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Thierry Delarue
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3,0
Publiée le 12 mai 2026
Dans ce thriller haletant l'actrice oscarisée, la magnifique Charlize Theron, incarne une aventurière en deuil prise en chasse lors d'une excursion en kayak au cœur de la nature australienne. Elle a 50 ans Charlize Theron, et c'est une belle femme, une actrice performante. Les rôles physiques ne lui font pas peur. Dès la scène d'introduction, elle escalade une montagne et nous met sous tension dans la peau d'une alpiniste prise dans une tempête de neige. Malgré toutes ses transformations physiques elle est naturellement belle. Nous la retrouvons dans une ambiance à la « Délivrance » de John Boorman, mais là, elle est en solitaire. A chaque fois c'est la même chose, ils essaient juste d'être sympas et insistent auprès d'une femme seule qu'ils croient sans défense. La descente en rapides est plus que rapide ! C'est qu'il lui faut une forme olympique à notre héroïne Pourquoi quand une femme choisit d'être seule, faut-il qu'un salaud viennent la harceler et lui pourrir la vie ? Pour tenter de donner sens à un scénario. En tout cas pour la suite des événements Sasha va morfler, mais ça on s'y attend déjà. Notre blonde exploratrice se retrouve traquée par un chasseur fou à l’arbalète. Belle et sauvage, mais la nature l'est encore plus à son encontre. C'est sûr que pour ce rôle l'actrice a du forcer et s'employer physiquement. Tel un chat qui joue avec la souris qu'il a pris pour proie et vient d'attraper, le chasseur est bien plus déséquilibré qu'il ne le croit. Au fin fond des gorges du parc national d'Undara, elle découvre l'horreur. Elle risque bien de mourir entre les mains d'un fou psychopathe abandonnée au fond d'une crevasse. Une lutte à mort inégale s'engage alors entre les deux. Elle va devoir puiser au bout de ses forces et au plus profond de son mental si elle veut s'en sortir. Allons nous perdre une de nos actrices préférées dans cette cavalcade meurtrière ?? Ça a bien failli !!Le tournage de Apex avec Charlize Theon a viré au drame et elle a fini à l'hopital ! Pas de fond vert, quasiment aucune doublure, et un passage obligé par le bloc opératoire : Charlize Theron a payé le prix fort pour l'ultra-réalisme du nouveau thriller Netflix. Pour Apex, l'actrice a refusé la sécurité d'un plateau classique. Déterminée à incarner Sasha de la manière la plus brute possible, elle a exigé de réaliser presque toutes ses séquences d'escalade et de survie elle-même, grimpant sur de véritables falaises, parfois même pieds nus. Mais ce dévouement total a fini par virer au drame médical. Son engagement physique a laissé de lourdes séquelles : Un orteil fracturé au cours d'une prise. De sévères lésions aux muscles intercostaux. Deux graves blessures aux coudes nécessitant une intervention chirurgicale. Contrainte à l'arrêt total pendant six mois suite à ces opérations, ce n'est qu'à la toute fin de la production que l'actrice a dû se résoudre, à bout de force, à laisser une professionnelle prendre le relais. Une abnégation rare à Hollywood qui promet des scènes d'une intensité viscérale.
Apex, c'est un peu comme si tu achetais une Ferrari pour faire du tout-terrain en pleine nuit avec des lunettes de soleil : c'est stylé sur le papier, mais on ne comprend pas bien où on va.
On a d'un côté Charlize Theron, qui s'implique tellement qu'elle pourrait probablement gravir l'Everest en tongs juste pour s'échauffer, et de l'autre, un scénario qui a manifestement décidé de partir en congé dès la vingtième minute. Le moment où elle se dit : « Tiens, je vais abandonner ma seule voiture dans un milieu hostile pour descendre des rapides en canoë sans aucun moyen de revenir », c'est le sommet. À ce niveau-là de décision tactique, ce n'est plus de la survie, c'est une demande de sélection pour les Darwin Awards.
Le réalisateur, lui, a dû se dire que la HD, c'était beaucoup trop 2024. Pour faire "vrai", il nous a concocté une image tellement granuleuse et sombre qu'on hésite parfois entre une scène de combat intense et une panne de téléviseur. On passe la moitié du film à plisser les yeux en se demandant si Charlize vient de mettre un coup de poing ou si c'est juste un buisson qui a bougé un peu vite.
Au final, le 3/5 est mérité parce qu'on ne décroche pas — sûrement par peur de rater le moment où la logique revient faire un coucou — et parce que Charlize reste la patronne, même quand on l'envoie ramer sans GPS. C’est le film idéal pour ceux qui aiment voir des gens souffrir proprement dans une image sale. On a passé un bon moment, mais on va quand même vérifier si elle n'a pas laissé les clés sur le contact de la bagnole, parce que ça nous stresse.
Le réalisateur islandais Balatasar Kormakur a vite été remarqué et débauché par Hollywood après quelques œuvres indépendantes remarquées dans son pays. Il travaille donc aux USA comme honnête faiseur depuis une quinzaine d’années, enchaînant projets vraiment paresseux comme les séries B d’action « 2 Guns » ou « Contrebande » avec quelques productions plus originales comme « Everest » ou le surprenant « Beast », qui voyait Idris Elba combattre un lion enragé. Mais le plus frustrant c’est que quand il revient à ses premières amours, le metteur en scène peut livrer des œuvres sublimes comme le drame romantique (et magnifique) « Touch », coup de cœur sorti il y a deux ans, qui narrait une histoire d’amour sur deux temporalités entre le Japon, l’Islande et la Grande-Bretagne. Quelle n’est pas notre déception de le voir ici - et juste après cette perle - dans un film de commande pour Netflix comme celui-ci, qui se place dans ce qu’il fait de moins engageant. Car « Apex » fait clairement partie de ces projets lisse et sans aspérité, un divertissement du samedi soir pour plateforme qui en fait le minimum et à destination de spectateurs peu regardants. Il filme deux habitués de la plateforme, deux stars qui y ont eu leurs films à gros succès : Charlize Theron avec le très moyen « The Old Guard » et son horrible suite face à Taron Edgerton avec l’excellent thriller « Carry on ». Dans « Apex », elle y sera une adepte des sports extrêmes qui vient exorciser un trauma dans les parcs australiens et lui un psychopathe qui aime traquer ses proies humaines. Voilà le programme. Ni plus, ni moins.
Le prologue avec Eric Bana expose le trauma de manière radicale (et quelque peu improbable) et nous voilà, sans plus attendre et sans transition, propulsé en Australie. On notera que les effets spéciaux sont un peu voyants dans les séquences d’action, notamment dans ledit prologue avec la fausse neige et lors des séquences aquatiques assez nombreuses. C’est un peu mieux pour les séquences d’escalade mais cela pénalise un peu notre immersion et la tension puisque c’est censé être le cœur d’un film qui se passe de véritable script. Ce niveau de finition formelle sur les effets visuels est donc quelque peu limite. Et, en effet, l’intrigue de « Apex » tient sur une feuille à cigarette et on n’aura rien d’autre qu’une traque à se mettre sous la dent avec deux personnages - certes assez bien incarnés par les deux stars bien que clairement semblables à des archétypes. On ne pourra nier que le film passe à une vitesse folle et qu’on ne s’y ennuie pas mais il manque cruellement de développements à tous les niveaux. Et puis, il faut quand même pointer du doigt la collection d’invraisemblances et d’incohérences que l’on doit se facir. Le méchant trouve bien trop facilement sa proie et ses motifs n’ont pas vraiment de sens, voire ne sont pas du tout exposés. Et leur course-poursuite se termine à chaque niveau de manière bien trop salvatrice alors que les aléas de la nature auraient dû les blesser au moins dix fois. Bref, c’est un peu trop gros pour être crédible alors on se rattrape avec quelques séquences spectaculaires et surtout les sublimes paysages australiens. C’est déjà ça...
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Je ne m’attendais pas à un chef d’œuvre… mais tout de même, j’espérais mieux que ce nanard ! La condition athlétique et physique de Charlise Theron ne suffisent pas à sauver les meubles. Bon, sans doute, elle avait un crédit à rembourser pour accepter un tel scénario
Un énième " Survival" mais cela prend bien grâce notamment à de magnifiques décors et un casting à la hauteur !! On devine facilement ce qui va se passer mais les scènes de poursuites sont bien rythmés et l'ensemble intense !!
Beaux paysages, mais scénario catastrophique. Tout est incohérent et jamais crédible. Le film bascule dans une sorte d’horreur confuse, de cannibalisme, un rapport malsain à la mère du personnage, sans que rien ne soit vraiment développé intelligemment.
Charlize Theron sauve un peu les meubles, mais ça reste une grosse coquille vide façon Netflix.
Petit film Netflix au scénario déjà vu : Quelqu'un (ici Charlize Theron) part en vadrouille dans un coin isolé (ici la nature sauvage australienne, beaux paysages) et va avoir affaire à un psychopathe (ici Taron Egerton, que l'on avait vu dans le rôle d'Elton John dans le film "rocketman") Rien de transcendant mais cela se regarde. Sera vite oublié.
Le démarrage est intense et pose le rythme. Et surtout, ça ne paraît pas forcé comme dans certaines productions Netflix... Ça apporte un véritable sens à l’histoire. Sur le plan esthétique, le film est une réussite. La photographie est magnifique, les décors sont superbes et chaque scène est particulièrement immersive. On est embarqué du début à la fin et on voyage littéralement sans bouger de son canapé. L’expérience est clairement pensé pour le grand écran et, même sur un rétroprojecteur de salon, on se croirait au cinéma. L’intrigue est prenante et avance rapidement. Impossible de décrocher, l'histoire est toujours en mouvement, sans aucune lenteur. Les rebondissements s’enchaînent et le suspense est plutôt bien maîtrisé, même s'il n'offre aucune véritable surprise. Quant aux deux acteurs principaux, ils sont tout simplement excellents. Totalement investis dans leur rôle, ils sont habités par leur personnage et disparaissent totalement derrière leur interprétation. Ce n’est peut-être pas un grand film au sens noble du terme, mais c’est un excellent divertissement et une vraie réussite dans son genre. Le film retrouve une formule plus classique et efficace, loin des clichés modernes et des artifices habituels. Le scénario tient parfaitement la route jusqu’à une conclusion satisfaisante. Enfin une vraie fin ! À regarder sans hésiter si vous voulez passer un bon moment.
La prévisibilité du scénario dessert ce survival diffusé sur Netflix. Ceci dit, cette réalisation de Baltasar Kormákur reste heureusement divertissante notamment par la beauté de ces images et de la bonne interprétation de Charlize Theron. Celle de Taron Egerton par contre est un tantinet poussive.
Apex ne prend aucun risque et ne bouleverse pas les codes de la traques en pleine nature, à l'inverse de son héroïne qui n' a peur de rien et nous fait découvrir de magnifiques panoramas de la nature sauvage australienne. Poursuivie par un vilain chasseur qui manque de charisme et n'effraie pas tant que ça, la belle nous impressionnera dans sa fuite mais avec pas mal d'incoherences et d'actions peu crédible. Le rythme est soutenu mais l'histoire un peu trop léchée, c'est du Netflix aussi.
Très grosse impression déjà vu... Scénario très basique, personnage principal pour lequel on a du mal a éprouver de l'empathie, méchant caricatural, bref on est loin du chef d'oeuvre.