Note moyenne
3,7
3696 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
178 critiques
4
222 critiques
3
150 critiques
2
55 critiques
1
34 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Etant un grand fan de Predator notamment du 1er, ce film est le pire de la saga. L
spoiler:
e predator est humanifié, il a une famille, de la peine, de la tristesse... on atteint l'apogée du ridicule lorsqu'il se fait des amis et combat a leurs côtés. Là où le predator est un chasseur solitaire sanguinaire, il accepte d'aider des ''amis'' tout juste rencontrés... Bref, on est très très loin de l'intensité et de la qualité du 1er volet qui date pourtant des année 80'.
e predator est humanifié, il a une famille, de la peine, de la tristesse... on atteint l'apogée du ridicule lorsqu'il se fait des amis et combat a leurs côtés. Là où le predator est un chasseur solitaire sanguinaire, il accepte d'aider des ''amis'' tout juste rencontrés... Bref, on est très très loin de l'intensité et de la qualité du 1er volet qui date pourtant des année 80'.
Avec Predator: Badlands, le réalisateur s’attaque à un univers dont la simple évocation suffit à réveiller une mythologie cinématographique vieille de près de quarante ans. La franchise Predator, marquée par deux premiers volets devenus cultes, a toujours eu du mal à se renouveler sans se dénaturer. Seule Prey avait récemment réussi à surprendre, en ramenant le concept à une époque antérieure, avec une approche plus primitive, plus organique, et surtout plus cohérente.
Badlands, lui, choisit une autre voie : celle de l’émancipation. Le film ne cherche pas à s’inscrire dans la continuité directe de la saga, et c’est précisément ce qui le rend à la fois intéressant… et déroutant. On sent une volonté assumée de proposer une variation, une lecture alternative du mythe, presque comme si le Predator devenait un prétexte plutôt qu’un pilier narratif.
Une proposition visuelle solide
Sur le plan technique, le film tient ses promesses. Les effets spéciaux sont propres, les affrontements lisibles, et la créature bénéficie d’un traitement respectueux, sans excès numériques. Le réalisateur maîtrise son cadre et sait créer des ambiances, notamment dans les scènes nocturnes où la tension fonctionne plutôt bien.
Un ton hybride
L’ajout de touches d’humour, bien que surprenant dans cet univers, ne tombe jamais dans la caricature. Le film reste conscient de ce qu’il manipule : un monstre iconique, une chasse, une confrontation. L’humour sert davantage à humaniser les personnages qu’à désamorcer l’action.
Un scénario efficace mais limité
Le récit, sans être révolutionnaire, se laisse suivre. Il y a une vraie volonté de moderniser la formule, de proposer un Predator différent, moins figé dans ses codes. Mais cette ambition se heurte à une fin trop abrupte, presque bâclée, qui laisse une impression d’inachevé. Comme si le film n’osait pas aller au bout de son idée, ou manquait de souffle dans son dernier acte.
Une bonne idée… mais pas un nouveau chapitre majeur
Predator: Badlands n’est pas un film essentiel dans la saga. Il ne cherche pas à l’être. C’est une variation, une tentative honnête de revisiter un mythe difficile à manier. Une œuvre qui propose quelques bonnes trouvailles, une réalisation solide, et une approche suffisamment différente pour susciter l’intérêt, sans pour autant s’élever au rang des incontournables.
En somme, un film plaisant, bien exécuté, mais qui reste en marge de la franchise. Une bonne surprise, mais pas un renouveau.
Badlands, lui, choisit une autre voie : celle de l’émancipation. Le film ne cherche pas à s’inscrire dans la continuité directe de la saga, et c’est précisément ce qui le rend à la fois intéressant… et déroutant. On sent une volonté assumée de proposer une variation, une lecture alternative du mythe, presque comme si le Predator devenait un prétexte plutôt qu’un pilier narratif.
Une proposition visuelle solide
Sur le plan technique, le film tient ses promesses. Les effets spéciaux sont propres, les affrontements lisibles, et la créature bénéficie d’un traitement respectueux, sans excès numériques. Le réalisateur maîtrise son cadre et sait créer des ambiances, notamment dans les scènes nocturnes où la tension fonctionne plutôt bien.
Un ton hybride
L’ajout de touches d’humour, bien que surprenant dans cet univers, ne tombe jamais dans la caricature. Le film reste conscient de ce qu’il manipule : un monstre iconique, une chasse, une confrontation. L’humour sert davantage à humaniser les personnages qu’à désamorcer l’action.
Un scénario efficace mais limité
Le récit, sans être révolutionnaire, se laisse suivre. Il y a une vraie volonté de moderniser la formule, de proposer un Predator différent, moins figé dans ses codes. Mais cette ambition se heurte à une fin trop abrupte, presque bâclée, qui laisse une impression d’inachevé. Comme si le film n’osait pas aller au bout de son idée, ou manquait de souffle dans son dernier acte.
Une bonne idée… mais pas un nouveau chapitre majeur
Predator: Badlands n’est pas un film essentiel dans la saga. Il ne cherche pas à l’être. C’est une variation, une tentative honnête de revisiter un mythe difficile à manier. Une œuvre qui propose quelques bonnes trouvailles, une réalisation solide, et une approche suffisamment différente pour susciter l’intérêt, sans pour autant s’élever au rang des incontournables.
En somme, un film plaisant, bien exécuté, mais qui reste en marge de la franchise. Une bonne surprise, mais pas un renouveau.
Après la très belle surprise Prey qui a clairement relancé la saga Predator, en berne depuis bien trop longtemps, voici venir Badlands de Dan Trachtenberg, suivant encore cette belle dynamique. Ce dernier choisit en revanche un angle bien différent puisque nous allons suivre un Predator (Yautja) pour le coup et lors de sa quête initiatique. On a appris il y a quelques films ce qu’était la destinée de ces êtres, avec Badlands on va en apprendre encore un peu plus et découvrir que ces aliens ont des sentiments. Visuellement c’est du très costaud avec un excellent design global et des effets spéciaux très réussis. Ça bouge méchamment et l’on ne s’ennuie pas du tout. En revanche, Disney oblige, la violence est sacrément amoindrie et l’on aurait aisément pu se passer des nombreuses touches d’humour, si bien trouvées soient-elles. Badlands est donc une vraie réussite, un ton en dessous Prey en terme d’ambiance mais largement au niveau sur le côté blockbuster. Un bon moment en tout cas.
Une trouvaille , pour un predator, Tout est reussi dans cette histoire, tellement surpris d’avoir réussi à mettre des codes, qui rendent le Predator presqu’humain, tout en gardant son but, actions, scenes de combats, monstres, atmosphère,et surtout amitié avec une pointe d’humour. Vraiment réussi par la surprise qu’il a amenée , si second volet, on verra si, il était bien par la surprise, ou si se sera peut etre le debut d’une nouvelle franchise marquante, ou comme la précédente,dès le deuxieme, on fut déçu.
Pour une fois ,Predator explore un terrain qu’on ne lui connaissait pas forcément , celui où il est plutôt du côté des « gentils ». Et franchement, ça change, surtout que le film le met vraiment en valeur. Je l’ai trouvé tellement badass !
Le film ne s’arrête quasiment jamais. Les scènes de combat sont majestueuses, les effets spéciaux sont une claque absolue, et tout est fait pour nous en mettre plein les yeux. J’avais bien aimé Prey, sans forcément être transcendé, mais celui-ci le dépasse largement à mes yeux.
L’histoire est rapide, efficace et surtout prenante. On ne s’ennuie pas une seconde et le film sait parfaitement où il veut nous emmener.
Bref, un sacré, sacré film ! J’ai vraiment adoré, et j’ai déjà hâte de voir la suite, surtout que la fin laisse clairement penser qu’il y en aura une !
Le film ne s’arrête quasiment jamais. Les scènes de combat sont majestueuses, les effets spéciaux sont une claque absolue, et tout est fait pour nous en mettre plein les yeux. J’avais bien aimé Prey, sans forcément être transcendé, mais celui-ci le dépasse largement à mes yeux.
L’histoire est rapide, efficace et surtout prenante. On ne s’ennuie pas une seconde et le film sait parfaitement où il veut nous emmener.
Bref, un sacré, sacré film ! J’ai vraiment adoré, et j’ai déjà hâte de voir la suite, surtout que la fin laisse clairement penser qu’il y en aura une !
Les puristes vont faire un avc, ce n'est absolument pas un predator, mais le film est très sympa et se regarde bien.
Vraiment sympa, mais c'est un disney et pas un predator
Vraiment sympa, mais c'est un disney et pas un predator
Pourquoi est ce qu'il faut que Disney pourrisse toutes les licences en les Disneyfiant ...
Ce Predator est insupportable tellement c'est cucu et ressemble à un Disney:
On a le fils prodigue incompris mais qui au fond de lui à un petit coeur sensible (coeur avec les doigts)
La bonne copine Je Sais Tout insupportable (c'est censé etre un droid... pas une poupée Disney!!)
Et le petit animal trop meugnoooooon pour que les gens ils fassent AAAaaaaaawwww il est trop meugnoooooon
Et en plus c'est long, lent...
Ce Predator est insupportable tellement c'est cucu et ressemble à un Disney:
On a le fils prodigue incompris mais qui au fond de lui à un petit coeur sensible (coeur avec les doigts)
La bonne copine Je Sais Tout insupportable (c'est censé etre un droid... pas une poupée Disney!!)
Et le petit animal trop meugnoooooon pour que les gens ils fassent AAAaaaaaawwww il est trop meugnoooooon
Et en plus c'est long, lent...
Étant né après les années 2000, j’ai découvert Predator, le premier du nom, assez tard. Avant Badlands, je n’avais finalement vu que Prey et Predator: Killer of Killers. Du coup, la proposition de suivre cette fois-ci le point de vue d’un Predator m’intéressait énormément.
J’ai quand même pris le temps d’aller voir quelques avis et critiques à droite à gauche pour affiner mon propre ressenti, mais dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment devant le film. Au point où je me dis que j’aimerais presque en voir davantage.
Il y a tout de même quelques éléments qui m’ont dérangé, notamment le fait que Dek soit parfois beaucoup trop humain dans ses réactions et sa personnalité. C’est intéressant pour développer le personnage, mais j’aurais parfois préféré conserver davantage de mystère et d’étrangeté autour du Predator.
En revanche, j’ai vraiment apprécié le bestiaire, l’univers et les différentes thématiques abordées. J’ai notamment beaucoup aimé la technologie organique utilisée par le Predator vers la fin. Ça donne presque l’impression d’avoir un Predator premier du nom, mais inversé. Là où le premier film nous faisait découvrir une créature technologiquement supérieure, mystérieuse et presque surnaturelle du point de vue des humains, Badlands nous permet de découvrir davantage son monde et ses technologies depuis son propre point de vue.
Mon seul vrai regret concerne les décors. Le recours massif aux effets numériques se ressent parfois, et c’est dommage parce que certains environnements auraient mérité de vrais grands plans larges contemplatifs. Le monde présenté est intéressant, mais j’aurais aimé pouvoir davantage m’y perdre visuellement.
J’ajouterais quand même un point important pour la suite : même si tout se déroule dans le même univers, j’espère qu’on évitera de tomber dans le piège du MCU à vouloir tout interconnecter. Alien et Predator peuvent très bien partager un univers sans que chaque nouvelle histoire soit obligée de faire référence à l’autre. J’ai surtout envie de voir les studios oser créer de nouvelles choses, de nouveaux personnages, de nouvelles créatures et de nouvelles histoires, plutôt que de chercher constamment à relier ce qui existe déjà.
Malgré ça, je suis sorti de Predator: Badlands avec un sentiment très positif. Ce n’est certainement pas parfait, mais le film a réussi à me proposer quelque chose de nouveau dans une licence que je connaissais finalement assez peu.
Bref : j’ai passé un très bon moment, et surtout, j’en redemande. Mais donnez-nous de nouvelles histoires plutôt que de transformer tout ça en gigantesque univers connecté..
J’ai quand même pris le temps d’aller voir quelques avis et critiques à droite à gauche pour affiner mon propre ressenti, mais dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment devant le film. Au point où je me dis que j’aimerais presque en voir davantage.
Il y a tout de même quelques éléments qui m’ont dérangé, notamment le fait que Dek soit parfois beaucoup trop humain dans ses réactions et sa personnalité. C’est intéressant pour développer le personnage, mais j’aurais parfois préféré conserver davantage de mystère et d’étrangeté autour du Predator.
En revanche, j’ai vraiment apprécié le bestiaire, l’univers et les différentes thématiques abordées. J’ai notamment beaucoup aimé la technologie organique utilisée par le Predator vers la fin. Ça donne presque l’impression d’avoir un Predator premier du nom, mais inversé. Là où le premier film nous faisait découvrir une créature technologiquement supérieure, mystérieuse et presque surnaturelle du point de vue des humains, Badlands nous permet de découvrir davantage son monde et ses technologies depuis son propre point de vue.
Mon seul vrai regret concerne les décors. Le recours massif aux effets numériques se ressent parfois, et c’est dommage parce que certains environnements auraient mérité de vrais grands plans larges contemplatifs. Le monde présenté est intéressant, mais j’aurais aimé pouvoir davantage m’y perdre visuellement.
J’ajouterais quand même un point important pour la suite : même si tout se déroule dans le même univers, j’espère qu’on évitera de tomber dans le piège du MCU à vouloir tout interconnecter. Alien et Predator peuvent très bien partager un univers sans que chaque nouvelle histoire soit obligée de faire référence à l’autre. J’ai surtout envie de voir les studios oser créer de nouvelles choses, de nouveaux personnages, de nouvelles créatures et de nouvelles histoires, plutôt que de chercher constamment à relier ce qui existe déjà.
Malgré ça, je suis sorti de Predator: Badlands avec un sentiment très positif. Ce n’est certainement pas parfait, mais le film a réussi à me proposer quelque chose de nouveau dans une licence que je connaissais finalement assez peu.
Bref : j’ai passé un très bon moment, et surtout, j’en redemande. Mais donnez-nous de nouvelles histoires plutôt que de transformer tout ça en gigantesque univers connecté..
Excellent film, très divertissant, qui renoue le lien avec la saga alien (mais sans la créature mythique de H. R. Giger), via les synthétiques, "mother"
spoiler:
et un clin d'œil au second film avec l'exosquelette
.
La photo est superbe, entre la planète des prédators et celle de la créature.
On a de la SF, de l'action, un peu d'humour, que demander de plus ?
.
La photo est superbe, entre la planète des prédators et celle de la créature.
On a de la SF, de l'action, un peu d'humour, que demander de plus ?
Connaissant cette saga depuis 15 ans déjà, j'ai passé un bon moment devant ce nouveau film Predator. Les effets spéciaux sont bien, mais sans être transcendants non plus. L'histoire est meilleure que ce à quoi je m'attendais. La présence de la Weyland-Yutani fut une surprise qui fait toujours plaisir. Vu sur Disney +, s'il y a une suite, j'irai la voir au cinéma.
Agréablement surpris pour un énième film de la franchise " Predator" , scénario original et bien mené, décors, effets spéciaux très biens. Perso j' ai trouvé le personnage joué par Elle Fanning un peu bavard, pour un "synthétique" mais bon ça ne nuit pas au film. Seul point qui m'a dérouté, la taille très importante de la base de Weyland corporation que l'on ne s'attend pas à trouver si soudainement, puisqu'il n'en est jamais fait mention au préalable...
Un vrai bon souffle nouveau dans la saga, après le réussi Prey voici Badlands.
On suit ce jeune et faible Yautja dans sa quête de devenir un vrai Yotja ! Et c'est franchement réussi !
Les VFX sont vraiment bon, et je trouve l'histoire bien écrite !
Voir cette planète hostile et pleine de créature doué de conscience c'est vraiment intéressant ! On ne voit pas le temps passé ! Et voir un peu plus l'histoire des Yautja et leur tradition renforce le mythe !
Je suis content de voir le public remonter la note que la press c'est empressé de descendre !
Prey
Killer of killers
Puis Badlands ! Voilà 3 films qui redort le blason de cette star du cinéma qu'est le Yautja
Foncez !!
On suit ce jeune et faible Yautja dans sa quête de devenir un vrai Yotja ! Et c'est franchement réussi !
Les VFX sont vraiment bon, et je trouve l'histoire bien écrite !
Voir cette planète hostile et pleine de créature doué de conscience c'est vraiment intéressant ! On ne voit pas le temps passé ! Et voir un peu plus l'histoire des Yautja et leur tradition renforce le mythe !
Je suis content de voir le public remonter la note que la press c'est empressé de descendre !
Prey
Killer of killers
Puis Badlands ! Voilà 3 films qui redort le blason de cette star du cinéma qu'est le Yautja
Foncez !!
Un film solide ! J'étais hypé par la bande annonce. Je n'ai pas été déçu. L'épopée de ce jeune predator est un régal à regarder. C'est bien fait, c'est épique, on ne s'ennuie jamais du début à la fin. J'espère qu'il y aura une suite. La nouvelle tournure que prennent les films predator est vraiment top.
Du comique, une petites bête sympa, un Prédator cool, ce n'est absolument pas dans l'esprit Prédator mais plutôt du MARVEL, quel dommage d'attendre si longtemps ce genre de film tellement décevant.. Je suis dépité...
Avec tout les commentaires que j'avais lu. Je m'attendais à un film plutôt décevant mais finalement c'est le contraire. Le plus gros hic que je trouve , ce sont les sous titres pour le predator (version Disney) je pense qu'ils auraient pu le faire parler dans notre langue.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse