Digger
Note moyenne
3,8
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219 critiques spectateurs

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Ethan
Ethan

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2026
Ce film ne plaira pas à tous le monde. Mais franchement on pense un bon moment. Tom Cruise joue extrêmement bien. Le délire marche bien même si le film est peut être un peu trop long. Je le conseille même si le film peut ne pas convenir à tous le monde.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

113 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2026
DIGGER : 14/20

Digger est aussi génial que déroutant. Complètement barré et totalement imprévisible, le film ose absolument tout et offre quelques scènes complètement WTF. Tom Cruise s’éclate et livre une performance aussi déjantée que magistrale.

Mais derrière cette folie permanente, j’ai parfois eu du mal à suivre et à vraiment m’impliquer. Le film m’a clairement interpellé, sans pour autant réussir à me captiver de bout en bout.

Un ovni cinématographique qui ne plaira clairement pas à tout le monde, mais qui a au moins le mérite de proposer quelque chose de totalement différent. Et rien que pour Maggie le chat, ça vaut presque le détour.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Myst Movies
Myst Movies

6 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Le film Digger est vraiment un film assez spécial, entre la comédie noire, la politique d’aujourd’hui et le drame existentiel. Un mélange qui va vous brain le cerveau tout le long du film, avec en plus des super décors.
spoiler: Tout tourne autour d’une pièce de théâtre. Le film montre que le monde est une scène,
que le pouvoir est une performance, et que les humains jouent des rôles jusqu’à oublier qui ils sont vraiment.
Tom Cruise, déguisé en vieux homme puissant, représente cette mentalité d’aujourd’hui, gagner toujours plus, repousser les limites, et ne jamais regarder les conséquences.
Digger Rockwell, c’est un homme qui a trop gagné, trop détruit, trop ignoré, et qui veut maintenant reprendre les choses en main.
On comprend que le monde est une scène, que le pouvoir est une performance, et que les humains jouent des rôles jusqu’à se perdre eux‑mêmes.
Desman
Desman

9 abonnés 322 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2026
Je suis très partagé. Jusqu'à la scène démente du conseil présidentiel, j'étais à fond dedans. Tom Cruise méconnaissable et génial en magnat du pétrole, Goodman au diapason en président à la cravate rouge. Bref, nous étions dans une satire acerbe et claquante de la politique US. Et puis patatra... je n'ai pas du tout aimé la mise en abîme qui a suivi, qui de mon point de vue casse complétement le rythme du narratif. Dommage, on aurait pu avoir un chef-d'œuvre, on a juste un bon film alternant entre scènes génialement grotesques et scènes ennuyeuses sur le monde du théâtre...
Robin Guimmara
Robin Guimmara

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2026
Un classique instantané qui excelle dans absolument tous les domaines.
Déroutant, fascinant mais aussi exigeant, on se laisse emporter par Iñaritu qui nous raconte cette histoire d’une main de maître, incarnée par un casting excellent en tout point et un Tom Cruise exceptionnel.
Theo O
Theo O

38 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2026
Drole et intelligent, mais difficile d’en parler beaucoup sans spoiler. Beaucoup de surprises, tout ce qui semble ne pas aller dans le film est en fait un piège… er John Goodman comme toujours excellent en président des Etats-Unis
Bart Sampson

424 abonnés 878 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Petit retour sur l'avant première de DIGGER, film qui a peu fuité ( une seule critique sur Rotten Tomatoes) et dont le réalisateur Alejandro G Innaritu a signé des désormais classiques " Amours chiennes", "Babel" et "The revenant".

Il est demandé de ne pas raconter en détail le film donc je dirai qu'il est très très actuel, qu'il parle de l'Amérique de Trump version " Drill Drill Drill", du Groenland, qu'il croise "There will be blood" avec " Dr Folamour" ou "la folie des grandeurs" ( et oui Louis de Funes) et qu'il pratique la double mise en abyme. Tom Cruise ventripotant et chauve est ici pour gagner son Oscar du meilleur acteur. L'ensemble est étonnant et ne laisse pas indifférent. Allez y mercredi et on en reparle
Ryan Caplot
Ryan Caplot

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Tom Cruise doit prendre son Oscar

Sa performance dans Digger est l'une des plus impressionnantes de sa carrière, et il porte littéralement le film sur ses épaules. Face à lui, John Goodman en président est tout aussi énorme, lui aussi mérite sa statuette.
Alejandro G. Iñárritu signe une satire politique, et livre au passage deux scènes absolument magistrales, celle de l'Assemblée et celle dans la chambre du président. La musique surprend en jouant avec le silence, et l’IMAX renforce vraiment l’immersion.
Mais le film a ses défauts. Y’a trop de surexplication au début, la satire elle-même est parfois trop explicite — le message est balancé sans finesse — et quelques scènes, comme la sous-intrigue de la fille dans l'avion ou la toute fin qui s'étire, ne servent pas à grand-chose. Sandra Hüller et le personnage de Kenny jouent bien mais restent sous-exploités.
Malgré tout, je n'ai pas décroché une seule seconde, et je sais déjà que j'irai le revoir en salle.
Christophe L
Christophe L

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2026
Farce brillamment mise en scène et portée par Tom Cruise. Tout le monde se lâche, les US et les européens prennent cher
Sylvain P

397 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Comédie apocalyptique, Digger est foisonnant. Dans un monde saccagé par les industries polluantes, un magnat tente d'orienter un président américain timbré. On est à la fois dans le monde actuel et dans un grand n'importe quoi brillant, drôle et visuellement bluffant, tel un décor de théâtre inventif. Du cinéma quoi!
Direct-actu.fr

407 abonnés 568 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2026
Digger, d'Alejandro G. Iñárritu, transforme la catastrophe en satire sociale où pouvoir, écologie et vérité deviennent une immense scène de théâtre.

Digger Rockwell (Tom Cruise), magnat du pétrole proche du pouvoir américain, doit affronter les conséquences d'une catastrophe dont son propre système porte une part de responsabilité. Face aux alertes de Ganesh (Riz Ahmed), chacun tente pourtant de préserver sa place, son récit et ses intérêts.

Un film autant acide qu'il est satirique. Cruellement vrai, montrant que la vie est une pièce de théâtre. On finit par confondre ce qui est du domaine du jeu ou du vrai. Le ton est très brusque, rappelle notre époque. Les enjeux entre écologie et économie. On ne peut pas faire de l'écologie et vouloir également de l'essence accessible à bas coût. Les rois du monde jouent-ils un jeu ? Le film montre l'art de la mise en scène, du smalltalk et des crises entre l'économie et l'intime.

Alejandro G. Iñárritu pousse cette contradiction jusque dans la forme. Tout devient spectacle, même la catastrophe, avec des personnages qui construisent leur propre réalité pour continuer à vivre avec leurs contradictions. Le film est drôle parce qu'il force le trait, inquiétant parce que cette absurdité reste toujours assez proche de nous.

Digger travaille ce brouillage entre l'artifice et le réel jusqu'à rendre le premier presque plus crédible que le second. Le pouvoir ne consiste plus seulement à décider, mais à contrôler le récit qui rend une décision acceptable. La satire devient plus mordante lorsque personne ne semble complètement extérieur au système dénoncé. Le spectateur reconnaît alors une mécanique ordinaire : vouloir préserver la planète sans renoncer au confort matériel qui participe à sa destruction.
Le double discours agit comme un mécanisme de défense collectif. Cette dissonance cognitive permet de reconnaître l'urgence tout en préservant ce qui l'alimente. Plus la situation devient grave, plus le langage parvient à l'absorber et à la banaliser. Nous savons, nous commentons, nous nous indignons, puis nous négocions le prix de l'essence.

Le film a des longueurs, porté par de longs dialogues et de nombreuses digressions. La distanciation brechtienne maintient parfois le spectateur à distance autant qu'elle le confronte aux contradictions des personnages. On peine par moments à tenir sur la durée, même si le fond reste alarmant et suffisamment important pour mériter d'être partagé.
PunishedKaz
PunishedKaz

5 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2026
DIGGER (vu en avant-première pour ma part) est une comédie politique hilarante dans la lignée de Docteur Folamour de Stanley Kubrick, où Tom Cruise donne le meilleur de lui-même et impressionne du début jusqu'à la fin.

Après avoir consacré les quinze dernières années de sa vie à des films d'action dans lesquels il sauve le monde et impressionne les foules avec des performances physiques saisissantes, Tom Cruise s'allie à l'auteur mexicain Alejandro González Iñárritu et livre l'une des plus grandes performances de comédien de sa carrière. Après avoir affronté des organisations secrètes aux quatre coins du globe, Tom Cruise affronte la vindicte populaire sous les traits de Digger Rockwell, un grand homme d'affaires et politicien américain. Responsable d'un site de forage pétrolier d'une importance capitale, Digger est le garant du maintien de la stabilité économique de son pays, et plus largement du monde. Lorsqu'une explosion qui aurait pu être évitée provoque un incident climatique susceptible de causer des milliers de morts en Europe, les pontes du gouvernement américain se réunissent en urgence pour régler la situation...

Tout le génie du cinéaste est de faire basculer le film entre fiction et réalité, de créer une indétermination perpétuelle jusqu'au dénouement où l'avenir des spectateurs et le passé des protagonistes se rejoignent. spoiler: Le film relatant, en réalité, la construction d'une pièce de théâtre inspirée de faits réels, DIGGER se vit comme une hilarante comédie noire dont la gravité ne se mesure qu'en fin de récit.


Ne serait-ce que pour la séquence où Digger affronte la responsabilité de ses actes devant une foule de politiciens enragés et parvient dans le même temps à diminuer sa faute en engageant la responsabilité des citoyens du monde, DIGGER mérite d'être vu sur le plus grand écran possible.
Si vous aimez les films ambitieux, les mises en abyme, les œuvres insolentes (d'autant que la compagnie Paramount, dirigée par un proche de Donald Trump, essaie actuellement de racheter Warner Bros), les films qui vous montrent leurs ficelles pour mieux apprécier l'essence de la création (Birdman), foncez !
wem
wem

21 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2026
Le nouveau film d’Inarritu est l’un des meilleurs films de l’année. Un message de la production avant le début du film demande de ne rien dévoiler du sujet. Elle a raison, la surprise est totale. C’est un objet de cinéma aussi singulier que Birdman, inventif, avec un propos décapant (comptez sur le réalisateur mexicain pour dire quelques vérités à sa façon), une profondeur de champ digne de Kubrick, des décors extraordinaires et Tom Cruise dans une performance irrésistible. Du cinéma brillant qui émerveille autant qu’il fait réfléchir.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

129 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2026
Digger place Alejandro González Iñárritu face à une idée aussi simple que vertigineuse : que se passe-t-il lorsque l’homme qui prétend pouvoir sauver le monde est précisément celui qui l’a condamné ? Derrière l’ampleur annoncée de la catastrophe, le cinéaste construit une satire sur le pouvoir, l’ego et cette obsession très contemporaine consistant à vouloir transformer chaque désastre en récit héroïque.

Au centre du film se trouve l’homme le plus puissant de la planète. Sa fortune, son influence et sa capacité à modifier le cours des événements lui ont longtemps permis de croire qu’aucun problème n’était réellement insoluble. Jusqu’au jour où l’une de ses décisions déclenche une catastrophe susceptible d’anéantir l’humanité.

Commence alors une course contre la montre particulièrement ironique : sauver la planète pour empêcher les conséquences de ses propres actes.

Alejandro González Iñárritu et Sabina Berman trouvent dans cette contradiction un formidable moteur dramatique. Le personnage ne cherche pas uniquement une solution. Il veut également contrôler le récit de la catastrophe. Réparer son erreur ne semble pas suffire : il faut devenir celui qui aura sauvé l’humanité.

Cette nuance change profondément la nature du film.

Digger n’est pas simplement un récit catastrophe dans lequel un héros tente d’empêcher l’apocalypse. C’est l’histoire d’un homme qui considère encore la fin du monde à travers le prisme de sa propre importance.

Tom Cruise trouve ici un contre-emploi particulièrement stimulant parce qu’il joue précisément avec l’image héroïque associée à une grande partie de sa carrière. Son personnage possède l’énergie, la détermination et la certitude habituelles du sauveur de blockbuster. Iñárritu détourne pourtant ces qualités : cette incapacité à renoncer au contrôle devient autant une faiblesse qu’une force.

L’acteur doit ainsi maintenir une ambiguïté permanente. Jusqu’où son personnage agit-il pour sauver les autres ? Et à partir de quel moment cherche-t-il surtout à sauver l’image qu’il laissera derrière lui ?

Sandra Hüller constitue un contrepoint idéal à cette démesure. Sa présence plus sèche et son aptitude à faire exister le doute derrière une simple réaction permettent de fissurer les certitudes du personnage central. Riz Ahmed apporte quant à lui une autre énergie à un récit où scientifiques, décideurs et puissants sont contraints de collaborer alors que le temps nécessaire pour réparer leurs erreurs disparaît.

Iñárritu ne renonce pas pour autant à l’ampleur spectaculaire du sujet. La menace est planétaire, mais le cinéaste semble surtout intéressé par les comportements humains qu’elle provoque. Lorsque la possibilité de disparition devient concrète, les hiérarchies, les fortunes et les réputations perdent brutalement leur valeur.

Le contraste entre l’urgence de la situation et l’absurdité de certaines réactions nourrit une veine de comédie noire particulièrement efficace. Digger peut passer de l’angoisse au grotesque sans que les deux registres paraissent incompatibles. Au contraire, plus la situation devient catastrophique, plus la volonté du protagoniste de rester maître de tout prend une dimension presque dérisoire.

Le film interroge ainsi une certaine mythologie de l’homme providentiel : cette conviction qu’une personnalité suffisamment puissante, brillante ou riche pourrait résoudre seule des problèmes qui dépassent les individus.

La mise en scène accompagne cette démesure tout en sachant parfois la réduire à presque rien. Derrière la menace d'anéantissement se cache finalement un homme confronté à une possibilité qu’il n’avait probablement jamais sérieusement envisagée : avoir tort et ne pas pouvoir acheter, négocier ou imposer une solution.

Le récit peut parfois se montrer démonstratif dans sa volonté de confronter l’ego individuel aux conséquences collectives. Mais l’engagement du casting et l’ironie du concept permettent au film de conserver une véritable singularité.

Surtout, Iñárritu refuse le confort d’un héros traditionnel. Réussir à sauver la planète n’effacerait pas nécessairement la responsabilité d’avoir failli la détruire.

Ambitieux, mordant et volontiers absurde, Digger transforme la catastrophe mondiale en satire de l’ego et du pouvoir. Alejandro González Iñárritu détourne intelligemment l’image héroïque de Tom Cruise pour raconter un homme convaincu qu’il peut devenir le sauveur d’un monde qu’il a lui-même placé au bord du gouffre. Sandra Hüller et Riz Ahmed apportent les contrepoints nécessaires à cette fuite en avant spectaculaire. Derrière l’apocalypse se cache finalement une question beaucoup plus intime et cruelle : sauver l’humanité suffit-il réellement à faire de vous un héros lorsque vous êtes responsable du désastre ?
Debo
Debo

9 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2026
Vu en avant première à Montataire. C'est un film un peu spécial qui ne donnait pas vraiment envie mais j'y suis allée par curiosité vu le casting proposé. C'est un peu bizarre mais le message est tellement vrai (malheureusement) et les acteurs sont excellents.
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