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Juste 1 étoile pour les costumes et maquillages. Le reste, un gâchis total par rapport à l'œuvre de Bram Stoker et du Dracula de Coppola, dont L. Besson a très visiblement pompé le film. Quel dommage vraiment. Que dire de cette version de Jonathan Harker... à part que l'acteur choisi n'a aucun char1sme et joue très mal... et sans comprendre le personnage. Le dracula ? neurasthénique quand il rencontre son juriste... du reste du film, des figurants agaçant jouant la cours française à Versailles, tous s'asseyant à converser dans la langue de Shakespeare pour un film créé par un français se tenant en France ; cherchez l'erreur. D'ailleurs, C. Waltz parle un parfais français pourtant.
La photographie ? Hum... ! Trop de plans à la seconde et aucun plan séquence ou ralentis pour profiter de scènes de combat. La princesse/ Mina Harker ? Hystérique, excentrique... la musique y est bien mais pas assez grandiose pour marquer les esprits. La mise en scène est pauvre et le scénario fait l'impasse sur des scènes très importantes du livre. On ne peut d'ailleurs dans ce cas s'attacher aux personnages ou à s'intéresser à l'histoire.
Je m'arrête là. Cette revisite de Dracula est une offensé au Dracula de Coppola et à son œuvre littéraire. C'est un zéro pointé.
La photographie ? Hum... ! Trop de plans à la seconde et aucun plan séquence ou ralentis pour profiter de scènes de combat. La princesse/ Mina Harker ? Hystérique, excentrique... la musique y est bien mais pas assez grandiose pour marquer les esprits. La mise en scène est pauvre et le scénario fait l'impasse sur des scènes très importantes du livre. On ne peut d'ailleurs dans ce cas s'attacher aux personnages ou à s'intéresser à l'histoire.
Je m'arrête là. Cette revisite de Dracula est une offensé au Dracula de Coppola et à son œuvre littéraire. C'est un zéro pointé.
Je suis tombé par hasard sur ce film, car je n'avais pas trop envie de revoir ce sujet après le film Nosferatu avec Depp, une insulte pour Nosferatu avec Klaus Kinski.
Mais quelle belle surprise...le film de Besson, un peu grossier et fou, il m'a plu et je me suis bien amusé.
Il y a tellement de films horribles des USA, un petit européen, ça fait du bien.
Mais quelle belle surprise...le film de Besson, un peu grossier et fou, il m'a plu et je me suis bien amusé.
Il y a tellement de films horribles des USA, un petit européen, ça fait du bien.
Dracula a love tail tout est dit voici ici un film d'amour, nous sommes loin de l'oeuvre de Coppola. N'esperez pas frissonner ici.
Caleb joue un Dracula convaincant.
Perruques du vampire ridicules tout comme les gargouilles à son service.
Et la fin... Pff loin de son cercueil il se laisse ainsi berner par un homme d'Église ! Alors qu'il a renié Dieu ,il n'attendait plus que son salut et son pardon??!!
Ridicule également.
Un peu soporifique
Bon casting
Caleb joue un Dracula convaincant.
Perruques du vampire ridicules tout comme les gargouilles à son service.
Et la fin... Pff loin de son cercueil il se laisse ainsi berner par un homme d'Église ! Alors qu'il a renié Dieu ,il n'attendait plus que son salut et son pardon??!!
Ridicule également.
Un peu soporifique
Bon casting
très beaux décors, un acteur au sommet de son interprétation... Rares sont les films de Luc Besson avec un rôle principal masculin! A découvrir!
Dramatiquement bien, certe un peu long et une fin assez bâclée mais le film a une ambiance absolument envoûtante.
Ce Dracula est d'un clacissisme incroyable. Aucune touche de singularité pour le sauver. On l'aurait tourné il y a 40 ans il aurait peut-être été remarqué mais depuis on a fait beaucoup mieux. Les scènes de combat sont poussièreuses et que dire des gargouilles ridicules qui prennent vie…
C'est le premier Besson qui me déçoit j'espère que c'est le dernier.
C'est le premier Besson qui me déçoit j'espère que c'est le dernier.
Mon dieu mais quel navet
Le choix des acteurs est nul
Le script pire encore
Vraiment une grosse déception
Le choix des acteurs est nul
Le script pire encore
Vraiment une grosse déception
Vide, long et fade ... Quelle déception pour un budget de 45 millions on s'attend à mieux.. une honte
Du Besson je suis tombé dedans lorsque j'étais petit. Impatient de découvrir son adaptation de Dracula...Enorme déception , les costumes sont formidables, les moyens sont là et pourtant dès le début ça ne va pas. Le duo d'amoureux n'est pas accrocheur. Un film de Dracula, le maitre des vampires, qui commence par une bataille de polochons...sic :( Les décors tout neufs font faux, le look de Dracula louche beaucoup sur celui de Coppola , y compris l'accent. Bref pas emballé , pas captivé par cette nouvelle adaptation ou même la musque m'a laissé froid comme le marbre.
Avec un budget de 45 millions d’euros, Dracula apparaît comme le film français le plus coûteux de 2025.
Besson ne cache pas son ambition : reprendre le mythe de Count Dracula — version littéraire de Bram Stoker — et en faire une tragédie romantique, un hymne à l’amour éternel entre un vampire damné et la réincarnation de sa bien-aimée.
Visuellement, le film parvient souvent à séduire. Décors soignés, costumes baroques, reconstitutions châteaux / maisons / décors d’époque, ainsi qu’un maquillage et une direction artistique léchés — autant d’éléments qui témoignent d’un réel soin de production, d’une ambition de style largement assumée.
L’acteur principal, Caleb Landry Jones, donne au vampire une présence brute, parfois dérangeante — il incarne à la fois la douleur, l’obsession et le désespoir, ce qui par moments électrise l’image.
Mais c’est précisément dans cette quête esthétique que le film trébuche régulièrement. L’un des reproches majeurs — soulevé par plusieurs critiques — porte sur la mise en scène et le montage : trop souvent, Besson privilégie l’effet visuel ou spectaculaire au détriment de la continuité dramatique. Résultat — des scènes censées se suivre donnent l’impression d’avoir été filmées par des équipes distinctes, avec des lumières, des tempos, voire des humeurs complètement décalés.
Ce déséquilibre se ressent aussi dans le rythme du film : alternance brutale entre séquences intimistes et scènes d’action tapageuses, entre romantisme feutré et débordements visuels — comme si le film n’osait jamais choisir entre drame gothique, romance tragique, vampire-horreur, et spectacle baroque.
À l’arrivée, l’émotion peine à s’instaurer durablement : certains instants fonctionnent — quand les personnages se regardent, quand le silence succède à l’horreur — mais ces moments de grâce sont trop rares, trop vite noyés sous le tumulte du style.
Narrativement, l’oeuvre souffre d’un traitement inégal du mythe. La romance, supposée être le cœur de la démarche, ne convainc pas toujours : l’attachement, la douleur, le lien entre Dracula et sa bien-aimée — la réincarnation — manquent de profondeur, d’intensité, de souffle pour porter l’immortalité, le tourment et le sentiment tragique.
De plus, certains personnages secondaires, comme l’“agent-journaliste / fiancé” censé contrebalancer le vampirisme, passent comme des ombres : ils n’apportent ni conflictualité réelle ni densité dramatique — ce qui affaiblit l’ensemble.
En définitive, “Dracula” (2025) est un film marqué par un paradoxe bessonien : d’un côté, l’envie d’un grand spectacle gothique romantique, un vrai retour en force au fantastique ; de l’autre, une construction scénaristique et un montage qui trahissent ce désir d’émotion ou de profondeur. Le film oscille sans cesse entre ambition et maladresse, entre l’image-choc et le vide narratif.
Besson ne cache pas son ambition : reprendre le mythe de Count Dracula — version littéraire de Bram Stoker — et en faire une tragédie romantique, un hymne à l’amour éternel entre un vampire damné et la réincarnation de sa bien-aimée.
Visuellement, le film parvient souvent à séduire. Décors soignés, costumes baroques, reconstitutions châteaux / maisons / décors d’époque, ainsi qu’un maquillage et une direction artistique léchés — autant d’éléments qui témoignent d’un réel soin de production, d’une ambition de style largement assumée.
L’acteur principal, Caleb Landry Jones, donne au vampire une présence brute, parfois dérangeante — il incarne à la fois la douleur, l’obsession et le désespoir, ce qui par moments électrise l’image.
Mais c’est précisément dans cette quête esthétique que le film trébuche régulièrement. L’un des reproches majeurs — soulevé par plusieurs critiques — porte sur la mise en scène et le montage : trop souvent, Besson privilégie l’effet visuel ou spectaculaire au détriment de la continuité dramatique. Résultat — des scènes censées se suivre donnent l’impression d’avoir été filmées par des équipes distinctes, avec des lumières, des tempos, voire des humeurs complètement décalés.
Ce déséquilibre se ressent aussi dans le rythme du film : alternance brutale entre séquences intimistes et scènes d’action tapageuses, entre romantisme feutré et débordements visuels — comme si le film n’osait jamais choisir entre drame gothique, romance tragique, vampire-horreur, et spectacle baroque.
À l’arrivée, l’émotion peine à s’instaurer durablement : certains instants fonctionnent — quand les personnages se regardent, quand le silence succède à l’horreur — mais ces moments de grâce sont trop rares, trop vite noyés sous le tumulte du style.
Narrativement, l’oeuvre souffre d’un traitement inégal du mythe. La romance, supposée être le cœur de la démarche, ne convainc pas toujours : l’attachement, la douleur, le lien entre Dracula et sa bien-aimée — la réincarnation — manquent de profondeur, d’intensité, de souffle pour porter l’immortalité, le tourment et le sentiment tragique.
De plus, certains personnages secondaires, comme l’“agent-journaliste / fiancé” censé contrebalancer le vampirisme, passent comme des ombres : ils n’apportent ni conflictualité réelle ni densité dramatique — ce qui affaiblit l’ensemble.
En définitive, “Dracula” (2025) est un film marqué par un paradoxe bessonien : d’un côté, l’envie d’un grand spectacle gothique romantique, un vrai retour en force au fantastique ; de l’autre, une construction scénaristique et un montage qui trahissent ce désir d’émotion ou de profondeur. Le film oscille sans cesse entre ambition et maladresse, entre l’image-choc et le vide narratif.
Ce n'est même pas une adaptation de Bram Stocker. Tout est fait sans aucun respect du matériau d'origine. Et je suis pas fermé à l'innovation. La série "entretien avec un vampire" à réussi avec un rare brio de prendre des chemins largement différent du roman, mais là franchement... Tout est de mauvais goût. La cohérence est partie prendre un café et n'a jamais retrouvé le studio de tournage, Dracula est moins puissant que ses infants tout au long du film. A part déplacer des coupes de fruits, fermer des portes et allumer des bougies il sait juste chialer du sang. Mi-nable. Déconcertant. Les acteurs secondaires sont extrêmement mal dirigés (comme d'hab avec besson depuis 20 ans).
Besson doit arrêter de gaspiller autant de pognon. Que les producteurs fassent des dons aux pauvres, plutôt que de le laisser réaliser d'autres films et de massacrer de pareils panthéons du cinéma.
En résumé : la quintessence du mauvais film plein de pognon.
Besson doit arrêter de gaspiller autant de pognon. Que les producteurs fassent des dons aux pauvres, plutôt que de le laisser réaliser d'autres films et de massacrer de pareils panthéons du cinéma.
En résumé : la quintessence du mauvais film plein de pognon.
je voulais avoir tort, que la maturité de ce cinéaste pouvait lui donner un nouvel élan.
mais……..
toujours ce côté bande dessinée filmée, cette salade composée d’inspiration empruntée.
le parfum, barry lindon, excalibur.
une salade un peu lourde à digérer.
dommage…
difficile d oublier werner herzog qui a mon avis reste la référence avec son nosferatu.
francis ford coppola était déjà en perte de forme pour son dracula, un tarantino aurait peut être une vision de ce roman extraordinaire.
en conclusion, dracula….rien de nouveau…hélas
mais……..
toujours ce côté bande dessinée filmée, cette salade composée d’inspiration empruntée.
le parfum, barry lindon, excalibur.
une salade un peu lourde à digérer.
dommage…
difficile d oublier werner herzog qui a mon avis reste la référence avec son nosferatu.
francis ford coppola était déjà en perte de forme pour son dracula, un tarantino aurait peut être une vision de ce roman extraordinaire.
en conclusion, dracula….rien de nouveau…hélas
Je voulais voir ce film par curiosité par rapport au très grand coppola ... Et ma curiosité a été très déçue.
Il y a trop de similitudes avec le Dracula de Coppola et très mal faites. Les incohérences, quand par exemple, spoiler: ils mettent 5 minutes de la France à la Roumanie, tout comme le prisonnier Jonathan, qui arrive à Paris en express
, bref en fait, pour moi, du vite fait et du réchauffé, presque froid, je n'ai pas aimé du tout.
Il y a trop de similitudes avec le Dracula de Coppola et très mal faites. Les incohérences, quand par exemple, spoiler: ils mettent 5 minutes de la France à la Roumanie, tout comme le prisonnier Jonathan, qui arrive à Paris en express
, bref en fait, pour moi, du vite fait et du réchauffé, presque froid, je n'ai pas aimé du tout.
Bien que, comme beaucoup de monde, je connaisse globalement l'histoire du vampire le plus célèbre de la littérature et du cinéma, je n'ai ni lu de livre ni vu de film le concernant avant ce "Dracula : une histoire d’amour".
Et je dois bien reconnaître que le parti pris de Luc Besson de traiter l'intrigue comme une histoire d'amour est une réussite, sachant malgré cela que ce personnage, de ce que j'ai pu lire, était plus proche du démon chez son auteur Bram Stoker que de l'amoureux éploré comme raconté ici.
Cependant, la manière dont le scénario est mené donne un tout autre sens - romantique - à cette créature, car au-delà de sa malédiction qu'elle doit pour sa passion à l'égard de sa femme, on se prend peu à peu à éprouver de la compassion pour son existence.
Et je dois bien reconnaître que le parti pris de Luc Besson de traiter l'intrigue comme une histoire d'amour est une réussite, sachant malgré cela que ce personnage, de ce que j'ai pu lire, était plus proche du démon chez son auteur Bram Stoker que de l'amoureux éploré comme raconté ici.
Cependant, la manière dont le scénario est mené donne un tout autre sens - romantique - à cette créature, car au-delà de sa malédiction qu'elle doit pour sa passion à l'égard de sa femme, on se prend peu à peu à éprouver de la compassion pour son existence.
Une cata innommable à côté du Coppola, quel saccage, que d’erreurs historiques. Grosse déception, ne pas hésiter a zapper
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