202 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
22 critiques spectateurs
5
1 critique
4
6 critiques
3
7 critiques
2
6 critiques
1
0 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
sly-stallone88
245 abonnés
2 224 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 octobre 2011
La vie de Jimmy Hoffa magnifiquement interprété par Jack Nicholson, mais que dire de la prestation de De Vito qui lui vole la vedette !!! dans la lignée d'un chef d’œuvre !!!
bon film assez long mais intéressant dans son scénario un grand danny de vito et un jack nicholson qui si il est bon peine à être crédible dans son rôle de jimmy hoffa le meilleur reste la scène de fin qu'on ne voit pas venir du tout.
Biopic réussi bien qu'un brin longuet, mais servie par l'impressionnante prestation de Jack Nicholson et l'excellent second rôle incarné par Danny DeVito.
Sur un scénario de David Mamet, cette troisième réalisation de l'acteur Danny DeVito est une biographie fidèle du parcours fulgurant et chaotique du syndicaliste américain, Jimmy Hoffa (seule la fin est purement fictive,spoiler: la thèse de l’assassinat n’ayant jamais pu être prouvée ). Le choix de cette personnalité, pourtant peu connu hors des Etats-Unis, vient incontestablement, d’une part, du fait qu’il incarne les liens ambigus entre luttes ouvrières, activités mafieuses et pouvoir politique, et, d’autre part, pour son caractère opiniâtre et tapageur intéressant à retranscrire à l’écran. Le système avec lequel la mise en scène faite de flashbacks permet une bonne reconstitution des étapes de sa vie, de la mise en place du syndicat des Teamsters jusqu’à son passage en prison qui marqua la fin de sa carrière en passant bien sûr par la mise au point du système de blanchissement d’argent en partenariat avec la mafia. Quand à son charisme de grande gueule, il est parfaitement recréé par l’interprétation hargneuse de Jack Nicholson.
On ne peut qu'être séduit par cette oeuvre très réaliste décrivant les vrais luttes syndicales comme des combats de tous les instants, ainsi que montrant en action le misérabilisme et/ou ce paternalisme outrancier destiné à endormir les consciences face à ce héros loin de ces pères américains tenants à ce que leur progéniture broyent leurs cerveaux dans cette machine appelée " école " ; mais moins lorsque le film présente Hoffa seul contre tous...
Depuis 1990 le cinéma étasunien ne sait pas finir ses films et ceci en est un parfait exemple.Dommage, car la mise en scène est très correcte,les acteurs excellents et le scénario parfait puisque proche des faits sauf la fin totalement imaginée et qui n'est pas à l'honneur du réalisateur.Créer du grand spectacle sur une mort dont on ne sait rien détruit totalement la crédibilité de l'ensemble.Insister sur cet imaginaire au point de construire tous les flashbacks dessus est mal venu;de plus,cela se devine rapidement tellement le présent est construit pesamment.Hoffa pourtant présenté comme utile pour la classe ouvrière aurait mérité un fin digne du reste du film.
Le poids lourd des camionneurs. Deux hommes d'influence, Jimmy Hoffa (Jack Nicholson) et son bras droit, Bobby Ciaro (Danny DeVito), attendent dans une berline l'heure du rendez-vous. L'inconnu, dont l'identité est encore tenue secrète, aime se faire désirer... D'un coup, on les retrouve plusieurs années en arrière. A une allure fulgurante, Hoffa se voit propulser à la tête de la "Fraternité internationale des camionneurs", le syndicat le plus important et le plus influent des Etats-Unis (qui atteignit 1.850.000 membres). Même si Hoffa plaide pour de meilleures conditions de travail, il va rapidement devenir la cible des plus hautes instances politiques du pays. Ceux-ci lui reprochent de puiser une partie des fonds de la caisse de retraite, en étroite collaboration avec la mafia. La force du film est due au scénariste David Mamet (aussi réalisateur à ses heures, dont la machiavélique "Prisonnière espagnole") qui use, avec roublardise, de maints flash-backs. Malheureusement, Danny DeVito ("La guerre des Rose") met en scène un biopic trop classique, fort semblable au "F.I.S.T." de Norman Jewison qui traite du même sujet, auquel il manque souvent un souffle de vitalité. Comme à son habitude, Jack Nicholson est impeccable dans la peau de ce meneur d'hommes. La fin, le dénouement du fameux rendez-vous, est totalement jouissive... Elle se clôture, pour Hoffa, là où elle avait débutée, c'est-à-dire... dans un camion. La boucle est bouclée !