Le Choix
Note moyenne
2,8
802 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

121 critiques spectateurs

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12 critiques
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29 critiques
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31 critiques
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31 critiques
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12 critiques
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6 critiques
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Emmanuelle
Emmanuelle

6 abonnés 129 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
Belle prouesse (1 acteur, 1 lieu), beau suspens... comment la vie d'une personne (ici un homme) peut basculer suite à une infidélité... Nous avons passé un très bon moment. La dernière scène est intéressante.... elle nous laisse imaginer la fin.
A voir !
Lili04
Lili04

12 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 novembre 2024
Le film est long, lassant monotone et prévisible.
C'est simple, le peu de personnes présentes dans la salle ont soufflé de soulagement quand le générique de fin est apparu sur l'écran.
Rien de profond pour moi, heureusement que je suis abonnée, j'aurais regretté mon argent!!!
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2024
Le film est originalement filmé, je n'en dis pas plus sur ce sujet mais ça fonctionne très bien. On reconnait aussi la voix d'Emmanuelle Devos. Les films de Vincent Lindon présentent toujours une forte composante humaniste mais là on a vraiment du mal à adhérer à ce scénario qui bifurque vers un choix assez invraisemblable et auquel on a beaucoup de mal à croire tant il est improbable de l'aveu même du personnage principal qui fait passer le sens du devoir moral au dessus des sentiments, le tout sur fond de conflit jamais réglé avec un père disparu. Bref, à chacun de se faire sa propre idée, moi je n'ai pas été convaincu, j'ai trouvé ce film plus maladroit qu'édifiant. J'attends le prochain avec Vincent Lindon.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
La note moyenne des spectateurs est sévère à l’heure à laquelle j’écris. Elle a baissé en ce premier weekend de sortie nationale (passée de 3,6 le premier jour à 2,9 le dimanche après que le nombre de spectateurs ait nécessairement progressé). La preuve sans doute que l’originalité d’un scénario (un drame ici qui pourrait presque être qualifié de thriller) et la sortie des codes cinématographiques habituels, sans pour autant tomber dans le film abscons d’auteur (qui aurait sans doute été paradoxalement mieux noté) est difficile à faire partager à un large public. C’est un huis clos, le seul personnage de ce récit (mis à part une courte scène de début sur un chantier de construction) sera au volant à la nuit tombée vers une destination pour une raison que le spectateur découvrira peu à peu mais assez rapidement puisque c’est le nœud de la problématique qui va entrainer des choix à faire. La téléphonie mobile permettra au conducteur s’enfonçant dans la nuit sur l’autoroute (un sens figuré ?) des échanges avec divers interlocuteurs : son épouse, une autre femme, ses enfants, son patron, un collègue auquel il a confié le soin de mener à bonne fin en son absence l’énorme chantier de coulage de la dalle de béton d’une future tour. Le spectateur, réellement spectateur et témoin, partagera ces tensions. Il réfléchira sans doute peu ou prou aux décisions (aux choix bien nommés) qu’il prendrait, mesurant lui-aussi les effets collatéraux : sur la vie de famille, sur la vie professionnelle, sur l’avenir tout court. Vincent Lindon est le seul à jouer son rôle devant la caméra : la gestuelle, les attitudes, les dialogues. Le spectateur n’aura que la voix (au téléphone) de ses partenaires de jeu. Des voix connues parfois qu’on reconnaitra. Même avec la parole seulement, et peut-être parce que ce n’est que de la parole, il en ressort des qualités d’interprétation supplémentaires. Un film de performances. Il mérite bien 4 (très bien). Je viens de découvrir que c’est une adaptation du film américain « Locke » (2013).
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2024
Le film à un seul acteur n' est pas un exercice facile pour capter l'attention du spectateur. Vincent Lindon franchit allègrement l'obstacle en montrant qu'il est sans doute un des meilleurs acteurs français de sa génération.

Malgré une suite de dialogues pas tous exceptionnels, " le choix" met au prise un homme d'âge mûr face à un trauma d'enfance qu'il va affronter malgré les conséquences dramatiques que cela pose dans sa vie présente.

Réflexion sur les déterminismes, la volonté de les dépasser, le spectateur aficionado des prestations de Vincent Lindon et qui a aussi lui-même un peu vécu, sera ( peut-être ) plus facilement touché par " le choix" et son austérité formelle.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2024
Le huis-clos est bluffant avec Vincent Lindon au top de son art. On le voit - suite à l’exécution d’une décision personnelle très forte qu’il assume à 100% - de nuit, au volant de sa propre voiture de fonction, en train de gérer simultanément avec un incroyable brio trois situations difficiles devenant absolument ubuesques tout en faisant bien attention à la route.
Excellent !
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2024
Le film de Gilles Bourdos est un huis clos en temps réel, avec un seul décor (l’habitacle de la voiture), et un seul personnage pendant 1h15, soit le temps que met le personnage de Joseph Cross pour parcourir la route entre son point de départ (la région de Rouen si j’en crois sa plaque d’immatriculation) et son, point d’arrivée, Paris intra-muros. Gilles Bourdos n’a donc que deux moyens pour capter l’attention du spectateur a partir de ce cahier des charges minimaliste : la qualité d’acteur de Vincent Lindon et le rythme de la dramaturgie que le scénario imprime au fil des coups de téléphones qui s’enchainent. J’ai cru comprendre que ce film était le remake d’un film de 2013 avec Tom Hardy « Locke », un film passé totalement sous mes radars. Peu de décor donc, peu de musique, aucun artifice ne vient enjoliver le film qui doit donc maintenir le spectateur sous tension juste avec des coups de téléphones. C’est un pari technique assez risqué que de présenter un film très court sans coups de théâtre, sans véritable casting, sans rien d’autre que du dialogue. Vincent Lindon, dont le charisme et le talent ne sont plus à démontrer, tient donc seul le film sur ses épaules, entre monologues et conversations téléphoniques. Je ne sais pas si le film aurait fonctionné avec un acteur qui n’aurait pas la force dramatique d’un Vincent Lindon, parce qu’il faut être très fort et sur de son coup pour accepter un scénario de ce type. Au bout du fil, il converse avec sa femme (Emmanuelle Devos) et ses fils, mais aussi avec une autre femme (Pascale Arbillot) et deux collègues (Micha Lescot et Gregory Gadebois). Pourquoi cet homme heureux en ménage, père de deux garçons, en pleine réussite professionnel, quitte tout et risque de tout perdre pour foncer vers Paris ? spoiler: Le scénario ne laisse pas longtemps le spectateur dans l’expectative. Non, il ne s’agit pas d’une question de vie ou de mort : il s’agit de faire ce qui est juste par rapport à ce qui est lâche.
On sent que le personnage de Joseph n’est pas un héros ou un homme exemplaire sur le plan personnel, loin de là, spoiler: il a menti, il a été lâche mais ce soir là, il décide de ne plus l’être.
spoiler: Il a tout à perdre et pourtant il assume enfin ses erreurs.
Il y a quelque chose d’assez noble dans cette attitude certes tardive et ultra risquée, mais il choisi enfin de choisir entre le Bien et le Mal, entre le courage et la lâcheté quitte à en payer le prix. Cette dramaturgie personnelle aurait pu se suffire à elle-même mais des responsabilités professionnelles énormes viennent tout compliquer. spoiler: Il aurait du superviser un énorme coulage de béton le lendemain sur le chantier d’une tour gigantesque et il n’y sera pas. Au téléphone, son second panique, les problèmes administratifs et techniques se multiplient, et lui essaie tout en conduisant de tout régler. Comme il n’a visiblement jamais réussi à réellement déléguer dans le cadre professionnel, son absence est une catastrophe pour le projet.
Là encore, il comprend tardivement qu’il ne faut pas, dans la sphère professionnelle, tout vouloir toujours tout gérer seul. Ce soir là, au volant de sa voiture, Joseph Cross comprends tardivement surement beaucoup de choses. Le pari du film est réussi parce que le film est court, en temps réel, incarné dans tous les sens du terme par un comédien formidable. Mais je ne sais pas si tout le monde y trouvera son compte, sur le fond et dans la forme, « Le Choix » est minimaliste et déroutant. On a presque l’impression d’assister à un exercice de style, un film concept. On ne s’ennuie pas (en 1h15 quand même !), on ne décroche pas mais quand la lumière se rallume dans la salle, on est un peu déconcerté par ce qu’on vient de voir : une performance d’acteur certes, mais au service d’un scénario au final assez léger.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2024
Ce film est un ouragan. Une originalité inouïe, puisque Joseph Cross est le seul personnage à passer devant la caméra, c'est Vincent Lindon qui joue ce personnage. Egalement car la totalité du film se déroule au volant d'une voiture, où nous suivons km par km, une sorte de "live" de sa vie, par succession de conversations téléphoniques, avec des gros plans sur son visage, et pour simple décor les extérieurs défilant, les images des rétroviseurs, ou des images depuis l'avant du véhicule. Telle une course poursuite d'un quelconque thriller, le rythme du film de Gilles Bourdos, est angoissant, avec une tension exacerbée d'une efficacité redoutable. J'avais reconnu les voix de deux des autres personnages des conversations téléphoniques qui s'enchainent - je ne crois pas que le téléphone refroidisse plus de 5 ou 10 secondes !! - je veux parler d 'Emmanuelle Devos ( son épouse ) et Gregory Gadebois ( son patron ). Une énorme intensité psychologique, presque insoutenable dans les conditions de conduite, on s'attend au mega crash à tout moment. Remake du thriller de 2014 "Locke", dont je ne peux parler car non visualisé, Vincent Lindon est prodigieux, oui encore un fois. J'adore. Je me doute que cela sera très inégalement partagé, mais c'est une performance d'acteur rare. Extraordinaire... !!**
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 210 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 novembre 2024
Film plat à peine sauvé par la prestation de Vincent LIDON. En fait, je me suis demandée si ce film n'était pas financé par une marque de téléphone mobile !! Vincent LINDON confond bureau et voiture y ayant d'incessants échanges téléphoniques aux contenus fortement émotionnels ce qui détourne l'attention qui doit être de 100 % quand on conduit si je ne me trompe ... On s'ennuie très vite à suivre ces échanges mais le pompon c'est le dernier avec son amie qui vient de subir un accouchement difficile et qui lui fait entendre les premiers cris de leur enfant alors qu'à mon avis, elle n'en est pas capable vu le déroulement de son d'accouchement.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2024
Pas facile de captiver pendant 76 minutes avec un seul interprète (l'excellent Vincent Lindon) au volant de son automobile !
Le pari est osé, mais le réalisateur Gilles Bourdos s'en sort à merveille !
Bon, il faut dire que ce drame est le remake français du film américain "Locke" sorti en 2013 (avec Tom Hardy), c'est du coup plus simple côté mise en oeuvre d'un tel projet...
Mais ça marche ! Suite à un coup de téléphone sur son chantier, un homme va se retrouver à devoir faire face à des choix terribles durant un trajet en voiture pendant lequel les coups de fil vont s'enchaîner, plus tendus les uns que les autres !
Un thriller à huis-clos très bien maîtrisé : tragique et prenant !
Site CINEMADOURG.free.fr
Sylviane44
Sylviane44

13 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2024
Bon,j’aime bien Vincent Lindon mais là c’est too much, même si sa performance est excellente. Scénario trop monotone
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2024
Vincent Lindon acteur, me donne toujours l’impression d’avoir accepté le rôle de sa vie. Chaque film dans lequel il joue -d’ailleurs il ne joue pas, il vit- est son meilleur, il y interprète à chaque fois son plus magistral rôle. Il convainc toujours et toujours davantage.

Dans Le Choix de Gilles Bourdos, il est cet homme, ce soir-là, cet homme d’un avant et d’un après existentiel. Cet homme rendu clairvoyant.
Il reçoit un appel téléphonique dans la nuit, sur le chantier à haut risque d’un bâtiment qu’il supervise, un appel dont on ignore tout et dont on comprend qu’il est celui d’une vie qu’il va falloir revoir. Quel âge a-t-il cet homme devenu serein au plus profond de son intime conviction ? La soixantaine, cet âge où le démon de midi est censé avoir disparu, s’il est jamais intervenu pour titiller l’homme. La soixantaine et ce soir-là on sait, à l’instant précis où il reçoit cet appel, que cet homme-là n’est déjà plus le même.

Ses atermoiements se libèrent au creux de l’habitacle de son véhicule, sur l’autoroute, sur le périph’. Au fil d’appels imprudents, parfois même borderline pour sa sécurité et celle des autres conducteurs, cet homme-là, exempt de peur, à qui il ne peut rien arriver de plus que l’appel qu’il a reçu et pour lequel il a tout planté et taillé la route, la situation se révèle. Complexe. Ni bien ni mal. Ni d’un côté ni d’un autre. Extraordinaire plutôt que binaire. Le temps d’un trajet en voiture, lieu propice à la réflexion et à l’analyse s’il en est, conduite protégée par une force supérieure, permet à cet homme-là d’atteindre sa vérité, celle d’une vie. Désormais limpide. Le danger a quitté la route de cet homme sensible, sincère, honnête et responsable. Cet homme qui perd et qui gagne tout à égalité, comme si un versant annulait l'autre, égalité parfaite, anode et cathode, le temps de deux heures d’un trajet en automobile.

Cet homme doute pour la première fois en vérité. On le sait parce qu’avant, il ignorait avoir jamais douté. Pour la dernière fois aussi.

Dans la voiture, ç’aurait bien sûr justifié inutilement un déroulé dont le mystère se lisse interlocuteur après interlocuteur, oscillant entre vie privée et carrière, choix machiavélique, le réalisateur aurait pu inclure en bande-son, respiration entre deux appels anxiogènes, la chanson d’Étienne Daho : « Boulevard des Capucines ». Incluse dans l’enregistrement « Live Salle Pleyel », créé pour la tournée « Obsession Tour », comportant des titres tellement cinématographiques qu’ils pourraient avoir séquencé ce film renversant : « L’invitation », « Saudade », « Le grand sommeil », « Obsession », « Mythomane » et « Promesses », « Ouverture », « Le Premier Jour du Reste de ta Vie ». Une « Introvitation » à emprunter la route sur laquelle l’homme se rend vers son destin.

« De m’accorder ton pardon / tu sais quelle atrocité / cette guerre / mon départ / quelle erreur / quelle perte de temps… »

Avec les voix d’Emmanuelle Devos (Catherine), Pascale Arbillot (Béatrie), Micha Lescot (Damien), Grégory Gadebois (Garcia) qui intergissent (entre autres) avec Joseph Cross (Vincent Lindon), remarquablement seul en scène.
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2024
Film assez particulier. Huit clos. Vincent lindon seul au volant de da voiture durant tout le film. Il passe son temps au téléphone. Au fur et à mesure de ses conversations téléphoniques on comprends sa vie, l imporyance de son travail, ses responsabilités professionnelles, sa vie personnelle. Il prend une décision, fait un choix et sa vie bascule en quelques minutes.. comme ça peut être le cas dans la vie..
Film assez prenant et bon interprétation de vincent lindon
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2024
Le scénario est original, quelques imperfections, l’acteur principal est juste parfait.
Le choix est un film à ne pas rater pour son intrigue et le jeu solo de l’acteur (à l’écran)
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2024
Joseph Cross, chef de chantier dans le BTP. Marié, deux enfants, il a une vie millimétrée et parfaitement organisée. Pourtant, cette nuit, seul au volant, il va devoir prendre une décision qui va changer le cours de sa vie…

Gilles Bourdos (Renoir - 2013) réalise le remake de Locke (2014), incarné par Tom Hardy. Comme dans l’oeuvre d’origine, l’intégralité du film se déroule dans l'habitacle du véhicule du protagoniste principal, sous les traits de Vincent Lindon. Un huis clos d’à peine 1h15 où l’on se retrouve en face à face avec le héros (ou plutôt, seul face à lui-même), les claustrophobes devront prendre leur mal en patience.

Dans ce road-movie, on suit les mésaventures de Joseph, qui se retrouve contraint de devoir gérer, au volant de sa voiture, une triple crise spoiler: (son chantier de BTP pour lequel il s’apprête à couler la plus grande dalle de béton d’Europe, sa relation d’un soir qui va accoucher d’un instant à l’autre et son épouse à qui il va devoir annoncer qu’il l’a trompé et qu’il ne rentrera pas ce soir).


On se prend au jeu avec une certaine facilité, en très grande partie grâce à Vincent Lindon. Si le procédé (un huis clos téléphonique en temps-réel dont on ne verra jamais les autres protagonistes, autre que le héros) fonctionnait dans l’excellent thriller danois The Guilty (2018), c’est parce qu’il y avait un énorme travail au niveau de l’écriture et du sound-design, ce qui n’est clairement pas le cas ici. Malgré sa courte durée, on finit assez vite par trouver l’ensemble redondant et répétitif. Les situations téléphoniques se ressemblent et manquent cruellement d’originalité, en pareille circonstance, on se félicite que le film ne soit pas plus long.

Il faut néanmoins reconnaître que ce remake parvient à faire mieux que l’oeuvre originale. Le film de Steven Knight était tellement insipide et assommant (en grande partie à cause de l’interprétation monolithique de Tom Hardy), qu'à titre de comparaison il n’y a pas photo, Vincent Lindon porte littéralement le film sur ses épaules et parvient à sauver les meubles.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
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