Un film vraiment déjanté avec un homme qui vient du futur pour mettre des code de sécurité dans une IA qui transforme le monde en voulant le contrôler. Franchement très marrant très fun et une très bonne histoire très intéressante à regarder.
Après avoir lu plusieurs critiques et les notes je m'attendais à voir quelque chose de sympa sans plus mais voilà, 4/5. Un personnage principal qui me plaît, qui dégage de son style et attitude une certaine identité tangible et fortement appréciable. Quelques personnages secondaires tout aussi sympathique. Des thématiques franchement bien abordées. Une mise en scène franchement propre, personnellement j'ai beaucoup apprécié celle de la 1er partie dans le resto. Un film qui a la photographie peut être un peu trop sombre après la 1er partie (le resto).
Un film qui emprunte à beaucoup d'autres films de SF sans tomber dans la copie ou dans une sensation de déjà vu. Surpris quelquefois et plus d'une fois par une plutôt belle bande son. Au final, c'est un film que je retiendrais et je reverrais sûrement.
Avec son nouveau film complètement déjanté, Gore Verbinski nous livre une œuvre d'une richesse absolue. C'est un film survitaminé qui prend le contre-pied de notre époque en s'attaquant à l'intelligence artificielle, aux téléphones, aux réseaux sociaux et, plus largement, à tout ce qui tend à robotiser l'être humain. À travers cette histoire de science-fiction, le réalisateur dresse une caricature de notre société avec beaucoup d'humour et un vrai sens de la satire. Le tout est porté par un Sam Rockwell toujours aussi brillant, qui confirme une nouvelle fois qu'il est l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération. L'écriture est particulièrement inventive et la mise en scène déborde d'énergie, alternant des scènes d'action spectaculaires et un humour qui fait mouche à chaque fois. C'est exactement le genre d'œuvre que j'adore découvrir au cinéma : originale, généreuse et totalement assumée. Je n'en attendais absolument rien et ce fut finalement l'une de mes meilleures surprises.
On commence par le plus gênant, c'est un peu long. Mais c'est bourré de bonnes idées, c'est généreux en action et les acteurs s'éclatent. Le propos est un peu plus fumeux, mais est-ce important ?
il y a malheureusement 30 mn de trop dans cette histoire amusante d’un homme qui vient du futur (pour la 117 eme fois) pour monter une expédition contre un enfant créateur de l’IA qui va abrutir le monde. L’idée est bien traitée, d’une manière grandguignolesque et donc aussi troplonguesque !
Ce film m’a retourné le cerveau, au début je comprenais rien mais plus on avance plus on a des éléments pour comprendre. On a une petite révélation à la fin qui est mignonne (pas peu fière de l’avoir deviné)
Ça part dans tous les sens mais c’est logique vu que le sujet est l’IA qui contrôle tout, et sa capacité à créer est quand même questionnable.
Et ça fait du bien de voir un nouveau film, pas sorti d’une franchise, sans acteur bankable, qui n’aura pas de suite
Un mix fainéant entre Everything everywhere all at once et Black mirror . Je m'attendais à tellement mieux . C'est toujours un plaisir de revoir Sam Rockwell , Juno Temple... Je peux pas être objectif , elle est sublime . Je souhaite à Gore Verbinsky de retrouver l'envie de faire de vrai films originaux au lieu de nous pondre un gloubiboulga mashup de tout ce qui a fonctionné l'année précédente . Une pure arnaque .
Un homme venu du futur monte une petite équipe pour empêcher la création d’une IA dévastatrice pour l’humanité. Cela fait déjà plusieurs années que le cinéma s’empare de cette problématique. Pour l’instant tout le monde se satisfait de Chat GPT mais qu’adviendra t’il lorsque les IA se passeront de l’homme? Une question existentielle et métaphysique pour une réalisation agréable mais sans surprise. Les petites séquences présentant les personnages sont â elles seules des mini-Black Mirror et ont plus d’intérêt que l’ensemble.
L'excellent Sam Rockwell qui n'a que quelques heures pour sauver l'humanité nous embarque dans une aventure assez loufoque... Une satire qui n'est pas sans rappeler le cinéma de Terry Gilliam. Gore Verbinski aurait pu faire le choix de réaliser un film plus réaliste tant le futur décrit par Good Luck est d'une actualité angoissante. C'était probablement sans compter l'imagination débordante de Matthew Robinson ! Son récit legitimant tous les délires, Verbinski va souvent trop loin, certaines séquences tournent à la farce, et le réalisateur passe à côté de ce qui aurait pu être un grand film de SF. Dommage.
J’ai trouvé le film drôle, ambitieux et décalé. Une curiosité rafraîchissante dans le paysage de la science-fiction récente. L’absurde et le chaos y sont utilisés pour aborder l’IA et refléter notre rapport quotidien, presque banal, à la technologie et aux écrans. Le tout est porté par des acteurs investis et une énergie constante.
Gore Verbinski revient après neuf ans de silence et n'a manifestement pas perdu l'habitude de se compliquer la vie. Dans un diner de Los Angeles, un homme débraillé surgit avec un détonateur et annonce la fin du monde : il vient du futur, 117ème tentative, et recrute des inconnus pour changer le cours des choses. Sam Rockwell porte cette folie avec une aisance désarmante. Ce qui s'ensuit tient du Terry Gilliam et du "Black Mirror", pessimiste jusqu'aux os et pourtant contagieusement jouissif. Stimulant à outrance, bancal par endroits, le film avance à coups d'éclairs de génie et de maladresses assumées, et c'est précisément cette imprévisibilité qui lui donne une âme. Verbinski signe là quelque chose d'irréductiblement vivant. Une belle surprise.
Le thème global du rapport aux écrans qui transforme la gen Z en zombie, le danger de l'IA dans un délire post apo, ok ca aurait pu être sympa
mais finalement tout est assez caricatural, les situations, les personnages... Tout manque de subtilité Un film correct de série B, plutot destiné aux ados. Quelque refs a matrix ou autres icones du cinéma d'anticipation apocalyptique. Un film au final parodique, avec la dose d'humour habituelle du cinéma hollywoodien américain qui sent le réchauffé
J'ai préféré everything everywhere all at once qui avait au moins le mérite d'être une vraie proposition de cinéma déjantée et très graphiqu