Personnellement j'ai adoré. Le Predator est criant de réaliste, l'histoire n'est pas aussi simple qu'elle le paraît et je me fous du pseudo côté "Disneyien", le film est un excellent divertissement pour adulte et fan de l'œuvre, point.
Predator Badlands est un vrai renouveau dans la saga : 7ème film de la saga, il innove beaucoup, déjà pour avoir en personnage principal un Predator (joué pas Dimitrius Schuster-Koloamatangi). En plus, celui-ci a un nom : Dek ! Bon, il reste à craindre, mais contrairement aux autres, on le suit, on s'identifie, c'est lui le héros. Il paraît du coup moins mystique, moins inarrêtable, mais de ce fait plus accessible (pas trop quand même). La dualité avec l'humanoïde Thia (Elle Fanning) permet ce développement, donne une raison à cette créature de s'exprimer, de communiquer. Ce renouveau dans la saga fait du bien, ça ouvre des perspectives nouvelles et bienvenue. L'histoire ne brille pas d'originalité, mais l'univers, les personnages, les monstres, tout est bien construit, prenant, on ne s'ennuie pas. On apprécie particulièrement le travail sur le dialecte (développée par le linguiste Paul R. Frommer qui avait travaillé la langue Na'vi pour Avatar de James Cameron) qui rend vraiment l'univers crédible. Bref, une réussite du genre, espérons que ça ouvre la voie à des suites encore plus inspirées.
J'ai adoré ce film. J'ai vu Predator 1 et 2, tous les Alien, et quelques-uns des Alien vs Predator, saga que finalement je n'aime pas. Il n'est pas question d'Alien dans ce film, mais je trouve qu'il fait une sorte de lien subtile et de très bonne qualité entre ces deux univers, rendant le tout crédible. Beaucoup d'actions, et mention spéciale à l'actrice qui a été bien inspirée de prendre le rôle spécial qu'elle a, elle est formidable.
Le début de Predator: Badlands est l’une des meilleures scènes du film. L’ambiance, la musique et les combats : tout y est. La suite du film est tout aussi réussie. Un film à voir absolument.
Predator : Badlands confond deux films de John McTiernan, projette la créature du premier Predator (1987) dans l’univers de Medicine Man (1992), puisque notre extraterrestre apprend, au contact d’une humanoïde au caractère opposé, à spoiler: tirer profit des ressources offertes par l’environnement naturel dans lequel il évolue . En cela, il offre une suite tout à la fois cohérente à Prey (Dan Trachtenberg, 2022) et en décalage avec la saga, quoiqu’il s’agisse là d’une saga particulièrement hétérogène, aucun des épisodes n’ayant de continuité diégétique ou visuelle. L’intelligence du présent long métrage réside ainsi dans sa constante réinvention : spoiler: à un premier arc narratif axé sur la quête d’une proie succède à mi-parcours, une fois ladite proie capturée, un second arc collaboratif au cours duquel la vengeance du frère mute en recomposition d’une famille à partir de marginaux adoptés . Cette rectification, surprenante au sein d’un blockbuster alternant mécaniquement les séquences d’actions et celles de blablas, permet au film de gagner en autonomie, voire de s’affranchir de toute dépendance à l’égard des univers convoqués, mimétique en cela de la trajectoire émancipatoire de ses personnages : nul hasard si un robot jaune articulé ressemblant à celui utilisé par Ellen Ripley dans Aliens (James Cameron, 1986) et à ceux des antagonistes d’Avatar (James Cameron, 2009) spoiler: devient un ennemi à combattre , déclinaison offerte au père, à la mère, à la sœur qui ne cessent de contraindre nos héros spoiler: et dont il faut se débarrasser . La mise en scène de Trachtenberg assure une action trépidante et constamment lisible, bénéficiant d’effets spéciaux soignés. Une réussite.
Je ne suis pas un grand fan de l'univers Alien (je n'ai pas vu tous les films) mais j'ai trouvé ce film sympa, la quête du predator est assez prenante et les effets visuels sont sympas
Le réalisateur de Prey signe ici une suite qui déborde d’action, centrée sur le plus faible du clan qui cherchera reconnaissance et vengeance. Clins d’œils au film original et hommages qui se laisse apprécier, Prédator Badlands réussi à développer des thèmes de façon mature tout en y ajoutant de l’humour marvelienne qui se laisse apprécier et ne gâche rien. Elle Fanning livre ici un double rôle réussi. Elle est charismatique même si elle sûrjoue à certains moments. La réalisation est efficace, les plans bien pensés et les incrustations réussies. On regrettera cependant le design un peut trop numérique du prédator, mais vite oublié tellement le film est habilement rythmé. Pour moi c’est réussi, ce nouveau film réussi indégnablement son pari à savoir ne pas trahir la licence, une évolution de l’arc narratif, des armes, de la chair tranchée, une touche d’humour et de l’épique. J’espère qu’on verra une suite pointer le bout de son nez.
J'ai vraiment adoré le film. Je l'ai trouvé excellent, dans sa catégorie de film bien sûr. On ne s'ennuie pas, c'est du très beau spectacle, un changement de point de vue hyper intéressant qui change du reste de la saga. Ce côté prédator qui doit se forger contre des créatures, spoiler: des sortes de cyborgs et même contre la planète elle-même où tout est hostile était génial. Je ne comprends vraiment pas les quelques uns qui piétinent le film avec des arguments d'un défaut de profondeur ou que sais-je. Si vous allez voir ce genre de film, prenez le pour ce que c'est. Si je n'aime pas les jeux de foot, je ne vais aller défoncer Fifa en commentaire parce que je n'aime pas. Cela n'a pas de sens...
je m'attendais a une chasse sanguinarine et j'ai eu un film Prédator pour ado ça a un point commun avec la série Alien :Earth, que j'appelle : Denver, le dernier Xénomorphe c'est une quête initiatique , que l'on a vu et re vu et en beaucoup mieux
Vrai plaisir de retrouver l'univers de Predator au cinéma, avec une histoire originale, même innovante par rapports aux précédents opus. Il y a de l'ampleur dans les séquences, les images, la musique, ainsi que les relations entre les personnages, avec quelques effets miroir très intéressants, c'est un film qui lorgne vers l'épopée épique.
D'un autre côté, tout le cahier des charges de l'empire Disney est présent, l'humour, les sabres lasers, la petite créature mignonne, les messages sur l'écologie, la famille, les animaux, toute la grille habituelle de la firme, qui pense probablement bâtir une nouvelle saga de grande envergure au cinéma, avec ses nouvelles licences, dont Alien ! A l'image de la compagny, et des relations fraternelles du film, Disney oscille entre le libérateur, et le prédateur.
Un opus qui se démarque complètement des autres, et qui en même temps, n'est qu'un support de plus pour une Disneyfication !