Dracula
Note moyenne
2,9
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1 079 critiques spectateurs

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CinéPhil
CinéPhil

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 décembre 2025
Rarement j'ai vu un film qui se contredit autant !
Illogismes et incohérences en pagaille, personnages principaux pleurnichards...
Encore un navet de l'ami Luc, hélas.
Chris_Lo
Chris_Lo

32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2025
Pas évident de revisiter un mythe après une adaptation jugée proche mais surtout iconique de Francis Ford Coppola en 1992, ainsi qu'après une autre adaptation (moins fidèle) qu'est le récent Nosferatu de Robert Eggers. Je passerais volontairement le Dracula Untold sous silence, même s'il n'est pas honteux soyons franc.

N'ayant lu l'oeuvre de Bram Stoker, je ne m'épancherais pas sur l'exactitude ou non de cette relecture de Luc Besson, d'autres commentaires s'en chargent, notamment sur l'aspect timeline du film qui semble avoir des incohérences.

Toujours est-il que nous replongeons une nouvelle fois dans cette histoire d'un vieux comte de Transylvanie recevant la visite d'un jeune notaire tout juste promu qui débarque pour acter la vente d'un bien à Londres... Pardon, ici à Paris. Oui parce que Besson a revisité l'histoire avec un petit côté franchouillard qui plaira ou pas. Ça a au moins le mérite de trancher avec les 2 précédents films cités.

Rien de vraiment nouveau sous le soleil vous allez me dire, ou plutôt à l'ombre du château de Vlad, qui voit en l'arrivée de ce jeunot l'opportunité de retrouver sa chère et tendre épouse, morte il y a des siècles, réincarnée dans la promise du jeune visiteur. Le comte tient donc le jeune homme comme prisonnier dans sa demeure, où il se passe des choses étranges, avant de filer retrouver sa belle tant attendue à Londres... mince raté, c'est à Paris.

La suite, on la connait tous, mais une fois de plus on se laisse emporter par cette histoire avec l'envie d'en découvrir le dénouement final et ce fameux, dangereux et ténébreux Dracula percé (sens propre comme figuré) au grand jour. l'angle d'attaque du film est tout de même plus prononcé sur l'aspect romance (d'où le sous-titre "a love's tale") que sur l'aspect vraiment horrifique. Les petits serviteurs du comte prêtent d'ailleurs un peu à sourire, mais là aussi ça tranche des autres adaptations.

Bien qu'immortel, puissant et charismatique, on notera que c'est un Dracula un peu plus "humain" qui se présente à nous sous les traits de Caleb Landry Jones. Le choix de l'acteur ne m'avait pas spécialement emballé avant de voir le film, mais je dois admettre, après coup, que c'est un choix intéressant. Il a une "gueule" et un style qui colle plutôt bien au personnage dépeint.

En dehors de lui, on retiendra Zoé Bleu (dont j'ignorais de qui elle était la fille) qui arrive à nous faire oublier Winona Ryder ou plus récemment Lily-Rose Depp sans trop de difficulté. Bien sûr il y a aussi Van Helsing... pardon le "prêtre", bien qu'au final le personnage de Christopher Waltz soit le moins réussi de tous, ce qui est un peu dommage avouons le vu le pédigrée de l'acteur.

Visuellement, il n'y a quasi rien à redire. Le film est réussi, les images sont belles, la mise en scène est d'un très bon niveau, sans en faire des tonnes. Bref, Luc Besson maîtrise bien son sujet et rappelle qu'il était (est toujours ?) un bon réalisateur, pour peu qu'il trouve un scénario intéressant et là on peut dire que c'est le cas en s'attaquant à Dracula.

Il y a bien sûr quelques touches "bessonesques" par ci par là, comme des petites figures de styles qu'il affectionne depuis ses tous premiers films. Alors là aussi, certains aimeront, d'autres pas, car pas toujours dans l'esprit du film. Par exemple toute la séquence du "parfum", sur un beat aux touches modernes, peut prêter à sourire. Mais à côté de ça, il y a de très bonnes scènes, comme l'introduction du film avec la mort d'Elisabeta, la scène du couvent qui est très forte symboliquement, ou bien encore l'intermède de la fête foraine que j'ai bien aimé. On serait presque déçu par la fin du film avec un Dracula qui en oublie son côté démoniaque et cheaté pour terrasser ses ennemis. Besson joue sur la subtilité du personnage, même si on s'étonnera de son choix final par rapport à Mina (tout ça pour ça).

Au final, difficile de noter ce film. J'aurais tendande à être partagé, bien que dans l'ensemble j'ai été (à ma surprise) plutôt emballé. Ce n'est clairement pas le chef d'oeuvre ultime du genre, mais c'est très loin d'être un mauvais Dracula. Une chose est sûre, si vous aimez cette histoire, vous devez la revisionner sous cette forme, parce qu'elle le mérite amplement.
Enzo Touna
Enzo Touna

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2025
Magnifique film les mouvements les scènes tout et magnifique des acteurs qui joue magnifiquement bien un film réussie
Flo
Flo

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2025
Un très très bon Dracula ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un film de aussi bon ! En même temps cela fait longtemps que je n'ai pas regardé un film de ...

Caleb Landry Jones est incroyable. Sa peine, sa douleur et sa mélancolie étaient touchantes.
J'aurai aimé une version longue de ce film car certains passages sont un peu précipités. Un très bon moment "Cinéma" dans mon canapé.
killyboy
killyboy

1 abonné 56 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 décembre 2025
Tellement déçu, mais ou est passé Luc Besson de Nikita ,Léon, le 5ème Élé le temps passe et plus c'est difficile d'apprécier ses films et sa me désole.
Une histoire de Dracula raté, les effets spéciaux sont pas terribles, on s'ennuie, c'est long, pour au final se dire tout ça pour ça?
Eric T
Eric T

6 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2025
Nous sommes vraiment un ton en dessous du Dracula de Coppola.
Une pâle copie qui insiste plus sur les sentiments de Mina et du Comte.
Bizarrement, Waltz et De Tonquedec, pourtant excellents acteurs, 'ne livrent pas une performance de haut rang, limite absurde et lourdo pour le français, pompeuse pour l'autrichien.
Après, des illogismes notamment avec les rayons du soleil (un coup ils crament, puis ils ne crament pas, une frontière Franco-Roumaine ?! ) m'ont fait sortir du film.
Bref, pourquoi ce film ? Mystère....
Dan raziel 38
Dan raziel 38

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2,0
Publiée le 3 décembre 2025
Franchement je l’ai attendu longuement. Et bonne déçu. Il y a du bon, j’avoue mais franchement le script, l’histoire, voilà. Pleins de points illogiques. Un grand seigneur avec d’innombrables « pouvoir » se bat à l’épée, se cache derrière un muret alors qu’il peut largement se téléporté ( choses qu’il a souvent faite ). Pas très logique tout ça. Bref. Beaucoup de potentiel mais malheureusement bel. Déçu. Parcontre, quand on ne sait pas écrire l’orthographe d’un pays. On évite. Cest pas Rômania, c’est România ne mâcher donc pas l’orthographe de notre pays à nous autres Roumain. Et dernier point, d’où y a une frontière entre la France et la Roumanie 藍藍藍
🎬 iTz_AvenGer 🎥
🎬 iTz_AvenGer 🎥

21 abonnés 643 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2025
Cette nouvelle interprétation s’impose surtout par son atmosphère : une mise en scène soignée, chargée de tension, qui montre le savoir-faire de Luc Besson sans jamais tomber dans la démonstration. Caleb Landry Jones apporte une présence troublante et fascinante, tandis que Christoph Waltz renforce le récit avec un jeu subtil et parfaitement maîtrisé.

L’ensemble réussit à être élégant, sombre et captivant, avec une vraie personnalité visuelle et un ton assumé. Une proposition moderne, intense et efficace
Rvpac
Rvpac

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 décembre 2025
Y a tellement rien qui va dans ce projet, les erreurs temporelles sont affligeantes et sautent au visage des gens qui se sont un minimum intéressés à l’histoire de Dracula . Déjà la date 1480 sachant que le personnage historique ayant servi de base à Bram Stocker pour écrire son personnage est Vlad III dit l’empaleur , mort en 1476 donc 4 ans avant les faits et encore pire lorsqu’il donne sont nom c’est Vlad II donc le père de Vlad III qui est mort bien plus tôt et qui n’a pas vraiment de rapport Dracula (en gros Besson c’est planté d’année et de Vlad) Si on ajoute à ça un mousquet pas encore inventé, de l’électricité domestique à Paris (arrivée seulement en 1905) une boulette de chiffrage puisqu’au départ on est en 1480 puis on passe à 400 plus tard soit 1880 et là on annonce que c’est le centenaire de la révolution (9 ans trop tôt) bref il n’a fait aucun effort pour que ça tienne un minimum la route alors qu’en s’appliquant ça aurait pu le faire spoiler:
spoiler:
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 décembre 2025
Avec Dracula, Luc Besson signe l’un de ses films les plus ambitieux depuis une décennie, un projet ample, sombre et romantique qui revisite l’icône de Bram Stoker en s’intéressant à ce que le personnage porte de plus intime : la douleur, l’éternité comme châtiment, et le besoin obsessionnel de retrouver un amour perdu. Loin des relectures modernes parfois ironiques ou purement horrifiques, Besson revient à un Dracula tragique, façonné par une blessure originelle qui, au XVe siècle, brise Vladimir et fait naître le monstre.

Le film s’ouvre sur une séquence magistrale, visuellement saisissante, où la perte de l’épouse de Vladimir cristallise la naissance de la malédiction. Besson déploie ici tout son savoir-faire de metteur en scène : ampleur du cadre, maîtrise de la lumière, direction d’acteurs inspirée, utilisation de décors grandioses qui ancrent immédiatement l’œuvre dans une dimension épique. Le prince renie Dieu, non comme un acte de provocation, mais comme un cri primal, une rupture avec le monde des vivants à laquelle Christoph Waltz apporte une profondeur déchirante.

Le film dessine ensuite une errance à travers les siècles où Dracula devient un être condamné, poursuivi à la fois par la mémoire de son amour et par sa propre monstruosité. Caleb Landry Jones incarne avec une intensité rare un visage plus jeune, plus impulsif, plus sauvage de ce mythe flottant entre deux mondes. Son jeu physique, nerveux, presque hanté, crée un contrepoint bouleversant au Dracula plus expérimenté et résigné de Waltz. Entre les deux, Guillaume de Tonquédec surprend dans un rôle inattendu, apportant nuance et ambiguïté à un personnage pris dans l’ombre du vampire.

Visuellement, le film est une réussite totale. Couleurs saturées, nuits profondes, mouvements de caméra fluides et organiques : Besson livre une mise en scène qui convoque autant le fantastique classique que le geste contemporain. Certaines séquences — un bal spectral, une traversée nocturne de Paris, une confrontation dans une cathédrale en ruine — comptent parmi les plus belles images de sa filmographie récente. On sent la volonté d’atteindre un souffle gothique au sens noble du terme : celui où l’émotion prime sur l’horreur, où les ténèbres sont le reflet d’un cœur brisé.

Le scénario explore l’origine du mythe, mais surtout ses zones silencieuses : que reste-t-il d’un homme quand le temps n’a plus de fin ? Comment aimer quand le monde change sans vous ? Et que vaut l’immortalité si elle n’est qu’une errance privée de sens ? Besson aborde ces questions avec une sincérité désarmante, préférant l’émotion à la surenchère, la tragédie au folklore. Dracula n’y est pas un monstre à abattre, mais un homme condamné à ne jamais cesser de souffrir.

Le film s’autorise des moments d’action et de tension, mais ce qui domine est avant tout une atmosphère : celle d’une poésie sombre, élégante, qui fait du mythe une méditation sur le deuil et la survie. Le budget conséquent de 45 millions d’euros se voit dans chaque plan : décors naturels, effets spéciaux soignés, ampleur des reconstitutions, costumes somptueux. Mais jamais la technique ne prend le pas sur l’émotion, et le film trouve sa force dans son mélange de modernité visuelle et de fidélité spirituelle au roman originel.

Dracula version Besson est un film ample, mélancolique, habité par une intensité rare. Christoph Waltz y brille par une présence souveraine, Caleb Landry Jones par une folie contrôlée, et le réalisateur par une vision claire : celle d’un vampire qui n’est pas un prédateur, mais un homme enfermé dans une éternité qu’il n’a jamais désirée. Une relecture ambitieuse, visuelle et profondément humaine d’un mythe que l’on croyait déjà connaître.
Catherine Jacobs
Catherine Jacobs

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2025
La seule chose qui m'a plu dans ce film c'est le charisme des deux acteurs principaux juste magnifique!
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2025
Pas FouFou ce Dracula, Mais Pourquoi avoir fait ce Film ? C'est pas terrible, L’action est mal Filmé épileptique, Des Acteurs investi mais pour des Enjeux au final moindre. Ou est passer le scénario car à part une Histoire D’amour sa raconte pas Grand chose et la Fin est catastrophique vite expédié Et sa c’est Fort Dommage. à oublier ⭐️⭐️
Cef1974
Cef1974

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2025
J’ai vraiment aimé mais j’aurais bien vu Johnny depp dans le rôle de Dracula ;)
La fille arquette est incroyable
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2025
C est un « bon » Dracula, réalisé par Besson on sent ça pâte pour cette version assez romantique. La réalisation est de qualité et un brin d’originalité servie par un casting adapté font de ce film un divertissement satisfaisant.
Aurélie Arze
Aurélie Arze

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 décembre 2025
Une horreur cette adaptation. Horrible patchwork de l' oeuvre originale d'inspiration,de copie de coppala et a des moment Dracula est ridicule et l'apparition des gargouille nous plonge dans un espèce de film d'animation. Quoiqu'il en soit c'est mal joué et decousu. Rébarbatif,insipide. Voilà
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