Dracula (Luc Besson, 2025) Avis d'un random
J'ai trouvé ça paresseux, souvent mauvais, incohérent et en somme... passable.
Je vais spoiler tous les éléments du film et m'adresse aux spectateurs qui l'ont vu.
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Caleb Landry Jones, rescapé
Je ne suis pas d'accord avec les critiques qui moquent son jeu. Je ne vois aucun "surjeu" ou cabotinage dans son interprétation. Il est le seul acteur, parmi tout le casting, à transmettre quelque chose et à viser juste.
Certes, il n'est pas le vampire terrifiant que l'on connaît. Il est exubérant. C'est un trait partagé par ses différentes écritures au fil des œuvres. Partagé aussi par une adaptation acclamée comme celle de Coppola. Il joue merveilleusement bien le mièvre Roméo. Je le dis sans ironie : le gars est digne d'une excellente pièce shakespearienne. Il semble que ce soit la direction assumée par Besson. Dans un autre film, il serait acclamé par ces mêmes critiques.
Les autres : un casting gâché qu’il aurait fallu sauver, à défaut des personnages
Au sujet des autres acteurs, surtout de leur rôle au cœur du scénario, j'ai trouvé le film très faible. Aucun autre personnage n'est intéressant.
Christoph Waltz ne porte pas ses scènes, tant son prêtre est un post-it criard de mauvais RPG. Le clerc-chevalier-exorciste de tiroir de poche sans aucune histoire. 99 en foi, 21 en force, 8 en écriture. Il dit une fois être aux trousses de Dracula depuis toujours. C'est tout. Il le précise vers la fin du film, au moment où il n'est plus nécessaire de tenter de lui donner du corps, surtout qu'on avait déjà l'info. Pourquoi cet acteur pour un rôle digne d'un téléfilm oubliable ?
Guillaume de Tonquédec campe un sidekick monoexpressif puisque le scénario n'a rien prévu pour son personnage. Sa légitimité ? Diriger un cabinet de médecine pour accueillir Mina au début du film, afin que le prêtre nous explique ce que sont les vampires. Par la suite, il suivra le prêtre partout mais ne servira jamais à rien. Lorsqu'il gêne le scénario, par deux fois, il se fait assommer. Un personnage qui tombe dans les vapes n'est plus une entrave à l'intrigue, surtout si ça justifie un gag au passage.
Ewens Abid sert au début comme élément d'exposition. Un prétexte à la découverte de la déliquescence du prince par le spectateur. Besson voulait sa scène du dîner et il ne s'est pas privé. Trois gags, tous la même mécanique : Dracula fait un truc sale qui ferait exploser la sentience du pauvre Jonathan. Donc, pour préserver ma crédulité et l’esprit du pauvre Jonathan, le pauvre Jonathan se perd le nez dans ses notes et ne remarque pas les maléfices du prince. Mais enfin que si, il les remarque ! Une fois dans sa chambre, il souffle, soulagé. C'est qu'il a le cœur bien accroché, le pauvre Jonathan (appelons le PJ). Ensuite il disparaît. Plus tard, il décapitera une vampire atroce, insupportable (mais bien jouée -- les acteurs faisaient avec ce qu'ils avaient). PJ reviendra une dernière fois pour une scène dont je reparlerai.
Zoé Sidel, un énième faire-valoir. Pour une histoire d'amour centrée sur elle et son amant, on ne la voit que très peu. Le film se concentre sur le sentiment de perte de Dracula. Ça devait servir les retrouvailles puis le dénouement, mais c'est tombé à plat. Elisaveta est... flottante. Elle est la figure de proue d'un flashback géant catapulté à la tronche du spectateur lorsqu'il doit se rappeler que Dracula a perdu un truc il y a 400 ans. Mina, son alter ego, fait le job. Oui, il n'y a rien à en dire.
Je pense pouvoir dire pourquoi il n’y a rien à en dire en abordant l’histoire.
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L'histoire : commençons par la fin
Ça devrait être édifiant au point d’oublier de disserter du reste. Un peu de contexte quand même, pour la forme. Non… plutôt un résumé complet, pour l’Amour. De ce qu’elle vaut, la fin peut attendre :
Le prince et l'amour de sa vie sont dérangés en plein ébats par sa propre garde. Ceux-ci viennent le quérir pour aller bagarrer. Dracula part terminer une guerre gagnée d'avance. Avant même de sortir du château, un de ses hommes lui adresse un "la victoire est vôtre". On sait donc qu'ils se savent en bonne posture et que se profile la fin de la guerre, à leur bénéfice. Pas de coup de Trafalgar.
Ils ne frôlent donc pas l'état de siège. Le front est loin, très loin du château. Ses douves sont imprenables : un lac recouvert d'une fine pellicule de glace qui condamne au méphitique gel éternel. C'est cool, ça déconne zéro.
Mais, se dit le prince, je vais envoyer mon grand amour par-delà les fortifications afin de mettre la princesse en sécurité. Le scénario l'en remercie puisqu'il fallait bien que la pauvrette tombe dans une embuscade. Son prince accourt, d'abord à cheval, puis à pattes. Une scène avec une idée cool : des pièges à loups dissimulés par les flocons condamnent sa monture tandis que les agresseurs de sa bienaimée portent des estocades au hasard du manteau de neige afin de ne pas finir comme le pauvre destrier, tout en se rapprochant inexorablement de la princesse sans défense !
Dracula est acculé et tente un move : il lance son épée sur le dernier assaillant, déjà au contact de la princesse. Oups, elle meurt. Fin.
Non, je plaisante. Elle agonise vite fait, et je n'en avais rien à cirer. Je me suis demandé pourquoi. Je crois que le film, malgré le peu de temps écoulé (c'est l'intro), m'avait déjà trop pris pour un con. Le prince est coupable, mais ne portera pas le poids de sa culpabilité. La scène est là parce que l'aspect visuel rendait bien durant le processus d'écriture, mais ce n'est pas plus prévu que ça au scénario.
Le chef de guerre renie ensuite son dieu et se voit maudit après l'avoir défié. Dieu n'a pas voulu sauver sa bienaimée de la guerre alors que le prince le lui avait pourtant intimé. Sa punition : la malédiction. Dracula ne peut pas mourir, incapable de rejoindre son âme sœur dans l'au-delà. Il devient le Nosferatu, le vampire originel.
Top. Ok, c'est quoi l'enjeu ?
Une malédiction, c'est cool quand il y a une notion de sacrifice inhérente au maléfice : checked. C'est cool quand il y a une nuance prophétique, conciliable avec la poésie : checked. La puissance, un soupçon d'ironie mortifère... Tout est là, c'est attendu, mais il manque quelque chose. Un détail que le scénario apporte sans que l’on ne comprenne jamais d’où il vient : l'objectif de Dracula.
Jamais introduit, mais rabâché au burin durant la moitié du film. Dracula se contente de nous le dire, sans que son dieu, une puissante séquence symbolique ou une quelconque apparition magique ne l'en informe. Son objectif : sa femme, si elle refait surface, se doit d'être localisée.
En clair : le gars fait un pari sur la réincarnation d'un individu spécifique, quelque part dans le monde. La légitimité de la mécanique de réincarnation n'est pas à amener, encore moins à débattre : c'est l'Amour. La gonz resurgit 400 ans plus tard. Ses souvenirs ne sont pas les mêmes puisque sa vie non plus. Ce n'est donc pas la même personne.
En effet, celle-ci n’a pas les mêmes obligations solennelles induites par la qualité des flashbacks du film et contemple beaucoup moins la caméra.
C’est vrai… là, j’abuse. Je me souviens juste que toutes les scène où Zoé Sidel incarne Elisaveta et non Mina sont chiantes à crever, puisqu’elle n’y a ni texte, ni action, ni plan savoureux (à la manière d’un flashback oubliable). Donc je me souviens d’elle qui regarde l’objectif de façon intense, alors qu’elle se contente peut être de nous enjoindre à la contemplation, par son silence. Peut-être auraient-ils eu plus d’impact si les personnages fussent développés.
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Direction artistique : le syndrome Besson
Versailles, c'est bien. Ça ne transmet rien de fou, mais c'est réussi.
Le château tout propre du comte, en revanche, c'est laid. Rien ne me paraît réel. Dans la scène du dîner, ce sont les colonnes qui tranchent : impeccables, comme neuves. Les décors sont en carton. Rien ne me paraissait réel. Leur style architectural entre en totale contradiction avec d'autres éléments de la même scène, la plupart ayant un aspect de plastique.
Le heaume de Dracula quand il mène ses hommes : une tête de dragon avec les crocs sous la visière, les yeux et les écailles sur la face avant, des cornes tirées vers l'arrière comme deux grosses caroncules nervurées. Oui, c'est cool. Une imagination juvénile peut produire des éclats avec la bonne écriture et des artisans bien dirigés. Ici, le heaume a la texture d'un projet d'arts plastiques de primaire. Il évoque de l'aluminium mâché, les crocs rappellent le carton. J'ai la sensation qu'il ne pèse que quelques grammes. Ce n'est pas un problème tant que je n'en ai pas la sensation. Si c’est effectivement, pour parti, un alliage de métal, y a un soucis de conception et pas de design. Je n’en sais rien. Je pinaille ? Alors je poursuis.
Les armures sont toutes très propres. Celles aux designs les plus sobres sonnent vraies. Les tenues arabes sont plutôt jolies, mais c'est toujours trop parfait, trop étincelant. Tout comme l'image : immaculée. Filmer un repas promotionnel d'une grande enseigne de restauration ou une bataille sanglante semble être le même exercice : on pose la caméra, puis on attend.
Les chorégraphies, les impacts viscéraux conciliés avec le style des combats, les placements de la caméra, un montage qui permet de tout lire et sait rester actif…
Bordel, je déteste me lire. Quelle condescendance, quelle prétention, que dis-je, quelle indignité ! J’écris ce que je vois et ressens. Cet effet-là, concernant une majorité des décors et une infime part des costumes (ceux du début), je le perçois sur la filmographie de Besson dans son ensemble, dès lors qu’il touche au fantastique ou a ce qui sort d’un cadre réel, maitrisé.
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La conversion Mina/Elisaveta
Dracula apprend que son Elisaveta est en vie et part vidanger tout un couvent pour régénérer son corps à grands renforts de vierges gorgées de sang frais. L'idée est bonne. La scène est intéressante, mais qu'est-ce qu'il insiste... Les idées de plans, l'esthétique qui n'a rien d'horrifique (la scène veut être horrifique). La symbolique de domination, survendue jusqu'à l'écœurement, doit prédominer cette séquence, c’est l’évidence, mais avec des idées de mise en scène ! Il n’y a pas de fascination, pas de terreur ou d’inexorable damnation de l’innocence, d’impuissance de son ancien dieu qui serait le nouveau déchu face au carnage, de texte ou de plan poignant (la scène veut être poignante) car tout est trop lisse. Le plan de fin de séquence est éloquent mais tellement kitsch, si appuyé. La musique hurle, bruyante, pas marquante. La BO est aussitôt entendue, aussitôt oubliée. Elle ne se fait pas écouter. Danny Elfman, les gars ! C'est pile son créneau, le gothique énervé ! Avait-il la flemme de s’amuser avec ce projet, ou est-ce dut à des soucis personnels ? Je ne sais pas. Peut-être est-il lui-même content du résultat ? Va savoir !
Le prince se fait tout beau et part retrouver sa belle. On a ensuite une conversion Elisaveta → Mina à peine meilleure qu'une transition Anakin → Dark Vador de La Revanche des Sith. L'évolution de Mina est brève. C'est primordial, mais expédié. Un coup de boîte à musique magique et l'ancêtre lovée au creux de son cœur reprend le dessus. Deux scènes d'une minute chacune, et Mina disparaît.
Le film dure deux heures. J'aurais pris deux heures trente pour des retrouvailles plus travaillées. Mais l'aspect pernicieux d'un véritable vampire en moins, on se serait fait chier. Vu le traitement réservé à l'amour dans ce film, il ne se suffit pas à lui-même. La courte séquence de la fête foraine croit combler ce manque, peut être l’une des meilleures du film. Le prince y est dépeint bienveillant. Le contraste ne prend pas, mais l’intention est belle, bien jouée.
Dans Les Amants du cercle polaire ou L'Amour ouf, le fait que les protagonistes soient séparés a un impact dévastateur parce que les personnages sont attachants, parce qu'ils bénéficient d'un développement fort. Une écriture qui ne se focalise pas exclusivement sur la perte mais la laisse planer en toile de fond, inquisitrice. On attend que cette fatalité s'évapore ou explose au dénouement et on ne se fait pas chier une seconde, parce que la réalisation et son scénar savent où ils vont.
Pour rester dans le thème de l’hémoglobine et des amants séparés, Only lovers left alive est une excellente alternative à ce Dracula, malgré l’absence de la mention « a love tale », retirée du titre du film avant sa sortie en salle. (Anciennement « Dracula : a love tale »)
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Digression : Dogman
Après Dracula, je me suis dit "voyons si la filmo du boug est identique, ces dernières années". J'ai regardé Dogman. J'ai beaucoup aimé. Oui, la symbolique de certains plans est martelée au trépan jusqu'à disparition de l'os occipital, mais j'ai vraiment aimé.
Quant à l'histoire, ou plutôt la non histoire d'amour entre Salma et Douglas, en vingt minutes de film, présente de sa genèse à sa conclusion une romance qui éteint toute velléité maladroite d'un autre film de deux heures qui lui est pourtant entièrement consacré.
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La confrontation finale
PJ est inutile. Le docteur est inutile. Mais ils sont dans le film et doivent faire... quelque chose. Marcher, suivre un protagoniste. Ils n'auront pas volé leur cachet bien que le scénario veuille tout juste leur payer un McDo.
L'assaut sur le château les réunit, accompagnés du prêtre et d'un détachement de soldats. Les gargouilles ninja qui font du kung-fu défoncent le menu fretin. (Ne me demandez pas, ce n’est pas une interaction que nous avons mais un avis que vous lisez. Je ne sais pas non plus à quel public le film tente de s'adresser.)
Durant quatre cents ans de lutte intestine contre un divin absent, éprouvé par l'espoir et sa propre chair putréfiée, la bête est encore animée par un sort. Une magie capricieuse, une statistique cruelle : celle de trouver l'éther réincarné de son amour perdu. Après quatre cents ans, le prince et sa moitié forment à nouveau un tout, unis. Mais qu’est ce donc là, sur l’horizon ? Grand dieu ! Un prêtre armé de rien sinon la bénédiction de son seigneur !
Gare au rythme ! Quelques minutes plus tard :
Intérieur jour, crypte du cardinal assassiné. Le démon fait face à son prétendu bourreau.
- Tu sais, Dracula... je peux t'appeler Dracula ?
- Au diable les titres honorifiques, ça ne se voit pas que je joue le repentir, soudainement ?
- Le repentir, le repentir... C'est-à-dire que t'as déchiré la totalité des pauvres types qui attendaient en file indienne pour t'embrocher. Mais la chorégraphie était pas mal ! Dommage, j'ai pas tout vu, la caméra s'est coincée dans le sol. J'crois qu'on a niqué un trépied.
- Bah super, dites-le si je me la joue D'Artagnan pour que dalle !
- Non non, t'inquiète. C'était bien.
- Merci Padre !
- C'est tout naturel, et sincère ! En revanche, j'ai un truc à te dire, un script à te lire : tu te bats contre toi-même, et en choisissant de filer le parfait amour au lieu d’assumer tes petites exactions, c'est la princesse que tu condamnes.
Hésitation. Tentation. Réflexion. Génuflexion. Paradoxe, Paroxysme et cerveau cramé.
- Bordel... mon reuf. T'as raison. Bon, je vais me foutre en l'air.
- Ouep, c'est de rigueur. Et puis on en a marre. En plus, si tu cannes, le maléfice s'envole.
- Ah ouais. Ça se tient. Donc je la sauve, en fait !
- T'as saisi. C'est con qu'il ait fallu 400 piges avant que quelqu'un t'explique, mais t'es plutôt vivace, dans ton genre.
- Padre, t'es un frère, jure. Je me demande pourquoi j'ai pas percuté plus tôt.
- Parce que tu es dénué des qualités scénaristiques de tes prédécesseurs et qu'on ne t'a pas offert d'enjeux, mon pauvre. Eux, ils étaient voués d'abord au mal, puis ensuite à l'amour. Tu comprends ?
- Non.
- Ils étaient moins facilement enclins à la rédemption. Ça rendait leur reddition un tantinet plus touffue. À moi, il suffira d'un air de Patrick Bruel, un bon pieu des familles, et tu dégages. C'est plus clair ?
- Patrick Bruel en latin ???
- Ok, j'avoue. J'ai chouré une bible au doc. Il a rien capté, il a passé le film dans le coma, même lors de ses phases conscientes. Bon. On te tue ou tu montes faire un ptit bisou avant le grand saut ?
Dracula monta. Il fit un ptit bisou. Et pouf, fondu.
Et PJ ? Il est un peu en galère, force à lui. Sa promise ne l'aimait pas, mais il n'était pas au courant. Nous, on s'en fout, parce qu'il n'a pas d'histoire. Le scénario l'amène au chevet du prince, au seuil de la chambre depuis lequel il regarde son mariage mourir en sanglot sur un tas de cendres. Mina est inconsolable. Le Prince ne l'a pas sauvée : il a annihilé sa seule raison de vivre. Oui, en se foutant en l’air. PJ comprend qu’elle n’est plus Mia, malgré la rupture du maléfice qui devait pourtant la « délivrer » (à prendre exclusivement au sens clinique, donc).
- Oupsi, se dit le prêtre. Y a vraiment aucune putain de morale qui tienne la route là-dedans ! Si au moins la tragédie fonctionnait ! Bon, moi je me casse. Auf Wiedersehen !
Il se tire vraiment comme ça dans le film.
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Besson a voulu s'approprier un univers, mais il a établi un cahier des charges à la place. Et un mauvais, de surcroit. Les scènes de Coppola à la composante de plan près, les incohérences visuelles, (décors, panoramas floutés, noyés par la mise au point) les gargouilles qui sont en fait des enfants ensorcelés pratiquant les arts martiaux au lieu de nous faire ressentir la puissance de leurs corps de pierre...
(Au fait, pour les enfants, ça finit bien. Ils sortent à poil dans le blizzard, hagards mais apaisés, et crèveront sans doute d'une pneumonie si le choc hypothermique ou le lac ne les bute pas avant.)
Je n'ai pas été "à côté" de ce film. Il est trop inconsistant pour ça.
Ce n'est pas une critique pro, c'est désorganisé, ça ne visait pas un large public. Mais ça reste plus pertinent et démonstratif qu’une partie des avis sur le sujet.
N'hésitez pas à vous faire votre avis. Le film est très con, mais en le sachant, ce n'est pas non plus une purge record. Pour ça, y a la postlogie skywalker ou Alien covenant.
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Et maintenant, place à la sacro-sainte étoile de presse ! De zéro à cinq étoiles, je lui attribue.
J ene voulais pas attribuer de notes, mais ici... pas le choix.