être des références forcés dans le but d’être simplement prononcé ou vu.

J’ai passé un bon moment au point d’avoir eu l’impression que le film était court.
Quentin H.
Quentin H.

8 abonnés 200 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Predator Badlands, 3ème opus réalisé par Dan Trachtenberg dont celui-ci est le 2ème en Live Action. Mais surtout le second de 2025.
C'est à nouveau réussi. Nouvelle excursion dans le lord du Yaugja. Action sans relâche, Musique tribale, effet spéciaux nickels, et une petite touche d'humour signée Elle Fanning.
Trachtenberg est véritablement le nouveau Chasseur et nous sommes la proie. Si 20th Century Studio donne son feu vert pour un nouveau spoiler:
Alien VS Predator, ça doit être ave spoiler:
c Trachtenberg à la réalisation.
kaki82000
kaki82000

8 abonnés 203 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2025
les effets spéciaux sur super bien fait, le scénario change des film précédents et ont comprend mieux leur univers, de belles images et un bon rythme
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