Sasha, une femme accro à l’adrénaline, entreprend un trek dans l’Outback australien. Randonnée, kayak et escalade sont au programme, mais c’était sans compter sur la présence d’un braconnier, bien décidé à faire d’elle sa future proie…
On le voyait venir avec ses grands sabots (pas besoin de lire le synopsis ou de voir la bande-annonce pour deviner ce qu’il va se passer). Je n’avais rien vu ou rien lu avant de découvrir le nouveau film de Baltasar Kormákur (Beast - 2022) et dès les premières minutes je voyais en lui comme dans un livre ouvert. On est devant un énième thriller situé en Australie, en plein coeur de l’Outback (comprenez par-là, seul et sans défense) face à un énième détraqué comme l’Australie en compte tant.
Malgré tout ça, il faut bien l’admettre, le réalisateur islandais parvient à mettre en scène un survival forestier suffisamment divertissant pour que l’on ne trouve pas (trop) le temps long. Parfaitement condensé en 90min, pas (trop) de fioriture, ni (trop) de temps mort. Il filme aussi bien des scènes en haute montagne qu’au milieu d’une rivière tumultueuse.
Il faut dire que la montagne, il commence à la connaître, après avoir réalisé Everest (2015), qui n’était rien d’autre qu’un ersatz de Cliffhanger (1993), ses dix premières minutes de varappe permettent de poser le décor et de faire les présentations avec l’héroïne.
Pour le reste, Apex (2026) s’avère sans réelle surprise. C’est prévisible, pas la moindre originalité et c’est bien trop gentillet (aucune tension, la traque en milieu hostile s’avère bien fadasse). Côté distribution, Charlize Theron & Taron Egerton s’en sortent pas trop mal, bien que le second à tendance à surjouer le psychopathe de service, ce qui a pour résultat de le desservir, dommage.
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