Note moyenne
4,0
31 titres de presse
-
Abus de Ciné
-
Bande à part
-
CinemaTeaser
-
Culturopoing.com
-
La Septième Obsession
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Fiches du Cinéma
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
20 Minutes
-
Cahiers du Cinéma
-
Ecran Large
-
Konbini
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
La Tribune Dimanche
-
Le Journal du Geek
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Les Inrockuptibles
-
Mad Movies
-
Paris Match
-
Positif
-
aVoir-aLire.com
-
Critikat.com
-
La Voix du Nord
-
Le Point
-
Libération
-
Nice-Matin
-
Première
-
Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Récit de courage qui invite à brûler la chandelle par les deux bouts au lieu de rester dans son coin, "Mémoires d’un Escargot" est un régal d'humour, à la fois noir, tournant la mort (de divers proches, mais aussi de cochons d’Inde...) ou la maladie en dérision, comme chacun des malheurs qui ont pu frapper l’existence de Grace au fil des ans.
Bande à part
Qui aurait pu penser qu’une carapace de mollusque donnerait lieu à autant de signifiants et de signifiés ?
CinemaTeaser
Mémoires d'un escargot donne autant à rire qu'à réfléchir. Le meilleur film de 2025 ? Peut-être déjà.
Culturopoing.com
Un cadeau précieux, intime et bouleversant, dont la teneur émotionnelle et la puissance d’évocation offrent un émerveillement, qui, à la fin du récit, continue de vivre et rayonner en nous.
La Septième Obsession
Une pépite de narration impressionniste, touchant au sublime grâce à la mise en scène où tout, de la lumière à la gamme chromatique en passant par la composition du cadre, les décors et les mouvements de caméra, est magistralement exécuté.
Le Journal du Dimanche
De l'émotion à l'état pur, voici la promesse de ce film indépendant absolument magistral qui manie l'humour du désespoir comme personne.
Les Fiches du Cinéma
Entre gravité et humour féroce, une réussite totale.
Télé Loisirs
Faite d'argile et réalisée en image par image, cette animation a du cœur, de l'esprit et beaucoup d'audace dans les sujets qu'elle brasse.
Télérama
Un conte en pâte à modeler pétri d’humanité.
20 Minutes
Il n’était pas évident de trouver un financement pour ce film en stop motion (animation de marionnette) sur une jeune fille dépressive et solitaire, obsédée par les gastéropodes. Il a donc fallu avancer pas à pas pour parvenir à ce résultat merveilleux.
Cahiers du Cinéma
La malléabilité de la pâte à modeler accompagne les transformations des personnages, qui sont amputés, suppliciés, vieillissent, grossissent, meurent comme on arrête brusquement de bouger. Là où le stop-motion trouve le plus d’échos avec les troubles physiques et psychiques des personnages, c’est dans une forme de dégénérescence du geste.
Ecran Large
Le moral dans les chaussettes ? C’est le bon moment de regarder "Mémoires d’un escargot", même si ça n’ira pas mieux après.
Konbini
Sans toucher le sublime de Mary & Max, le grand retour d'Adam Elliott 15 ans plus tard reste un événement de cette rentrée cinéma, toujours aussi sublime et vidant de glandes lacrymales.
L'Humanité
Pour son second long métrage en stop motion, Adam Elliot délivre encore un film grandiose d’animation pour les adultes.
L'Obs
Film en stop motion et remarquablement mis en scène, « Mémoires d’un escargot » est aussi magistral que déchirant.
La Tribune Dimanche
Toujours sur le fil, alternant comédie et drame, rire et larmes, lumière et obscurité, il [le réalisateur Adam Eliott] donne vie à un monde gris-brun, sophistiqué et minimaliste, où les grands yeux expressifs des personnages suffisent à communiquer leurs tourments.
Le Journal du Geek
Une fable tendre et tragique à ne pas manquer.
Le Monde
Chronique douce-amère d’une existence passée au filtre de la mémoire, le film rapporte ainsi ce qu’il reste de l’enfance, et les traces qu’elle laisse, une fois l’âge adulte venu, avec une patte burlesque, affectueuse, irrévérencieuse, qui vient finalement mettre du baume au cœur.
Les Echos
Un drame poignant.
Les Inrockuptibles
Bocaux, boulons, conserves et autres savons saturent les plans de bout en bout : les intérieurs mis en scène comme des sanctuaires encombrés deviennent un moyen pour le cinéaste de se faire le conteur de l’affliction.
Mad Movies
"Mémoires d'un escargot" prolonge les thématiques et les expérimentations visuelles de "Mary et Max", le précédent chef-d'œuvre d'Adam Elliot, et déverse à l'écran un nouveau torrent d'émotions qui n'aurait certainement pas eu le même impact en prises de vues réelles...
Paris Match
Magnifique.
Positif
Adam Elliot reste fidèle à un style d'animation sophistiqué, mais minimaliste, à une uniformité de tons, à ses personnages marginaux incompris aux grands yeux tristes, à ses thèmes de prédilection.
aVoir-aLire.com
En dépit des pelles de pathos qu’il nous déverse aux yeux, Mémoires d’un escargot est incontestablement un beau film.
Critikat.com
La méticulosité de l'animation participe d’une logique empathique : la douceur de la main qui a dessiné les rides des visages est l'extension de la tendresse du regard porté sur les personnages.
La Voix du Nord
C’est intelligent et poignant. Un peu asphyxiant, aussi.
Le Point
Le réalisateur australien, Adam Elliot, signe un petit bijou contemplatif, à contre-courant des grosses productions hollywoodiennes. Un récit poignant, porté par une animation minutieuse.
Libération
Si "Mémoires d’un escargot" creuse la même veine d’hyperinflation doloriste que "Mary et Max", où l’accumulation d’horreurs est telle qu’elle conduit à un renversement comique, ce second long métrage souffre d’être plus foutraque et de trop ressembler au capharnaüm qui tient lieu de chambre de Grace.
Nice-Matin
Dans une esthétique sombre, limite lynchéenne et réalisée en stop-motion, la direction artistique, aboutie, est en parfaite harmonie avec la tragédie qui se joue sous nos yeux.
Première
Pas du tout pour les enfants (le père alcoolo, la mère décédée en couche, un juge qui se touche sous son bureau…), cette tragicomédie dickensienne hantée par la mort trouve la beauté dans l’étrangeté. Un conte d’apprentissage poignant, aussi doux que lugubre, qui cache une colère sourde envers le monde.
Le Parisien
Il y en a qui adorent – le film a raflé le prestigieux Cristal du long-métrage au festival du film d’animation d’Annecy en juin dernier, mais nous, on a beaucoup de mal.