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François
27 abonnés
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5,0
Publiée le 3 juin 2025
Drop Game ou le parfait thriller 2025 dans la pure veine des années 90. Le film est porté par la superbe Meghann Fany et le sublime et sexy Brandon Sklenar qui forment à l’écran un couple parfait. La bande originale de Bear McCreary est tout simplement excellente. Dès le générique (qui est magnifique), on est plongé dans le suspense et la tension monte crescendo tout au long du film. Le scénario est intelligent et savamment dosé pour nous emmener sur des fausses pistes. Alors oui le final est un peu too much mais c’est aussi ce qu’on adore dans ce genre de film. Un excellent film à énigmes à savourer plusieurs fois. Et je n’ai qu’un mot à dire : Yahtzee.
Drop Game propose une idée de départ intéressante, avec une tension bien menée et un concept accrocheur. L’ambiance est prenante, et quelques scènes parviennent vraiment à tenir en haleine. Les acteurs s’en sortent globalement bien, même si certains dialogues manquent de naturel. Côté réalisation, c’est propre, mais pas très audacieux. On sent qu’il y avait du potentiel pour aller plus loin dans le scénario, qui reste un peu trop prévisible à mon goût.
Thriller sous forme de quasi huis clos (98% du temps se déroule au restaurant) qui se laisse regarder, à partir du moment où on est assez tolérant sur les exagérations et aberrations habituelles. Je n'ai pas lâché prise, c'était assez captivant (toutes proportions gardées). Bref, c'est un thriller dans la moyenne, un peu dans le style d'un téléfilm de l'après-midi.
"Drop Game" tente de s’imposer dans le genre du thriller dramatique, mais échoue à susciter le moindre intérêt véritable. Dès les premières minutes, on sent venir les rebondissements à des kilomètres. Tout est téléphoné, sans surprise ni audace. Les personnages, censés porter l’intensité du récit, manquent cruellement de relief. Difficile de s’attacher à eux tant leurs motivations paraissent floues ou artificielles. Leur jeu, souvent peu convaincant, n’aide pas à rendre crédible un scénario déjà bien fragile. Malgré une mise en scène correcte, "Drop Game" laisse une impression de vide : un enchaînement de clichés sans âme, qui peine à trouver sa propre voix.
La chute la plus vertigineuse du film, c'est celle de la suspension d'incrédulité du spectateur, car le concept hitchcockien est déjà difficile à avaler au départ, puis toujours moins convaincant. Dommage car le décor du restaurant était plutôt chouette et Christopher Landon essaie de rehausser le tout avec sa réalisation, mais ça ne suffit pas.
Il y a parfois des films qui, malgré les meilleures intentions, échouent à capter l’intérêt, et "Drop Game" fait malheureusement partie de ceux-là. On sent le scénario bricolé autour d’une idée à la mode plutôt qu’un réel propos. Nous étions curieux de la prestation de Brandon Sklenar après son rôle dans la série "1923". S'il a gardé tout son charisme, il ne suscite ici aucune empathie, tout comme le rôle principal joué par Meghann Fahy.
Violet, une jeune mère de famille (et veuve), accepte de se rendre à son premier rencard depuis des années. Mais alors que la soirée débute, elle reçoit des messages anonymes et inquiétants, la menaçant elle et son fils…
Imaginez Phone Game (2002) ou Cellular (2004), vous remplacez la cabine téléphonique ou le smartphone par une application (AirDrop en l'occurrence) et le tour est joué, c’est exactement la même chose, à savoir, un jeu de manipulation par téléphone interposé. Sauf qu’à aucun moment l’alchimie ne prend.
C’est bêtement grossier et les curseurs sont poussés à leur maximum pour nous induire en erreur spoiler: (qui est le méchant ? Est-ce le serveur, le pianiste, le client qui attend sa soeur, … ?). Le film tourne à vide pendant 90min, on n’y croit jamais et l’absence totale de tension confère au film un petit côté téléfilm du dimanche après-midi pour ménagères.
C’est d’autant plus regrettable que venant de la part de Christopher Landon, à qui l’on doit l’excellent Happy Birthdead (2017), on pouvait être en droit de s’attendre à tout sauf à ça, à savoir un pseudo thriller psychologique parfaitement insignifiant.
Super expérience. La recherche de la personne qui harcèle et menace l'héroïne avec notre fameux smartphone est parfaitement intégrée à l'histoire du film. On est en tension permanente et on ressent la montée progressive de celle-ci. Un petit film bien réalisé, efficace et qui va droit au but. C'est bon de voir ce genre de production.
Quand ta vie devient un escape game, mais sans les potes et avec la mort en option
Imagine : tu décroches un rencard avec un mec qui a une gueule de prince charmant version American Psycho. Le dîner commence bien, tu te dis que peut-être la vie n’est pas qu’une succession de galères… jusqu’à ce que ton téléphone devienne l’antéchrist.
Des messages anonymes, des instructions à la con, et la tronche d’un encapuchonné qui rôde devant ta baraque comme un Uber Eats qui attend son pourboire. Ta vie bascule, et tout ce que tu voulais, c’était un peu de compagnie. Là, t’as gagné un psychopathe. Bien joué, Violet.
Dans Drop Game, ton téléphone n’est plus ton ami. Il est ton bourreau. C’est un Nokia 3310 qui s’est fait hacker par Satan. Les messages tombent comme des condamnations, et tu dois obéir comme un clébard en laisse. Tu refuses ? T’as l’image d’un tueur à capuche qui guette ton gamin.
On est loin de Saw, mais la mécanique est la même : obéis ou crève. Et là, tu te dis que t’aurais mieux fait de débrancher ton Wi-Fi et de vivre comme un Amish. Mais trop tard, t’es dedans. Tu cours, tu flippes, tu obéis. Et ton date parfait se transforme en cauchemar sous 4G.
Au début, ça démarre fort. Les messages s’enchaînent, la tension monte, t’as les yeux rivés sur l’écran comme un ado qui attend la réponse de Jessica sur Snap. Mais au bout d’un moment, ça s’essouffle.
Les instructions se répètent, les pièges deviennent prévisibles, et la tension se dilue comme un Ricard mal dosé. C’est pas qu’on s’emmerde, mais on commence à se demander si l’anonyme derrière tout ça a pas un petit côté radin en imagination.
Violet, c’est notre héroïne. Une veuve paumée qui voulait juste remettre un orteil dans la mare des rencontres et qui finit par nager dans une fosse septique. Elle joue bien, mais son personnage manque de tripes. On a envie de la secouer, de lui dire de foutre son téléphone dans un micro-ondes et de s’armer d’un couteau à viande.
Le reste du casting ? Des meubles. La sœur, le gamin, c’est juste du bétail à sauver. Quant au tueur à capuche, c’est une silhouette. Une menace en carton qui perd en impact à force de jouer à cache-cache.
Le film essaie de te balader, de te mener en bateau avec des fausses pistes, mais le problème, c’est que les ficelles sont visibles comme les lacets d’un joggeur bourré. Chaque fois que tu crois comprendre, t’as droit à un twist… qui ressemble à un vieux gag usé.
Les rebondissements s’empilent comme des dominos, mais au lieu de t’hypnotiser, ça te lasse. C’est du Black Mirror en mode paresseux, avec des énigmes dignes d’un escape game pour gamins de 8 ans.
On voulait du stress, de la terreur numérique, une traque digne de Unfriended mais avec des tripes. On a eu une chasse à la souris avec des SMS à la con, un tueur en mode figurant, et une héroïne qui attend les instructions comme une employée de Pôle Emploi.
Ça commence bien, ça finit mou, et entre les deux, ça tourne en rond. Si t’as envie de flipper pour de vrai, balance ton téléphone par la fenêtre. Ce sera plus efficace.
Un thriller intéressant qui aurait pu être beaucoup mieux sans pas mal d’incohérences surtout en approchant de la fin . C’est dommage car le scénario est intéressant
Bon, laissez votre bon sens à la maison et préparez vous à un film incohérent du début à la fin. Le pitch est drôle, et ne le devrait pas. La rencontre est fabuleuse et le gars doit sortir de prison pour accepter la situation avec cette femme. La réalisation tente des choses avec des jeux de lumière, c'est mignon. Les personnages sont des clichés ambulants, le serveur, la barmaid, la sœur, le gars du RDV... spoiler: Mentions spéciales vers la fin quand le Violett prend le téléphone de son rdv pour prévenir sa sœur, son prénom s'affiche sur le tel de sa sœur Superbe.
On ne parlera pas du dénouement, le fou rire de l'année. Bref, j'ai bien rigolé, nerveusement...