800 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
120 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
41 critiques
3
47 critiques
2
10 critiques
1
5 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cosmos K
8 abonnés
86 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 16 avril 2026
Gore Verbinski signe avec Good Luck, Have Fun, Don’t Die un joyeux bordel sci-fi qui aurait pu être complètement jubilatoire, mais qui s’arrête souvent au stade du fun. Sous le chaos et le grain de folie signature du réalisateur, se cache pourtant une satire plus profonde qu’il n’y paraît : une critique acérée de notre rapport à la technologie, aux réseaux sociaux et à l’IA, qui nous isole des autres et nous fait oublier la vraie communication humaine. L’idée de boucle temporelle est sympathique et maline, une métaphore discrète de nos resets quotidiens face aux écrans et aux algorithmes. Le film fait du bien en riant de nos travers sans trop nous accabler. L’acting est solide, l’image belle et inventive comme souvent (A cure for wellness que j’avais trouvé visuellement magnifique) et on sent le plaisir de Verbinski à orchestrer ce délire. Dommage qu’il reste un peu en surface : la menace d’une IA qui remplace les connexions humaines par du confort mais ça divertit plus qu’il ne dérange vraiment. Une petite satire attachante et pertinente sur l’ère technologique qui progresse et le fléau des réseaux sociaux, idéale pour l’époque, sans être un chef-d’œuvre incontournable. j’ai tout de même envie de dire Good luck have fun don’t Die
le film à des bonnes idées, est génial mais sous employé. le scénario manque de cohérence. des scènes à la" black mirror" intercalé dans quête des héros narrent les différents protagonistes. le climax est foutoir . il y a un manque de moyens et je suis resté sur déçu de la fin.
Un film complètement déjanté auquel j'ai eu du mal à adhérer au début mais qui, au fur et à mesure, offre une réflexion intéressante et originale sur le danger des nouvelles technologies et de l'IA.
Quelques bonnes idées, même si le film fait souvent penser à l'armée des 12 singes sorti en 1995, mais aussi beaucoup de longueurs. Peut etre que 30 min de moins auraient permis de tenir une dynamique plus passionnante. Bref, globalement une déception pour moi.
Un film qui forcément ne va pas plaire à la majorité. Intense,barré, bourré de références, une critique de la société actuelle et ses dérives...ça faisait bien longtemps qu un film ne m avais pas bousculé, un sam Rockwell magistrale et des second rôles de première catégorie...bref une claque cinématographique a ne pas mettre entre toutes les mains, vous êtes prevenus
Voici un film très étonnant. C'est un mélange de SF, d'horreur (soft) et de comédie. Avec son ton assez "barré" , il y a une critique de notre société, littéralement lobotomisée par les nouvelles technologies. C'est drôle, inventif, très rythmé. Une bonne expérience.
L'excellent Sam Rockwell qui n'a que quelques heures pour sauver l'humanité nous embarque dans une aventure assez loufoque... Une satire qui n'est pas sans rappeler le cinéma de Terry Gilliam. Gore Verbinski aurait pu faire le choix de réaliser un film plus réaliste tant le futur décrit par Good Luck est d'une actualité angoissante. C'était probablement sans compter l'imagination débordante de Matthew Robinson ! Son récit legitimant tous les délires, Verbinski va souvent trop loin, certaines séquences tournent à la farce, et le réalisateur passe à côté de ce qui aurait pu être un grand film de SF. Dommage.
"Good Luck Have Fun Don’t Die" réussit le pari de mélanger Black Mirror, Matrix et Terminator dans un seul film, tout en multipliant les clins d’œil à la pop culture. Volontairement absurde, l’œuvre propose une satire de l’IA et des nouvelles technologies, en poussant son délire jusqu’à l’excès pour mieux faire passer son message. La mise en scène, dynamique et parfois franchement déjantée, s’appuie aussi sur des effets spéciaux bien intégrés qui renforcent son énergie folle. C’est un film qui ne plaira clairement pas à tout le monde, mais qui mérite le détour, surtout pour les amateurs de science-fiction. plus sur insta: maxfaitsoncinema
Darwin serait embêté avec ce truc. Un croisement de Matrix, Sucker Punch, Gilliam, Le visiteur du futur, Black Mirror, Wright... Et pourtant le bâtard tient sur ses deux jambes. Il paraît que don papa Gore Verbinski était en director's jail. Ce sale gosse qu'est son film raconte qu'il est pas juste sorti... Il s'est évadé.
Quand Terry Gilliam rencontre John Carpenter… avant de se faire rattraper par la crainte de l’IA de James Cameron
Une intro complètement délirante, très Terry Gilliam dans l’esprit, avec des personnages tout aussi loufoques et surréalistes. Difficile de ne pas penser au personnage à tête de cochon de Bandits, à James Cole dans L’Armée des 12 Singes et la ressemblance avec le récit n’est d’ailleurs pas anodine (et évidemment, également Retour vers le Futur et Terminator) , ou encore à Harry Tuttle dans Brazil. On retrouve aussi bien leurs traits de caractère que leur apparence physique, avec ce petit côté futuriste et bricolé, sans oublier cet humour décalé, absurde et franchement réjouissant.
Même Shakespeare est de la partie avec une citation de Hamlet : "Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark". Le film s’amuse également à se moquer de l'ingénuité enfantine, des princesses, des personnages fantasques, de Barbie et de ses princes charmants. Bref, l’imagination est clairement au pouvoir et le film n’hésite jamais à partir dans tous les sens.
Puis viennent les hommages à John Carpenter. Le synthé inquiétant qui accompagne certaines séquences semble tout droit sorti de sa filmographie. Mais le film convoque également plusieurs de ses obsessions et de ses classiques : Prince des ténèbres, Invasion Los Angeles, Le Village des damnés ou encore Christine, la voiture tueuse. On pense également au film de Robert Rodriguez, The Faculty, dans son côté horrifique volontairement caricatural et décomplexé, mais aussi aux zombies de G. Romero.
Et puis il y a l’imagination débordante des Cronenberg, père et fils. Les armes futuristes rappellent directement eXistenZ, tandis que le film s’intéresse aux groupuscules terroristes qui s’opposent, aux nouvelles technologies qui nous rendent dépendants, naïfs et dociles, jusqu’à faire de nous de "parfaits petits moutons consommateurs".
Brandon Cronenberg n’est évidemment pas très loin non plus, avec son goût prononcé pour le clonage. On peut même y voir un petit clin d’œil à The Beauty de Ryan Murphy et à ses clones parfaitement calibrés.
Mais… parce qu’il y a un mais.
Tout ce joyeux délire finit malheureusement par se heurter à un discours beaucoup trop simpliste et réducteur sur l’asservissement de l’être humain aux technologies qu’il a lui-même créées. Le film semble presque allergique à toute forme de technologie nouvelle et, surtout, développe une vision particulièrement manichéenne de l’intelligence artificielle.
C’est dommage, car le film avait toutes les cartes en main pour développer une réflexion autrement plus intéressante. Entre Gilliam, Carpenter et les Cronenberg, il y avait matière à questionner notre rapport à la technologie, notre dépendance aux écrans, la manipulation des masses et même notre fascination pour l’IA.
Mais à force de vouloir nous expliquer que la technologie est forcément synonyme d’asservissement et que l’IA représente la prochaine grande tyrannie, le propos perd en subtilité ce que le film gagne en fantaisie.
Reste donc un objet cinématographique généreux, complètement barré et bourré de références, qui réussit brillamment son mélange de science-fiction, d’humour et d’absurde… jusqu’au moment où il se met à vouloir nous sermonner avec sa fable moralisatrice, et de ce fait elle même est crédule.
Bon nombre de réalisateurs se fourvoient aujourd’hui et se heurtent à l’œuvre métaphysique et philosophique de Kubrick, 2001 : l’Odyssée de l’espace, en voulant à leur tour nous servir leur propre interprétation de "l’IA du mal". À force de réduire l’intelligence artificielle à une simple menace pour l’humanité, ils passent finalement à côté de la véritable complexité et de la profondeur de cette œuvre, si riche et encore aujourd’hui loin d’avoir livré tous ses secrets.
Histoire d'un voyageur du temps qui essaie de sauver le monde. On ne s'attend à pas grand chose en voyant le côté loufoque du film mais pourtant on passe un bon moment avec cette équipe, j'ai trouvé la fin du film trop courte et bof néanmoins.
Sans doute très généreux, mais inévitablement sans subtilité sur le sujet de la technologie, de la génération Z et de l’IA. L’histoire est prenante et divertissante, mais c’est perfectible en terme d’écriture.
Agréablement surpris par ce film. Je n’en avais jamais entendu parler et, après l’avoir regardé, je trouve que c’est une pure réussite. L’histoire tient vraiment la route, et l’humour comme les scènes d’action sont très bien réussis. Le seul petit bémol reste le manque de rythme dans la première partie du film, qui est un peu plus calme. Mais une fois lancé, le film devient vraiment très sympa à regarder.
Good Luck, Have Fun, Don’t Die est un film très étrange, parfois complètement absurde, mais qui cache une vraie réflexion sur notre époque. À travers des situations volontairement exagérées, il critique notre dépendance aux écrans, aux algorithmes et à l’intelligence artificielle. Le ton fait penser à un mélange entre un épisode de South Park et de Black mirror.
Le film enchaîne des idées parfois improbables, ce qui peut donner une impression de chaos, mais l’ensemble reste cohérent. On passe souvent du rire à un certain malaise, notamment parce que certaines situations font écho à des comportements bien réels.
Certains passages m’ont particulièrement marqué, comme celui de la fausse famille du créateur, j'y ai vu une ref au Truman Show qui a des propos similaires.
En tant que joueur, j’ai aussi été sensible à un autre aspect du film : la place du monde virtuel. Le film montre bien l’attrait de ces univers pour s’évader, tout en rappelant les risques de s’y perdre et de négliger la réalité et ses proches.
Ce n’est pas un film parfait, ni forcément accessible à tous à cause de son côté très décalé, mais il reste marquant.