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Justin Navi
5 abonnés
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3,5
Publiée le 9 février 2026
Un Prédator intéressant, transposé cette fois sur une planète ultrasauvage et dangereuse où le chasseur se retrouve chassé et doit pour survivre s'associer avec une humanoïde sentimentale. Il y a de l'action, on ne s'ennuie pas d'autant que le film évite l'écueil de la longueur. Par contre les images de synthèse ne sont pas toujours une réussite, en particulier la scène d'ouverture, ça gâche un peu l'immersion du spectateur.
Très bon effets spéciaux, très bonne musique spoiler: et des combats très bien chorégraphiés en plus d'être diversifiés. Le film étoffe l'univers de Predator et se démarque des précédents, n'en déplaisent à ses détracteurs qui voulaient revoir le premier opus...
Désolé les rageux. J'ai 56 ans, j'ai suivi Predator depuis ces débuts avec Schwarzy... J'ai toujours aimé le 1 et le 2, les autres bof. PREY très sympathique, et celui ci juste en des 2 premiers. L'histoire me convient, je le visionnerai à nouveau avec plaisir. Je vous laisse à vos critiques stériles, et surtout continuez à ne pas vous faire plaisir. 邏
Les aliens et les prédators reviennent a la mode, après avoir ressuscité la franchise avec le très bon film "PREY" Dan Trachtenberg continue a dépoussiéré cette saga. J'ai aimé : - Le fait que le protagoniste soit un Predator, cela change des autres films - La photographie très soignée, on est transporté dans ce badlands Je n'ai pas aimé : - la relation du Predator et de Thia est trop prévisible. Predator Badland ouvre des passerelles pour un prochain Alien vs Predator, le film est rythmé est un divertissement satisfaisant 12/20
Autant le dire tout de suite, le scénario est microscopique – même s’il réserve quelques surprises – mais le plaisir est ailleurs : dans l’apprentissage par le protagoniste d’un environnement hostile à apprivoiser mais surtout de certaines valeurs d’entraide. Il y a d’ailleurs une profondeur du message peu vue dans ce type de films : savoir sortir de sa communauté et s’intégrer pour grandir et aller de l’avant. Ce Predator fait passer un très bon moment, en grande partie grâce à son rythme et à sa durée mesurée.
Ce nouvel épisode de la franchise fait un choix artistique qui divisera assurément, celui de présenter le fameux Predator comme le personnage principal du récit et de ce fait de caractériser sa personnalité. Ainsi, on suit l’aventure d’un jeune Predator exilé de son clan sur une planète lointaine et hostile trouvant une alliée improbable en la personne d’un androïde à la recherche de son adversaire ultime. Le scénario audacieux s’il en est marque aussi de sérieuses limites en retournant de cette manière la créature. Le duo étonnant qu’il forme avec la synthétique incarnée à l’écran par l’actrice Elle Fanning fonctionne au final plutôt bien avec un aspect « Buddy movie » surprenant même si la dynamique d’écriture cède quelque peu à la facilité et aux passages obligés un peu éculés. L’intrigue suit ainsi un chemin qui reste très balisé dans sa mécanique sans réelle surprise mais profitant également d’un rythme qui ne faiblit jamais. Après la bonne surprise « Prey » le réalisateur Dan Trachtenberg est de nouveau aux commandes de cet opus et délivre une réalisation très efficace, s’appuyant sur des effets visuels de qualité pour un film doté d’un budget confortable qui lui assure lors des nombreuses séquences d’action un rendu visuel très propre. D’ailleurs, il se dégage une ambiance unique de cet univers dans un épisode certes imparfait mais qui ose casser les codes de la franchise tout en conservant un respect pour celle-ci. Le cinéaste s’amuse clairement et offre un divertissement aussi spectaculaire qu’efficace.
Predator: Badlands est une déroute créative qui piétine un univers pourtant capable de porter des sagas majeures, à l’ambition mythologique d’un Le Seigneur des Anneaux. En singeant maladroitement le ton de Deadpool, le film impose un humour lourdaud et hors-sujet qui annihile toute tension et ridiculise la violence. Le Predator y est dénaturé, transformé en figure puérile, tandis que le scénario se révèle d’une vacuité affligeante. L’emprunt grotesque à Avatar (apprivoisement des créatures et pseudo-communion avec l’environnement) achève le contresens et trahit une incompréhension totale de la licence. Verdict : une purge sans vision, un gâchis monumental qui abaisse Predator au rang de produit creux et méprisable.
Dès les premiers instants, on est happé par l'intrigue pour ne plus en ressortir. Le film réussit le pari d’un divertissement constant qui maintient une tension de tous les instants. On se retrouve plongé dans un univers impitoyable, une terre d'hostilité peuplée de créatures dont l'imprévisibilité nous tient en haleine jusqu'au générique de fin. Un duo et une intensité mémorables La réussite du film repose en grande partie sur les scènes d'action s'enchaînent avec une intensité rare et une chorégraphie des combats qui nous en met plein la vue. Au-delà de l'adrénaline, un plaisir cinématographique pur.
La longue de prédateur est très mal pence …. Ça ressemble pas à un vrais longue . Tchish une fois ça veux dire tous puis peur et chaque fois ça change)
Même sans connaissance préalable de la saga, Predator: Badlands fonctionne parfaitement de manière autonome. Le film impressionne avant tout par son univers visuel riche et dépaysant : décors, créatures et effets spéciaux sont particulièrement soignés et participent à une immersion immédiate. L’action est omniprésente, bien rythmée, et le film ne laisse que peu de place à l’ennui. Le ton surprend agréablement, alternant séquences spectaculaires, touches d’humour et moments plus émotionnels, avec un équilibre globalement très réussi entre divertissement et sensibilité. Accessible, spectaculaire et efficace, le film s’impose comme une excellente proposition de science-fiction et d’action, qui donne clairement envie de découvrir ou redécouvrir le reste de la franchise. Une très solide expérience de cinéma.
Un Predator coloré familial a l'eau de rose pour les ados et toute la famille, on y est, ou comment tuer une franchise mythique ! Si on le voit comme un film Sf non canon a la saga, c'est un bon film d'action, on ne s'ennuie pas pendant 1 h45 ok. La planète hostile est superbement faite, et varié de créatures diverses, dans tout les coin, très réussis. Mais si on le regarde de près et en fan, ce film ne respecte presque plus aucun code a la saga Predator, c'est a dire un Yaudja badass, violent, sans morale, n'y aucune pitié. La il le font passer limite pour un enfant de coeur.... Des l'apparition de l'android Weyland, tout part de travers, elle est lourde, elle parle trop, son humour et sa morale, casse complètement le film, et la franchise Predator. Je ne vais pas en salle voir un film Predator, pour qu'on me fasse la morale a la noix sérieux. La planète Yautja prime, une vaste blague, elle ressemble plus a un camp de la casse, avec des caravanes, AVP 2 nous montrais déja une civilisation moderne et évolué. Prey du meme réalisateur au moins avait le mérite de respecter les codes de la franchise, sans etre parfait. Disney se fou des fans, la c'est du Badlands Disney qui fou encore une franchisede la Fox en l'air, ils nous on déja fait le coup avec Alien Earth, et ils remettent le couvert avec Badlands.
Predator est mort Adieu, j'espère qu'il n'y aura jamais de suite.
dingue de science-fiction et de la saga Predator depuis que j'ai vu le premier avec Arnold Schwarzenegger en VHS alors "Predator: Badlands" est le film que vous attendiez sans le savoir ! Sorti en 2025 et réalisé par Dan Trachtenberg (le génie derrière "Prey"), ce opus révolutionne tout. Pour la première fois, on suit un Predator en tant que héros principal ! Imaginez : Dek, ce jeune Yautja exclu de son clan parce qu'il est , le plus faible. Interprété par Dimitrius Schuster-Koloamatangi, qui apporte une présence physique brute et émotive – oui, émotive pour un Predator ! – Dek atterrit sur une planète hostile après un crash, et là, il s'allie à un androïde endommagé. Ensemble, ils partent en quête du prédateur ultime pour que Dek prouve sa valeur. Ce qui m'a bluffé, c'est comment le film plonge dans la lore des Predators. On voit leur monde natal, leurs rituels de chasse, leurs conflits internes – pas juste des monstres invisibles qui traquent des humains. Trachtenberg ose humaniser ces créatures ! Les effets spéciaux sont à couper le souffle : les combats au corps-à-corps avec des bêtes monstrueuses et predatrice en fait lorsque ce que l on atteri sur cete planete hostile on devient une proie , les gadgets high-tech des Predators upgradés, et ces paysages de badlands arides qui rappellent le Far West mais avec des tempêtes de plasma. Elle Fanning, ajoute une touche d'humanité qui contraste parfaitement avec la brutalité de Dek. La chimie entre eux ? Explosive ! J'ai aimé quand Dek réalise qu'il n'est pas juste un chasseur, mais un survivant avec un code d'honneur. pour moi, c'est une évolution brillante. La bande-son, avec des rythmes tribaux mixés à de l'électro futuriste, impeccable . J'ai vu le film deux fois au cinéma IMAX, .Un opus qui ose sortir des sentiers battus, qui mixent action viscérale et réflexion sur l'identité, . Predator: Badlands n'est pas qu'un sequel, c'est une renaissance. Vive les Yautja !
Excellent divertissement ! Alors oui le scénario c'est un peu n'importe quoi mais faut arrêter d'intellectualiser tous les films et les prendre pour ce qu'ils sont : du divertissement. En tout cas pour Predator le but n'est pas d'avoir une dissertation de philo ou une intrigue de thriller dramatique. On vient pour en prendre plein la gueule , l'objectif est atteint. Les intellectuels qui cherchent une raison existentielle dans chaque film doivent passer leur chemin ou se rabattre sur des productions françaises soporifique. J'ai passé un bon moment en laissant mon cerveau sur OFF et c'est exactement pour ça que je paie ma place de ciné.
Mais c'est quoi ce predator : badlands au secours ! Aucun suspens que des sous-titrage avec un predator qui ne fais que parler pendant 85% du film ???? Un honte ce film ! Aucune âme aucune réplique culte comme dans le tout premier predator avec sharzy ! L'ambiance je n'en parle même pas ! Complètement raté en même temps tout ce que rachète Disney ben on en voit le résultat c'est pour faire que de la daube !