Un survival dans des décors vertigineux et ce depuis les premières minutes. Poursuivie par un psychopathe tortionnaire, C. Theron assure tout de même dans un scénario haletant bien que pas très original dans le fond. On vibre avec elle.
Un énième " Survival" mais cela prend bien grâce notamment à de magnifiques décors et un casting à la hauteur !! On devine facilement ce qui va se passer mais les scènes de poursuites sont bien rythmés et l'ensemble intense !!
Une traque assez simpliste et manquant de tensions. Cette chasse à l'homme manque cruellement de rebondissements et de moments forts. Assez vite l'ont discerne la psychologie des personnages, de ce fait le scénario déjà simpliste va se contenter d'enchaîner les scènes de poursuite entre la proie et le chasseur, mais de manière tellement linéaire qu'il est difficile de s'immerger totalement et ressentir la moindre tensions. Habitué du style Baltasar Kormakur livre un film correcte mais fade, en terme de poursuite en forêt Apocalypto est mille fois supérieur.
Scénario plus que simpliste, Suspense un peu trop léger et sans réelles surprises, mais décors au Top ! Assez moyen, même pour un simple Film Netflix à gros budget.
Avec Apex, Baltasar Kormákur continue d’explorer un terrain qu’il maîtrise bien : le survival. Après Everest ou Beast, il s’attaque ici à une traque en milieu hostile, dans les canyons australiens.
Charlize Theron tient le film sur ses épaules avec solidité, habituée désormais aux rôles physiques et aux thrillers d’action. Face à elle, Taron Egerton propose une présence inquiétante, presque dérangeante — difficile d’en dire trop sans gâcher la surprise, mais le personnage fonctionne bien.
Visuellement, le film est soigné. Les paysages sont superbes, les plans larges respirent le cinéma et rappellent que le film aurait clairement gagné à sortir en salle plutôt que directement sur Netflix. Il y a une vraie maîtrise dans la mise en scène de l’espace et de la tension.
Là où ça coince un peu, c’est du côté du scénario. On retrouve certains défauts typiques des productions streaming : des facilités, des raccourcis, et surtout des dialogues parfois trop explicatifs. Les personnages parlent beaucoup pour dire ce qu’ils font ou ressentent, ce qui casse un peu l’immersion dans un genre qui devrait justement privilégier le silence et la tension.
Au final, Apex reste un survival efficace, bien réalisé et porté par des acteurs solides, mais qui manque de profondeur et de surprises pour vraiment marquer les esprits. Un bon moment, sans être inoubliable.
La prévisibilité du scénario dessert ce survival diffusé sur Netflix. Ceci dit, cette réalisation de Baltasar Kormákur reste heureusement divertissante notamment par la beauté de ces images et de la bonne interprétation de Charlize Theron. Celle de Taron Egerton par contre est un tantinet poussive.
Malgré un manque de rebondissements vraiment surprenants et d'un tant soit peu de background chez le personnage de Ben, ce petit survival se laisse tout de même agréablement visionner par la beauté des décors qu'il propose : que l'on soit dans le Trollveggen en Norvège ou bien au parc national de Wandarra en Australie complètement fictif pour l'occasion, mais bel et bien au pays des koalas, on est littéralement subjugué. Alors quand en plus on a une Charlize Theron impeccable en femme forte (ça on le savait déjà depuis "Mad Max Fury Road"), mais également un Taron Egerton en total contre-emploi dans le rôle d'un psychopathe (ça on le savait moins !), on se dit qu'on tient là un bon divertissement du dimanche soir et on aura bien raison de le regarder !
Malgré le casting, l'histoire est un mixte de pleins de films avec aucun effet surprise. Les décors sont somptueux. Mais on a déjà pleins de films identiques.
Un film dont le scénario fait penser à « La Rivière sauvage » ou à « Délivrance » en moins bien. Dès le départ, pour ceux qui sont adeptes des sports de nature, beaucoup d'éléments font tiquer en terme de sécurité. Par exemple, descendre, en kayak, un énorme torrent de montagne, sans casque, sans gilet de sauvetage et sans assistance, s'apparente quasiment à du suicide. Côté personnage, la femme Sasha, nous est présentée comme quelqu'un d'opiniâtre mais qui se surestime. Le caractère du psychopathe, Ben, est trop extrême pour qu'on puisse y croire. Ce qui fait que le scénario se déroule sans que l'on se sente vraiment concerné. Par contre, les paysages sont exceptionnels de beauté et c'est cela qui donne à ce film, son principal intérêt.
Voilà un huit clos plutôt réussi, surtout sur sa 1ère partie avec Charlize Theron face à Taron Egerton dans la jungle australienne. Lui incarne un serial killer complètement barré et elle une aventurière veuve en plein quête sur soi même. Comme tout huis clos, la lutte sera intense entre les 2 protagonistes. La 2ème partie est plus classique, avec énormément d'invraisemblances... Cela gâche le spectacle. Bref : un film à voir rien que pour admirer la folie et le cri de Egerton.
Divertissant et original film d actions dans ces paysages ou l escalade combinée a des duels entre les deux personnages nous tient en haleine. En revanche il y a peu à attendre du scénario qui sert uniquement cette action, ni des acteurs qui s illustrent surtout comme des interprètes de cascades somme toute assez impressionnantes. Pas mal dans le genre.
Le réalisateur islandais Balatasar Kormakur a vite été remarqué et débauché par Hollywood après quelques œuvres indépendantes remarquées dans son pays. Il travaille donc aux USA comme honnête faiseur depuis une quinzaine d’années, enchaînant projets vraiment paresseux comme les séries B d’action « 2 Guns » ou « Contrebande » avec quelques productions plus originales comme « Everest » ou le surprenant « Beast », qui voyait Idris Elba combattre un lion enragé. Mais le plus frustrant c’est que quand il revient à ses premières amours, le metteur en scène peut livrer des œuvres sublimes comme le drame romantique (et magnifique) « Touch », coup de cœur sorti il y a deux ans, qui narrait une histoire d’amour sur deux temporalités entre le Japon, l’Islande et la Grande-Bretagne. Quelle n’est pas notre déception de le voir ici - et juste après cette perle - dans un film de commande pour Netflix comme celui-ci, qui se place dans ce qu’il fait de moins engageant. Car « Apex » fait clairement partie de ces projets lisse et sans aspérité, un divertissement du samedi soir pour plateforme qui en fait le minimum et à destination de spectateurs peu regardants. Il filme deux habitués de la plateforme, deux stars qui y ont eu leurs films à gros succès : Charlize Theron avec le très moyen « The Old Guard » et son horrible suite face à Taron Edgerton avec l’excellent thriller « Carry on ». Dans « Apex », elle y sera une adepte des sports extrêmes qui vient exorciser un trauma dans les parcs australiens et lui un psychopathe qui aime traquer ses proies humaines. Voilà le programme. Ni plus, ni moins.
Le prologue avec Eric Bana expose le trauma de manière radicale (et quelque peu improbable) et nous voilà, sans plus attendre et sans transition, propulsé en Australie. On notera que les effets spéciaux sont un peu voyants dans les séquences d’action, notamment dans ledit prologue avec la fausse neige et lors des séquences aquatiques assez nombreuses. C’est un peu mieux pour les séquences d’escalade mais cela pénalise un peu notre immersion et la tension puisque c’est censé être le cœur d’un film qui se passe de véritable script. Ce niveau de finition formelle sur les effets visuels est donc quelque peu limite. Et, en effet, l’intrigue de « Apex » tient sur une feuille à cigarette et on n’aura rien d’autre qu’une traque à se mettre sous la dent avec deux personnages - certes assez bien incarnés par les deux stars bien que clairement semblables à des archétypes. On ne pourra nier que le film passe à une vitesse folle et qu’on ne s’y ennuie pas mais il manque cruellement de développements à tous les niveaux. Et puis, il faut quand même pointer du doigt la collection d’invraisemblances et d’incohérences que l’on doit se facir. Le méchant trouve bien trop facilement sa proie et ses motifs n’ont pas vraiment de sens, voire ne sont pas du tout exposés. Et leur course-poursuite se termine à chaque niveau de manière bien trop salvatrice alors que les aléas de la nature auraient dû les blesser au moins dix fois. Bref, c’est un peu trop gros pour être crédible alors on se rattrape avec quelques séquences spectaculaires et surtout les sublimes paysages australiens. C’est déjà ça...
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Apex ne prend aucun risque et ne bouleverse pas les codes de la traques en pleine nature, à l'inverse de son héroïne qui n' a peur de rien et nous fait découvrir de magnifiques panoramas de la nature sauvage australienne. Poursuivie par un vilain chasseur qui manque de charisme et n'effraie pas tant que ça, la belle nous impressionnera dans sa fuite mais avec pas mal d'incoherences et d'actions peu crédible. Le rythme est soutenu mais l'histoire un peu trop léchée, c'est du Netflix aussi.