Luc Besson ne nous sort pas un chef d'oeuvre, mais un petit film lambda qui se laisse regarder mais qui ne restera surement pas dans les mémoires. Bien loin personnellement du Dracula Untold par exemple.
Quelques belles scenes sont présentes et le jeu d'acteur est de bon niveau.
Pour commencer ce film n’est qu’une vague copie moins bonne du film de Francis Ford Coppola de 1992 et non une adaptation du roman « Dracula ». Une histoire assez vide qui tourne autour d’une histoire d’amour censé nous toucher en 5 min de scènes de sexe assez malaisantes, sans compter sur des petites tentatives d’humour tout autant malaisantes qui tombe à l’eau à chaque fois…. Seuls points positifs le casting est plutôt correct et certaines idées de mise en scène fonctionnent bien. Bref dans l’ensemble je vous conseil de passer votre chemin
On se demande tout du long du film où se cache la réalisateur de Léon, du Grand Bleu Nikita … La réalisation ne témoigne pas de grand talent, tellement qu’on croit assister à une production lambda d’un film de série B racheté à bas coup par une plateforme après n’avoir pas trouver de producteur pour le grand écran. Desequilibré, l’interêt chute à mesure que le temps passe … mais se relance quelque peu sur la seconde moitié. Non pas que la qualité augmente, mais le rythme plus dynamique profite au spectacle. apportant un peu plus de plaisir pour les yeux.
Étrange tout ces commentaires dithyrambiques… Quel massacre que cette adaptation de Besson. Et c’est encore pire que de savoir que c’est Besson justement, dont j’ai adoré tant de films !
Forcément, pour moi la version de Coppola, très proche du roman, est un chef-d’œuvre inégalé. Ici l’adaptation est catastrophique, tout fait « cheap » que ce soit les décors, les effets spéciaux, le scénario. L’image aurait bénéficié d’un traitement un peu sombre, voire sépia, que ça aurait peut-être permis de créer une ambiance. La lumière est trop présente, trop crue, on a l’impression de regarder un vulgaire téléfilm.
Pas de « pouvoirs » surnaturels, de transformations, c’est bien triste. Le passage sur le parfum est ridicule et ennuyeux. Certains aspects du film font carrément pâle copie de Coppola comme l’apparence physique de Dracula vieillard. Et qu’est-ce que les gargouilles viennent faire ici ? Renfield a disparu, les épouses de Dracula aussi. Bref, au grand désespoir des fans de la version de Coppola qui attendait ici un dépoussiérage grandiose. Quel échec !
Je n'avais pas vu de Dracula depuis le chef d'œuvre de Coppola, et je n'ai pas cherché à comparer car cela n'aurait eu aucun sens. Luc Besson nous propose dans ce film un personnage tout aussi touchant que puissant, aimant que sanguinaire, incarnation de force et de détermination. J'ai vraiment accroché à ce Dracula, qui se doit de fasciner lorsque l'on incarne un mythe comme celui du vampire transylvanien. Qui mieux que Caleb Landry Jones pouvait tenir ce rôle ? Les quelques scènes de batailles sont très réussies et tranchent avec la touche presque poétique du film.
Je n'avais pas forcément d'attente, mais j'avais quand même un bon feeling en allant voir Dracula, et mon intuition était bonne, j'ai totalement adoré ce film, je pourrais même retourner le voir une seconde fois ! Le dernier Dracula que j'ai vu j'étais gamine donc je repars de zéro avec Luc Besson. Le choix de l'acteur principal est juste parfait !! Magnifique !!
J ai adoré Dracula de Coppola, celui-ci est une réussite absolue. Les décors sont splendides, très bien joué avec un mélange du film le parfum qui rajoute un plus, une ressemblance à un moment donné du Nosferatu avec Kinski. Cela rend le film encore plus complet. Franchement bravo à Luc Besson pour cette grande production.
Le dernier film de Luc Besson est incroyable ! C’est vraiment mon Dracula préféré. L’ambiance du film est magique, on ne voit pas le temps passer. Les décors sont incroyables, il y a de l’humour et les acteurs sont remarquables. La scène de la chorégraphie à travers le temps est fabuleuse. L’histoire est toujours aussi fascinante que dans le livre de Bram Stoker. Si vous cherchez un film à aller voir au cinéma en ce moment n’hésitez pas sur Dracula !
Une torture, véritablement insupportable. Je gardais en mémoire des films super de Luc Besson. Mais là c'est pour moi aussi dur de rester dans la salle que lorsque j'ai été traîné pour voir dragon ball évolution, c'est dire le désespoir. Le film est un mélodrame dégoulinant et écoeurant. À fuir sans se retourner
Toujours méfiant quand il s'agit de Besson, car capable de solides films comme de vraies bouses, j'attendais ce Dracula avec plus de curiosité que d'impatience et autant dire que l'on retrouve un Luc Besson en forme.
Visuellement Besson se fait plaisir, il profite d'un mythe et d'époques s'y prêtant bien pour nous servir une orgie visuelle avec ce style gothique flamboyant réussi, du Paris du XIX ème, à la Transylvanie du XVème siècle on en prend plein les yeux (seules les gargouilles sont ratées). Costumes, décors, effets spéciaux, c'est du très bon Besson, qui a la bonne idée d'avoir fait appel à Danny Elfman pour la composition, ce qui donne une très belle BO.
Mais au-delà de l'apparence Besson nous livre un film à la fois respectueux du roman d'origine, tout en y ajoutant des ajustements souvent bienvenus ce qui évite l'impression d'une énième itération autour du célèbre vampire. En s'attardant beaucoup plus sur le côté amoureux maudit que monstre sanguinaire, Besson livre un film sombre, mais avec un romantisme accrocheur, parfois doux, souvent sauvage. Au-delà du scénario, Besson offre une vision assez personnelle de l'amour, mais aussi de la religion, que l'on adhère ou non, ça a le mérite de donner de la profondeur à un film qui brille déjà par son dynamisme général.
Dommage que comme souvent avec Besson on n'échappe pas à certaines facilités scénaristiques qui ternissent un peu le tableau, mais il serait injuste de torpiller le film (comme le font certaines critiques). On passe un bon moment devant un film divertissant et plus profond qu'il n'y parait. Besson réussit donc un exercice difficile : adapter un mythe déjà largement exploré par le 7ème art.