Good Luck Have Fun Don't Die
Note moyenne
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Diabloxrt
Diabloxrt

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3,0
Publiée le 16 avril 2026
"Good Luck Have Fun Don't Die" est probablement l'un des films les plus barrés que j'ai pu voir dernièrement. Nous offrant enfin le retour de Gore Verbinski derrière la caméra, le long-métrage est évidemment loin d'être l'un des gros blockbusters qu'il avait su proposer à l'époque. Ici, même si le tout baigne dans un esprit de science-fiction, nous sommes bien plus proches d'une proposition atypique et singulière. Et honnêtement, face à ce genre de concept, il est franchement difficile de rester stoïque. Lorsque vous allez ressortir de votre visionnage, vous aurez logiquement un avis très tranché, car le film va clairement vous faire réagir. Personnellement, j'ai vraiment ressenti l'expérience qu'il voulait nous faire vivre, sans pour autant la trouver parfaite. On est bien sur une proposition loufoque, on contemple donc la myriade d'idées qu'elle contient, même si toutes ne nous parlent pas. La première singularité du long-métrage est évidemment son univers, très barré, et même difficilement compréhensible par moments. À mon sens, ce premier point représente totalement le film, à savoir que l'idée amène à plein de bonnes choses, mais qu'elle est aussi très bancale. Ici, l'écriture utilise cet univers pour aborder des thématiques actuelles, via une utilisation incontrôlée des écrans. Sur le papier, ça a l'air intéressant, mais le scénario ne choisit jamais d'utiliser ce thème pour en faire quelque chose de sérieux. Dans la globalité, on a du mal à comprendre comment le monde a pu en arriver là, l'histoire laissant énormément de zones de floues. On comprend alors rapidement que le but du script n'est pas de dénoncer, et cela pourra en décevoir certains, mais bien plus d'utiliser cette base pour quelque chose d'autre. Et donc, grâce à cela, le film se présente comme une proposition de science-fiction, mélangée à un film de zombie, tout en étant dans un ton léger rappelant une comédie. En matière de genre, le tout est donc très large, le projet ayant une identité franchement déroutante. Et comme je l'ai dit, même si la base n'est donc pas sujette à réflexion, elle fournit un ensemble si riche qu'il est difficile de ne pas s'amuser face à toutes ces idées. Personnellement, j'ai adoré des séquences comme spoiler: la marée de zombies d'adolescents ou le concept très glauque du clone des enfants décédées.
Grâce à cela, le film se créait une atmosphère de malaise, et on se retrouve à se demander s'il faut rire de cela ou en avoir peur. Le mélange est donc intéressant, en plus d'être porté par une bonne panoplie d'acteurs. Évidemment, il est difficile de ne pas citer Sam Rockwell, qui est vraiment en mode Jack Sparrow par instants. Mais j'ai aussi beaucoup apprécié Juno Temple, qui est probablement l'élément le plus émotionnel du film. En soi, le projet est donc une proposition très barrée, qui assume son parti-pris d'avoir de gros problèmes de scénario, pour offrir un divertissement déjanté. Malheureusement, j'ai quand même une dernière chose à pointer du doigt avant de conclure, et c'est ce qui empêche l'ensemble d'être réellement prenant selon moi. Même si le scénario est construit de manière linéaire, il y aura de nombreux flashbacks pour présenter nos personnages un peu plus en profondeur, ce qui est une bonne chose sur le papier. Maintenant, cela amène à plusieurs soucis assez dérangeants. Déjà, cette construction finit par drastiquement ralentir le rythme, et les 2 heures peuvent vraiment paraître longues à certains instants. Mais enfin, même si on plonge un peu plus en profondeur dans la vie de nos personnages, cela ne suffit clairement pas à les rendre suffisamment forts. Finalement, chaque flashback nous apparaît bien plus comme une idée sortie tout droit d'un court-métrage, et qui sert donc à renforcer les thématiques de l'univers, que comme un réel développement d'ensemble. Ces moments paraissent un peu trop à côté de l'histoire de base, et ils sont surtout divertissants par leur concept, pas forcément pour ce que cela raconte des personnages. On a clairement la sensation que c'est l'univers qui porte les héros, et pas l'inverse. Par conséquent, si le retour de Gore Verbinski me fait plaisir, il est très imparfait. Le film est une proposition remplie de défauts, et qui s'avère même frustrante par instants. Pourtant, j'ai beaucoup de sympathies pour celui-ci, car on sent vraiment qu'il y avait une envie avec cet univers. L'ensemble déborde d'idées, et il vaut parfois mieux en avoir trop que pas assez, ce sera toujours bien plus respectable. Pour conclure, un projet déroutant.
Hello Cher Fan De Ciné
Hello Cher Fan De Ciné

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 avril 2026
Nous retrouverons pour son deuxième film sortie en 2026, Zazie Beetz (they will kill you) qui tiens son rôle dans une comédie épouvante qui lui va bien.
Mis en avant, Sam Rockwell dans un rôle qui lui va plutôt bien.
De quoi passer un bon moment entre amis.
La réalisation de Verbinski reste dans la même ligné que celle de Sokolov
Yves G.

1 859 abonnés 4 074 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2026
Un homme hirsute vêtu de haillons fait irruption dans un banal diner américain à 22h10 tapantes. Il prétend venir du futur et avoir pour mission d'éviter qu'un geek qui habite à quelques blocs de là crée une IA qui détruira l'humanité. Menaçant de faire exploser sa ceinture d'explosifs, il kidnappe six clients pour l'assister dans sa tâche.

Gore Verbinski était l'un des réalisateurs les plus côtés des années 200 à Hollywood. Révélé en 2001 par "Le Mexicain", avec Brad Pitt et Julia Roberts et le remake de "The Ring" en 2002, il dirigea en 2003 "Pirate des Caraïbes" puis en 2006 et 2007 ses suites dispensables. Après l'échec d'"A Cure for Life" en 2016, il a connu une longue traversée du désert dont il n'est pas sûr que l'échec de "Good Luck Have Fun Don't Die" aux Etats-Unis (pour un budget de vingt millions de dollars, il n'a fait que quatre millions de dollars de recettes au bout d’un mois d’exploitation) lui permette de sortir.

Ce film original n'a pas réussi à trouver son public. Gorgé de références cinéphiles ("Retour vers le Futur", "Un monde sans fin", "Terminator", "Matrix", "Chucky", "Black Mirror"...) qui leur seraient passés par-dessus la tête, il n'a pas attiré les plus jeunes. Il n'a pas attiré non plus les plus âgés que son pitch SF a rebuté. Le cœur de cible : des adulescents geek de 20-30 ans qui étaient largement majoritaires dans la salle où je l'ai vu hier.

Pourtant ce film au titre improbable (mais depuis qu'"Everything Everywhere All at Once" a décroché l'Oscar en 2023, tout est concevable) mérite le détour. À "Retour vers le Futur", il emprunte son personnage principal de savant fou qui voyage dans le temps. D'"Un jour sans fin", il reprend le thème hilarant de la répétition perpétuelle d'une boucle temporelle dont le héros teste toutes les alternatives. Comme dans T"erminator", l'histoire est celle d'un apocalypse à venir que seul un retour dans le passé permettra d'éviter. L'hypothèse d'un monde factice tout entier manipulé par une intelligence supérieure est copiée de "Matrix". On reconnaît la figure monstrueuse de la poupée de "Chucky". Enfin, les flashbacks qui décrivent le passé de chacun des membres du groupe rappellent les courtes histoires de "Black Mirror".

"Good Luck Have Fun Don't Die" menace de crouler sous le poids de ces encombrantes références. D'autant que son message sous-jacent - les nouvelles technologies sont dangereuses - n'a rien de bien original et est passablement simpliste. Il aurait gagné à être écourté d'une demi-heure. Sa fin n'en finit plus. Il part dans un grand n'importe quoi new age façon "2001, Odyssée de l'espace", inutilement bavard et désespérément poussif.
mael d'halluin
mael d'halluin

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2026
Wow !!! Attention film culte en devenir pour tout quadra élevé aux chef d’œuvres de nos adolescences. Film hommage à Matrix ( spoiler: matrice alterantive
), fight club ( spoiler: les placements pubs et autre critique de société
), terminator ( spoiler: revenir buter la source
), l’effet papillon ( spoiler: changer des détails et recommencer
), toy story ( spoiler: la scene des jouets
), looper ( spoiler: l’enfant à priori inoffensif
), the faculty ( spoiler: les ado zombies
), ready player one ( spoiler: préférer la réalité virtuelle
) Shaun of the spoiler: dead
( spoiler: le côté équipé de bras cassé, l’humour anglais parfait
), ghostbuster ( spoiler: les placements pubs et autre critique de société 0
), sucker punch ( spoiler: les placements pubs et autre critique de société 1
) et tant d’autres.. un episode de black mirror sous acide multicolore au vitriol sur les réseaux sociaux, les dérives technologiques, l’esthétique de Gore verbinski est impeccable, la narration est maîtrisée, l’histoire est folle mais pas tant que ça. Il comporte ses petits défauts, des petits creux de rythmes ou des oublis de précisions sur les personnages. Je ne m’attendais à rien, j’en sors exceptionnellement ravi . Merci Msieur Verbinski !
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

141 abonnés 269 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2026
Good Luck, Have Fun, Don’t Die marque le grand retour de Gore Verbinski avec ce qui sera probablement le film le plus barré de 2026. À la croisée de l’aventure et de la science-fiction, c’est avant tout une comédie déjantée. Le film impressionne d’abord par son énergie et son goût du chaos, multipliant les idées jusqu’à l’excès dans un tourbillon qui n’est pas sans rappeler Everything Everywhere All at Once ou Shaun of the Dead. Cette surenchère permanente donne lieu à des scènes totalement jouissives, où l’absurde et l’humour noir explosent sans retenue.

L’humour noir est ici le véritable moteur du film. Verbinski pousse ses situations jusqu’à l’irrationnel, assumant un manque de crédibilité qui devient une force. Les décisions improbables et les situations décalées ne cherchent jamais à convaincre, mais au contraire à révéler l’absurdité du monde. À travers cette exagération constante, le film transforme son chaos en une satire féroce de notre époque.

Le film déploie ainsi une critique acerbe de l’intelligence artificielle et de notre dépendance aux écrans. À travers des flashbacks dignes de Black Mirror, il montre la dérive progressive vers un monde ultra-connecté. Ces séquences apportent une vraie profondeur, même si, en contrepartie, elles cassent parfois le rythme du film.

Au cœur de ce chaos, Sam Rockwell s’impose avec un personnage au look improbable, à la fois décalé, drôle et touchant, qui à lui seul vaut le détour.

Mais le film n’est pas parfait. À force de cumuler les idées et les thèmes, il donne parfois le sentiment de survoler ses propres enjeux et manque de subtilité dans leur développement. Pourtant, cette générosité excessive fait aussi sa force.

Au final, Good Luck, Have Fun, Don’t Die est un film aussi chaotique que jouissif : une œuvre inégale, parfois brouillonne, mais portée par une inventivité rare et un sens du spectacle jubilatoire. Un grand divertissement, fun et original, qui, sous ses airs de délire incontrôlé, capte avec une férocité jubilatoire les dérives de notre époque.

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trashinou
trashinou

7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2026
Vu en avant première, bon film sur l'IA et l'effet social derrière
De bons acteurs qui jouent bien
Des effets spéciaux bien fait
Cinememories

600 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2026
"Le dispositif narratif de Good Luck, Have Fun, Don’t Die est plus subtil qu’il n’y paraît. Le film ne joue pas sur la répétition des boucles temporelles pour créer un vertige à la Un jour sans fin, il ne cherche pas non plus à faire peser le compte à rebours de cette 117e et possible ultime tentative. L’urgence est posée, énoncée, mais rarement ressentie. Ce choix structurel, de rester ancré dans ce présent de dernière chance sans en faire véritablement sentir le poids, est à la fois une limite et une intention. Ce qui importe moins ici, c’est le chronomètre que ce qu’on a laissé s’installer avant qu’il commence à tourner."

"Pour raconter cette transition vers l’apocalypse, Verbinski opte pour une série de flashbacks qui dévoilent peu à peu la dérive discrète d’une société occidentale reposant entièrement sur le numérique et l’hyperconnexion. Ces séquences fonctionnent comme de mini-épisodes à la Black Mirror, chacun décortiquant une facette de notre dépendance technologique, y compris dans les moments les plus intimes, comme le deuil. C’est là que le film est le plus juste, parce qu’il ne se contente pas de montrer des gens qui scrollent bêtement : il montre comment la technologie s’est glissée dans les failles émotionnelles, presque par sollicitude, avant de les creuser davantage. Le problème, c’est que ces parenthèses cassent régulièrement le rythme d’une intrigue survoltée pour se replier sur elles-mêmes, diluant la tension au moment où le film devrait l’accumuler et l’amplifier."

"L’intelligence artificielle antagoniste, elle, n’a rien de la froideur calculatrice d’un HAL 9000. [...] C’est un reflet déformé de l’humanité plutôt qu’un bourreau venu d’ailleurs, et c’est là que la référence à Romero et La Nuit des morts-vivants prend tout son sens : le danger vient de l’intérieur, il porte notre visage. L’apocalypse n’est donc pas une invasion, c’est une capitulation progressive, consentie, qui démarre dès le plus jeune âge."

"C’est pourtant ici que Good Luck, Have Fun, Don’t Die bute sur ses propres limites. Le film prend le risque de ressembler à un cinéma de boomer qui réprimande la Gen Z et son usage abusif des téléphones portables. Un regard légèrement surplombant qui pointe les usagers sans interroger le système qui les a fabriqués, qui charge les victimes sans vraiment désigner les corporations avides de profit qui ont inventé cette dépendance. Il s’en sort à moitié, grâce à une autodérision suffisante pour ne pas se laisser réduire à une leçon de morale. Ce qui le sauve, c’est son ton, pas son courage."

"Il reste que le mot d’ordre du film — changer le futur — résonne, même imparfaitement. Verbinski réussit à proposer une aventure ludique sur notre présent qui nous échappe plus vite qu’on ne le pense. Le temps défile et est souvent gaspillé, à commencer par ce consentement silencieux à une déconnexion émotionnelle dans un monde hyperconnecté. À notre manière de scroller sans arrêt, on peut finalement y voir la vraie boucle temporelle du film. Non pas celle que Sam Rockwell cherche désespérément à briser, mais celle dans laquelle nous nous sommes enfermés nous-mêmes, sans qu’on nous ait forcé la main."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Shawn777

820 abonnés 3 979 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
Voilà un gros d'un réalisateur qui l'est tout autant que je n'avais pas vu venir cette année ! À la croisée de "Matrix" et "Terminator" en passant par "Black Mirror", ce dernier film en date de Gore Verbinski nous propose un trip presque psychédélique, pessimiste et anxiogène à base d'IA malfaisante et de réalité alternative.
Le film est d'ailleurs assez difficile à résumer et c'est volontaire ; il n'y a d'ailleurs pas de véritable introduction, le personnage principal débarque soudainement dans un bar annonçant aux clients qu'il vient du futur et qu'il cherche des volontaires pour l'aider à sauver l'humanité. Évidemment, spectateurs, nous sommes devant une fiction, on se doute donc assez bien que c'est pas Jojo le clodo qui aurait prit le rail de trop mais d'un autre côté, le film nous positionne à la place du client, celui qui ne sait rien du héros (l'est-il seulement ?) ni de ses intentions. Alors, c'est tout de suite déstabilisant mais c'est ce que cherche à produire le film et d'ailleurs, rien qu'avec cette scène d'introduction, on sait si, oui ou non, on va adhérer à l'ensemble.
Car tout le reste du film sera dans la même veine : pas de temps à perdre, les personnages courent vers un but assez flou dont même le protagoniste ne connait pas toutes les réponses mais seulement les enjeux. Et il y a clairement des inspirations d'un grand pan ce la ., dont les références précédemment citées, mais le film se les réappropries et les adapte à l'aire du temps : l'IA. Alors, c'était déjà plus ou moins le sujet de "Matrix" mais ça se précise encore plus ici, évidemment en grossissant beaucoup les traits, comme ces adolescents littéralement hypnotisés à TikTok, c'est tout aussi grotesque (du moins dans la narration) que profondément cynique. Et puis, le film se permet également de reprendre quelques concepts de "Black Mirror" dans les excellents flashbacks, ce qui n'est pas spécialement dérangeant car il les adapte à son univers.
Et puis même visuellement, Verbinski - qui a déjà un style assez particulier - s'en donne ici à cœur joie avec une mise en scène particulièrement rythmée, apportant beaucoup de dynamisme à l'ensemble, mais se permettant également quelques gros délires visuels (comme l'histoire du chat). Je dis beaucoup de fois le mot "délire" - et j'en suis désolé - mais parce-que c'est vraiment l'essence même du film, d'autant plus jouissif lorsque les acteurs, comme Sam Rockwell, Haley Lu Richardson et Juno Temple, foncent dedans les yeux fermés, nous offrant des prestations à la hauteur de la folie du film.
Bref, vous l'aurez compris, "Good Luck Have Fun Don't Die" est, jusque-là, la véritable petite surprise de cette année !
Gregg S.
Gregg S.

31 abonnés 406 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2026
Divertissant, original et surprenant, "Good Luck, Have Fun, Don't Die" rempli parfaitement son rôle d'oeuvre à la fois décalée et drôle, sans jamais tomber dans l'excès. Mention spéciale à Sam Rockwell, parfait dans son rôle du voyageur.
Adé
Adé

16 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2026
De retour dans les salles, 9 ans après son dernier film, Gore Verbinski revient plutôt en forme.

Une chose est (à peu près) sûre, on va se bouffer des films sur l'IA pendant encore un certain temps. Et ce "Good Luck Have Fun Don't Die" ne fait pas exception à la règle.

Assez intéressant dans ce qu'il raconte de notre époque (et pas juste avec l'IA), notamment notre rapport aux écrans, les réseaux sociaux, la réalité virtuelle, le clonage, les fusillades dans les écoles, etc. et tapant allègrement sur tout le monde, avec un humour noir pas mauvais du tout, n'est tout de même pas sans défauts.
Le scénario part un peu dans tous les sens et le film a tendance à s'étirer un peu trop en longueurs dans certaines scènes, on notera également les 30 dernières minutes qui sont, là aussi, trop longues, malgré un final pas mal du tout et surprenant.

L'ensemble n'est pas mauvais et a d'évidentes qualités et bonnes idées, mais le film est mal rythmé, la faute à l'insertion de 3 segments centrés sur 4 personnages, pourtant intéressants dans ce qu'ils racontent et ce qu'ils dénoncent (la partie avec Juno Temple est aussi féroce dans son humour très noir et cynique, que bouleversante), chacun à leurs manières.

Porté par un plutôt bon casting (Juno Temple est superbe) et Sam Rockwell en roue libre complet, ainsi que de jolis décors, une photographie soignée et des effets spéciaux pas mal (à part ceux faits par IA...), "Good Luck Have Fun Don't Die" se plante à certains moments, se fait trop long, mais reste plus que pertinent dans ses différents sujets abordés sur la technologie et notre rapport à ces dernières.
Théo G.
Théo G.

35 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Un joyeux bordel, film ultra créatif et généreux, une intrigue prenante, assez hilarant. Des thématiques abordées de façon intelligentes. Visuellement quelques plans sublimes, du très bon Gore Verbinski.
Fab C.
Fab C.

3 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2026
Un film bien barré, mélange de Brazil, Matrix, l'armée des 12 singes et autres films du même tonneau. C'est parfois un peu long et pas toujours original, mais l'approche est sincère et différente de ce qui se fait en ce moment. Bien fait et bonne interprétation.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2026
Complètement allumé et déjanté, VERBINSKI fait de sa seule folie visuelle, une limite propre au film, qui se tient durant une immense majorité de son temps, avant de peut être sombrer dans un trop plein, n'enlevant rien au fun immense du long métrage
Jordan Rigoses
Jordan Rigoses

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mars 2026
Un délire wtf de malade avec un casting de malade un chef d'ouvre de ouf vivement la suite de ce film
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 322 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2026
Un "homme du futur" débarque dans un diner à Los Angeles afin de recruter des clients mécontents dans une aventure au cours de laquelle ils devront sauver le monde face à une menace proférée par une intelligence artificielle.
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