Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Retour à la comédie pour Tom Cruise, retour au grand écran pour Alejandro González Iñárritu : Digger double sa satire féroce d’un scénario intelligent et d’une modernité folle. Une rencontre au sommet.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Il faut toute la science de la mise en scène d’Alejandro González Iñárritu pour ne pas se perdre dans les différents points de vue. Il faut toute la maîtrise de Tom Cruise pour changer de style de jeu tout en gardant le contact avec le public. Plus que des retours, Digger est une rencontre au sommet.
20 Minutes
par Caroline Vié
Une fable brillante et riche en surprises.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Diverto
par Paul Latour
Foncez-y, c'est un bijou d'intelligence !
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Ce sera très simple d’être agacé ou exaspéré par "Digger", qui ressemble d’abord à un gigantesque cirque dédié à Tom Cruise. Ce serait passer à côté de l’essentiel : la chute vertigineuse de cette blague, et le sens féroce de cette farce.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Derrière cette fable en apparence grand-guignol et simpliste, Alejandro Gonzalez Iñarritu signe un film complexe, qui questionne avec âpreté le monde contemporain (...).
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Tom Cruise revient en grande forme et transformé dans cette satire brillante et visuellement époustouflante.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Après Birdman et The Revenant, le cinéaste mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu signe un ambitieux film de la démesure, magistralement servi par l’interprétation de Tom Cruise.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Alejandro Gonzalez Iñarritu mêle avec brio satire politique et introspection. Un film qui réserve plusieurs surprises.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film catastrophe burlesque très drôle et vertigineux.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
On est à la fois dans la tragédie et la farce, pris dans un tourbillon où le sort de la planète est en jeu. Alors, comme Figaro au théâtre, on se presse d’en rire de peur d’être obligé d’en pleurer.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Entre satire, farce et tragédie, le film transforme l’apocalypse en reconstitution du désastre : une manière vertigineuse de rendre le futur déjà passé.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le plateau devient le lieu de la satire, de la farce et chaque tableau, filmé comme souvent chez le cinéaste mexicain en très grand angle est d’une originalité débordante…
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Le tout emporté par une prestation gargantuesque de Tom Cruise, rappelant à bon escient que son talent d’acteur ne se résume pas à du muscle et quelques gadgets électroniques. Jouissif.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Véritable ovni cinéphilique, à la fois drôle et cruel, ce « Digger » creuse où ça fait mal et s’impose comme un anti-blockbuster, arme de destruction massive qui s’affranchit de tous les codes pour s’imposer comme un film libre dans son approche, son ton, sa forme et ses partis pris politiques.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une satire en demi-teinte, portée par un Tom Cruise habité et des décors somptueusement composés.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Satire farcesque au croisement de Stanley Kubrick et Ari Aster, mais aussi continuation touchante de BARDO, le nouvel Iñárritu brille autant qu’il pèche par son jusqu’au-boutisme.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne
Cette farce apocalyptique, très bavarde, qui se présente comme une comédie satirique, avec des éléments de dystopie, marche sur les traces de "Docteur Folamour", déroulant un humour inquiet plus terrifiant qu'hilarant.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Étonnante mise en abyme, trop souvent noyée sous un déferlement d’images et de dialogues qui en laisseront certains au bord du chemin. Ceux qui comme nous iront au bout resteront néanmoins sur l’un des plus beaux plans de fin de l’année.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Il faut digérer cet ovni déroutant et désespéré, délibérément caricatural et boursouflé, qui confine à l’exercice de style mais démontre une audace et une liberté forçant le respect.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Digger demande à être digéré tant il est gourmand et parfois beaucoup trop pour son bien. On en ressort lessivé en se demandant encore ce qu'on a vu. Un film qui fera débat, en bien ou en mal.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par J. Ma.
Toutes les options sont sur la table. Surtout celle, pour Alejandro Iñarritu, de se livrer, sur le dos de la constellation MAGA, à un jeu de massacre d’une verte crudité, comme on n’en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma hollywoodien.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Tom Cruise s'empâte dans un monde qui va à vau-l'eau. L'auteur de « Babel », Alejandro González Iñárritu, réalise un film catastrophe comique et carnavalesque, spectacle épuisant pour les oreilles et les yeux, mais virtuose et détonnant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Cette allégorie politico-économique peut paraître mineure au regard de la prestigieuse filmographie du cinéaste, mais elle ne manque ni de mordant ni de virtuosité visuelle.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Josué Morel
Les circonvolutions du scénario ouvrent sur une mécanique cynique qui fait étalage de sa roublardise. Mais quelque chose résiste tout de même un peu : la présence de Tom Cruise, qui rend la tambouille légèrement plus digeste que celle de Birdman ou de The Revenant.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Dans ce barnum arty, dont il serait malhonnête de nier les qualités pamphlétaires, Tom Cruise, grimé, en fait des caisses sans génie, montre son savoir-faire de performeur auquel manque ce grain de folie qui s’appelle la vie.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ouest France
par Thierry Chèze
Une trop grande démonstration de force.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
"Digger" finit par être trop. Trop décalé, trop inégal, trop inventif, trop long, trop verbeux trop tout… Mais au final, pas assez de matière dans ce "Docteur Folamour" du pauvre…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Marie Sauvion
Une dystopie riche en rebondissements mais assez lourdingue.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
par La rédaction
Son cinéma [celui d'Alejandro González Iñárritu] accumule frénétiquement de la matière, des gestes, des débordements, des ornementations de mise en scène, sans autre justification que sa sainte horreur du vide.
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
La farce catastrophe sur fond d’extinction prochaine de l’humanité nous sert dans un ragoût indigeste un propos aussi vain qu’inutile.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Gael Golhen
Le reste ? Rien à foutre. Imaginez Docteur Folamour revu par Yórgos Lánthimos, avec des courtes focales qui étirent les visages, une caméra qui ne tient pas en place (c’est la patte Lubezki) et du grotesque à tous les étages.
La critique complète est disponible sur le site Première
Dernières Nouvelles d'Alsace
Retour à la comédie pour Tom Cruise, retour au grand écran pour Alejandro González Iñárritu : Digger double sa satire féroce d’un scénario intelligent et d’une modernité folle. Une rencontre au sommet.
Le Dauphiné Libéré
Il faut toute la science de la mise en scène d’Alejandro González Iñárritu pour ne pas se perdre dans les différents points de vue. Il faut toute la maîtrise de Tom Cruise pour changer de style de jeu tout en gardant le contact avec le public. Plus que des retours, Digger est une rencontre au sommet.
20 Minutes
Une fable brillante et riche en surprises.
Diverto
Foncez-y, c'est un bijou d'intelligence !
Ecran Large
Ce sera très simple d’être agacé ou exaspéré par "Digger", qui ressemble d’abord à un gigantesque cirque dédié à Tom Cruise. Ce serait passer à côté de l’essentiel : la chute vertigineuse de cette blague, et le sens féroce de cette farce.
Franceinfo Culture
Derrière cette fable en apparence grand-guignol et simpliste, Alejandro Gonzalez Iñarritu signe un film complexe, qui questionne avec âpreté le monde contemporain (...).
Konbini
Tom Cruise revient en grande forme et transformé dans cette satire brillante et visuellement époustouflante.
La Croix
Après Birdman et The Revenant, le cinéaste mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu signe un ambitieux film de la démesure, magistralement servi par l’interprétation de Tom Cruise.
Le Figaro
Alejandro Gonzalez Iñarritu mêle avec brio satire politique et introspection. Un film qui réserve plusieurs surprises.
Le Parisien
Un film catastrophe burlesque très drôle et vertigineux.
Le Point
On est à la fois dans la tragédie et la farce, pris dans un tourbillon où le sort de la planète est en jeu. Alors, comme Figaro au théâtre, on se presse d’en rire de peur d’être obligé d’en pleurer.
Les Fiches du Cinéma
Entre satire, farce et tragédie, le film transforme l’apocalypse en reconstitution du désastre : une manière vertigineuse de rendre le futur déjà passé.
Nice-Matin
Le plateau devient le lieu de la satire, de la farce et chaque tableau, filmé comme souvent chez le cinéaste mexicain en très grand angle est d’une originalité débordante…
Rolling Stone
Le tout emporté par une prestation gargantuesque de Tom Cruise, rappelant à bon escient que son talent d’acteur ne se résume pas à du muscle et quelques gadgets électroniques. Jouissif.
Sud Ouest
Véritable ovni cinéphilique, à la fois drôle et cruel, ce « Digger » creuse où ça fait mal et s’impose comme un anti-blockbuster, arme de destruction massive qui s’affranchit de tous les codes pour s’imposer comme un film libre dans son approche, son ton, sa forme et ses partis pris politiques.
Abus de Ciné
Une satire en demi-teinte, portée par un Tom Cruise habité et des décors somptueusement composés.
CinemaTeaser
Satire farcesque au croisement de Stanley Kubrick et Ari Aster, mais aussi continuation touchante de BARDO, le nouvel Iñárritu brille autant qu’il pèche par son jusqu’au-boutisme.
Culturopoing.com
Cette farce apocalyptique, très bavarde, qui se présente comme une comédie satirique, avec des éléments de dystopie, marche sur les traces de "Docteur Folamour", déroulant un humour inquiet plus terrifiant qu'hilarant.
La Voix du Nord
Étonnante mise en abyme, trop souvent noyée sous un déferlement d’images et de dialogues qui en laisseront certains au bord du chemin. Ceux qui comme nous iront au bout resteront néanmoins sur l’un des plus beaux plans de fin de l’année.
Le Journal du Dimanche
Il faut digérer cet ovni déroutant et désespéré, délibérément caricatural et boursouflé, qui confine à l’exercice de style mais démontre une audace et une liberté forçant le respect.
Le Journal du Geek
Digger demande à être digéré tant il est gourmand et parfois beaucoup trop pour son bien. On en ressort lessivé en se demandant encore ce qu'on a vu. Un film qui fera débat, en bien ou en mal.
Le Monde
Toutes les options sont sur la table. Surtout celle, pour Alejandro Iñarritu, de se livrer, sur le dos de la constellation MAGA, à un jeu de massacre d’une verte crudité, comme on n’en avait pas vu depuis longtemps dans le cinéma hollywoodien.
Les Echos
Tom Cruise s'empâte dans un monde qui va à vau-l'eau. L'auteur de « Babel », Alejandro González Iñárritu, réalise un film catastrophe comique et carnavalesque, spectacle épuisant pour les oreilles et les yeux, mais virtuose et détonnant.
aVoir-aLire.com
Cette allégorie politico-économique peut paraître mineure au regard de la prestigieuse filmographie du cinéaste, mais elle ne manque ni de mordant ni de virtuosité visuelle.
Critikat.com
Les circonvolutions du scénario ouvrent sur une mécanique cynique qui fait étalage de sa roublardise. Mais quelque chose résiste tout de même un peu : la présence de Tom Cruise, qui rend la tambouille légèrement plus digeste que celle de Birdman ou de The Revenant.
L'Obs
Dans ce barnum arty, dont il serait malhonnête de nier les qualités pamphlétaires, Tom Cruise, grimé, en fait des caisses sans génie, montre son savoir-faire de performeur auquel manque ce grain de folie qui s’appelle la vie.
Ouest France
Une trop grande démonstration de force.
Paris Match
"Digger" finit par être trop. Trop décalé, trop inégal, trop inventif, trop long, trop verbeux trop tout… Mais au final, pas assez de matière dans ce "Docteur Folamour" du pauvre…
Télérama
Une dystopie riche en rebondissements mais assez lourdingue.
Les Inrockuptibles
Son cinéma [celui d'Alejandro González Iñárritu] accumule frénétiquement de la matière, des gestes, des débordements, des ornementations de mise en scène, sans autre justification que sa sainte horreur du vide.
Libération
La farce catastrophe sur fond d’extinction prochaine de l’humanité nous sert dans un ragoût indigeste un propos aussi vain qu’inutile.
Première
Le reste ? Rien à foutre. Imaginez Docteur Folamour revu par Yórgos Lánthimos, avec des courtes focales qui étirent les visages, une caméra qui ne tient pas en place (c’est la patte Lubezki) et du grotesque à tous les étages.