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1,5
Publiée le 16 juin 2026
"Survivre" (2012) constitue sans nul doute le meilleur long-mètrage de l'islandais Baltasar Kormákur! A partir de là, sa carrière à Hollywood semble suivre une carrière plus que descendante, qui atteint son point le plus bas avec "Adrift" (2018), "Beast" (2022) et ce "Apex" (2026). Charlize Theron y est comme une voltigeuse qui marche sur la corde sans filet! Un exploit dont Charlize a lieu d'être fière car l'actrice a tenu à faire certaines cascades, même les plus dangereuses! Le problème de "Apex", c'est qu'on y croit pas un seul instant! il est dommage qu'un survival mortel aussi tèlèphonè et qu'un contre emploi de dètraquè complètement clownesque de Taron Egerton nuisent à ce divertissement façon Netflix à la rèalisation efficace! Car c'est, par ailleurs, bien filmè avec de beaux paysages australien malgrè une montagne d'images numèriques qui contribue à faire èprouver un peu trop au spectateur une persistance sensation de vertige et de peur! Disons que ce nouveau film de Kormákur est un mèlange loupè de "Deliverance" (1972) et "Cliffhanger" (1993) malgrè la forme physique de Theron...
Nouveau film du réalisateur islandais Baltasar Kormákur, à qui l’on doit notamment l’excellent Jar City, cette fois pour une production Netflix. On a ici un survival de bonne facture, bien réalisé, avec de très belles images et de superbes décors naturels qui participent beaucoup à l’ambiance. Le casting est également de qualité, emmené par Charlize Theron et Taron Egerton, avec en prime le retour d’Eric Bana dans un petit rôle.
Ce n’est sans doute pas un grand film inoubliable, mais ça se laisse regarder sans problème. Au final, un bon divertissement, efficace et agréable.
Sasha, une femme accro à l’adrénaline, entreprend un trek dans l’Outback australien. Randonnée, kayak et escalade sont au programme, mais c’était sans compter sur la présence d’un braconnier, bien décidé à faire d’elle sa future proie…
On le voyait venir avec ses grands sabots (pas besoin de lire le synopsis ou de voir la bande-annonce pour deviner ce qu’il va se passer). Je n’avais rien vu ou rien lu avant de découvrir le nouveau film de Baltasar Kormákur (Beast - 2022) et dès les premières minutes je voyais en lui comme dans un livre ouvert. On est devant un énième thriller situé en Australie, en plein coeur de l’Outback (comprenez par-là, seul et sans défense) face à un énième détraqué comme l’Australie en compte tant.
Malgré tout ça, il faut bien l’admettre, le réalisateur islandais parvient à mettre en scène un survival forestier suffisamment divertissant pour que l’on ne trouve pas (trop) le temps long. Parfaitement condensé en 90min, pas (trop) de fioriture, ni (trop) de temps mort. Il filme aussi bien des scènes en haute montagne qu’au milieu d’une rivière tumultueuse.
Il faut dire que la montagne, il commence à la connaître, après avoir réalisé Everest (2015), qui n’était rien d’autre qu’un ersatz de Cliffhanger (1993), ses dix premières minutes de varappe permettent de poser le décor et de faire les présentations avec l’héroïne.
Pour le reste, Apex (2026) s’avère sans réelle surprise. C’est prévisible, pas la moindre originalité et c’est bien trop gentillet (aucune tension, la traque en milieu hostile s’avère bien fadasse). Côté distribution, Charlize Theron & Taron Egerton s’en sortent pas trop mal, bien que le second à tendance à surjouer le psychopathe de service, ce qui a pour résultat de le desservir, dommage.
Super film complètement réussi. Je ne comprends pas certaines critiques. Encore des frustrés. Suspens permanent, rythme correct, décors sublimes, aucune incohérence, acteurs parfaits surtout le méchant, cascades réussies et utiles. Quand on a fait de l'escalade en terrain d'aventure, ça parle. Je ne mets pas 5 étoiles car il n'y a rien de très original. Mais l'originalité est de toute façon très difficile à créer de nos jours et certains réalisateurs font n'importe quoi pour l'atteindre. Résultat, le spectateur perd son temps. Petit message aux producteurs : ça ne me dérange pas de voir des films dont le thème a déjà été traité à condition que ce soit bien fait et que les détails soient différents.
Enième film consacré à la proie et au chasseur, cette fois-ci dans le milieu à la fois magnifique et hostile de l'Australie, l'intrigue ne brille donc pas par son originalité. Si l'on ajoute le deuil vécu par l'héroïne, on comprend très rapidement comment tout cela va se terminer. Il reste alors le jeu d'acteurs, correct malgré des énormités scénaristiques en lien avec le thème de la survie (spoiler: le duo peut donc résister à des torrents déchainés, des falaises abruptes, le psychopathe qui anticipe toutes les réactions de sa victime, la probabilité de trouver de l'aide au milieu de nulle part à l'issue de ce "mano à mano" ).
Un bon film à suspense avec une Charlize dans toute sa forme. Un scénario intéressant et déjà vu (délivrance) et avec aussi pas mal d’invraisemblances (le courant va bien plus vite et plus loin qu'à pieds or là, on a presque l'impression que ca la fait revenir en arrière). Sinon, ca se regarde bien.
Un film a couper le souffle sur la rage de vivre, puissant et éprouvant ! De la peur, de l'action le tout avec des paysages époustouflants et des acteurs au top.
Juste un mot déception. Ce film s'annonçait comme un thriller de survie sous haute tension dans le bush australien, mais on se retrouve face à un produit Netflix très générique, calibré par algorithme et aussitôt vu, aussitôt oublié.
Mais le vrai problème du film, disons le mot clairement, c’est Taron Egerton. Il est tout simplement ridicule. Il est dans l'exagération totale du début à la fin, troquant son costume habituel pour celui d'un psychopathe qui coche toutes les cases du gros cliché de bande dessinée : yeux écarquillés, rires sadiques forcés... On frôle le nanar. La scène où il allume sa musique en pleine forêt pour faire sa petite chorégraphie de timbré en mode "Regardez comme je suis un fou, vous avez vu comme je danse comme un fou !" est d'un embarrassant absolu. Au lieu de faire peur, ça fait lever les yeux au ciel.
Même la réalisation de Baltasar Kormákur est décevante, ultra-lissée avec des effets numériques un peu grossiers, et le face-à-face avec Charlize Theron manque cruellement de tension. Bref, un jeu du chat et de la souris sans saveur que l'on regarde d'un œil distrait. Passez votre chemin.. :)
Il souffle un peu le chaud et le froid ce nouveau blockbuster Netflix sur la traque en milieu tropical. Les décors et la photo sont bien, y a quelques scènes de réelle tension, mais à raison de tout se taper pour ca ? Parce que de temps en temps...on s'ennuie un peu.
Un petit film d'action sitôt vu, sitôt oublié. Tout ici est déjà vu ailleurs, et en mieux. Tout est convenu et sans surprise, et les CGI sont laides dans l'ensemble. Toutefois, Charlize Theron et Taron Egerton ont l'air de s'amuser. Mention spéciale à la scène avec Go des Chemical Brothers.
Le réalisateur Baltasar Kormakur signe un thriller survivaliste en pleine nature dépourvu de la moindre once d’originalité dès sa séquence d’ouverture qui amène sans surprise le personnage principal campé par l’athlétique Charlize Theron à devoir jouer au chat et à la souris avec un dangereux psychopathe joué par l’acteur Taron Egerton aussi cliché que flippant. On apprécie la beauté des paysages australiens que met bien en valeur une mise en scène relativement efficace mais l’ensemble bien trop mécanique manque cruellement de suspense.
Malgré le casting, l'histoire est un mixte de pleins de films avec aucun effet surprise. Les décors sont somptueux. Mais on a déjà pleins de films identiques.
Franchement l'histoire tiens sur un post it, du déjà vu au moins 40 fois le scenario rien de nouveau... un film pour faire la sieste du dimanche apres midi.