Note moyenne
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Aïe, aïe, aïe… décidément Disney devient une vraie calamité !
Non content de pondre les navets à la chaine, le studio n’hésite plus à dynamiter une à une les meilleures franchises avec une détermination Iconoclaste et semblerait même éprouver une jubilation mauvaise à fracasser ainsi toutes nos idoles.
Après avoir pulvérisé façon puzzle notre mythique xénomorphe dans sa dernière série « Alien Earth », ce coup-ci c’est à Predator que la souris s’en prend.
Pari tenu : notre terrifiant chasseur extraterrestre va devenir, à l’instar de la célèbre pub ; un gentil loup herbivore.
Comme l’ont souligné avec raison beaucoup d’entre vous, la créature désignée sous le sobriquet de « Bud » est une copie affligeante de « Stitch »
Alors certes les combats sont beaux, l’univers accrocheur mais beaucoup de bonnes idées ne suffisent pas pour disculper Disney de métamorphoser notre « Yautja » en agneau gnangnan. On croirait vivre un émouvant « Kumbaya moment ».
spoiler: (Et rassurez-vous aucun humain ne sera tué dans ce film marvélisé destiné aux enfants)
Non content de pondre les navets à la chaine, le studio n’hésite plus à dynamiter une à une les meilleures franchises avec une détermination Iconoclaste et semblerait même éprouver une jubilation mauvaise à fracasser ainsi toutes nos idoles.
Après avoir pulvérisé façon puzzle notre mythique xénomorphe dans sa dernière série « Alien Earth », ce coup-ci c’est à Predator que la souris s’en prend.
Pari tenu : notre terrifiant chasseur extraterrestre va devenir, à l’instar de la célèbre pub ; un gentil loup herbivore.
Comme l’ont souligné avec raison beaucoup d’entre vous, la créature désignée sous le sobriquet de « Bud » est une copie affligeante de « Stitch »
Alors certes les combats sont beaux, l’univers accrocheur mais beaucoup de bonnes idées ne suffisent pas pour disculper Disney de métamorphoser notre « Yautja » en agneau gnangnan. On croirait vivre un émouvant « Kumbaya moment ».
spoiler: (Et rassurez-vous aucun humain ne sera tué dans ce film marvélisé destiné aux enfants)
Après avoir découvert "Prey", j'abordais "Predator: Badlands" avec des attentes élevées. Non seulement Dan Trachtenberg les a comblées, mais il les a même dépassées.
Des personnages qui marquent: L'un des grands atouts du film réside dans son écriture. Chaque personnage est soigneusement développé et attachant, ce qui donne un véritable poids émotionnel à l'histoire. On s'investit dans leur survie, ce qui n'est pas toujours le cas dans ce type de film d'action.
Un scénario efficace dans un univers fascinant: Le pitch est simple mais redoutablement efficace. Le film explore un concept brillant : un Predator évoluant dans un environnement qui rappelle l'univers d'Alien. Cette fusion d'atmosphères fonctionne à merveille et apporte une fraîcheur bienvenue à la franchise.
Une réalisation au sommet: Visuellement, le film est époustouflant. La photographie est somptueuse et les effets spéciaux impressionnants donnent vie à cet univers hostile avec un réalisme saisissant.
Un rythme haletant: Entre rebondissements et séquences d'action, le film ne laisse jamais retomber la tension. On pourrait le comparer à "Riddick" dans l'esprit, mais avec un traitement plus grand public et spectaculaire.
Verdict : une tuerie. "Predator: Badlands" confirme le talent de Dan Trachtenberg et s'impose comme un incontournable pour les amateurs de science-fiction et d'action. Fortement recommandé.
Des personnages qui marquent: L'un des grands atouts du film réside dans son écriture. Chaque personnage est soigneusement développé et attachant, ce qui donne un véritable poids émotionnel à l'histoire. On s'investit dans leur survie, ce qui n'est pas toujours le cas dans ce type de film d'action.
Un scénario efficace dans un univers fascinant: Le pitch est simple mais redoutablement efficace. Le film explore un concept brillant : un Predator évoluant dans un environnement qui rappelle l'univers d'Alien. Cette fusion d'atmosphères fonctionne à merveille et apporte une fraîcheur bienvenue à la franchise.
Une réalisation au sommet: Visuellement, le film est époustouflant. La photographie est somptueuse et les effets spéciaux impressionnants donnent vie à cet univers hostile avec un réalisme saisissant.
Un rythme haletant: Entre rebondissements et séquences d'action, le film ne laisse jamais retomber la tension. On pourrait le comparer à "Riddick" dans l'esprit, mais avec un traitement plus grand public et spectaculaire.
Verdict : une tuerie. "Predator: Badlands" confirme le talent de Dan Trachtenberg et s'impose comme un incontournable pour les amateurs de science-fiction et d'action. Fortement recommandé.
très bonne anthologie conseillée par mon ami JV.(je sais qu'il le lit).
style graphique sympa, bien réalisé et chorégraphié.
j'aurais aimé un peu plus de lore et un predator plus dangereux.
style graphique sympa, bien réalisé et chorégraphié.
j'aurais aimé un peu plus de lore et un predator plus dangereux.
Nul on comprend rien avec ca langue ... vrai navet !
Quel dommage je comprend pas pourquoi l histoire na aucun sens star rien
Quel dommage je comprend pas pourquoi l histoire na aucun sens star rien
Excellent !
Fait par le réalisateur de Prey que j’avais beaucoup aimé.
Un Predator profondément attachant.
On savait que les Predators s’amélioraient au fil du temps au contact de leurs proies pour devenir des guerriers encore plus efficaces !
Là, quelque chose de nouveau : le Predator évolue psychologiquement au contact de ses alliés !!
Bien trouvé !
Mieux, le Predator est le héros du film!
On s’éprend vite de compassion pour Dek, ce Predator affaibli et rejeté par les siens !
Superbe film
Fait par le réalisateur de Prey que j’avais beaucoup aimé.
Un Predator profondément attachant.
On savait que les Predators s’amélioraient au fil du temps au contact de leurs proies pour devenir des guerriers encore plus efficaces !
Là, quelque chose de nouveau : le Predator évolue psychologiquement au contact de ses alliés !!
Bien trouvé !
Mieux, le Predator est le héros du film!
On s’éprend vite de compassion pour Dek, ce Predator affaibli et rejeté par les siens !
Superbe film
C’est deja mieux que le The Predator de Shawn Black, malgré un bon divertissement il reste en dessous de Prey du meme réalisateur, avoir humaniser entre guillemets le Yautja ça ma un peu déçue et sortie du film.
spoiler:
Synopsis :
C’est l’histoire de Dek, un prédateur du clan Yautja. Malheureusement pour lui, il est le plus faible. Son père, qui est aussi le chef du clan, ordonne à son frère de le tuer. Celui-ci refuse, et Dek périt finalement des mains de son propre père.
Ayant tout vu, Dek décide de se venger en ramenant la plus dangereuse des proies pour son initiation : le Kalisk.
Histoire / scénario :
Rien de bien surprenant dans ce film de ce côté-là. C’est une histoire de vengeance, ni plus ni moins.
Casting :
Je n’ai reconnu aucun acteur dans ce film. Il faut dire qu’il y a très peu d’humains, donc le casting est vite passé en revue.
Le seul personnage notable est celui interprété par Elle Fanning, qui ressemble beaucoup à Harley Quinn dans les films Suicide Squad.
Effets spéciaux / décors :
Évidemment, de ce côté-là, on a droit à du grand spectacle. Entre les monstres, les décors et les combats, la 20th Century a clairement mis le paquet, ce qui est normal pour une franchise de ce genre.
Conclusion :
Le film est sympa : c’est du grand spectacle et ça ne s’arrête jamais pendant deux heures.
La seule chose que je pourrais lui reprocher, c’est la tête de Dek. Franchement, il aurait mieux fait de garder son masque, ça aurait été tout aussi bien.
Pareil pour la fin : quand il retourne sur sa planète, on se demande où il a trouvé son vaisseau, puisque le sien était en morceaux lorsqu’il a atterri. Bref, quelques petites incohérences, mais rien de bien méchant.
Casting :
Je n’ai reconnu aucun acteur dans ce film. Il faut dire qu’il y a très peu d’humains, donc le casting est vite passé en revue.
Le seul personnage notable est celui interprété par Elle Fanning, qui ressemble beaucoup à Harley Quinn dans les films Suicide Squad.
Effets spéciaux / décors :
Évidemment, de ce côté-là, on a droit à du grand spectacle. Entre les monstres, les décors et les combats, la 20th Century a clairement mis le paquet, ce qui est normal pour une franchise de ce genre.
Conclusion :
Le film est sympa : c’est du grand spectacle et ça ne s’arrête jamais pendant deux heures.
La seule chose que je pourrais lui reprocher, c’est la tête de Dek. Franchement, il aurait mieux fait de garder son masque, ça aurait été tout aussi bien.
Pareil pour la fin : quand il retourne sur sa planète, on se demande où il a trouvé son vaisseau, puisque le sien était en morceaux lorsqu’il a atterri. Bref, quelques petites incohérences, mais rien de bien méchant.
La rencontre du Yautja avec le synthétique aurait pu être super intéressant, un chasseur, ayant un code de l'honneur très précis emprunt de rite face à un être logique, froid, sans notion de peur ou de mort. Malheureusement le sujet est traité de manière "légère", sans profondeur philosophique et se résume à un duo comique, à un buddy movie classique. Quel dommage de ne pas avoir exploité leurs différences, cela aurait été tellement mieux.
J'apprécie d'en savoir un peu plus sur les predators. Leur univers et autre. L'humour n'y a pas tant sa place mais j'imagine que ça lui offre de l'accessibilité. Très bon film même si il y a de nombreux raccourci.
Quelle surprise ! Le meilleur depuis le premier opus. Rafraîchissant, avec une originalité sur la faune de la planète hostile, un peu d’humour…
Predator Badlands :
Pour etre transparent, étant un ado des années 80 et grand fan de la saga Alien/Predator (Predator 1 et 2), j’avais particulièrement détesté Prey du duo Dan Trachtenberg et Patrick Aison , hormis le coté jolie du film (et encore …), c’était une insulte à cette saga (film et comics).
Pour autant j’ai été très agréablement surpris par Predator: Killer of Killers, du coup j’ai laissé une chance à Badlands. Et je dois bien avouer, si j’exclu les AvsP, qu’il vient de prendre très largement la place numéro 3 des meilleurs prédator.
Bien sûr il n’est pas sans défaut, on peut reprocher le coté trop humanisé du prédator, ou encore la direction d’acteur d’Elle Fanning sur les androïdes Thia et Tessa qui peine à trouver le juste milieu entre émotion et détachement pour rendre les deux personnages totalement convaincant. Le défaut inhérent à Disney de toujours rajouté une petite créature mignonne est là, mais pour une fois relativement bien exploité afin d’ajouté un plus à l’histoire sans trop nuire à cette franchise depuis la fusion 20th Century Studios/Disney, même si sur la fin certaine scène un peu trop enfantine font leur apparition (allez si je faisais un check à ma jambe).
Néanmoins ces quelques défauts, n’entache pas les qualités du film qui sont de proposé (enfin) un angle différent d’approche que l’on peut retrouver dans certains comics Predator, contrairement à Prey (oui je vous ai dit je déteste ce film), on voit le predator se servir des ressources local pour les utiliser à son avantage et (enfin également) le lore est développé en film live (il était temp !).
Et rien que pour ces points positif le film mérite très bien sont 12/20.
Avec deux réussites sur trois, je dois présenter mes excuses au duo Trachtenberg/Aison, dont je soupçonne très fortement à présent, l’influence forcé de Disney sur le désastre que fut Prey. En faite il n'y plus qu'à virer Disney de l'équation pour proposé un film R-rated, et le duo à peut etre les moyens de nous offrir dans l'avenir un des meilleur film de la franchise.
Bref cela fait du bien de pouvoir enfin dire au fan de la saga, voilà un film que je vous conseil.
Pour etre transparent, étant un ado des années 80 et grand fan de la saga Alien/Predator (Predator 1 et 2), j’avais particulièrement détesté Prey du duo Dan Trachtenberg et Patrick Aison , hormis le coté jolie du film (et encore …), c’était une insulte à cette saga (film et comics).
Pour autant j’ai été très agréablement surpris par Predator: Killer of Killers, du coup j’ai laissé une chance à Badlands. Et je dois bien avouer, si j’exclu les AvsP, qu’il vient de prendre très largement la place numéro 3 des meilleurs prédator.
Bien sûr il n’est pas sans défaut, on peut reprocher le coté trop humanisé du prédator, ou encore la direction d’acteur d’Elle Fanning sur les androïdes Thia et Tessa qui peine à trouver le juste milieu entre émotion et détachement pour rendre les deux personnages totalement convaincant. Le défaut inhérent à Disney de toujours rajouté une petite créature mignonne est là, mais pour une fois relativement bien exploité afin d’ajouté un plus à l’histoire sans trop nuire à cette franchise depuis la fusion 20th Century Studios/Disney, même si sur la fin certaine scène un peu trop enfantine font leur apparition (allez si je faisais un check à ma jambe).
Néanmoins ces quelques défauts, n’entache pas les qualités du film qui sont de proposé (enfin) un angle différent d’approche que l’on peut retrouver dans certains comics Predator, contrairement à Prey (oui je vous ai dit je déteste ce film), on voit le predator se servir des ressources local pour les utiliser à son avantage et (enfin également) le lore est développé en film live (il était temp !).
Et rien que pour ces points positif le film mérite très bien sont 12/20.
Avec deux réussites sur trois, je dois présenter mes excuses au duo Trachtenberg/Aison, dont je soupçonne très fortement à présent, l’influence forcé de Disney sur le désastre que fut Prey. En faite il n'y plus qu'à virer Disney de l'équation pour proposé un film R-rated, et le duo à peut etre les moyens de nous offrir dans l'avenir un des meilleur film de la franchise.
Bref cela fait du bien de pouvoir enfin dire au fan de la saga, voilà un film que je vous conseil.
Mais Qu’es que c’est que cette chose j’ai cru voir les Gardiens de la Galaxie dans le monde merveilleux de Disney. Rien ne marche l’histoire est Stérèotypé les personnages mal exploité, un Predator humain ou est passer son instinct de chasse, tout est gentillet presque Trop propre, dommage sa mérite mieux Film Oubliable ⭐️⭐️
Belle surprise que ce nouveau film prédator, après Prey, la saga captive encore. Reste que le predator devenant un peu bavard mais je trouve son charme et son charisme par rapport aux premiers films. Belle performance de Elle Faning dans son double role.
je mets 5 étoiles pour remonter la côte car loin d'être un chef d'oeuvre je dois dire que j'ai passé un très agréable moment.
le film explore à la fois le côté impitoyable des predators mais aussi la quêtes humaine d'armes biologiques massive et jusqu'où sont t-il prêt à aller chacun de leurs côtés pour arriver à leurs fin.
il y a de l'action, de l'humour (plutôt bien venu)
et sans dévoiler l'intrigue leurs certitudes réciproque vont voler en éclats.
le film explore à la fois le côté impitoyable des predators mais aussi la quêtes humaine d'armes biologiques massive et jusqu'où sont t-il prêt à aller chacun de leurs côtés pour arriver à leurs fin.
il y a de l'action, de l'humour (plutôt bien venu)
et sans dévoiler l'intrigue leurs certitudes réciproque vont voler en éclats.
Ce nouvel opus de Predator illustre une tendance désormais bien installée la reprise de licences cultes au détriment de leur essence. En cherchant à moderniser, le film oublie ce qui faisait la force de l’œuvre originale.
La planète sur laquelle se déroule l’action offre un potentiel de science-fiction indéniable, Pourtant, cet espace reste sous-exploité, réduit à un simple décor fonctionnel, sans véritable mise en scène du danger ni construction d’une atmosphère oppressante. Là où le premier Predator utilisait la jungle comme un personnage à part entière, ici l’environnement ne raconte rien.
Le traitement du Predator est sans doute le point le plus problématique. En l’humanisant excessivement la créature n’est plus un mythe mais devient un personnage presque empathique. Cette approche va à l’encontre de la logique du film de McTiernan, où le Predator incarnait une altérité pure, incompréhensible et terrifiante.
La mise en scène privilégie l’explication à la suggestion, le spectaculaire à la tension, la lisibilité à l’angoisse. À force de vouloir rendre l’univers accessible et consensuel, le film perd toute aspérité et trahit l’ADN de la saga.
Un épisode symptomatique d’une époque où l’on préfère exploiter une marque plutôt que prolonger un imaginaire
La planète sur laquelle se déroule l’action offre un potentiel de science-fiction indéniable, Pourtant, cet espace reste sous-exploité, réduit à un simple décor fonctionnel, sans véritable mise en scène du danger ni construction d’une atmosphère oppressante. Là où le premier Predator utilisait la jungle comme un personnage à part entière, ici l’environnement ne raconte rien.
Le traitement du Predator est sans doute le point le plus problématique. En l’humanisant excessivement la créature n’est plus un mythe mais devient un personnage presque empathique. Cette approche va à l’encontre de la logique du film de McTiernan, où le Predator incarnait une altérité pure, incompréhensible et terrifiante.
La mise en scène privilégie l’explication à la suggestion, le spectaculaire à la tension, la lisibilité à l’angoisse. À force de vouloir rendre l’univers accessible et consensuel, le film perd toute aspérité et trahit l’ADN de la saga.
Un épisode symptomatique d’une époque où l’on préfère exploiter une marque plutôt que prolonger un imaginaire
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