Predator: Badlands
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620 critiques spectateurs

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Tom
Tom

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2025
Un excellent moment, je n'en attendais rien, et après un début un peu poussif, on se retrouve dans un film action SF comédie qui fleure bon les années 90 par certains moments.
Le Predator est excellent, le duo avec la synthétique marche très bien, on a du clin d'oeil à Alien qui fait plaisir spoiler: (le mecha!!!)
, les scènes de baston sont très bien chorégraphiées et le bestiaire de la planète est diversifié.
Bien sûr, il y a des choses à redire, spoiler: les synthétiques ennemis sont pires que des Stormtroopers par exemple
, mais c'est tellement le meilleur Predator depuis un moment (j'avais aimé Prey tout de même) que cela passe au second plan et qu'on apprécie le moment qui nous est offert avec joie.
Gregoheyhey
Gregoheyhey

11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2025
En un mot : bof
Oui il y a des scènes d'actions qui vous captivent, oui l'univers est attrayant, oui on en apprend d'avantage sur les raisonnements et hiérarchie des predators MAIS franchement trop d'incohérences pour que je puisse pleinement apprécier le film :

Un serpent qui prend la place du laser sur l'épaule qui tire, vise et comprend encore mieux sa mission que l'initial armement, un predator qui devient ami avec un animal au point d'un tête contre tête empathique et bienveillant une bataille contre son père, grand chef du clan comme final épique avec seulement 2 pauvres gardes/spectateurs niveau débutant, un humanoïde qui se révèle avoir des sentiments, émotions au point de tuer sa "soeur" de coeur qui elle est à l'opposé.
Un reniement total de son clan pour 2 potes ,des jambes qui se déplacent, se battent parfaitement sans pouvoir voir lol ecttttt

Bref trop d'abus,
Ça doit vraiment se regarder sans aucune reflexion sinon vous allez faire comme moi....
Très captivé toutefois par le début (30min) qui donnait un ton juste et prometteur.

En tout cas, dire comme je l'ai beaucoup lu ici que c'est le meilleur predator , whahouu on a vraiment pas vu le même film 
Miguas 93
Miguas 93

20 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2025
Film pas mal. Le predator devient un humoriste et ne chasse plus en solo. Sa démarche est naturelle (marche comme un humain).
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2025
Une vraie surprise, et dans le meilleur sens du terme ! Chaque scène d’action, chaque combat, chaque péripétie est soignée jusque dans les moindres détails, au point qu’on dévore le film sans voir le temps passer. Visuellement, c’est une réussite totale : l’esthétique de la science-fiction y est maîtrisée, et l’armure comme les armes sont bluffantes de précision. Ces détails rendent les scènes de combat encore plus jouissives.
Un vrai Predator : un film certes un peu bourrin, mais porté par un scénario solide et une aventure parfaitement construite. On en redemande !
je mets les pieds ou je veux
je mets les pieds ou je veux

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 novembre 2025
Je suis dégoûtée du cinéma… mais finalement, je crois que je suis surtout dégoûtée des gens. Vous gobez absolument tout du moment que c’est bien emballé. Tant que ça brille, vous applaudissez.
Les incohérences ? Ah non, surtout pas, faut pas fatiguer le cerveau.

spoiler: [spoiler]
On commence avec le synthétique qui pop dans l’air comme par magie pour sauver notre héros. Pouf. Téléportation émotionnelle activée. Et en prime, c’est un moulin à paroles — mais attention, c’est pas de la mauvaise écriture, non : “elle a des sentiments�. Voilà, c’est expliqué. Emballez, c’est pesé.

Puis arrive la fameuse bestiole… très important pour le scénario et trop kawaii !!
Moche. Objectivement moche. Mais attention : elle a de grands yeux, donc Hollywood souhaite qu’on dise “oooh�. Sauf qu’elle n’est pas du tout sans défense : ça se bastonne, ça griffe, ça mord, ça explose presque plus qu’un Predator. Elle se bat littéralement contre lui… pour ensuite le sauver. Logique...

Et évidemment, le Predator, le vrai, le froid, le calculateur — celui qui n’a pas encore été contaminé par les émotions humaines — se met soudain à protéger une créature difforme à gros yeux plutôt que de se barrer et la laisser avec ennemie. Le tout avec une intensité dramatique ridicule.

La scène du feu ? Chef-d’œuvre comic, si la bestiole ne ferait pas peur à des enfants de moins de 5 ans j'aurais crier au placement de produit vendu avec son “oreiller-rocher�, histoire de rappeler que “faut pas déconner, c’est un dur, un vrai�. Je crois que j’ai perdu trois neurones ce soir-là.

Et alors le pouvoir des sentiments.
Cette arme magnifique qui te permet d'avoir comme ami une limace... limace-qui-n'est-pas-si-limace-que-ça, domptée en deux minutes avec deux baies, dotée d’une intelligence quasi scientifique et prête à se sacrifier héroïquement pour sauver le héros d’un tir mortel.
Non vraiment, c’est beau. Pixar pleure de jalousie.

Bien sûr, Disney oblige : la maman meurt. Ça, c’est dans le cahier des charges. Mais heureusement, cette fois c’est à la fin. Et tant que ça fait “boum�, que c’est joli, coloré, et que la bande son dit “émotion�, alors tout le monde ressort en disant : “Woooow trop [/spoiler]

Je conclus avec la meilleure réplique du film, prononcée par le Predator — oui, oui, lui :
“Maman arrive, et ça va barder.�
Je vous laisse méditer ça.
marc labbé
marc labbé

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Un très bon Predator, du début à la fin. Gros effets spéciaux, actions et combats au top. Les intellos du cinéma qui critiquent, c juste que vous n'aimez pas ce genre.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2025
A la fois suite, origin story ou spin-off (un moment donné, on peut tout citer), 7ème volet d’une saga qu’on ne cite plus, bien que dit indépendant du reste de cette dernière, on peut quand même y voir là un large préquel étant donné la présence du logo de la « Weyland-Yutani Corp », commune à la saga « Alien » et par conséquent le lien direct avec cette autre saga indirectement connectée. spoiler: On a du coup ici-même le volet le plus explosif en therme d’action, le plus assourdissant sur le plan sonore et le plus furieux sur le plan imaginaire visuel. Jamais un volet « Prédator » n’avait à ce point explorer aussi profondément la faune et flore d’une planète, jamais la diversité n’aura pu confondre celle d’ « Avatar » tant la folie des créatures nous plonge dans un « au-delà » du préhistorique alien. Pour son aspect origin story, la longue mais percutante intro sur la planète natale des guerriers fut extrêmement bien pensée, planète des prédateurs ou d’une variante vu les innombrables versions connues depuis le premier volet. Une intro d’apparence classique sur son déroulement mais faisant acte des chefs de clans, chef de guerre ou comment passer à la génération future par le biais de confrontation brutal. Ici pour la peine il n’est pas anodin mais pas surprenant pour autant de voir une fois encore s’affronter un père et son/ses fil(s) pour prouver leur valeur et ainsi, voir leur paternel être sûr de la tâche future ou par inverse, voir en eux une faiblesse nette. Cela étant ça nous met directement dans le bain et empêche clairement une intro molle sans grande cohérence avec du coup, un ton nettement donner. Côté cast du moins, le seul humain principal et à visage découvert, Elle Fanning (« Maléfique 1 & 2 »…) incarne avec le panache, l’humour totalement décaler et le charisme que je n’aurais jamais parié pour elle. Déjà que son incarnation d’Aurore me sera à jamais moyen par un jeu trop rose bonbon et d’un choix personnel tout aussi moyen, incarner un humanoïde couper en 2 avec un script si décomplexer, mettant les pieds dans le plat direct et doter d’un humour franchement délirant, Elle possède là son rôle le plus décaler à ce jour. Sa sœur par inversement est une figure sombre par excellence et donne aussi le ton dès son entrée en piste. Quant à ce singe alien d’allure mi visqueuse, mi singe mi féroce mais quand attachant, il est rare de voir un personnage numérique à ce point canon dans ses actions et encore une fois doté d’un humour décaler aussi sans prononcer une phrase. L’humour se fait aussi par l’expression corporelle. Niveau récit on est pas du tout là pour admirer un récit d’auteur et pourtant ce qui ressort moralement ici, c’est bien le retour à l’instinct de survie, comment vivre ou survivre dans un environnement ou chaque heure est potentiellement dernière, ou chaque rencontre est potentiellement fatale et surtout, chaque affrontement peu mal tourner. Un survival aussi percutant que violent mais moralement de haute volée car une fois encore, comment ne pas mieux démontrer la nature hostile, la présence invasive de l’homme que dans un milieu qui n’est pas fait pour lui ?
Dans un souhait de conquêtes perpétuelles, d’avancées perpétuelles, entrée en contact avec une nature sauvage hostile est l’unique réponse à : « Vous n’êtes pas le bienvenu ici ! ». Un récit en constante remise en question sur le devenir de l’humain qui, face à mère nature (XXL), se voit la vérité en pleine face, lorsqu’elle est de nouveau maîtresse de son destin, il est clair qu’on n’à plus sa place, sur place. spoiler: Un final parfaitement huiler avec clin d’œil multiple à « Alien » ou la technologie est réduite minable, la dernière scène est d’une revanche totale et peu assurément annoncée une suite
qui, va savoir, pourrait être clairement badass.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
En hibernation depuis 2018, le visage caché par ses dreads à cause de la honte provoquée par le dernier long-métrage le mettant en scène ("The Predator"), le Yaujta mit soudain à nouveau ses mandibules en mouvement.

En 2022, un humain du nom de Don Trachtenberg, connu essentiellement sur Terre grâce à l'excellent "10 Cloverfield Lane", vînt en effet secouer méchamment les puces aliens de la créature du film culte de John McTiernan pour la sortir de la dépression cinématographique où Shane Black l'avait laissée.

Et, sous plusieurs variations de son espèce, le Yautja se remit enfin en chasse, vraiment, en vue d'offrir enfin le spectacle que tous ses fans attendaient désespérément depuis des années (de nombreux courts amateurs étaient d'ailleurs là pour en témoigner), surgissant à différentes époques de l'Histoire terrienne afin d'y mettre violemment en application ses préceptes guerriers que ce soit en live action ("Prey") ou en animation ("Predator: Killer of Killers"). Certes, le sommet de sa toute première aventure sur grand écran (on osera aussi dire la deuxième) n'était peut-être pas égalé par ses nouvelles escapades sur notre planète mais le plaisir ressenti devant les safaris sanguinaires de l'extraterrestre était, lui, bel et bien retour, laissant augurer de nouvelles pages forcément bien plus enthousiasmantes de sa mythologie que "Predator Badlands" est aujourd'hui là pour écrire.

Obligé de prouver sa valeur dans les pires conditions qu'il soit, Dek, un jeune Yautja à l'apparence plus "chétive" que tout ce que son espèce nous avait laissé entrevoir jusqu'alors, atterrit sur Genna, une planète infernale clairement régie par le leitmotiv "manger ou être mangé", afin de chasser son plus légendaire prédateur: le Kalisk. Sa quête lui fait croiser la route de Thia, une synthétique de Weyland-Yutani laissée en piteux état par sa monstrueuse proie...

Après avoir récompensé les fans de la franchise avec ce qu'ils avaient toujours voulu voir, Dan Trachtenberg fait donc cette fois un choix bien plus audacieux, signant un film "Predator"... avec un Predator comme héros.
Par tout ce qui a été installé autour de la créature au fil de ses films (et qui a engendré son statut incontournable de figure extraterrestre au cinéma), les premières minutes de "Badlands" font de ce parti pris une poursuite on ne peut plus logique de la saga, pouvant jouer sur la familiarité qui lie désormais le spectateur aux spécificités connues de sa race et lui en présenter une nouvelle excroissance originale par l'intermédiaire d'un de ses représentants, Dek, Yautja fébrile, en besoin de reconnaissance de son clan sur sa propre planète (oui, Yautja Prime est de la partie).
Avec cette mythologie si bien ancrée dans les esprits, "Badlands" expose toute la cruauté guerrière du monde des Yautjas, plaçant Dek au pied du mur pour mieux l'emmener dans l'environnement le plus hostile qu'il soit et le faire ainsi affronter un bestiaire prêt à tout pour lui croquer les dreads.

Si le ton grave propre à la quête du chasseur extraterrestre va habiter ses premiers combats et accompagner la découverte en simultané des mille et un dangers de la si fascinante planète Genna, celui-ci va prendre une tournure bien plus inhabituelle à partir de la rencontre entre Dek et Thia. En effet, avec de surcroît l'arrivée d'un nouveau compagnon au design lui aussi... "surprenant", "Predator: Badlands" va s'embarquer sur des interactions empreintes d'un registre beaucoup plus léger qu'à l'accoutumée, n'hésitant pas à jouer une carte humoristique, presque familiale, totalement inédite pour qui a déjà fréquenté un Yautja par le passé. Le film atteint même une sorte de paroxysme à ce niveau lors d'une scène de feu de camp, à un point où voir débouler un raton-laveur parlant prêt à rejoindre l'équipée ne choquerait plus personne...

En ce sens, cette tonalité nouvelle pour un long-métrage "Predator" est bien sûr l'autre pari très risqué de ce "Badlands", celui qui donnera le plus de grain à moudre à une partie d'un public affligé de certaines dérives disney-iennes vis-à-vis de franchises glorieuses remises au goût du jour.
Cependant, dans ce cas précis, c'est peut-être aussi un peu vite oublier que les meilleurs films "Predator" se sont finalement toujours plus ou moins adaptés aux contours de leurs héros humains et de leurs contextes pour réguler le registre de l'affrontement qui en découlait (l'aspect militaro-bourrin du premier, celui film de flics en milieu urbain du second et Trachtenberg a lui aussi continué dans cette voie). En l'occurrence, avec ce Yaujta si particulier, mis à terre devant le pire du système régissant son espèce et devenu ici personnage central, il devient cohérent que "Badlands" suive dans son ensemble sa mue d'être brisé vers celui d'un chef de meute découvrant la possibilité de quelque chose de meilleur et plus lumineux à tout ce qu'on a pu lui inculquer.

Certes, avec la fameuse séquence nocturne que l'on évoquait, "Predator: Badlands" va sembler pendant un temps avoir du mal à maîtriser ce nouveau terrain léger, en en faisant un peu trop (et même donner quelques craintes d'y sombrer complètement), mais le film va finalement trouver peu à peu son équilibre en prenant le temps de construire des mécaniques familiales miroirs entre ses personnages (classiques mais cohérentes dans ce récit), émaillées de quelques rebondissements plutôt bien pensés, et une dynamique de groupe au sein de laquelle l'héritage badass de l'historique Yautja reste en réalité bien ancré pour mettre son leader, son Alpha, en valeur dans une montée en puissance de combats diablement bien orchestrée.

Outre le généreux bestiaire (dont les spécificités ne sont jamais exposées gratuitement), un camp antagoniste s'appuyant sur le lore déjà exposé de la Weyland-Yutani ou même une Thia qui aura l'occasion de briller lors d'une baston littéralement en deux parties, Dan Trachtenberg n'oublie en effet jamais que sa star est avant tout le Predator de son oeuvre, lui faisant vivre un périple qui régale, à la fois en termes de morceaux de bravoure solos prompts à mettre ses aptitudes en avant face à la faune particulièrement vorace de Genna qu'en ceux d'évolution singulière vis-à-vis des stéréotypes de son espèce, traitée, elle, avec le sérieux qui le mérite, sans jamais trahir les racines connues du Yautja mais, au contraire, avec la volonté de les enrichir à l'intérieur d'une perspective de néo-tribu.

Profitant donc du sort si unique de son Yautja pour adopter une approche qui diffère mais respecte les attentes que l'on peut avoir d'un film intitulé "Predator", "Badlands" réussit le tour de force d'en rester une variation intrinsèquement respectueuse de son ADN couplé à un statut de divertissement SF franchement efficace. Avec "Prey", "Killer of Killers" et, aujourd'hui, "Badlands", Dan Trachtenberg est sans conteste devenu l'homme qui murmurait à l'oreille des Yautjas pour les guider au travers de chasses réjouissantes et se situant désormais sur des terres moins foulées qu'auparavant.
Ben Hur
Ben Hur

13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Après Hulk , ils ont osés reduire ce monstre iconique à ça. Vraiment une période difficile pour moi aussi bien pour les films que la musique. L'interdiction aux moins de 12 ans n'a pas lieu d'etre. Je refais le titre du film "Predator ce fait des amis rigolo".Tres deçu .Heureusement que je l'ai vu dans une grande salle car les details du predator sont magnifiques. Le son en Dolby Atmos de meglaoui ma cassé la tete par contre. Ca reste un film qui devrais plaire à beaucoup je pense . J'aurais aimé quelques chose de plus sérieux.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Predator Badlands c'est un peu un remake de Dora L'Exploratrice. On suit un Yautja aseptisé par la génération TikTok, qui préfère faire des blagues que chasser son environnement, accompagné d'un sac à dos high-teck. Où comment saccager une mythologie en disant trop
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
Ce Predator ne vaut pas Prey qui lui a été diffusé exclusivement sur Disney+ mais ça reste un excellent Predator avec un bréviaire de bestioles bien étranges à voir sur grand écran qui rappelle la série Alien Earth. L'originalité ce ce film ce sont ces deux parties, où le predator est chassé et chasseur. Bref à voir.
Joachim Vanhoutte
Joachim Vanhoutte

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 novembre 2025
Predator Badland, c’est juste une dinguerie ! C’est vraiment trop cool de plonger dans la vie des Predators directement sur leur planète. On découvre enfin leur culture, leurs traditions, leurs rivalités, tout ce qui fait d’eux des chasseurs légendaires. L’univers est ultra immersif, tu sens vraiment la violence, l’honneur et la hiérarchie qui règnent chez eux. Ça donne une nouvelle dimension aux Yautja et ça rend leurs apparitions encore plus stylées. Franchement, si t’aimes l’univers Predator, c’est un pur régal !
Baptiste M.
Baptiste M.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Ma première critique depuis bien longtemps : le scénario est un peu léger mais il y a tout: de l'inattendu, des surprises, qq jokes, un monde bien identifié avec bcp de caractère, des graphismes et des confrontations plutôt stylées, une cinématographique vmt au top et une bof qui transporte! Vivement le 2 !
killyboy
killyboy

1 abonné 56 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Un bon film d'action tout simplement.
De beau décors, les effets spéciaux sont réussis et je me suis bien amusé à le regarder dans l'ensemble.
valentin bolotte
valentin bolotte

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
j'ai passé un très bon moment avec ma Femme.
De l'action, on ne s'ennuie pas.
les fans des premiers predator seront peut être un peu déçu de l'aspect sentimental que prend ce volet
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